Notre vision au sein de l’Association canadienne pour l’équité en santé des femmes (ACESF) est celle d’un avenir où toutes les femmes au pays reçoivent les soins de grande qualité qu’elles méritent. Conformément à notre mission, qui est d’être le chef de file de la recherche et de l’éducation ayant trait à la santé des femmes au pays, notre activité consiste à promouvoir les connaissances et l’information fondées sur des données probantes qui favorisent l’autonomisation des femmes et leur accès aux soins de santé de grande qualité qu’elles méritent. À cette fin, nous sélectionnons des projets prometteurs et contribuons à l’application des connaissances.
L’Association canadienne pour l’équité en santé des femmes représente la plus grande source combinée de financement non gouvernemental pour la recherche sur la santé des femmes au Canada. Nous nous engageons à travailler avec des partenaires et des décideurs pour appuyer des mesures grâce auxquelles la recherche en santé des femmes recevra l’attention et les ressources qu’il faut pour que les femmes reçoivent les soins et le soutien qu’elles méritent.
La difficulté actuelle :
Actuellement, la recherche en santé des femmes ne représente que 6,8 % du financement total de la recherche à l’échelle nationale, même si 50 % de la population est de sexe féminin (Stranges, 2023). Traditionnellement exclues des essais cliniques, les femmes continuent d’être exposées à un risque de mauvais diagnostics, de traitements inefficaces et de réactions indésirables à un médicament supérieur à celui auquel les hommes sont exposés. Pourtant, près de 75 % des réactions indésirables à un médicament surviennent chez des femmes (Rademaker, 2001). Les maladies du cœur, principale cause de mortalité chez les femmes, font l’objet de moins de travaux de recherche qu’il ne le faudrait et elles restent sous-diagnostiquées. Par ailleurs, les problèmes de santé liés à la ménopause obligent beaucoup de femmes à quitter le marché du travail. Les symptômes non pris en charge de la ménopause coûteraient quelque 3,5 milliards de dollars à l’économie canadienne chaque année (Fondation canadienne de la ménopause, 2023).
L’occasion :
En visant une stratégie nationale étoffée, un financement ciblé et une responsabilisation rigoureuse en matière de recherche, nous sommes en mesure de créer les conditions gagnantes d’une transformation majeure en termes d’amélioration de la santé des femmes et de contribution à la mise en place d’une société plus équitable et plus prospère.
Ces mesures favorisent une plus grande équité, réduisent les inégalités en matière d’accès aux soins et font disparaître des maladies évitables, ce qui renforce la capacité des femmes de profiter de la vie, de travailler et de participer pleinement à la vie sociale et économique.
Nos recommandations en matière de politiques :
L’ACESF demande à tous les partis politiques fédéraux de s’engager à prendre des mesures concrètes qui auront un effet positif tangible sur la santé des femmes. Le Canada pourrait alors agir en tant que chef de file de la santé des femmes à l’échelle mondiale. Les priorités suivantes correspondent aux principaux domaines dans lesquels une action décisive des autorités fédérales et provinciales est de la plus grande importance.
1. Une stratégie nationale en matière de santé des femmes
Le Canada n’a pas actuellement d’approche coordonnée pour s’attaquer aux iniquités en matière de santé des femmes. Une stratégie nationale en matière de santé des femmes doit proposer des objectifs mesurables pour la communauté de la recherche et la prestation des soins et une modification des politiques actuellement en vigueur pour s’assurer que toute bonification du financement est stratégique, ciblée et efficace.
2. Une augmentation du financement fédéral consacré à la recherche en santé des femmes
La santé des femmes continue d’être un domaine sous-financé, ce qui mène à des écarts en matière de connaissances, de traitements et de soins. Nous exhortons le gouvernement fédéral à établir une voie de financement réservée et à accroître le financement de la recherche ciblant des affections qui sont propres aux femmes ou qui les touchent d’une manière disproportionnée.
3. Une mise en application des normes de l’analyse comparative fondée sur le sexe et le genre dans le cadre des études financées par les Instituts de recherche en santé du Canada
Le niveau de conformité à l’Analyse comparative fondée sur le sexe et le genre Plus (ACSG Plus) des projets de recherche financés par le gouvernement fédéral est loin d’être parfait. Une surveillance de la conformité plus stricte et l’obligation de faire rapport des différences liées au sexe et au genre permettraient d’améliorer la qualité de la recherche et de produire des résultats qui débouchent sur une amélioration des soins prodigués aux femmes.
Pour en savoir plus, ou pour encourager l’ACESF, consultez le site whcc.ca/fr/.
Le BAIIA ajusté normalisé (1) a augmenté de 1 % pour s’établir à 60,2 millions de dollars pour le trimestre, comparativement à 59,5 millions de dollars au 1er trimestre 2024. Le BAIIA ajusté normalisé (1) du secteur des franchises a augmenté de 1 % pour s’établir à 44,0 millions de dollars, soit 47 % des ventes.
Le chiffre d’affaires réseau (2) du trimestre a augmenté de 2,5 % ou 33,1 millions de dollars pour atteindre 1 364,8 millions de dollars, comparativement à 1 331,7 millions de dollars au 1er trimestre 2024 en raison essentiellement de l’effet favorable des fluctuations du change.
Les flux de trésorerie provenant des activités d’exploitation se sont élevés à 58,8 millions de dollars comparativement à 54,2millions de dollars au 1er trimestre 2024, soit une hausse de 4,6 millions de dollars, attribuable principalement à des intérêts moindres sur la dette à long terme.
Les flux de trésorerie disponibles, déduction faite des paiements de loyers (1) ont augmenté, pour s’établir à 43,5 millions de dollars pour le trimestre, comparativement à 36,9 millions de dollars au 1er trimestre 2024. Les flux de trésorerie disponibles, déduction faite des paiements de loyers par action diluée (3) se sont élevés à 1,87 $ pour le trimestre, par rapport à 1,52 $ au 1er trimestre 2024.
Le bénéfice net attribuable aux propriétaires a atteint 1,7 million de dollars, soit 0,07 $ par action diluée, comparativement à 17,3 millions de dollars, soit 0,71 $ par action diluée au 1er trimestre 2024.
Le résultat net par action ajusté (1) s’élève à 0,87 $ par action diluée, comparativement à 0,69 $ au 1er trimestre 2024.
Rachat et annulation de 287 400 actions pour une contrepartie de 13,8 millions de dollars.
Versement d’un dividende trimestriel de 0,33 $ par action le 15 mai 2025.
(1) Il s’agit d’un indicateur hors PCGR. Veuillez-vous reporter à la rubrique intitulée « Indicateurs hors PCGR » à la fin de ce communiqué. (2) Il s’agit d’un indicateur financier supplémentaire. Veuillez-vous reporter à la rubrique intitulée « Indicateurs financiers supplémentaires » à la fin de ce communiqué. (3) Il s’agit d’un ratio hors PCGR. Veuillez-vous reporter à la rubrique intitulée « Ratios hors PCGR » à la fin de ce communiqué.
MONTRÉAL, 11 avr. 2025 (GLOBE NEWSWIRE) — Groupe d’alimentation MTY inc. (« MTY », « Groupe MTY » ou la « Société ») (TSX : MTY), l’un des plus importants franchiseurs et exploitants de multiples concepts de restaurants au monde, a annoncé aujourd’hui ses résultats pour son premier trimestre clos le 28 février 2025 et a déclaré un dividende trimestriel de 0,33 $ par action, payable le 15 mai 2025 aux actionnaires inscrits dans les registres de la Société à la fin des heures ouvrables du 1er mai 2025.
« Notre chiffre d’affaires d’établissements comparables sont demeurées relativement stables, une fois ajustées pour tenir compte de l’impact de l’année bissextile, ce qui témoigne de la solidité et de la résilience de notre portefeuille », a déclaré Éric Lefebvre, président-directeur général de MTY. « Malgré des conditions météorologiques défavorables ayant temporairement affecté notre performance, en particulier dans notre segment des friandises glacées aux États-Unis, le début du deuxième trimestre marque un retour à des conditions d’exploitation normales. Le Canada continue d’afficher une performance constante, soulignant ainsi la stabilité de nos activités. »
« Je considère que le recul modeste du nombre d’établissements au cours du trimestre est un ralentissement temporaire, et non une tendance », a poursuivi M. Lefebvre. « Les retards dans les ouvertures font partie des défis que nous relevons régulièrement, particulièrement au premier trimestre, historiquement notre trimestre le plus lent en termes d’ouvertures nettes. Notre pipeline de développement pour les deuxième et troisième trimestres, et au-delà, demeure solide, et nous restons pleinement engagés à accroître notre présence à moyen et long terme. »
« Une fois de plus, ce trimestre a mis en évidence notre capacité à générer une solide croissance des flux de trésorerie disponibles, renforçant ainsi la solidité financière et la légèreté de notre modèle d’affaires. Bien que nous demeurions rigoureux dans l’évaluation des occasions d’acquisition stratégique qui s’alignent sur notre vision à long terme, nous continuons de percevoir une valeur significative dans le rachat d’actions aux niveaux actuels, lequel représente une utilisation hautement relutive du capital », a souligné M. Lefebvre.
Faits saillants financiers
(en millier de dollars, sauf les données par action)
T1–2025
T1–2024
Produits
284 792
278 644
BAIIA ajusté(1)
58 450
59 262
BAIIA ajusté normalisé(1)
60 190
59 535
Résultat net attribuable aux propriétaires
1 743
17 305
Flux de trésorerie provenant des activités d’exploitation
58 802
54 178
Flux de trésorerie disponibles nets des paiements des loyers(1)
43 527
36 922
Flux de trésorerie disponibles nets des paiements des loyers par action diluée(2)
1,87
1,52
Résultat net par action de base
0,07
0,71
Résultat net par action diluée
0,07
0,71
Chiffre d’affaires réseau(3)
1 364 800
1 331 700
Ventes en ligne(3)
292 600
273 200
(1) Il s’agit d’un indicateur hors PCGR. Veuillez vous reporter à la rubrique intitulée « Indicateurs hors PCGR » à la fin de ce communiqué. (2) Il s’agit d’un ratio hors PCGR. Veuillez vous reporter à la rubrique intitulée « Ratios hors PCGR » à la fin de ce communiqué. (3) Il s’agit d’un indicateur financier supplémentaire. Veuillez vous reporter à la rubrique intitulée « Indicateurs financiers supplémentaires » à la fin de ce communiqué.
RÉSULTATS DU PREMIER TRIMESTRE
Réseau
À la fin du premier trimestre de 2025, MTY comptait 7 047 établissements en activité, dont 6 791 étaient exploités en vertu d’une franchise ou d’un contrat de gérance et 256 exploités par la Société. La répartition géographique des établissements de MTY est restée stable d’une année à l’autre : 57 % des établissements étaient situés aux États-Unis, 35 % au Canada et 8 % à l’international.
Au cours du premier trimestre de 2025, le réseau MTY a ouvert 70 établissements (T1 2024 – 75 établissements) et en a fermé 102 autres (T1 2024 – 79 établissements).
Le chiffre d’affaires réseau a augmenté de 2 % pour atteindre 1,36 milliards de dollars au premier trimestre de 2025 contre 1,33 milliards de dollars pour la même période lors de l’exercice précédent. Le secteur des États-Unis a enregistré une croissance globale des ventes de 3 % , grâce à un effet de change favorable, tandis que le Canada a connu une croissance organique de 1 % par rapport à l’exercice précédent.
Le chiffre d’affaires d’établissements comparables(1) a diminué de 1,5 % en glissement annuel au premier trimestre. Par région, le Canada a reculé de 0,4 %, les États-Unis ont baissé de 2,2 % et l’International a enregistré une diminution de 3,5 %. Les résultats de 2025 ont été négativement affectés par l’année bissextile 2024, qui a ajouté une journée de ventes supplémentaire. Cet effet n’a pas été reflété dans les calculs du chiffre d’affaires d’établissements comparables.
(1) Il s’agit d’un indicateur financier supplémentaire. Veuillez vous reporter à la rubrique intitulée « Indicateurs financiers supplémentaires » à la fin de ce communiqué.
Financiers
Les produits de la Société ont augmenté de 2 % pour s’établir à 284,8 millions de dollars au premier trimestre, grâce aux solides performances des établissements exploités par la Société, tant au Canada qu’aux États-Unis.
Le BAIIA ajusté normalisé, qui exclut les coûts de transactions rattachés aux acquisitions et les coûts de mise en œuvre du projet SAP, a augmenté de 0,7 millions de dollars en glissement annuel, pour s’établir à 60,2 millions de dollars au premier trimestre de 2025, principalement en raison de l’évolution des flux de produits et charges récurrents.
Le bénéfice net attribuable aux propriétaires s’est élevé à 1,7 millions de dollars, soit 0,07 $ par action (0,07 $ par action diluée), au premier trimestre, comparativement à 17,3 millions de dollars, soit 0,71 $ par action (0,71 $ par action diluée) pour la même période en 2024. La diminution en glissement annuel est principalement due à des pertes de change de 21,5 millions de dollars, principalement sur des prêts intersociétés, qui ont été atténués par un gain de conversion dans l’état consolidé intermédiaire condensé non audité du résultat global.
Résultats par segment
Le segment du franchisage a affiché des produits stables en glissement annuel, soutenus par un effet de change favorable, contrebalancé par une baisse des ventes réseau organiques aux États-Unis ainsi qu’un léger recul des projets clés en main au Canada. Les charges d’exploitation ont augmenté de 2% en raison de la hausse des salaires et d’un effet de change défavorable de 2,0 millions de dollars. Le BAIIA ajusté normalisé a augmenté de 1%, avec des marges restant relativement stables à 47%.
Les produits des établissements exploités par la Société ont augmenté de 3% pour atteindre 125,9 millions de dollars, principalement en raison de l’augmentation du nombre d’établissements corporatifs au Canada et aux États-Unis. Les charges d’exploitation ont également été plus élevées en raison des coûts associés à l’augmentation du nombre de magasins. Le BAIIA ajusté normalisé s’est élevé à 12,2 millions de dollars, relativement stable en glissement annuel. Les marges sont aussi restées stables par rapport à l’année dernière, à 10%.
Les revenus de transformation des aliments, distribution et vente au détai ont augmenté de 7% pour atteindre 38,2 millions de dollars, principalement en raison de l’augmentation des ventes dans le segment de la vente au détail au Canada, y compris une amélioration de 3,5 millions de dollars provenant des côtes levées Bâton Rouge, partiellement contrebalancée par une variation des ventes de pizzas surgelées Mikes. Le BAIIA ajusté normalisé s’est élevé à 4,0 millions de dollars, en hausse par rapport à 3,7 millions de dollars l’an dernier, avec une marge demeurant stable à 10%.
LIQUIDITÉS ET RESSOURCES FINANCIÈRES
Au cours du premier trimestre de 2025, les flux de trésorerie provenant des activités d’exploitation se sont chiffrés à 58,8 millions de dollars comparativement à 54,2 millions au cours de la même période de l’exercice 2024. Cette augmentation s’explique principalement par la diminution des intérêts versés sur la dette à long terme, en raison des remboursements continus et de conditions de marché favorables ayant entraîné une baisse des coûts d’emprunt globaux.
MTY a remboursé 8,7 millions de dollars de sa dette à long terme, a versé 7,7 millions de dollars en dividendes à ses actionnaires et a racheté 287 400 actions pour une contrepartie totale de 13,8 millions au cours du premier trimestre de 2025.
Au 28 février 2025, MTY disposait d’une trésorerie de 68,8 millions de dollars et sa dette à long terme s’élevait à 712,7 millions de dollars, principalement sous forme de facilités de crédit et de billets à ordre sur acquisitions. La Société dispose également d’une facilité de crédit renouvelable dont la limite autorisée est de 900,0 millions de dollars, dont 270 millions de dollars canadiens et 303 millions de dollars américains avaient été tirés à la fin du trimestre.
Aperçu à court terme
Au premier trimestre, le chiffre d’affaires d’établissements comparables a été soumis à une pression à cause des conditions météorologiques extrêmes, en particulier aux États-Unis. Le deuxième trimestre s’est amorcé sur une meilleure note, les tendances de consommation et d’achalandage se rapprochant des normales dans tous nos territoires. Bien qu’elle soit encouragée par cet essor, la Société est également prête à faire face à d’éventuelles difficultés, le temps que les consommateurs s’ajustent aux répercussions des tarifs douaniers annoncés récemment. Tandis que MTY compose avec ces conditions défavorables, la Société continue de se concentrer sur les facteurs qu’elle peut contrôler : innovation en matière de menus, qualité et cohérence des produits offerts, amélioration de l’expérience client en ligne et sur place et renforcement de sa solide proposition de valeur.
La Société a encore beaucoup d’emplacements futurs dans sa mire et s’attend à ce que le rythme d’ouverture d’établissements s’accélère aux deuxième et troisième trimestres, en raison de tendances saisonnières favorables et d’une demande soutenue pour les marques de la Société, en particulier pour les plus importantes enseignes de MTY. Si la Société est consciente que des retards prolongés sont possibles, elle est enthousiasmée par la demande vigoureuse observée tant chez de nouveaux franchisés que par des franchisés existants.
Le contexte tarifaire est en mouvance et la Société en surveille activement l’évolution tout en adoptant des stratégies d’atténuation. Au Canada et aux États-Unis, MTY s’approvisionne principalement en produits locaux, ce qui limite son exposition aux effets des tarifs. MTY maintient sa vigilance, mais elle est convaincue de pouvoir composer avec les répercussions potentielles en misant sur sa chaîne d’approvisionnement et ses capacités d’achats éprouvées, en apportant des changements stratégiques à ses menus et, au besoin, en revoyant ses prix.
En 2025, la Société s’attend à ce que les marges du BAIIA ajusté normalisé demeurent stables à l’échelle de ses trois secteurs, malgré des variations saisonnières au chapitre des marges des établissements propriétaires. Nous prévoyons également que les dépenses en immobilisations seront inférieures à celles de l’exercice précédent, ce qui devrait avoir une incidence positive sur les flux de trésorerie disponibles. À plus long terme, MTY reste optimiste quant à sa capacité à dégager de meilleures marges grâce à une croissance positive du nombre d’établissements, des gains d’efficacité et des efforts pour réduire le nombre d’établissements propriétaires moins rentables.
VERSEMENT D’UN DIVIDENDE
Le 11 avril 2025, la Société a annoncé le versement d’un dividende trimestriel de $0,33 par action ordinaire. Le dividende sera payable le 15 mai 2025 aux actionnaires inscrits aux registres de la Société à la fin du jour ouvrable du 1er mai 2025.
TÉLÉCONFÉRENCE
Le Groupe MTY tiendra une conférence téléphonique le 11 avril 2025, à 8 h 30 (heure de l’Est). Toutes les parties intéressées peuvent se joindre instantanément à l’appel par téléphone, en suivant l’URL https://emportal.ink/3Rwxc2e pour s’inscrire facilement et être connecté automatiquement à la conférence téléphonique, ou par la méthode conventionnelle en composant le 1-416-945-7677 ou le 1-888-699-1199 avec l’identifiant de la conférence 51342#. Les personnes qui ne peuvent pas se connecter à ce moment-là peuvent accéder à un enregistrement en appelant le 1-888-660-6345 (sans frais en Amérique du Nord) ou le 1-289-819-1450 (participants internationaux) et en entrant le code d’accès 51342#.
À PROPOS DU GROUPE MTY INC.
Le Groupe MTY est un franchiseur qui exploite des établissements de restauration minute, à service rapide et à service complet sous plus de 85 bannières au Canada, aux États-Unis et à l’international. Établi à Montréal, le Groupe MTY est une famille dont le cœur bat au rythme de ses marques, l’âme même de sa stratégie multimarque. Depuis plus de 45 ans, il accroît sa présence en créant de nouveaux concepts de restaurants, en réalisant des acquisitions et en nouant des alliances stratégiques qui lui ont permis d’atteindre de nouveaux sommets année après année. En mariant tendances émergentes et savoir-faire opérationnel, les marques qui forment le Groupe MTY touchent, à leur manière, la vie de millions de personnes chaque année. Avec 7 047 établissements, les multiples saveurs du Groupe MTY savent répondre aux différents goûts et besoins des consommateurs d’aujourd’hui et de demain.
INDICATEURS HORS PCGR
Le BAIIA ajusté (la différence entre les produits et les charges d’exploitation), le BAIIA ajusté normalisé (la différence entre les produits et les charges d’exploitation, à l’exclusion des coûts de transactions rattachés aux acquisitions et les coûts de mise en œuvre du projet SAP), le résultat net par action ajusté (résultat net attribuable aux propriétaires, déduction faite des profits (pertes) de change réalisés et latents, après effet fiscal, divisé par le nombre moyen pondéré quotidien d’actions ordinaires – dilué) et les flux de trésorerie disponibles nets des paiements des loyers (flux de trésorerie disponibles provenant des activités d’exploitation, utilisés pour les acquisitions d’immobilisations corporelles et incorporelles et fournis par les produits de cession d’immobilisations corporelles, déduction faite des paiements des loyers) sont des mesures hors PCGR (principes comptables généralement reconnus) qui n’ont pas de définition normalisée au sens des PCGR; ils sont donc peu susceptibles d’être comparables à des indicateurs similaires présentés par d’autres émetteurs.
La Société considère que le BAIIA ajusté est un indicateur utile, parce qu’il est conforme aux indicateurs que la direction utilise à l’interne pour évaluer la performance de la Société, pour préparer ses budgets d’exploitation et pour déterminer certaines composantes de la rémunération des dirigeants. La Société estime que le BAIIA ajusté normalisé est un indicateur utile pour les mêmes raisons que celles évoquées pour le BAIIA ajusté, sans tenir compte de l’incidence des coûts de transaction liés aux acquisitions ou des coûts de mise en œuvre du projet SAP, dont le nombre et le montant peuvent varier. La Société estime que les flux de trésorerie disponibles, nets des paiements des loyers, sont un indicateur utile, parce qu’ils lui fournissent une mesure liée à la prise de décision sur les questions nécessitant des liquidités, telles que les dépenses en capital, la rémunération et les acquisitions potentielles. La Société est également d’avis que ces indicateurs sont utilisés par les analystes en valeurs mobilières, les investisseurs et d’autres parties intéressées et qu’ils leur permettent de comparer les activités et les résultats financiers de la Société d’une période à l’autre. Ces indicateurs leur fournissent une mesure supplémentaire des résultats d’exploitation et de la situation financière, mettant ainsi en évidence des tendances de l’activité principale qui pourraient autrement passer inaperçues si l’on se fiait uniquement aux mesures conformes aux PCGR.
À ce sujet, veuillez vous reporter à la section « Respect des normes internationales d’information financière » du rapport de gestion de la Société.
RATIOS HORS PCGR
Les flux de trésorerie disponibles nets des paiements des loyers par action diluée (les flux de trésorerie disponibles nets des paiements des loyers divisés par le nombre d’actions sur une base diluée) et le BAIIA ajusté normalisé en % des produits (BAIIA ajusté normalisé divisé par les produits) sont des ratios hors PCGR qui n’ont pas de définition normalisée au sens des PCGR et sont donc peu susceptibles d’être comparables à des mesures similaires présentées par d’autres émetteurs. La Société considère que les flux de trésorerie disponibles nets des paiements des loyers par action diluée sont un indicateur utile, car les analystes en valeurs mobilières, les investisseurs et autres parties intéressées s’en servent pour évaluer les flux de trésorerie que la Société peut affecter à la dette et aux détenteurs de capitaux propres, notamment pour rembourser des emprunts, verser des dividendes et racheter des actions. La Société estime que le BAIIA ajusté normalisé en % des produits est un indicateur utile, car il correspond aux indicateurs que la direction utilise à l’interne pour évaluer la rentabilité des activités de la Société, y compris l’efficacité de ses mesures de gestion des coûts, et parce qu’il permet d’évaluer la performance de la Société sans tenir compte de l’incidence des coûts de transactions rattachés aux acquisitions, dont le nombre et le montant peuvent varier. À ce sujet, veuillez vous reporter à la section « Respect des normes internationales d’information financière » du rapport de gestion de la Société.
INDICATEURS FINANCIERS SUPPLÉMENTAIRES
La direction présente des indicateurs financiers supplémentaires, car elle les juge pertinents pour évaluer la performance de la Société. Ils comprennent le chiffre d’affaires réseau (chiffre d’affaires de tous les établissements existants, y compris ceux qui ont fermé ou ouvert durant la période, de même que le chiffre d’affaires de nouveaux concepts acquis à compter de la date de clôture de l’opération), les ventes en ligne (ventes faites à la clientèle à partir de plateformes de commande en ligne) et le chiffre d’affaires d’établissements comparables (chiffre d’affaires comparatif des établissements ouverts pendant au moins 13 mois ou qui ont été acquis il y a plus de 13 mois).
ÉNONCÉS PROSPECTIFS
Certains des renseignements figurant dans le présent communiqué de presse peuvent constituer des « énoncés prospectifs » qui comportent des risques connus et inconnus, des incertitudes, des prévisions et autres facteurs susceptibles de provoquer un écart substantiel entre la performance, les réalisations ou les résultats réels de la Société et ceux exprimés de manière explicite ou implicite dans ces énoncés prospectifs. Lorsqu’ils sont utilisés dans ce communiqué de presse, ces énoncés peuvent inclure des termes tels que « anticiper », « croire », « estimer », « planifier », « pouvoir », « s’attendre à », l’utilisation du futur ou du conditionnel de ces verbes et d’autres formulations semblables.
Ces énoncés reposent sur les attentes actuelles à l’égard d’événements et de résultats d’exploitation futurs à la date du présent communiqué de presse. La Société ne s’engage pas à mettre à jour ou à réviser ces énoncés prospectifs pour rendre compte de nouveaux événements ou de nouvelles circonstances, sauf dans la mesure où la loi l’exige. Des renseignements additionnels sont disponibles dans le rapport de gestion de la Société, qui peut être consulté sur le site Web de SEDAR+, à l’adresse www.sedarplus.ca.
Note à l’intention des lectrices et des lecteurs : Le rapport de gestion, les états financiers consolidés intermédiaires résumés et les notes afférentes pour le premier trimestre de l’exercice clos le 28 février 2025 sont accessibles sur le site SEDAR+, à l’adresse www.sedarplus.ca et sur le site Web de la Société, à l’adresse www.mtygroup.com.
L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la province de Québec, établies d’après la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers.
À l’échelle provinciale, 24 070 ventes résidentielles ont été enregistrées au cours du premier trimestre de 2025, soit une hausse relativement soutenue de 14 % par rapport à la période équivalente de l’an dernier. Le niveau d’activité transactionnelle s’est ainsi avéré supérieur de 13 % à la moyenne observée pour un premier trimestre depuis que les données sont compilées par Centris en 2000.
« Les ventes de résidences au Québec ont continué de progresser de façon soutenue à travers la province, durant le premier trimestre. Le dynamisme du marché a ainsi défié la hausse brutale des incertitudes économiques issues du revirement spectaculaire du cadre des échanges commerciaux et diplomatiques avec les États-Unis. Il est intéressant de constater que malgré la chute historique de l’indice de confiance des consommateurs québécois durant cette période, celui pour acheter un bien important, tel qu’une propriété, n’a pratiquement pas reculé. Il faut y voir, avant tout, une confiance renouvelée des acheteurs québécois dans l’immobilier en tant que valeur refuge », fait remarquer Charles Brant, directeur du Service de l’analyse de marché de l’APCIQ.
« D’ailleurs, à l’échelle provinciale, les prix ne cessent de croitre rapidement dans toutes les catégories de propriété, notamment les petits immeubles à revenus qui sont stimulés par un contexte de baisse des taux d’intérêt. Pour ce qui est de l’unifamiliale, on relève que la moitié des ventes se sont conclues au-dessus des 485 000 $ à l’échelle de la province au 1er trimestre, une hausse de 13 % du prix médian. Cette situation est la résultante d’un nombre d’inscriptions en vigueur qui tend globalement à baisser, notamment dans le marché de Québec, impliquant des situations de surchauffe rappelant la période pandémique. On note, parallèlement, un déséquilibre de marché qui s’accroît davantage à la faveur des vendeurs dans d’autres RMR et agglomérations, incluant certains marchés de villégiature. Cette situation est à suivre dans ce contexte d’incertitudes, car elle pourrait aussi traduire une certaine hésitation des propriétaires à mettre leur propriété sur le marché. »
Faits saillants trimestriels pour la province
Ventes
Les ventes selon les catégories de propriétés ont progressé entre 13 % et 19 % entre le premier trimestre de 2024 et celui de 2025. Les plex, avec 2 076 transactions, ont affiché la hausse la plus conséquente, soit 19 %. Les copropriétés ont suivi avec une augmentation soutenue de 15 %, atteignant un total de 6 492 ventes, et les unifamiliales ont connu une croissance de 13 % avec 15 444 transactions répertoriées.
Parmi les régions métropolitaines de recensement (RMR), celle de Drummondville s’est particulièrement démarquée avec une hausse des ventes de 33 %, soit une croissance deux fois plus rapide que les RMR s’étant classées en 2e et 3e positions, soit Montréal (+15 %) et Gatineau (+14 %). Au sein des RMR de Trois-Rivières, de Québec et de Sherbrooke, l’activité transactionnelle a également progressé, mais de manière plus modérée, avec des augmentations respectives de 10 %, 5 % et 4 %. La RMR de Saguenay a toutefois enregistré un repli des ventes de 3 %.
En ce qui concerne les centres urbains, l’activité transactionnelle dans huit localités s’est révélée particulièrement vigoureuse avec des croissances observées allant de 38 % à 53 %, soit Joliette (+38 %), Sorel-Tracy (+38 %), Rawdon (+39 %), Matane (+41 %), Rivière-du-Loup (+44 %), Alma (+45 %), Salaberry-de-Valleyfield (+52 %) et Victoriaville (+53 %). D’autres marchés ont également bien fait, dont ceux de Saint-Georges (+24 %), Lachute (+24 %), Thetford Mines (+22 %) et Cowansville (+21 %).
En outre, des progressions modestes ont été enregistrées dans les marchés de Mont-Tremblant (+4 %), La Tuque (+4 %) et Charlevoix (+3 %), alors que des contractions, situées entre 1 % et 26 %, ont été observées au sein de sept de ces derniers, notamment ceux de Baie-Comeau (-26 %), Shawinigan (-13 %) et Rouyn-Noranda (-12 %).
Inscriptions en vigueur
L’accumulation de propriétés disponibles à vendre a diminué au cours des trois premiers mois de l’année dans la province par rapport à la période équivalente de 2024. Avec cette baisse, qui a atteint 4 %, le nombre d’inscriptions en vigueur s’est chiffré à 34 479 propriétés. Le niveau de propriétés disponibles à vendre sur le marché s’est ainsi de nouveau éloigné de la moyenne historique pour cette période de l’année pour se situer à un seuil inférieur de 29 % (ou 48 355 inscriptions) par rapport à cette dernière.
Prix médian
Au premier trimestre de 2025, le prix médian des unifamiliales à l’échelle du Québec s’est élevé à 485 000 $, ce qui représente une progression soutenue de 10 % par rapport à la même période l’an passé.
Du côté des copropriétés, le prix médian a atteint 390 000 $, soit une accélération de 7 % par rapport à la période équivalente de l’an dernier.
Les petites propriétés à revenus, avec un prix médian qui s’est chiffré à 625 000 $, ont connu de leur côté une augmentation nettement plus marquée que les deux autres catégories, alors qu’une appréciation de 20 % a été enregistrée entre le premier trimestre de 2024 et celui de 2025.
Le marché immobilier reste très tendu dans la province avec un retour de la surchauffe observé dans certaines régions où le déséquilibre important entre les ventes et les nouvelles inscriptions persiste et tend même à s’amplifier, ce qui continue à multiplier les cas de surenchère. Cet état de situation touche toutes les RMR, mais particulièrement celle de Québec, et dans une moindre mesure, aussi celles de Trois-Rivières et de Saguenay. Dans ce contexte, la croissance des prix médians s’accélère, neutralisant, de facto, l’impact favorable de la baisse des taux d’intérêt pour accéder à la propriété.
Conditions de marché
Le nombre de mois nécessaires pour écouler l’inventaire de propriétés résidentielles sur le marché au premier trimestre de 2025 est demeuré à un niveau favorisant toujours les vendeurs à l’échelle provinciale, alors qu’un autre repli est survenu par rapport à la même période l’année précédente. Ainsi, le nombre de mois nécessaires pour écouler l’inventaire, toutes catégories confondues, s’est abaissé pour atteindre 4,6 mois. Entre 2000 et 2024, il fallait en moyenne 8 mois pour écouler l’inventaire au cours d’un premier trimestre.
Délais de vente
Au cours du premier trimestre de 2025, le délai de vente moyen a très légèrement diminué dans les trois catégories de marché au Québec. Pour la première fois en 25 ans, ces trois catégories de marché ont toutes affiché une réduction identique de 2 jours par rapport au même trimestre de l’année précédente. Les délais de vente pour l’unifamiliale, la copropriété et les petites propriétés à revenus ont respectivement atteint 62, 60 et 81 jours.
Les ventes résidentielles ont atteint à 11 847 transactions au premier trimestre de 2025, soit une progression de 15 % par rapport à la même période l’année dernière. Toutefois, il s’agit d’un niveau d’activité comparable à la moyenne historique calculée pour un premier trimestre.
Les inscriptions en vigueur ont connu une baisse modérée de 3 % sur le territoire de la métropole montréalaise par rapport au trimestre équivalent de 2024, surtout en raison de l’important repli dans les plex (-16 %) et, dans une moindre mesure, l’unifamiliale (-7 %). La copropriété a cependant affiché une légère hausse de 4 %. Le nombre de mois nécessaires pour écouler l’inventaire (toutes catégories confondues) s’est légèrement abaissé à 4,5 mois.
L’appréciation des prix médians dans les différentes catégories de propriétés a été similaire entre le premier trimestre de 2024 et celui de 2025. Le prix médian dans la catégorie des unifamiliales a augmenté de 8 % pour atteindre 600 500 $. Celui pour les copropriétés a augmenté de 6 % pour s’établir à 420 000 $, alors que du côté des plex, le prix médian a crû de 7 % pour s’élever à 800 000 $.
La RMR de Québec a dénombré 2 711 ventes résidentielles sur son territoire au cours du premier trimestre de 2025, une hausse de 5 % par rapport à la période équivalente de 2024. Il s’agit d’un niveau de ventes, pour cette période de l’année, supérieur de 18 % à la moyenne historique et le cinquième plus haut niveau depuis 2000.
Au cours des trois premiers mois de l’année, les inscriptions en vigueur se sont considérablement abaissées par rapport à la même période de 2024 (-31 %) pour atteindre 1 996 inscriptions, ce qui constitue leur plus bas niveau en 25 ans. Toutes les catégories de marché ont accusé des baisses significatives, alors que des chutes de 28 %, 38 % et 29 % ont respectivement été observées dans l’unifamiliale, la copropriété et les plex. Dans ce contexte, le nombre de mois nécessaires pour écouler l’inventaire, toutes catégories confondues, a non seulement diminué, mais il a aussi atteint son plus faible niveau depuis 2000, pour un premier trimestre, en se chiffrant à 2,7 mois.
L’appréciation du prix médian pour les trois catégories de marché a également été substantielle par rapport à la même période l’an dernier avec des hausses respectives de 19 %, 17 % et 30 % pour l’unifamiliale (435 000 $), la copropriété (305 000 $) et les plex (507 500 $). Le premier trimestre de 2025 est marqué par le fait que le prix médian des plex est maintenant deux fois plus élevé que la moyenne historique enregistrée pour cette période de l’année et celui de l’unifamiliale a presque rejoint ce niveau.
La RMR de Gatineau a enregistré 1 057 transactions sur son territoire au premier trimestre de 2025, soit un bond de 14 % par rapport au trimestre équivalent de 2024, rejoignant de ce fait le niveau prépandémique du premier trimestre de 2019. En outre, il s’agit de l’augmentation la plus forte à survenir pour cette période de l’année depuis 2021. Le niveau d’activité a dépassé de 7 % la moyenne historique observée pour un premier trimestre.
Les inscriptions en vigueur ont accusé une diminution de 9 % dans la RMR de Gatineau au premier trimestre de 2025 par rapport à la même période un an plus tôt et cela est attribuable aux replis de 13 % dans l’unifamiliale et de 15 % dans les plex. Les trois catégories de marché ont affiché des écarts avec leur moyenne historique respective allant de 21 % à 47 %. Néanmoins, le nombre de mois nécessaires pour écouler l’inventaire (toutes catégories confondues) est pratiquement resté au même niveau qu’au trimestre équivalent de l’an passé, soit de 3,6 mois. L’écoulement de l’inventaire est demeuré faible par rapport à la moyenne historique pour un premier trimestre, laquelle s’est élevée à 6,8 mois.
Le prix médian pour les unifamiliales a atteint 495 000 $ au premier trimestre de 2025, soit une hausse de 9 % par rapport à la même période de 2024, alors que du côté des copropriétés, avec un prix médian qui s’est chiffré à 310 000 $, la croissance a été nulle. Les petites propriétés à revenus ont pour leur part enregistré un prix médian de 551 500 $, ce qui s’est traduit par une progression de 7 %. Le prix médian des unifamiliales et des plex a plus que doublé par rapport à leur moyenne historique respective, calculée pour un premier trimestre.
Les ventes résidentielles sur ce territoire ont totalisé 584 transactions au premier trimestre de 2025, soit une augmentation modeste de 4 % par rapport à la même période de 2024. Le niveau d’activité transactionnelle s’est révélé 7 % supérieur à la moyenne historique pour cette période de l’année et 9 % au-delà du niveau prépandémique de 2019.
Les inscriptions en vigueur pour la RMR de Sherbrooke sont presque restées au même niveau que celui du premier trimestre de 2024, en raison de la quasi-stabilité observée dans l’unifamiliale (+1 %) et du contrebalancement entre la hausse de 12 % dans la copropriété et la baisse de 14 % dans les plex. Le nombre de mois nécessaires pour écouler l’inventaire a ainsi que très peu diminué pour atteindre 4,2 mois (toutes catégories confondues). Ce niveau est demeuré presque de 50 % en deçà de la moyenne historique calculée pour un premier trimestre (8,3 mois).
Entre le premier trimestre de 2024 et celui de 2025, les variations du prix médian dans les différentes catégories de propriétés ont oscillé entre -1 % et 12 %. Celui de l’unifamiliale a atteint 450 500 $, en hausse de 12 % par rapport à la même période il y a un an. Avec un prix médian de 303 000 $, la catégorie des copropriétés a affiché une baisse modeste de 1 %, la première à survenir pour cette période en quatre ans. Les petites propriétés à revenus ont quant à elles enregistré un prix médian de 465 000 $, soit une progression de 6 %. Il faut souligner que la pression sur les prix médians demeure forte, sachant que ces derniers ont plus que doublé dans les catégories de l’unifamiliale et des plex par rapport au premier trimestre de 2019, soit les niveaux qui prévalaient avant la pandémie dans ces deux marchés.
La RMR de Trois-Rivières a comptabilisé 399 ventes résidentielles sur son territoire au cours du premier trimestre de 2025, ce qui a représenté un bond de 10 % comparativement à la même période en 2024. Ce nombre de transactions est le troisième plus important pour cette période de l’année sur une base historique.
Les inscriptions en vigueur ont progressé modestement par rapport au même trimestre de l’an dernier, soit de 3 %. La croissance pour l’unifamiliale a atteint 4 %, alors que celle pour la copropriété a bondi de 16 %. La catégorie des plex a affiché un recul marqué de 12 %. Le nombre de mois nécessaires pour écouler l’inventaire (toutes catégories confondues) est demeuré au même niveau que celui du trimestre équivalent de 2024, soit de 2,5 mois, ce qui représente 4,4 mois de moins que la moyenne historique pour cette période de l’année.
Le prix médian pour les unifamiliales a progressé de 13 % au premier trimestre de 2025 par rapport à celui de 2024 pour se chiffrer à 383 000 $, alors que celui des copropriétés a augmenté de 12 % pour atteindre 273 500 $. Enfin, le prix médian des petites propriétés à revenus a connu un bond considérable de 42 %, la plus forte croissance à être observée pour un premier trimestre depuis 2000, pour s’établir à 392 750 $.
Il y a eu 331 ventes résidentielles dans la RMR de Saguenay au premier trimestre de 2025, soit une baisse de 3 % par rapport à la même période en 2024, durant laquelle l’activité avait été particulièrement vigoureuse (+25 % de transactions). Il s’agit donc ici d’un retour à la normale du marché et dans ce contexte, bien que ce niveau d’activité se situe en deçà de la moyenne historique calculée pour un premier trimestre, l’écart demeure somme toute raisonnable avec 28 ventes en moins.
Les inscriptions en vigueur ont baissé de 19 % par rapport au premier trimestre de 2024 et cela a été attribuable aux replis observés dans les trois catégories de marchés, surtout l’unifamiliale qui a représenté plus de 75 % des inscriptions en vigueur au cours des trois premiers mois de l’année. Le nombre de mois nécessaires à l’écoulement de l’inventaire des propriétés à vendre sur le marché s’est par ailleurs abaissé de 4,4 mois à 3,6 mois entre le premier trimestre de 2024 et celui de 2025 (toutes catégories confondues).
Le prix médian des unifamiliales a augmenté de 18 % pour atteindre 330 000 $ au premier trimestre de 2025. Du côté de plex, une hausse de 8 % a été enregistrée, ce qui a porté le prix à 295 000 $. Par rapport à leur moyenne historique respective, seul le prix médian de l’unifamiliale a plus que doublé au cours des 25 dernières années.
Les ventes résidentielles dans la RMR de Drummondville se sont chiffrées à 265 transactions au premier trimestre de 2025, ce qui a représenté un fort bond de 33 % par rapport à la même période un an plus tôt. Il s’agit du deuxième plus haut niveau d’activité transactionnelle observé pour cette période de l’année depuis que les données sont compilées pour cette RMR en 2007.
Les inscriptions en vigueur ont diminué au cours du premier trimestre par rapport au trimestre équivalent de l’année dernière, soit de 14 % pour atteindre 317 propriétés à vendre sur le marché. Cette baisse survient après trois hausses consécutives marquées de 2022 à 2024 pour cette période de l’année. Cela est surtout attribuable au repli observé dans l’unifamiliale (-38 inscriptions), et, dans une moindre mesure, les plex (-9 inscriptions) ainsi que de la copropriété (-5 inscriptions). Le nombre de mois nécessaires pour écouler l’inventaire (toutes catégories confondues) a ainsi quelque peu reculé pour s’établir à 4,3 mois.
Le prix médian des unifamiliales dans la RMR de Drummondville s’est chiffré à 384 500 $ au premier trimestre de 2025, en croissance de 11 % par rapport à celui de 2024.
Dès le 20 juin prochain, le Musée maritime du Québec – Capitaine J.E. Bernier présentera sa toute nouvelle exposition permanente : HIVERNAGE/UKIITILLUGU, Rencontres en Arctique. Les personnes qui visiteront l’exposition seront amenées à découvrir l’histoire des hivernages qu’a effectués le Capitaine Joseph-Elzéar Bernier entre 1904 et 1917. Sept hivernages au cours desquels J.E Bernier et son équipage ont cohabité avec les Inuit. HIVERNAGE/UKIITILLUGU, est l’histoire de leur rencontre.
HIVERNAGE/UKIITILLUGU, Rencontres en Arctique est le fruit de deux ans de travail, de recherche et de mise en place réalisé par une équipe multidisciplinaire. Artéfacts, maquettes, dioramas, douches sonores, espaces immersifs et même un film inédit de 1914 seront présentés au public.
À la rencontre de l’Arctique et de ses habitants L’hivernage, c’est le temps qui débute lorsqu’un bateau venu du Sud s’englace dans l’Arctique, de la fin d’un été jusqu’au début du prochain. L’exposition s’intéresse aux rencontres du capitaine Bernier et de son équipage avec le peuple Inuit et les mois passés ensemble. Dans ce monde de froid et de longues nuits arctiques, pour survivre, les Qallunaat / Blancs, ont tout à apprendre des Inuit, qui parcourent ce territoire depuis des millénaires : habits adaptés, territoire de chasse, techniques de pêche, de déplacements et de construction.
L’histoire de ces rencontres qui ont permis à Bernier d’affermir la souveraineté du Canada dans tout l’Archipel arctique est racontée à travers sept figures marquantes, notamment Kapitaikallak, le Capitaine Bernier lui-même, Arnaujaq, la couturière rieuse, Émile Lavoie, scientifique et romancier, et Panikpak, sage inuk respectée de sa communauté .
L’exposition sera présentée en français et en inuktitut. L’anglais sera disponible comme troisième langue. HIVERNAGE/UKIITILLUGU, Rencontres en Arctique sera inaugurée en présence des médias le 19 juin prochain et ouverte au public dès le 20 juin.
Cette nouvelle exposition permanente vient s’ajouter à l’offre déjà bien établie du Musée maritime du Québec, le plus ancien musée d’histoire maritime au Québec. Celui-ci présente un parc fluvial et une exposition à ciel ouvert, deux autres expositions permanentes, ainsi que deux expositions temporaires. Situé à moins d’une heure de Québec, les informations concernant le musée sont disponibles au mmq.qc.ca.
La présentation de HIVERNAGE/UKIITILLUGU, Rencontres en Arctique est rendue possible grâce à une aide financière du Programme de soutien aux expositions permanentes du gouvernement du Québec. La Caisse Desjardins du Nord de L’Islet, la MRC de L’Islet et la Fondation Capitaine J.E. Bernier ont également été de précieux partenaires dans la réalisation de l’exposition. Le soutien financier de la MRC de L’Islet provient de l’enveloppe du Fonds de soutien aux projets structurants permis grâce au Fonds régions et ruralité du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation.
L’Indice des dettes à la consommation de MNP a rebondi pour s’établir à 88 points, une hausse de neuf points par rapport au trimestre précédent, ce qui illustre un gain d’optimisme chez les Canadiens à l’égard de leurs finances personnelles. Ils avouent prendre des mesures concrètes pour protéger leurs finances face à l’incertitude économique actuelle, alors que les trois-quarts (74 %) affirment avoir réduit leurs dépenses. Les femmes (77 %) et les personnes âgées de 35 à 54 ans (81 %) sont les plus susceptibles d’avoir adopté ces comportements. À peu près la même proportion de répondants (73 %) disent avoir reporté des achats ou des investissements majeurs.
« Les deux baisses successives des taux d’intérêt par la Banque du Canada au cours de l’année ont stimulé l’optimisme des Canadiens à l’égard de leurs finances personnelles. Même si l’incertitude subsiste par rapport aux tarifs douaniers américains, les Canadiens demeurent tout de même un peu confiants dans l’avenir en raison du tango d’annonces – un jour on dit qu’il y en aura, le lendemain qu’il n’y en aura pas – parce que l’on ne connaît toujours pas les conséquences des tarifs sur le budget des ménages », affirme Grant Bazian, président de MNP Ltée, le plus important cabinet en insolvabilité au pays.
La proportion de Canadiens préoccupés par l’incidence des taux d’intérêt élevés demeure près de son sommet record (60 %, +1 point). Cependant, les préoccupations à l’égard des répercussions des taux d’intérêt à plus grande échelle ont diminué en raison des baisses survenues au cours de l’année. Moins de Canadiens sont inquiets de leur capacité à rembourser leurs dettes, même si les taux d’intérêt devaient baisser encore plus (43 %, -7 points). Près du quart (24 %, +4 points) se sentent mieux outillés pour absorber une hausse d’un point de pourcentage, tandis que la proportion (21 %, -6 points) de ceux qui se sentent en moins bonne position a diminué. Face à l’éventualité d’une nouvelle hausse des taux, plus de la moitié (52 %, -5 points) craignent toujours d’éprouver des problèmes financiers et près de deux sur cinq (38 %, -8 points) estiment qu’elle pourrait les mener à la faillite.
« La baisse des taux d’intérêt et les ajustements que les Canadiens ont déjà apportés à leur budget semblent leur donner un certain répit sur le plan financier », analyse M. Bazian.
La majorité des Canadiens (81 %) disent que l’incertitude économique les a incités à réfléchir à deux fois avant de contracter une nouvelle dette. Le sentiment est partagé par tous les répondants, quel que soit leur sexe, leur groupe d’âge, leur région ou leur revenu. Une plus grande proportion de Canadiens estime pouvoir assumer leurs frais de subsistance au cours de la prochaine année sans emprunter davantage (58 %, +9 points). Ils sont par ailleurs moins nombreux à regretter les dettes qu’ils ont contractées au fil des années (43 %, -6 points).
« Ces résultats laissent croire que les Canadiens prennent les choses en main pour réduire leurs dépenses et leur recours au crédit en vue des difficultés financières qui se dessinent à l’horizon », explique M. Bazian.
Le pointage net actuel que les Canadiens attribuent à leur situation financière a bondi de 14 points par rapport au creux record atteint au trimestre précédent. En outre, moins de répondants (43 %, -7 points) affirment être à 200 $ ou moins de ne pas pouvoir s’acquitter de leurs obligations financières à la fin du mois. Ils sont également moins nombreux (26 %, -9 points) à se déclarer insolvables.
« Quatre Canadiens sur dix affirment quand même frôler l’insolvabilité, et plus du quart n’ont aucun coussin ni aucune souplesse ou marge de manœuvre dans leur budget. Les personnes qui n’ont pas de filet de sécurité se retrouveront en mauvaise posture si elles doivent assumer une hausse des frais de subsistance ou des coûts de logement, ou si elles essuient une perte de revenus », prévient M. Bazian.
Plus de la moitié (58 %) des Canadiens se disent davantage préoccupés par leur capacité à rembourser leurs dettes en raison de l’incertitude économique actuelle. Cette crainte s’étend à la stabilité financière en général, alors que deux sur cinq craignent qu’un membre de leur ménage ne perde son emploi (38 %, -3 points). La moitié (50 %) disent avoir recours plus que jamais à des conseils financiers et à de la planification financière dans le contexte d’incertitude économique actuel.
Deux répondants sur cinq (44 %) se préparent à une augmentation des coûts de logement au cours de la prochaine année. Les locataires sont plus nombreux à s’attendre à une hausse des coûts que les propriétaires au cours de la prochaine année (65 % et 30 %, respectivement). La moitié (52 %) des répondants dont les revenus sont inférieurs à 40 000 $ anticipent une hausse des coûts de logement, comparativement au tiers (34 %) pour ceux qui gagnent 100 000 $ ou plus. Les personnes de moins de 55 ans sont plus enclines à s’attendre à une telle hausse comparativement à celles de 55 ans et plus.
« Plus de quatre millions de prêts hypothécaires, soit environ 60 % de tous les prêts hypothécaires en cours au Canada, seront renouvelés d’ici la fin de 2026 à des taux possiblement plus élevés. Voilà un exemple de hausse des coûts de logement que ne peuvent se permettre les personnes au bord de l’insolvabilité, surtout dans le contexte d’incertitude économique actuel », affirme M. Bazian.
M. Bazian explique que de l’aide est disponible pour les personnes qui peinent à rembourser leurs dettes, qui manquent des paiements mensuels ou qui sont tout simplement incapables de joindre les deux bouts.
« Les syndics autorisés en insolvabilité offrent des conseils impartiaux aux Canadiens pour les aider à prendre des décisions éclairées en réaction aux pressions financières à court terme et pour la gestion à long terme de leurs dettes, des conseils qui sont particulièrement bienvenus en période d’instabilité », affirme M. Bazian.
Les syndics autorisés en insolvabilité jouent un rôle de premier plan pour aider les Canadiens à composer avec leurs difficultés financières et à gérer leurs dettes plus judicieusement. Ils peuvent notamment leur expliquer clairement les options d’allègement de dettes à leur disposition dans un contexte économique imprévisible. Ce type de professionnels aide les particuliers à évaluer leur situation financière, à comprendre leurs options et à élaborer un plan personnalisé afin de reprendre le contrôle de leurs finances.
L’équipe de syndics autorisés en insolvabilité de MNP offre des consultations gratuites aux Canadiens aux prises avec de sérieux problèmes financiers. Elle a comme mandat de leur fournir des conseils impartiaux, de les aider à mieux comprendre leurs droits et de les orienter vers la meilleure voie à suivre. Les syndics autorisés en insolvabilité sont les seuls professionnels sous réglementation fédérale pouvant offrir aux gens des solutions à l’endettement afin de les en libérer, notamment la proposition de consommateur et la faillite, et de faire cesser immédiatement les appels désagréables des créanciers.
Le Collectif Créatif MTL est de retour avec son incontournable Marché du Printemps les 26 et 27 avril, ainsi que les 3 et 4 mai 2025, de 10 h à 17 h au Locoshop Angus. Ce sera l’occasion idéale d’acheter canadien et de promouvoir le fait-main québécois avec une sélection différente d’entreprises exposantes à chaque fin de semaine. Que ce soit pour une sortie printanière en famille, entre ami.e.s ou en solo, cet événement offrira la possibilité d’aller à la découverte de créations uniques présentées par plus d’une centaine d’artisan.e.s de la province.
« Au fil des années, le marché du printemps est devenu un rendez-vous incontournable pour les amateur.trice.s d’artisanat local. À chaque édition, la collaboration avec le Technopôle Angus s’impose comme une évidence! Son architecture historique et son atmosphère dynamique en font le lieu parfait pour mettre à l’honneur le savoir-faire des créateur.trice.s d’ici. Notre équipe est impatiente d’accueillir des milliers de visiteur.euse.s au cours de ces deux fins de semaines. Comme chaque année, mais peut-être encore plus avec le climat culturel actuel, notre marché promet d’être un événement riche en rencontres! » exprime avec enthousiasme Mélina Serangelo, cofondatrice du Collectif Créatif MTL.
Oktoecho dévoile sa programmation printanière riche et variée, qui regroupe plusieurs projets passionnants et des collaborations exceptionnelles dans le domaine de la musique contemporaine et des traditions ancestrales. Découvrez des concerts inédits, des créations originales, et des initiatives uniques qui célèbrent la diversité des cultures et la rencontre des arts.
La Neuvième de Beethoven
Concerts les 9, 10 et 11 avril 2025 à 20h – Grand Théâtre de Québec
Compositrice en résidence de la saison à l’Orchestre symphonique de Québec, Katia Makdissi-Warren, a reçu une commande pour créer une œuvre inédite et inclusive, inspirée par les valeurs humaines portées par la Neuvième symphonie de Beethoven. Ce projet unique réunira dix solistes autochtones de huit Nations, Nina Segalowitz (Inuvialuit et Dine), Sandrine Masse (Wendat), Kathia Rock (Innue), Moe Clark (Metis) et six chanteurs du groupe pow wow Boyzak (Atikamekw, Cree, Anishinabe). Ensemble, ils se joindront au chef Clemens Schuldt, à l’Orchestre et aux Violons du Roy pour une première mondiale, célébrant le dialogue interculturel.
Saimaniq Sivumut
12 avril à 19h30 – BABEL MUSIQUES – Maison de la culture Ahuntsic
Dans le cadre de Babel Musiques, Oktoecho vous invite à découvrir une alchimie musicale sans frontières dans un concert captivant célébrant la rencontre de plusieurs cultures. Saimaniq Sivumut met en avant le katajjaq inuit, le tambour inuit et le chant Ayaya, enrichis de polyrythmies arabes, de flûtes japonaise et irlandaise, et de musique électronique. Sous la direction artistique de Katia Makdissi-Warren, les chanteuses de gorge inuit Lydia Etok, Nina Segalowitz et Louisa Qaurritaiyuk, ainsi qu’Hélène Martel, Michel Dubeau, Bertil Shulrabe, Marc Labranche et Eryk Warren offriront une expérience sonore exceptionnelle. Billetterie.
Ce concert sera précédé, à 16h, de l’atelier Les Grands Espaces : introduction au chant de gorge inuit, une activité ludique et pédagogique qui permet de découvrir cette tradition ancestrale. Plus de 60 000 jeunes ont déjà participé à cet atelier au Québec, au Canada et en France.
Écliptique
23 avril 2025 à 19h30 – Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ)
Dans le cadre de la célébration du 25e anniversaire d’E27 musiques nouvelles, le concert Écliptique propose une rencontre inédite entre les traditions musicales du nord et du sud, de l’est et de l’ouest. En collaboration avec Oktoecho, Katia Makdissi-Warren et les 7 musiciens et musiciennes présentent une création qui fusionne katajjaq inuit, chant de gorge mongol, percussions, flûtes et clarinettes. Une expérience immersive qui repousse les frontières musicales : un concert où le spectateur se retrouve au coeur des musiciens, porté par un dialogue envoûtant entre des traditions musicales venues d’horizons lointains, réinventées et magnifiées.
Trad’inuit
31 mai 2025 à 19h30 – Maison de la culture Ahuntsic
Trad Inuit d’Oktoecho célèbre la rencontre des chants de gorge et du tambour inuit avec la gigue et la musique traditionnelle. En collaboration avec la Maison des jeunes Le Squatt d’Ahuntsic, ce projet propose d’abord des ateliers aux jeunes de percussions, de gigue et de chants traditionnels. Les jeunes participants auront l’opportunité de se joindre à Oktoecho sur scène lors du concert, pour un moment de partage et de création collective. Ce projet a été créé en collaboration avec Les Amis d’Ahuntsic et EspaceTrad dans le cadre de l’édition 2024 du Festival Trad Montréal.
Série Musique et Science : Dialogue avec la nature
1er mai 2025 et 14 mai 2025 à 19h – Café de Da à la Maison de la culture Ahuntsic
Oktoecho propose une série de concerts-conférences qui allient musique et discussion scientifique sur des thèmes environnementaux. La première date, le 1er mai à 19h, mettra en lumière l’importance des champignons dans nos écosystèmes, avec la performance de Didem Başar (kanun) et David Ryshpan (piano), accompagnée d’une conférence du Dr. Mohamed Hijri, expert en biologie à l’Université de Montréal.
Ensuite, le 15 mai, une performance immersive sur les insectes, présentée par Léon Louder (musique électroacoustique) et Alice St-Onge Ricard (flûte), sera enrichie par une conférence de l’entomologiste Olivier Aubry. Ces concerts offriront une nouvelle perspective sur la nature à travers l’art et la science avec la participation de Justin Bernard à l’animation.
Pour plus de détails et les liens vers la billetterie, visitez le site web de Oktoecho : www.oktoecho.com.
Oktoecho tient à exprimer sa gratitude envers le Conseil des arts et des lettres du Québec, le Conseil des arts du Canada, le Conseil des arts de Montréal, ainsi que ces précieux partenaires, Présence Autochtone, la Maison de la Culture Ahuntsic, Amplitude, InTempo Musique et les Amis d’Ahuntsic.
Face à la transformation du marché du travail et aux défis croissants de la requalification de la main-d’œuvre, illuxi annonce un investissement majeur dans le développement d’une intelligence artificielle dédiée à l’actualisation des compétences. Ce projet, mené en collaboration avec JACOBB – centre collégial de transfert de technologie (CCTT) affilié au Collège de Bois-de-Boulogne et au Collège John Abbott, vise à révolutionner la formation professionnelle grâce à une technologie qui évalue et détecte en continu les besoins en compétences et génère ensuite des parcours d’apprentissage sur mesure.
Dans le contexte où 800 000 emplois sont à risque au Québec d’ici 2030 (Institut du Québec) et où plus d’un milliard de travailleurs devront être requalifiés à l’échelle mondiale (World Economic Forum), illuxi s’engage à bâtir une plateforme pour accompagner les entreprises d’ici. La solution IA d’illuxi est conçue et hébergée entièrement au Canada et garantit ainsi une souveraineté technologique face aux géants internationaux.
Déjà en développement, cette plateforme sera testée auprès d’organisations pilotes dès 2025. Son objectif : offrir aux travailleurs une montée en compétences adaptée aux exigences du marché du travail.
Cette plateforme permettra ainsi :
L’évaluation des compétences en continu
La solution d’illuxi fait une analyse diagnostic complète et identifie les écarts de compétences pour détecter les besoins précis de chaque employé.
Des parcours d’apprentissage générés automatiquement
La plateforme d’illuxi crée des modules de micro-apprentissage sur mesure, en allant puiser dans l’ensemble des actifs de l’entreprise et en structurant intelligemment l’information.
Un apprentissage adaptatif et évolutif
Chaque employé est retesté en continu après chaque module pour mesurer les progrès et ajuster automatiquement son parcours de formation.
Une approche révolutionnaire pour l’efficacité et la performance
Ce projet s’intègre directement à l’écosystème illuxiLMS et illuxiCampus, renforçant l’engagement de l’entreprise à fournir des solutions qui transforment véritablement le développement des compétences.
« Le Québec se doit de prendre en main la requalification de sa main-d’œuvre pour rester compétitif sur la scène internationale. Notre main-d’œuvre doit éviter le déclassement, ce qui ne ferait qu’accroître notre dépendance sur l’étranger. Il est donc essentiel d’investir rapidement dans la mise au point de technologies nécessaires, d’en assurer leur développement pour nos travailleurs, nos entreprises et notre économie… Ce projet d’intelligence artificielle mené par illuxi s’inscrit dans cette vision et représente un pas important vers une autonomie numérique durable. » Pierre-Marc Johnson, ancien premier ministre du Québec et membre du comité stratégique d’illuxi.
« Cette solution d’intelligence artificielle générative allie développement technologique et développement des compétences en vue de répondre aux défis de requalification de la main-d’œuvre. La mise au point de la plateforme d’illuxi est une démonstration de collaboration réussie entre une entreprise privée et un CCTT, le Centre d’intelligence artificielle appliquée JACOBB. Notre gouvernement est convaincu que la recherche collaborative est un riche vecteur d’innovation, et nous continuerons à appuyer les projets comme ceux de JACOBB. », Céline Haytayan, députée de Laval-des-Rapides et adjointe gouvernementale à l’Intelligence artificielle
« Notre mission est d’aider les entreprises québécoises à innover en facilitant le transfert de propriété intellectuelle et des avancées technologiques dans leur réalité opérationnelle. En collaborant avec illuxi, nous mettons l’IA au service du développement des compétences, avec une approche pragmatique et efficace qui transforme véritablement la formation en entreprise. » Chantal Provost, Directrice générale de JACOBB.
« illuxi et JACOBB s’engagent à bâtir l’avenir du développement des compétences avec une IA éthique, performante et 100 % québécoise. Nous sommes convaincus que cette approche révolutionnera la manière dont les entreprises forment leurs talents, assurant une adaptation rapide aux réalités du marché du travail et une meilleure rétention des compétences essentielles », Pascale Sirard, Directrice générale du Collège de Bois-de-Boulogne.
Partageant des valeurs communes et un esprit entrepreneurial, BCF Avocats d’affaires est ravie d’annoncer l’acquisition stratégique du cabinet GRAVEL2 AVOCATS, effective à compter d’aujourd’hui. Grâce à l’expertise reconnue de Me Claude Gravel et de son équipe de près de 10 professionnels, cette intégration renforcera la pratique du droit du travail et de l’emploi chez BCF. Elle permettra à BCF de consolider son leadership sur le marché québécois en créant un environnement favorable à la croissance des talents dans ce secteur de pratique et en poursuivant son rôle stratégique de partenaire d’affaires auprès des entreprises québécoises, en leur offrant une vision claire et les moyens d’agir.
« Rejoindre BCF représente une occasion unique de poursuivre et d’accélérer notre mission dans un cadre élargi, sans perdre notre ADN et les valeurs qui ont fait notre succès. Nous sommes impatients de contribuer à une culture où le développement des personnes et des expertises ainsi que l’excellence des services sont au cœur des priorités », souligne Claude Gravel, fondateur de GRAVEL2.
Une expertise qui s’élargit pour des défis toujours plus grands
Le marché du travail québécois est actuellement confronté à des défis complexes qui sont susceptibles d’avoir des répercussions significatives sur les employés, confrontés à un environnement de travail en constante évolution. Cette réalité se manifeste notamment dans un contexte où l’intégration de l’intelligence artificielle et la transformation organisationnelle deviennent essentielles pour rester compétitives. Les défis sont nombreux et l’intégration de GRAVEL2 renforcera la capacité de BCF à soutenir avec encore davantage de robustesse et de clairvoyance les organisations québécoises pour favoriser leur développement et leurs succès.
« Nous accueillons GRAVEL2 avec enthousiasme dans la grande équipe de BCF. Cette intégration s’inscrit dans notre volonté de développer nos secteurs de pratique et d’attirer des experts qui permettent à nos clients et aux organisations des tous les horizons, non seulement de comprendre les tendances et les défis, mais aussi de les influencer et de tirer parti des opportunités qui en découlent », indique Julie Doré, associée directrice de BCF.
Découvrez les perspectives de Julie Doré et Claude Gravel sur cette acquisition stratégique en visionnant cette vidéo : https://youtu.be/6U6jp3vmhgs
Il est regrettable, dans tout exercice démocratique, qu’une formation politique ne puisse présenter de candidature valide avant l’expiration de la période de dépôt de l’acte de candidature.
L’absence d’une candidature conservatrice change nettement la donne pour les citoyennes et citoyens de Québec-Centre qui ne se retrouvent pas dans les politiques du Parti libéral du Canada.
Dans Québec-Centre, plusieurs souhaitent éviter d’autres années de gouvernance libérale marquées par les empiètements dans les champs de compétence du Québec, la gestion irresponsable des finances publiques et le manque de respect pour notre langue et notre culture.
Au fil des ans, le Bloc Québécois a démontré qu’il était digne de confiance pour agir de manière responsable en protégeant les intérêts du Québec à Ottawa.
En l’absence de candidature conservatrice dans Québec-Centre, le choix des citoyens de notre circonscription repose sur deux options : la poursuite des politiques centralisatrices libérales menée par le député des dix dernières années ou la protection des intérêts supérieurs du Québec proposée par le Bloc Québécois.
J’invite donc la population de Québec-Centre et toutes les personnes qui s’opposent aux politiques du Parti libéral du Canada à appuyer le Bloc Québécois dans le cadre de l’élection du 28 avril prochain.
Une fois élu, je serai le député de tous les citoyens et citoyennes de Québec-Centre qui pourront compter sur une voix forte pour faire valoir leurs intérêts à Ottawa. »