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Cultiver local avec La boîte à planter 🌱

En 2022, La boîte à planter voyait le jour et commençait une belle aventure pour les jeunes entrepreneures et sœurs Catherine et Marie-Christine. Elles ont voulu inculquer à tous le plaisir de jardiner, et ainsi de profiter de tous les bénéfices que l’agriculture urbaine peut apporter. Elles sont très fières d’ajouter trois nouvelles thématiques à leur offre : Les aromates, Les trois sœurs et J’aime ta bette !

En plus des boîtes La Balconnière, La Québécoise et La Boutchoux, voici qu’elles ajoutent Les aromates pour la culture sur le balcon ou à l’année dans la maison. Dans cette boîte, Catherine et Marie-Christine offrent quatre variétés de fines herbes faciles à cultiver. J’aime ta bette, quant à elle, propose des variétés pour jardiner tout au long de l’été et récolter jusqu’à la fin de l’automne. Enfin, Les trois sœurs est née d’une collaboration avec les Épices du Guerrier, basée sur une technique de culture autochtone.

Une collaboration inspirante avec les Épices du Guerrier et Growers & Co.

Rien n’est plus naturel que cette collaboration avec l’entreprise wendate mettant en valeur les herbes et les plantes du terroir par l’entremise de mélanges d’épices boréales uniques. Quand les Épices du Guerrier rencontrent les légumes de La boîte à planter, une synergie s’installe, un vent de découverte se lève et la magie se crée. Un retour à la terre essentiel pour nous permettre de nous arrêter, d’observer ce qui nous entoure et d’apprécier ce que la nature nous offre jour après jour. C’est ce que vous offre Les trois sœurs!

Growers & Co s’est donné comme mission de faire rayonner et de soutenir le travail des cultivateurs, qu’ils soient jardiniers amateurs ou maraîchers professionnels, en leur fournissant des outils, des vêtements de travail et l’inspiration nécessaire pour qu’ils puissent cultiver le futur avec soin. Cette collaboration allait donc de soi, avec la toute nouvelle boîte « la mini ferme biologique », en vente dès le 8 mai.
Intégration TSA 

Souhaitant mettre sur pied une entreprise à échelle humaine, La boîte à planter est fière de collaborer pour une deuxième année avec l’organisme Intégration TSA pour l’assemblage de leurs boîtes. Intégration TSA (ITSA) est un organisme à but non lucratif offrant un milieu de formation adapté à une clientèle de 21 ans et plus présentant un trouble du spectre de l’autisme. Intégration TSA a comme mission de soutenir ses participants lors de cette étape importante de transition qu’est le passage dans la vie adulte active en offrant un accompagnement à l’intégration sociale et l’insertion socioprofessionnelle.

Jardiner pour prendre soin de soi, pourquoi pas ? 

Le principe porte d’ailleurs un nom: l’hortithérapie. Une science qui s’intéresse à l’action bénéfique du jardinage sur la santé physique et mentale. Tous les sens sont sollicités lorsqu’on s’adonne au jardinage.  Une forme de méditation dirigée par la nature. Des stimuli qui apaisent l’âme. Pour des pathologies comme la maladie d’Alzheimer ou encore certains troubles de comportements comme l’hyperactivité des enfants, l’hortithérapie semble avoir de réels impacts positifs. 

À travers des produits écoresponsables tels que du terreau riche en matière organique, des godets biodégradables, des semences sélectionnées avec soin en plus des conseils d’accompagnement, l’entreprise souhaite donner confiance aux gens en leur capacité de jardiner. 

La tête pleine d’idées, l’aventure de La boîte à planter se poursuit et s’installera dans ses premiers points de vente, dont les Métro Ferland et la boutique cadeau Beauté Intégrale. 

En grande primeur mondiale, l’artiste peintre Aro présente sa nouvelle exposition en 3D « Non-Négociable »

Aro, l’artiste contemporaine à la croissance la plus fulgurante en ce moment, s’apprête à présenter sa toute nouvelle exposition en 3D, « Non- Négociable », en grande primeur mondiale, à Québec!

Cette exposition unique se tiendra du 18 au 21 mai prochain à la Galerie Aro de Stoneham, avant de prendre la route aux quatre coins du monde.

Le vernissage de cette huitième exposition solo en carrière pour Aro se tiendra jeudi le 18 mai, de 18h00 à 21h00. Une opportunité exceptionnelle de rencontrer l’artiste et découvrir le récit de cette exposition étonnante.

Depuis 2017, Aro s’est illustrée sur les cinq continents, voyant ses œuvres être exposées dans plusieurs salons internationaux, ici au pays, mais également au Carrousel du Louvre à Paris, à la Saphira & Ventura Gallery de New York, à Miami, en Égypte et à Dubaï.

Aro compte aussi parmi ses collectionneurs Michelle Obama, un honneur dont elle est très fière.

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Plongez au cœur d’une exposition mettant en lumière les quêtes de la femme et de l’artiste. Elles sont tellement personnelles qu’elles en deviennent universelles.

« Le jour où je me suis choisie, et que j’ai accepté mes parts d’ombres, j’ai changé. Pour le meilleur, j’ose assumer mon moi, mes imperfections et toute la lumière qui m’habite. Non- négociable est mon voyage à travers la découverte de qui je suis réellement. Jamais plus je ne remettrai mon pouvoir aux autres. » – Aro

Non-Négociable vous fera prendre conscience de l’importance de s’assumer, d’accepter ses imperfections et d’accueillir l’amour de soi.

Une expérience unique en 3 dimensions !

Avec Non-Négociable, Aro vous offre une triple expérience.
D’abord, elle vous invite à regarder les œuvres et écouter ce qui monte comme émotions

en vous.

Ensuite, elle vous propose de lire l’histoire de l’œuvre pour comprendre pourquoi l’œuvre vous interpelle. Il y a à cette étape une synchronicité désarmante.

Finalement, elle vous propose une tournée avec les lunettes 3D pour voir les couleurs sortir de la toile et danser avec vous.

DEVENIR PÈRE SOLOPARENTAL : L’AVENTURE HORS DU COMMUN DE PIERRE-LUC DELISLE!

Selon le Code Civil du Québec, il n’est pas encore totalement l’égale d’avoir recours aux services d’une mère porteuse, bien qu’il existe désormais « la gestation pour autrui », un accord mutuel selon laquelle une femme accepte de porter volontairement l’enfant d’un couple ou d’une personne.

Mais ne devient pas père soloparental qui veut. Le jeune homme d’affaires Pierre-Luc Delisle à la tête de Delisoft, nous explique que dans la majorité des adoptions, les prérequis sont extrêmement sévères : « Il faut posséder sa propre maison et qu’une chambre soit déjà prête pour le bébé. Il y a une multitude de détails à gérer avant que le tout soit en règle pour l’arrivée de l’enfant. Ce qui risque malheureusement d’en décourager plus d’un. » La pandémie de la COVID-19 n’a certes pas aidé le processus pour ceux et celles qui désiraient adopter en 2020-2021 . À l’époque, plusieurs aéroports étaient fermés, alors que dans tous les services gouvernementaux, les délais d’attente étaient interminables.

Adopter son propre enfant

C’est pour ces raisons que Pierre-Luc a eu recours aux services d’une mère porteuse pour réaliser son rêve et qu’il a dû adopter son propre enfant : « Il a même fallu que la mère accouche en Ontario », poursuit-il. « Car ici au Québec, le nom de la mère doit obligatoirement figurer sur le certificat de naissance, ce qui n’est pas le cas chez nos voisins ontariens.» Et pourquoi ne pas adopter un enfant de la DPJ? « Il faut absolument que tu sois un couple de deux personnes », répond-t-il. : « Ça n’a aucun bon sens! Au mieux, il y a des délais incommensurables. De plus, la majorité des centres d’adoption refusent les conjoints de même sexe et encore moins une personne seule. »

Par expérience, Pierre-Luc vous dirait qu’il est primordial de choisir une mère porteuse de confiance, qui a pleine conscience de l’aventure dans laquelle elle s’embarque. Si elle réalise dès le départ que son geste s’avère une bonne action pour autrui et pour le futur enfant, les relations risquent d’être bien différentes. Pour que sa fille Jadore (oui, c’est son prénom!) qui a déjà 18 mois, obtienne facilement sa carte d’assurance maladie du Québec, elle a dû être considérée comme un enfant « adopté » aux yeux de la RAMQ, puisque tous les détails du processus d’une mère porteuse ne sont pas encore à jour et uniformisés. Dans le cas de la fécondation in vitro, même si le Québec a récemment débloqué des fonds pour développer et offrir cette méthode, nous sommes encore bien en retard dans le domaine. Surtout en vertu de la loi : « Tant au niveau de la gestation, que de la naissance de l’enfant », précise-t-il. « Une fois de plus, tout est une question de délais sans fin. »

La fameuse question

Si les mères porteuses sont de plus en plus présentes dans les médias et qu’elles s’incrustent petit à petit dans nos mœurs, il n’en reste pas moins qu’il s’agit encore d’un véritable débat dans notre société. Bien que le dossier progresse au Québec, la naissance de Jadore devient rapidement un sujet de conversation lorsqu’il croise des gens. La grande majorité lui pose la même question : combien ça coûte? Tu n’avais pas peur qu’elle garde l’enfant? Que penses-tu des fameux stéréotypes? Tout ça le fait bien rire à chaque fois. Il répond toujours qu’il n’y a pas de prix pour réaliser ses rêves. Qu’après avoir mis tout son cœur et toute son âme dans sa réussite professionnelle et la construction de ses entreprises à succès, il lui fallait réaliser le plus gros projet de sa vie.

Pour y parvenir, Pierre-Luc a dû grandement se documenter sur le sujet via de fastidieuses recherches, dans lesquelles il a consacré énormément de temps. Il a également su économiser l’argent qu’il lui fallait et s’est finalement lancé dans cette grande aventure : « Plusieurs me demandent aussi si la petite est heureuse sans la présence de sa maman. Laissez-moi vous dire que Jadore est drôlement bien entouré par une grand-maman, une tante, une marraine et même une parraine qui l’aiment inconditionnellement. Ce n’est pas les présences féminines qui manquent chez nous! Je désirais ce bébé et j’étais prêt à lui consacrer du temps, de l’énergie et de l’amour, dans le but de lui offrir beaucoup de bonheur. »

Le plus beau cadeau du monde

Dans quelques années, le jeune père racontera à sa fille que papa désirait un enfant plus que tout au monde et qu’une gentille dame a prêté « sa maison » pendant neuf longs mois, pour que papa puisse réaliser son rêve et recevoir le plus beau cadeau du monde : la vie. Et c’est là toute la beauté de cette histoire!

Une histoire qui sera aussi disponible pour les adultes dans quelques mois directement sur le site web de Pierre-Luc Delisle.

Baharan Baniahmadi remporte le Prix Nouvel Apport Metropolis Bleu/Conseil des arts de Montréal 2023 pour son roman Prophetess

Nous sommes heureux d’annoncer que Baharan Baniahmadi remporte le Prix Nouvel Apport Metropolis bleu / Conseil des arts de Montréal 2023 pour son roman Prophetess (Véhicule Press). 

Le sujet est tragique : à Téhéran, une petite fille, Sarah, 7 ans, doit composer avec ses souvenirs après avoir été témoin du meurtre de sa sœur Setayesh. Le roman est une vraie réussite, comme le montrent les commentaires du jury: « Un roman bouleversant, ambitieux et subtil, qui raconte la mémoire traumatique et son impact sur le développement d’une identité, d’une voix. Le récit manœuvre avec virtuosité en terrain lourdement miné, comme s’il dansait de pas léger sur une lame pourtant tranchante, sans jamais verser dans le moralisant ni le didactique. » Un roman qui « puise toute sa force dans son aspect IMAGINATIF: La construction narrative, les quiproquos, les jeux de dédoublements, le style certainement littéraire et non dépourvu d’humour qui se révèle progressivement. »

D’origine iranienne, Baharan Baniahmadi vit à Montréal. Actrice, elle a étudié le théâtre à l’Art University of Tehran et a travaillé avec plusieurs metteurs en scène à l’étranger. En Iran, elle a publié une pièce de théâtre et un récit. Écrit en anglais, Prophetess est son premier roman.  

Nos félicitations à la lauréate. Et un coup de chapeau aux 2e et 3e finalistes qui sont respectivement :

  • Mali Navia, La Banalité d’un tir (Leméac Éditeur) 
  • Eli Tarek El Bechelany-Lynch, The Good Arabs (Metonymy Press). 

Le Prix Nouvel Apport Metropolis bleu / Conseil des arts de Montréal est accompagné d’une bourse de 5000$ CAN. 

Baharan Baniahmadi recevra son prix dans le cadre de la 25e édition du Festival littéraire international Metropolis, samedi 29 avril 2023, à 20h, à l’Hôtel 10 (10, rue Sherbrooke ouest), salle Saint-Laurent, juste avant la remise du Grand Prix Metropolis bleu. Le lendemain, dimanche 30 avril 2023, à 16h, à l’Hôtel 10, salle Jardin, le public est invité à une conversation/entretien sur scène entre les deux récentes récipiendaires du Prix Nouvel Apport, soit Tawhida Tanya Evanson en 2022 et Baharan Baniahmadi en 2023.

En 2023, les membres du jury étaient le romancier Ghayas Hachem, l’artiste et conseillère dramaturgique Marilou Craft, la poète et traductrice Katia Grubisic. Neuf ouvrages étaient en lice, en provenance d’horizons divers. 

Le Prix Nouvel Apport Metropolis Bleu / Conseil des arts de Montréal en est à sa huitième année d’existence. Offert conjointement par la Fondation Metropolis Bleu et le Conseil des arts de Montréal, il veut attirer l’attention sur des voix littéraires nouvelles issues de l’immigration, qui enrichissent notre littérature et dont Montréal est devenu le port d’attache. « En plus de soutenir le Festival depuis sa fondation il y a plus de 20 ans, le Conseil des arts de Montréal est particulièrement fier de s’associer à nouveau au Prix de la diversité, a souligné Nathalie Maillé, directrice générale du Conseil des arts de Montréal. En effet, Metropolis Bleu accorde une place de choix à l’autochtonie, au multilinguisme et aux enjeux de société qui suscitent les discussions et les réflexions.» Au fil des ans, le Prix a ainsi contribué à faire connaître Ghayas Hachem (2016), Xue Yiwei (2017), Alina Dumitrescu (2018), Yara El-Ghadban (2019), William Ging Wee Dere (2020) Nicholas Dawson (2021), Tawhida Tanya Evanson (2022).

VRAI | Imparfaite, nouveauté portée par Julie Bélanger : découvrez les premières images !

VRAI présente la bande-annonce de sa nouvelle production originale, Imparfaite, disponible en exclusivité dès le 23 mai. Produite par Trio Orange, en collaboration avec Québecor Contenu, cette série est réalisée par Maude Ethier-Boutet et est le projet le plus intime de la carrière de Julie Bélanger. S’inspirant de sa propre vie, elle aborde des thèmes percutants, sans faux-semblant.

Imparfaite propose des rencontres étonnantes avec José Gaudet, Mélanie Maynard, Ingrid Falaise, Geneviève Brouillette, Maripier Morin, Dominique Bertrand, Michel Charette, Gabrielle Boulianne-Tremblay, Rosalie Vaillancourt, Shirley Théroux, Judi Richards et Edith Butler, qui ont traversé les mêmes épreuves ou questionnements que Julie Bélanger.

Explorer l’univers professionnel de la santé dans un colloque international

Le colloque international Approcher le monde professionnel de la santé par ses marges aura lieu les 15 et 16 mai 2023 à l’amphithéâtre de l’Université TÉLUQ à Montréal ainsi que sur le web.

Quels groupes professionnels gravitent autour du monde de la santé? Qu’est-ce qui les différencie? Quels sont les métiers invisibles? Quel rôle jouent-ils? Cet événement gratuit abordera les questions liées au travail des professionnels de la santé dans une perspective de sociologie des professions et du travail, et celles liées aux contextes organisationnels.

Le colloque rassemblera des chercheurs et chercheuses, des étudiants et étudiantes de cycles supérieurs, ainsi que des personnes intéressées par l’analyse de groupes professionnels en marge des professionnels de la santé centraux (ex. : médecins, personnel infirmier) ainsi que par les activités et les connaissances des activités effectuées en marge, mais tout aussi essentielles aux soins de santé.

Le Comité de recherche 32 (Savoirs, métiers, identités professionnelles) de l’Association internationale des sociologues de langue française est l’organisateur de cet événement.

« C’est une occasion unique de réunir des expertises multidisciplinaires de la francophonie pour favoriser les échanges de savoirs », précise le professeur Jean-Luc Bédard, du Département Éducation et membre du comité scientifique du colloque.

Pour tout savoir :

Approcher le monde professionnel de la santé par ses marges
15 et 16 mai 2023
À Montréal et webdiffusion
Gratuit

Crise dans l’industrie porcine: l’opportunité d’un changement de cap

Au vue de la récente crise de l’industrie porcine, la Coopérative pour l’agriculture de proximité écologique (CAPÉ) demande au gouvernement provincial de saisir l’opportunité qui s’offre à lui pour opérer le changement de cap que doit prendre notre modèle agricole pour atteindre les ambitions économiques et environnementales des Québécois-ses. Pour amorcer ce changement, la CAPÉ propose que le programme d’Assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA) soit remanié afin qu’il soutienne un plus grand éventail de productions agricoles.

À l’heure actuelle, l’ASRA, par l’entremise duquel la majorité des soutiens sont versés à l’industrie porcine, continue d’exclure un grand nombre de productions agricoles, dont les élevages à faible échelle et les productions maraîchères. Pourtant, ces dernières font face au même contexte de marché mondialisé que les fermes bénéficiaires du programme, sans pouvoir bénéficier de ces prestations étatiques couvrant la différence entre le prix mondialisé des denrées et les coûts de production réels au Québec. 

« Il est dommage de constater qu’un programme initialement pensé pour maintenir des productions défavorisées économiquement par notre climat nordique et jugées nécessaires à notre souveraineté alimentaire soit aujourd’hui utilisé pour soutenir massivement une industrie d’exportation en déclin, pendant qu’on refuse d’offrir le même type d’appui aux fermes qui nourrissent nos communautés », a déclaré Léon Bibeau-Mercier, président de la Coopérative pour l’agriculture de proximité écologique 

L’ASRA, tout comme la gestion de l’offre, a pourtant l’immense qualité d’inclure dans ses principes la juste rémunération du travail des fermier-ères dans le calcul du coût de production. Par conséquent, la CAPÉ juge qu’il est possible de transformer l’ASRA pour en préserver ses qualités et en faire le meilleur outil de transformation du modèle agricole vers des pratiques plus en phase avec les exigences environnementales et sociales des Québécois-ses. C’est d’ailleurs ce que proposait la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois (rapport Pronovost) il y a déjà 15 ans.

« Le ministre Lamontagne a le pouvoir de voir la crise dans l’industrie porcine comme une opportunité pour opérer les changements nécessaires à notre modèle agricole. Au lieu d’encore brûler des millions de dollars pour essayer de maintenir artificiellement en vie une industrie insoutenable, le ministre peut choisir de remanier les sommes colossales déjà à la disposition du MAPAQ pour opérer une transition et répondre à l’ampleur des défis sociaux et environnementaux qui secouent notre agriculture et notre société », explique M. Bibeau-Mercier.« Ensemble, nous pouvons donner une place à une relève agricole et à une population qui ont soif d’une agriculture nourricière et porteuse de sens », conclut-il.

KID : UN MESSAGE D’ESPOIR ET DE DIVERSITÉ JUSTE DE LA REPRÉSENTATION FÉMININE

Parmi les temps fort de La Voix 2023, on retient spécialement la magnifique interprétation de KID par Julie St-Pierre.

Entourée de cordes et de choristes sur des arrangements du directeur musical Antoine GrattonJulie a livré avec sincérité, force et conviction cette version « féministe » du titre d’Eddy de Pretto. « Vous avez été nombreux à être touchés par cette relecture de la chanson KID que j’ai interprétée à la demi-finale de La Voix – Nous confie Julie –Grâce à la mélodie de Eddy De Pretto et les mots de Barbara Pravi, je souhaite partager un message à toutes les petites filles sur qui l’on met beaucoup de pression et surtout à la petite Julie qui est toujours en moi. »

Un grand nombre de téléspectateurs ont par la suite exprimé leur souhait sur les réseaux sociaux de pouvoir écouter cette version sur les plateformes de musique en ligne. Julie a bien voulu y répondre favorablement et la chanson sera disponible dès ce vendredi.

Alors que la chanson originale évoque « la virilité dominante et le mythe du macho » comme le détaillait le magazine Les Inrockuptibles, la chanteuse Barbara Pravi (interprète originale du succès Voilà) a choisi d’en récrire le texte à l’occasion de la journée internationale de la femme afin de dénoncer le comportement imposé aux femmes. Grâce à Julie, cette magnifique version aussi poétique qu’engagée a traversé l’Atlantique pour porter son message de solidarité jusqu’à nous !

« Vous avez été nombreux à être touchés par cette relecture de la chanson KID que j’ai interprété à la demi-finale de La Voix. Grâce à la mélodie de Eddy De Pretto et les mots de Barbara Pravi, je souhaite partager un message à toutes les petites filles sur qui l’ont met beaucoup de pression et surtout à la petite Julie qui est toujours en moi. »

Écoutez d’extrait ici

La pauvreté au Québec : comment la représente-t-on?

 Le professeur de l’Université TÉLUQ Normand Landry a obtenu une subvention de plus de 174 000 $ pour le projet « La construction de la pauvreté au Québec : analyses des représentations médiatiques, politiques, communautaires et sociales ».

Ce projet étudiera les représentations véhiculées par les médias, les responsables politiques, l’opinion publique et les organismes communautaires à l’égard de la pauvreté. Le professeur Landry et son équipe mettront en lumière les caractéristiques attribuées aux personnes en situation de pauvreté et rendront compte de l’importance accordée à la question de la pauvreté en contexte québécois. Ce projet identifiera également les attitudes prépondérantes à l’égard des actions publiques et privées de lutte à la pauvreté.

Pour le professeur Normand Landry, « il y a une apparente déconnexion entre l’importance de cet enjeu et la considération qui lui est accordée au Québec. En étudiant les représentations qui sont véhiculées à l’égard de la pauvreté, nous produirons des connaissances qui nous permettront de mieux comprendre comment la pauvreté est représentée et pourquoi elle ne s’impose pas davantage dans nos discussions collectives ».

Selon Marc-André Carle, directeur de l’enseignement et de la recherche, « ce projet illustre l’importance qu’accorde l’Université TÉLUQ au développement des partenariats et à la recherche ciblant les grands enjeux auxquels le Québec est confronté ».

Le financement, octroyé par le Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH), est une subvention de développement de partenariat. Les partenaires du projet sont l’Université TÉLUQ, le Collectif pour un Québec sans pauvreté, la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse du Québec, le Centre pour l’étude de la citoyenneté de démocratique et le Groupe de recherche interuniversitaire et interdisciplinaire sur l’emploi, la pauvreté et la protection sociale.

LE PROFESSEUR NORMAND LANDRY

Normand Landry est professeur au Département Sciences humaines, Lettres et Communication, et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en éducation aux médias et droits humains.

Un premier album en spectacle pour 2Frères !

Le duo le plus aimé du Québec est de retour avec un tout premier album live intitulé 2Frères à L’Anglicane, enregistré en novembre dernier lors de leur passage à L’Anglicane de Lévis dans le cadre du spectacle acoustique Déplogué

Ce disque de 16 chansons contient tous leurs plus grands succès dont Léo GagnéNous autresMaudite promesse33 tours ainsi que trois reprises revisitées avec la touche personnelle de 2Frères, leur donnant une nouvelle vie, une nouvelle signification. Les classiques Aline de Christophe et Le vieux dans l’bas du fleuve de Gaston Mandeville font partie des incontournables de leurs débuts comme chansonniers dans les bars. Mais l’ajout de Juste une p’tite nuite a quelque chose de plus sentimental pour Erik et Sonny. Non seulement l’interprétation très sentie qu’ils en font est l’un des moments forts du spectacle, mais les Colocs figurent parmi les plus grandes idoles du duo. C’est d’ailleurs avec une pièce de ce groupe qu’Erik a entreprit sa carrière de chanteur lors de son premier concours amateur à l’âge de 8 ans.

L’album produit par MP3 Disques et réalisé par Sonny, sera ensaché en exclusivité avec l’édition spéciale du magazine Échos Vedettes – Frères et sœurs unis par la musique. 

Dans celui-ci, on y retrouvera l’histoire d’Erik et Sonny, leurs débuts, leur famille, des anecdotes, les rencontres marquantes et plus encore, le tout ponctué de nombreuses photos d’archives. Aussi, le magazine met en lumière les fratries unies par l’amour de la musique au Québec. En passant de René et Nathalie Simard, les sœurs Gallant, Richard et Marie-Claire Séguin, les frères Lapointe au clan Dion.

Erik et Sonny ont mis toute leur énergie et leur passion dans la création de cet album live afin d’offrir à leur public le souvenir inoubliable d’un spectacle de 2Frères. Avec des performances inspirées, les frères Caouette captent sur disque les petits et grands moments de la vie à travers des histoires émouvantes qui se dessinent tels des Polaroïds. Les fans de 2Frères seront ravis de retrouver leur signature musicale unique qui leur a valu un succès incroyable au Québec.

« On est vraiment heureux d’avoir pu immortaliser cette tournée importante dans notre jeune carrière sur un album ! On espère que le plaisir qu’on a eu tout au long de cette aventure touchera le cœur de ceux qui vont l’écouter ! », mentionne Erik.

L’album 2Frères à L’Anglicane ensaché à l’édition spéciale Échos Vedettes – Frères et sœurs unis par la musique sont maintenant disponibles en kiosque, sur jemagazine.ca et sur toutes les plateformes !

Découvrez l’album ici