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MUSIQC, un nouvel espace dédié à la découvrabilité musicale francophone

La Société professionnelle des auteurs, compositeurs du Québec et des artistes entrepreneurs (SPACQ-AE) est fière de lancer, le 12 février prochain, MUSIQC, un nouvel espace gratuit d’écoute musicale dédiée à la promotion et à la mise en valeur de la musique francophone. Reposant sur les contenus audios offerts par les plus grands services de musique en ligne, MUSIQCpermet à la musique francophone de trouver son public en ligne grâce à un accès totalement gratuit, une expérience utilisateur intuitive, une programmation éditoriale humaine et une proposition exclusive et centralisée de musique francophone.

MUSIQC ne cherche pas à remplacer les plateformes existantes, mais à enrichir l’écosystème musical actuel grâce à des listes d’écoute différentes, diversifiées et authentiques (non générées par l’intelligence artificielle ou par des algorithmes) garantissant une expérience d’écoute unique. Accessibles sans identification, ces listes de lecture s’intègrent directement sur la plateforme de votre choix,  offrant une utilisation simplifiée pour une découverte musicale de choix.

Créée en réponse aux défis que rencontre la musique francophone d’ici et d’ailleurs dans un marché mondialisé, dominé par des contenus internationaux anglophones et multilingues, MUSIQC a pour mission de connecter tou·te·s les amateur·rice·s de musique francophone à un espace numérique de découverte, de redécouverte et d’écoute musicale qui leur ressemble, et qui les rassemble. 

Selon les plus récents chiffres de l’Observatoire de la culture et des communications (OCCQ), sur les 10 000 chansons les plus écoutées du Québec de 2023, 5% de l’écoute était destiné à la musique francophone québécoise et un maigre 2% de l’écoute était destinée à des nouveautés francophones québécoises. Visiblement, nos artistes luttent pour se faire entendre dans un océan de contenus majoritairement anglophones. 

« Avec peu de listes d’écoute éditoriales et l’omniprésence de listes de lecture algorithmiques, notre industrie et nos artistes sont à la merci des algorithmes anglophones et internationaux. La mission première de MUSIQC est la mise en valeur et la recommandation de la musique francophone sur les plateformes de musique en ligne pour qu’elle puisse enfin rejoindre son public. Avec une plus grande exposition à la musique d’ici, nous stimulons la consommation de notre musique. Par ailleurs, l’érosion de la langue française est bien présente, son utilisation est bien en baisse dans différentes sphères de la société québécoise. MUSIQC défend notre souveraineté culturelle et linguistique en renforçant la place de la langue française dans la culture musicale . » souligne Ariane Charbonneau, directrice générale de la SPACQ-AE.

Au cœur de MUSIQC, une programmation éditoriale humaine soutenue par une équipe de curateur·rice·s – des experts musicaux, des artistes, des journalistes et des partenaires – qui assemble de véritables parcours thématiques, culturels et d’ambiances pensés pour découvrir, divertir, inspirer et célébrer la diversité et la richesse de la musique francophone.

Lépine Cloutier célèbre 180 ans d’histoire et de dévouement

La première entreprise funéraire au Québec, Lépine Cloutier / Athos célèbre cette année son 180ᵉ anniversaire, marquant près de deux siècles d’histoire. Elle est aujourd’hui la deuxième entreprise la plus ancienne de la Ville de Québec, un véritable pilier du patrimoine local. Cet anniversaire historique est l’occasion de mettre en lumière les réalisations qui ont forgé sa renommée et de réaffirmer son rôle essentiel au sein de la communauté. 

Forte de cet héritage unique, Lépine Cloutier / Athos s’inscrit dans l’histoire locale à travers des réalisations marquantes et des acquisitions significatives au fil du temps, dont la Maison Gomin, un lieu emblématique de Québec. Face à l’évolution des attentes sociétales, notamment la montée des cérémonies laïques, l’intérêt pour des pratiques écologiques et la réalité budgétaire des familles, l’entreprise a su s’adapter. Des initiatives telles que le premier cimetière écoforestier (La Souvenance), la dispersion des cendres et les funérailles champêtres répondent à ces nouvelles valeurs. 

«Depuis 180 ans, nous avons le privilège d’accompagner les familles de Québec dans les derniers hommages de leur vie. Allier tradition et innovation est notre façon de rester présents pour elles, avec respect, empathie et un regard tourné vers l’avenir», affirme André-Marie Coudou, directeur général de Lépine Cloutier / Athos. 

Lépine Cloutier / Athos s’engage auprès de la communauté à travers des partenariats significatifs. En collaboration avec la Fondation Gilles Kègle, elle offre des cérémonies commémoratives et des inhumations pour les personnes démunies. Sa Fondation soutient également des organismes comme Deuil-Jeunesse et La Passerelle, tout en participant à divers événements caritatifs locaux. Pour 2025, Lépine Cloutier / Athos prévoit des initiatives supplémentaires qui souligneront davantage son engagement envers la communauté.

ELEVE8, L’ÉVÉNEMENT INCONTOURNABLE DE L’IMMOBILIER, DE LA VENTE ET DU MARKETING, EST FIER D’ANNONCER LA VENUE EN EXCLUSIVITÉ D’ANDY ELLIOT

Serujan Kaneshalingam, président et fondateur, est fier d’annoncer la première vedette de la deuxième édition du grand événement Elev8, l’ultime conférence des entrepreneurs : l’américain Andy Elliot, l’une des personnalités les plus en vues dans l’univers des ventes à l’international, multimillionnaire et business coach visionnaire. Elev8 est une série de conférences qui regroupe la crème de la crème et les movers and shakers des industries des courtiers immobiliers et hypothécaires, des investisseurs ainsi que des domaines des ventes et du marketing en Amérique du Nord.

Avec la création de ce lieu de rencontre unique, la fusion de tous les domaines de l’excellence en affaires, Kaneshalingam veut faire de Montréal une destination phare sur la scène mondiale de même qu’un rendez-vous incontournable pour les figures publiques les plus puissantes et influentes. Elev8 est une brochette de rencontres et d’échanges bilingues, avec traductions en direct à la fine pointe de la technologie. « Je veux prouver que nous pouvons avoir des rêves, rêver grand et démontrer que réussir à grande échelle de Montréal pour le monde entier est possible. Elev8 a pour ambition de positionner de nouveau notre ville sur la carte mondiale chez les décideurs, » affirme Serujan Kaneshalingam, courtier hypothécaire, créateur de contenu et entrepreneur.

La première édition d’Elev8, une plate-forme indépendante, a eu lieu l’an dernier au Palais des Congrès. Elle a connu un succès spectaculaire en fusionnant l’élite des entrepreneurs avec plus de 900 participants et de prestigieux orateurs tels que Ryan Serhant, Tatiana Londono, Sugar Sammy, Dustan Woodhouse et Olivier Primeau. Le 22 janvier aura lieu au Pangea, 104 rue St-Paul Est dans le Vieux-Montréal, une soirée de réseautage afin de lancer officiellement la deuxième édition d’Elev8. Les invités, la programmation complète, les dates ainsi que le lieu de la deuxième édition seront annoncées prochainement.

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STEVE HILL EN TOURNÉE POUR LE SPECTACLE HILL JOUE HENDRIX

À la suite d’une demande effervescente depuis la présentation exclusive de ce spectacle, Steve Hill accepte enfin de nous faire revivre, le temps d’une courte tournée, et accompagné de ses talentueux musiciens, Sam Harrisson et Alec Mcelcheran, la musique d’une de ses plus grandes inspirations : Jimi Hendrix. Que ce soit pour apprécier toute la virtuosité de Hill sur des classiques comme Purple Haze, Foxy Lady ou Voodoo Child ou pour découvrir l’œuvre de Hendrix, le spectacle Hill joue Hendrix promet de vous faire lever de votre siège. Relations de presse :

« Derrière son instrument, Steve Hill est quelque chose comme un miracle, la preuve que la grâce existe en ce bas monde. » – Dominic Tardif, La Presse

Steve Hill aime tellement jouer qu’il a décidé de faire sa propre première partie en one-man-band pour nous présenter des pièces de son nouvel album Hanging on a String ainsi que quelques-uns de ses incontournables tirés de sa discographie qui compte 13 albums parus depuis 1997.

Enregistré au réputé Studio 606 de Los Angeles, et produit par le gagnant de 10 prix Grammy, Darrell Thorp (Foo Fighters, Beck, Radiohead), son retour en one-man-band est aussi un retour à un blues-rock lourd et percutant.

L’album a récolté des critiques dithyrambiques de la presse internationale, particulièrement en Angleterre :

10/10 “This year’s must have blues album.’’ – Powerplay Magazine

5/5 – Liverpool Sound & Vision9.5/10 “Steve Hill is a force of nature. And an absolutely glorious songwriter.” – Maximum

Volume Music

Dates à venir:

01/24 Drummondville, QC

01/30 Saint-Eustache, QC

02/08 Sainte-Thérèse, QC

02/12 Brossard, QC

02/21 Joliette, QC*

02/22 Longueuil, QC

02/26 Rouyn-Noranda, QC

02/27 Val d’Or, QC

03/01 Lasalle, QC

03/21 Jonquière, QC

http://www.stevehillmusic.com

Réduction de loyer de 600$ par mois : des preuves concrètes de la pertinence du Registre des loyers

 Grâce aux informations fournies par le Registre des loyers, un locataire montréalais a réussi à obtenir une réduction de loyer de près de 600 $ par mois et un remboursement de sommes versées en trop. Ce témoignage est présenté en marge du dévoilement de nouvelles données issues d’une étude réalisée par la firme Léger pour le compte de Vivre en Ville. Avec 5 551 répondants, cette étude présente le portrait le plus complet jamais réalisé du marché locatif québécois.

Un exemple concret : la justice rendue grâce au Registre des loyers 

Après de longues recherches pour trouver un appartement abordable, un locataire montréalais a accepté de signer un bail alors que le locateur a obstrué la clause G au moment de la signature. Toutefois, grâce aux informations inscrites au Registre des loyers à l’adresse de l’unité, le locataire a pu confirmer une hausse injustifiée d’environ 600 $ par mois par rapport à l’ancien loyer. Le locataire souhaite garder son identité confidentielle afin de préserver sa vie privée.

Avec l’appui de l’ancien locataire, le nouveau résident a ouvert un dossier au Tribunal administratif du logement (TAL). Avant l’audience, le propriétaire a conclu une entente pour une réduction de loyer d’environ 600 $ par mois et un remboursement des sommes payées en trop. 

« J’ai vraiment eu de la chance. C’est grâce aux informations présentes dans le Registre des loyers que j’ai pu m’organiser pour défendre mes droits. Mais ce n’est pas normal que ce soit une question de chance, tout le monde devrait pouvoir faire ce que j’ai fait », affirme l’utilisateur du Registre

Un marché locatif sous tension: une étude inédite dévoile des hausses alarmantes 

La plus importante étude sur l’état du marché locatif au Québec révèle que les hausses de loyer draconiennes entre deux baux constituent une pratique répandue. Selon l’étude Léger 2024, les ménages ayant changé d’appartement au cours de la dernière année ont subi une augmentation de loyer moyenne de 19,8 % (200,8 $).

Cette donnée est rapportée dans la nouvelle étude sur le marché locatif, réalisée par Léger pour Vivre en Ville pour la deuxième année consécutive. On y apprend également qu’en dépit du débat très médiatisé entourant la loi 31, 81 % des locataires québécois ne connaissent pas le montant payé par le locataire précédent dans leur unité. Toutefois, 84 % des répondants ont accepté de rendre l’information sur leur loyer disponible pour le Registre.

Le rapport fournit également, pour la première fois, des données précieuses sur les refus de service de la part des locateurs ainsi que sur les pièces justificatives demandées avant la signature d’un bail.

Faits saillants de l’étude

  • 19,8 % : hausse moyenne de loyer pour les ménages ayant déménagé en 2023.
  • 33 % des locataires rapportent un refus ou un retard de service de la part de leur locateur.
  • 68 % des ménages ont dû fournir au moins un document justificatif pour accéder à leur logement.
  • 81 % des locataires ne connaissent pas le montant payé par le locataire précédent
  • 84 % des locataires sont favorables à partager leur loyer dans le Registre.
  • 9 % rapportent avoir eu à présenter un dépôt de sécurité, même si la loi interdit aux locateurs de l’exiger

La transparence, une évidence pour tout le monde

« Depuis son lancement en 2023, le Registre a reçu de nombreux appuis de partout au Québec, des locataires et même des locateurs. La population appuie aussi massivement le Registre, quand on sait que plus de la moitié du Québec réside dans une des municipalités en faveur d’un Registre public et universel. Faire fonctionner le marché, ça ne devrait pas être un coup de dés. » affirme Adam Mongrain, Directeur – Habitation, Vivre en Ville

L’étude des locateurs réalisée par Léger en 2023 indique que 53 % des locateurs sont en faveur du remplacement de la clause G par un mécanisme automatique.  

Les premières croisières internationales hivernales sur le Saint-Laurent maintenant aux Îles-de-la-Madeleine

Le Commandant Charcot, de la compagnie française PONANT EXPLORATIONS, est sur le point de tracer son sillage à travers les glaces du fleuve Saint-Laurent. Le navire de croisières de haute exploration polaire, dont les passagers embarqueront à Saint-Pierre-et-Miquelon demain, effectuera son premier de cinq départs avec une toute première escale en sol québécois aux Îles-de-la-Madeleine. Le Commandant Charcot poursuivra ensuite son voyage hivernal vers Gaspé, Sept-Îles et La Baie (Saguenay), avant de débarquer dans la Capitale-Nationale.

L’Association des Croisières du Saint-Laurent est extrêmement fière de cette première en Amérique du Nord. L’hiver québécois comporte de nombreuses merveilles à découvrir et les passagers auront l’occasion de pleinement s’immerger dans notre culture nordique, nos paysages époustouflants et nos activités hivernales à saveur unique. « Cette première mondiale cadre parfaitement avec les stratégies de notre destination qui visent à positionner le tourisme hivernal haut de gamme, la grande nature québécoise, notre culture et notre offre autochtone, tout cela d’un seul et même coup ! » souligne M. René Trépanier, Directeur général des Croisières du Saint-Laurent. 

Au total, ce sont cinq voyages de 12 à 15 nuitées chacun qui s’échelonneront jusqu’au début du mois de mars 2025. Les opérations d’embarquement et de débarquement seront partagées entre Québec et Saint-Pierre-et-Miquelon, alors que les escales du Saint-Laurent ont préparé une multitude d’excursions et activités afin d’accueillir et de faire vivre une expérience unique et mémorable aux passagers.

Que ce soit par une aventure en vélo électrique ou une randonnée le long des falaises de Fatima aux Îles-de-la-Madeleine, une escapade en raquettes au parc Forillon ou une découverte de la culture Mi’kmaq à Gaspé, la découverte des traditions innues à Sept-Îles, la pêche sur glace ou une aventure en motoneige électrique à La Baie (Saguenay) ou encore une balade en patins à glace dans le Vieux-Québec, les passagers repartiront avec 1001 souvenirs impérissables de notre Québec hivernal.

Un exemple de croisière plus durable

Unique navire d’exploration polaire hybride électrique propulsé au gaz naturel liquéfié, Le Commandant Charcot est à la fine pointe d’une navigation plus responsable. Parmi ses attributs durables, on compte entre autres l’utilisation d’énergie recyclée par la propulsion du navire pour le chauffage de certains éléments, l’élimination des plastiques à usage unique, un parc de batteries pour une navigation silencieuse en mode électrique dans les zones protégées et des protocoles de débarquement respectueux des écosystèmes. De plus, sa fonction brise-glace lui permettra d’évoluer en toute sécurité en zone polaire tout en préservant la banquise côtière, et ce afin de vivre une exploration responsable des lieux visités« Nous éprouvons chez PONANT EXPLORATIONS une profonde fidélité envers la région du Saint-Laurent que nos navires visitent depuis de nombreuses années en été. Ces croisières hivernales à bord du Commandant Charcot, d’une nature totalement inédite, ouvrent les portes d’une expérience nouvelle, unique au monde et des moments exceptionnels pour nos passagers », déclare Hervé Gastinel, Président de PONANT EXPLORATIONS GROUP.

En concordance avec son objectif de faire du Saint-Laurent une destination de croisières durable, l’ACSL souhaite que la venue duCommandant Charcot cet hiver soit une inspiration pour l’avenir des croisières au Québec. Avec un navire à la fine pointe de la technologie, une navigation plus durable comportant des temps d’arrêt plus longs dans chaque escale, combiné aux efforts des ports d’escales du Saint-Laurent autant dans l’accueil écoresponsable des passagers que dans des excursions élaborées dans une perspective durable, cet événement est une réelle source d’inspiration pour les années à venir. « La présence du Commandant Charcot durant la saison hivernale est également un élément clef de nos objectifs stratégiques, soit de développer le tourisme de croisières internationales sur le Saint-Laurent durant les quatre saisons. En misant sur le prolongement de la venue des navires, on souhaite assurer des retombées économiques sur une période annuelle dans nos escales » ajoute M. Trépanier.

Rappel des départs :      

17 au 29 janvier : Île Saint-Pierre (Saint-Pierre-et-Miquelon), Îles-de-la-Madeleine, Gaspé, Sept-Îles, La Baie (Saguenay), Québec

               17 janvier – 18h – Départ de l’Île Saint-Pierre (Saint-Pierre-et-Miquelon)

               19 janvier – 18h – Arrivée à Cap-aux-Meules (Îles-de-la-Madeleine)

               21 janvier – 12h – Arrivée à Gaspé

               23 janvier – 12h – Arrivée à Sept-Îles

               26 janvier – 17h – Arrivée à La Baie (Saguenay)

               28 janvier – 12h – Arrivée à Québec

Note : les heures sont sujettes à changements

29 janvier au 10 février :              Québec, La Baie (Saguenay), Sept-Îles, Gaspé, Îles-de-la-Madeleine, Île Saint-Pierre (Saint-Pierre-et-Miquelon)

10 au 22 février :                            Île Saint-Pierre (Saint-Pierre-et-Miquelon), Îles-de-la-Madeleine, Gaspé, Sept-Îles, La Baie (Saguenay), Québec

22 février au 6 mars :                    Québec, La Baie (Saguenay), Sept-Îles, Gaspé, Îles-de-la-Madeleine, Île Saint Pierre (Saint-Pierre-et-Miquelon)

6 mars au 21 mars :                       Île Saint-Pierre (Saint-Pierre-et-Miquelon), Îles-de-la-Madeleine, Gaspé, Corner Brook, Groenland – Qaqortoq, Fjord de Narsaq, Uunartoq, Nanortalik, Islande – Reykjavik.

Sondage de l’ACMMSM: échecs généralisés des services en matière de santé mentale et de santé liée à l’utilisation de substances au pays.

Pour une deuxième année de suite, les services en matière de santé mentale et de santé liée à l’utilisation de substances au Québec reçoivent une note d’échec, ce qui témoigne des lacunes persistantes en matière d’accès aux soins et de l’absence de progrès substantiels de la part des gouvernements provinciaux et fédéral.

Les résultats du sondage reflètent le sous-financement chronique des services en matière de santé mentale et de santé liée à l’utilisation de substances au Canada. Les provinces n’allouent que 6 % de leur budget total de santé aux soins de santé mentale, ce qui contraste nettement avec d’autres pays du G7 comme la France (15 %), l’Allemagne (11 %) et le Royaume-Uni (9 %), ainsi qu’avec la recommandation de l’ACMMSM (12 %). Il y a un besoin évident d’amélioration.

Les conséquences de ce sous-investissement systématique sont dévastatrices :

  • Les maladies mentales non traitées coûtent à l’économie canadienne environ 50 milliards de dollars par année.
  • Plus d’un Canadien sur deux ayant des besoins en matière de santé mentale ne reçoit pas l’aide dont il a besoin.
  • Le Canada fait toujours face à une crise engendrée par l’utilisation de substances psychoactives, avec une moyenne de 20 décès par jour liés aux opioïdes.

Reconnaître les premiers signes : La clé pour mieux vivre avec la maladie d’Alzheimer

 En janvier, Mois de la sensibilisation à la maladie d’Alzheimer, la Société Alzheimer du Bas-St-Laurent s’associe à la Fédération québécoise des Sociétés Alzheimer (FQSA) pour transmettre un message essentiel : « La maladie d’Alzheimer : Plus on le sait tôt, moins il est trop tard ».

Cette campagne a pour objectif de sensibiliser le public à l’importance d’agir dès l’apparition des premiers signes de troubles neurocognitifs. Des signes qui méritent notre attention Jusqu’à 50 % des personnes vivant avec un trouble neurocognitif sont diagnostiquées à un stade trop avancé de la maladie, les privant de soutien accessible dès le début de la maladie. Difficulté à retenir de nouvelles informations, confusion temporelle ou spatiale, objets égarés dans des endroits inhabituels : ces signes peuvent révéler les débuts de la maladie. Consulter rapidement un médecin peut faire toute la différence. Le diagnostic précoce offre plusieurs avantages : il permet d’identifier la cause des symptômes et d’accéder à des ressources pour maintenir une bonne qualité de vie.

Une nouvelle plateforme pour vous accompagner

La FQSA est fière d’annoncer le lancement de Enparlertot.ca, un site dédié à informer les Québécois et Québécoises qui s’inquiètent de leur santé cognitive. Ce site propose des outils pour reconnaître les signes précurseurs, des conseils pour préparer la consultation médicale, ainsi que de l’information sur le processus de diagnostic.

Le savoir, c’est pouvoir agir

Aujourd’hui, 170 000 personnes vivent avec un trouble neurocognitif au Québec. En 2050, ce chiffre pourrait dépasser 360 000 personnes vivent avec un trouble neurocognitif au Québec. En 2050, ce chiffre pourrait dépasser 360 000 personnes. Agir dès maintenant en misant sur l’intervention précoce pourrait changer la donne.

« Contrairement aux idées reçues, un diagnostic de maladie d’Alzheimer ne signifie pas la fin des projets de vie. Avec un diagnostic précoce, il est possible de continuer à profiter de moments précieux, de cultiver des liens significatifs et de planifier un avenir adapté à ses besoins, tout en étant mieux accompagné. Le savoir, c’est pouvoir agir. », souligne Sylvie Grenier, Directrice Générale de la FQSA.

Découvrez les vins de Maynard Keenan (chanteur de Tool) !

Bertrand Mouty est vigneron dans le Libournais (Vignobles Mouty, 4ème génération), ingénieur du son et musicien (Tellma, Ænimals). Son épouse Anne-Sophie est Oenologue, diplômée de la faculté de Bordeaux et majore de sa promotion en dégustation. Passionnés d’art, de musique et de vins, ils découvrent ensemble ceux de Caduceus Cellars & Merkin Vineyards, produits par Maynard James Keenan, le chanteur emblématique et mondialement connu des groupes Tool, A Perfect Circle et Puscifer. Ils se prennent de passion pour ces cuvées issues d’un terroir tout aussi hors-normes en Arizona, sur d’anciennes terres volcaniques entre 1100 et 1300 m d’altitude. Après de nombreux échanges avec le domaine américain, ils proposent pour la première fois en France et en exclusivité une belle partie de cette gamme en blancs, rosés, rouges et oranges issus principalement de cépages italiens, espagnols ou français. Le rockeur, dont le grand père était vigneron en Italie, vinifie entièrement lui-même et use de méthodes dignes de grands crus pour donner vie à des vins étonnants de pureté, de fougue et de fraicheur. Des vins rares à découvrir.

La FCF dévoile les photos gagnantes de son concours annuel de photographie

La Fédération canadienne de la faune (FCF) est fière de dévoiler les photos gagnantes de son concours de photographie « Reflets de la nature ». Cette année, le concours a reçu un nombre record de candidatures : plus de 13 200 photos, soit plus du double de la meilleure année précédente.

« Nous sommes reconnaissants envers toutes les personnes qui ont partagé avec nous leurs moments privilégiés avec la nature », a déclaré Sean Southey, directeur général de la FCF. « Ce concours met non seulement en valeur la beauté de la nature au Canada, mais souligne également l’importance de sa conservation et de son appréciation. Chaque photo raconte une histoire, reflétant la relation unique des Canadiens et Canadiennes avec leur environnement. »

La FCF encourage chacun d’entre nous à visionner les photos gagnantes et à réfléchir à comment nous pouvons contribuer aux efforts de conservation de la nature dans nos communautés respectives. Ce concours rappelle le rôle essentiel que joue la nature dans nos vies et la nécessité de la préserver pour les générations futures.

Les photos primées seront publiées dans les magazines Biosphère et Canadian Wildlife, ainsi que sur le site Web de la Fédération canadienne de la faune.

GRAND PRIX : Course poursuite, par Barb Callander de Kawartha Lakes (Ontario). Photo primée prise dans la Great Bear Rainforest (Colombie-Britannique).

« Cette photo témoigne d’une lutte entre la vie et la mort, et met l’accent sur la concentration et l’énergie du loup. Les saumons du Pacifique et les loups sont deux espèces clés et des acteurs importants dans le maintien d’un écosystème fragile », explique Barb.

FINALISTE DU GRAND PRIX : Moment magique, par Olivier Gicquel de Québec (Québec). Photo primée prise à proximité de l’embouchure de la rivière Chaudière à Lévis (Québec).

« Cette photo met en scène quatre jeunes bernaches du Canada qui traversent une rivière, suivies de leurs parents, qui sortent tout juste du cadre. Leurs silhouettes sont illuminées par les derniers rayons du soleil; cet effet sur leur plumage n’a duré que quelques secondes avant de se fondre dans l’obscurité. Ce n’est qu’après coup que j’ai réalisé la chance que j’avais eue de capturer cette scène », raconte Olivier.

FOCALISATION SUR LA FAUNE :

PHOTO GAGNANTE : Merveille de fou de Bassan, par Marie-Josée D’Amour de Longueuil (Québec). Photo primée prise sur l’île Bonaventure, à Percé (Québec).

« J’étais allongée dans l’herbe, occupée à prendre des photos, lorsque ce fou de Bassan est apparu juste devant moi, ramassant des matériaux pour son nid douillet », raconte Marie-Josée, qui a dû faire un zoom arrière pour pendre cette photo de la tête de l’oiseau. « J’étais ravie de cette rencontre avec ce bel oiseau, portant ces plumes et ces herbes dans son bec. »

DEUXIÈME PRIX : Rencontre avec un orignal, par Jesse Olivier de Châteauguay (Québec).

MENTIONS HONORABLES :

  • Renards sur la plage, par Brittany Crossman de Riverview (Nouveau-Brunswick).
  • Pélicans, par Sherry Malinoski de Kakabeka Falls (Ontario).
  • Tout le monde est là, par Norrie Franko de Wellandport (Ontario).
  • Rainette du Pacifique, par Christy Grinton de North Saanich (Colombie-Britannique).

PAYSAGES CANADIENS 

PHOTO GAGNANTE : Le bout du monde, par Leona Rockwood de St. John’s (Terre-Neuve-et-Labrador). Photo prise à Elliston.

« J’aime tout dans cette scène : le littoral découpé, les touches de couleur qui égaient les nuages, le brouillard matinal qui persiste avant de se dissiper pour de bon », explique Leona.

DEUXIÈME PRIX : Éclair et double arc-en-ciel, par Joey Siemens de Winkler (Manitoba).

MENTIONS HONORABLES :

  • Coucher de soleil hivernal, par Cathleen Mewis de Saskatoon (Saskatchewan).
  • À distance, par Jacqueline Tyley de Whitehorse (Yukon).
  • Vagues déferlantes, par Patrick Maxwell du nord de la péninsule Bruce (Ontario).

LE CONTACT AVEC LA NATURE 

PHOTO GAGNANTE : Texture naturelle, par Dana McMullen d’Eagle Lake (Ontario). Photo prise au lac Opeongo, dans le parc provincial Algonquin.

« Je suis arrivé une heure avant le lever du soleil. L’air était froid, le brouillard commençait à s’élever au-dessus de l’eau et le ciel à s’éclairer. Les nuages se sont mis à scintiller et à se refléter dans l’eau immobile », explique Dana. « J’ai travaillé rapidement pour obtenir un maximum de compositions, et je suis heureux d’avoir profité de cet instant. »

DEUXIÈME PRIX : Descente au crépuscule, par Jonathan Franchomme de Québec (Québec).

MENTIONS HONORABLES :

  • Passage de tortue, par Trevor Lowthers de Dartmouth (Nouvelle-Écosse).
  • Immersion parmi les arbres, par Leigh Johnston de Hamilton (Ontario).
  • Tortue et garçon, par Anya Sokalski de Clifford (Ontario).

INTERACTIONS URBAINES :

PHOTO GAGNANTE : Reflets, par Susanne Spanell de Vancouver (Colombie-Britannique).

« Je suis sortie tôt dans la journée en compagnie d’un ami. L’idée était de capturer le lever du soleil sur Deer Lake. C’était une matinée brumeuse et cela m’a permis de prendre de belles photos de l’automne. J’ai repéré deux canards colverts sur le lac dans le brouillard matinal. J’ai pensé que le brouillard persistant, les canards et le reflet des bâtiments frappés par les premiers rayons du soleil offraient une occasion de photo unique. »

DEUXIÈME PRIX : Ours polaire dans une station radar abandonnée, par Steven Rose de Scarborough (Ontario).

MENTIONS HONORABLES :

  • Murmures d’étourneaux, par Gerhard Kaiser de Windsor (Ontario).
  • Renard urbain, par Leona Rockwood de St. John’s (Terre-Neuve-et-Labrador).

À LA DÉCOUVERTE DE LA FLORE :

PHOTO GAGNANTE : Cour de mon immeuble, par Visnja Gasparic Vojvodic de Richmond (Colombie-Britannique).

« J’ai pris cette photo dans un carré de coquelicots qui poussent dans la cour de mon immeuble », explique Visnja. « Alors que je me promenais au milieu, en quête d’un sujet différent, j’ai remarqué ce coquelicot qui avait perdu tous ses pétales. »

DEUXIÈME PRIX : Queue de renard après la pluie, par Nico Finelli de Saint-Charles-sur-Richelieu (Québec).

MENTIONS HONORABLES :

  • Tapis de fleurs, par Crystal Chan de Richmond (Colombie-Britannique).
  • Nénuphar, par Alanna Cluff de Springwater (Ontario).

Le concours de photographie « Reflets la nature » de la FCF a lieu chaque année du 1er juillet au 30 septembre. Pour plus d’information, consultez le site Fédérationcanadiennedelafaune.ca.