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Auteur/autrice : L'équipe

Le Groupe de course Octane – Promoteur officiel du Formula 1 Pirelli Grand Prix du Canada obtient la prestigieuse certification environnementale 3 étoiles de la FIA

Le Groupe de course Octane, promoteur officiel du Formula 1 Pirelli Grand Prix du Canada, est fier d’annoncer l’obtention de la certification environnementale 3 étoiles décernée par la Fédération Internationale de l’Automobile (FIA). Cette reconnaissance internationale, la plus haute distinction octroyée par la FIA en matière de développement durable, vient souligner l’engagement rigoureux d’Octane envers la réduction de son empreinte environnementale, la promotion de pratiques responsables et l’atteinte des standards les plus élevés en matière de durabilité dans le sport automobile.

Cette certification s’ajoute à celle de la norme ISO 14001:2015, obtenue plus tôt cette année, qui attestait déjà une gestion exemplaire des enjeux environnementaux dans l’organisation des événements. Ensemble, ces deux certifications confirment le but d’Octane d’agir concrètement pour un avenir plus durable, en phase avec l’objectif de la Formula 1 d’atteindre la carboneutralité d’ici 2030.

L’obtention de la certification FIA 3 étoiles est le fruit d’un processus rigoureux qui évalue les politiques, la gouvernance, les actions et les résultats d’une organisation en matière de développement durable. Elle témoigne non seulement de la conformité d’Octane aux standards internationaux, mais aussi de sa volonté d’innover, de s’améliorer en continu et d’impliquer l’ensemble des parties prenantes, bailleurs de fonds, fans, équipes, fournisseurs et communautés locales dans sa démarche environnementale.

« Ce double accomplissement confirme que notre stratégie est à la fois ambitieuse, structurée et crédible. Elle reflète notre conviction qu’un événement d’envergure mondiale peut être un modèle en matière de responsabilité écologique. C’est aussi un signal fort envoyé à l’ensemble de l’industrie », affirme Sandrine Garneau, Cheffe de l’exploitation du Groupe de course Octane.

Sounds Good quitte Amazon et mise sur un partenaire québécois

L’entreprise québécoise Sounds Good annonce officiellement le retrait de ses produits de la plateforme Amazon. Cette décision stratégique s’inscrit dans la volonté de recentrer la marque autour de ses valeurs fondamentales et de sa vision future : soutenir l’économie d’ici, bâtir une marque locale forte et demeurer proche de sa clientèle. 

À l’heure où Amazon fait l’objet de réflexions chez plusieurs consommateurs québécois, Sounds Good opte pour un repositionnement plus fidèle à ce qu’elle souhaite incarner comme marque. Reconnaissant la popularité d’Amazon pour sa praticité et son vaste choix, l’entreprise tenait à proposer, avant de quitter la plateforme, une alternative locale, accessible et alignée avec sa vision. C’est chez Tanguay que cette alternative s’est naturellement imposée. 

« C’était dans nos plans depuis un moment. Même si Amazon représentait une part importante de nos ventes, s’en retirer nous permet d’offrir un service plus cohérent, tant sur notre site qu’avec nos partenaires québécois. En collaborant directement avec eux, on peut améliorer l’expérience de façon continue – une flexibilité qu’on ne retrouvait pas sur Amazon. Comme la majorité de nos services sont déjà assurés par des entreprises d’ici, cette décision allait de soi » souligne Yan Poirier, propriétaire de Sounds Good. 

Depuis la fin de 2024, Sounds Good est fière d’être disponible dans les magasins Tanguay, une bannière emblématique au Québec. Ce partenariat, amorcé à l’occasion du 5e anniversaire de l’entreprise, repose sur une vision commune : s’impliquer activement au Québec et offrir un service client humain et chaleureux. Ce virage confirme l’engagement de Sounds Good à offrir une expérience d’achat cohérente avec ses valeurs, auprès d’un détaillant qui les partage pleinement. 

Le Royaume-Uni, les Pays-Bas, l’Égypte et l’Arabie saoudite semblent bien partis pour s’imposer dans un ordre mondial en pleine mutation

L’indice GBCI (Global Business Complexity Index) étudie plus de 250 indicateurs de complexité dans 79 juridictions représentant 94 % du PIB mondial. La complexité mesurée par le rapport constitue un fardeau inutile pour les entreprises qui freine l’innovation locale et dissuade les investissements directs étrangers, sans apporter de bénéfice social évident. Le rapport a toujours révélé que les pays d’Europe du Sud et d’Amérique latine étaient les plus complexes en termes de réglementation des activités commerciales, et cela demeure une vérité en 2025. À l’autre extrémité de l’échelle, les endroits les moins complexes pour faire des affaires se trouvent généralement en Europe du Nord et dans plusieurs centres d’investissement offshore. Tous ces pays se font concurrence pour attirer les investissements en misant sur la facilité de réalisation des activités commerciales et ont adopté des exigences moins contraignantes, ainsi que des méthodes de gestion de ces exigences plus efficaces pour les entreprises.

Le rapport souligne que la complexité est relativement facile à gérer, du moins pour les grandes multinationales capables d’absorber le coût de la mise en conformité avec les règles locales. Ce qui est beaucoup plus difficile à gérer, c’est l’incertitude. Les sanctions imposées par les États-Unis, les mesures de confinement en Chine et le blocage du canal de Suez avaient déjà amorcé une transition de la mondialisation vers des chaînes d’approvisionnement plus diversifiées, les entreprises cherchant à réduire leur dépendance à l’égard d’un seul pays pour l’approvisionnement, la fabrication ou la vente de leurs produits. Une partie de la solution évoquée dans le rapport de l’année dernière était l’essor d’économies « connectées » telles que le Mexique, les Philippines et le Vietnam, qui jouent le rôle d’intermédiaires entre la Chine et les États-Unis dans le cadre de la stratégie dite « China Plus One ». Cette stratégie se heurte désormais aux droits de douane américains, qui sont fixés en fonction de l’excédent commercial d’un pays vis-à-vis des États-Unis et pénalisent donc les pays ayant un statut de « connecteur ».

Même si ces droits de douane diminuent, leur mise en place et leur évolution rapide indiquent un risque sous-jacent pour les entreprises qui font du commerce avec des pays affichant un excédent commercial élevé vis-à-vis des États-Unis. Le rapport met en exergue une baisse de la confiance dans la stabilité, la majorité des juridictions (55 %) déclarant donner la priorité à la diversification des corridors commerciaux. Il identifie un certain nombre de pays qui pourraient désormais émerger comme de nouveaux connecteurs : ceux-ci se caractérisent par un faible niveau de complexité, signe d’une réglementation favorable aux entreprises, un faible excédent commercial vis-à-vis des États-Unis, diminuant le risque de mesures de rétorsion, une taille et une sophistication économiques raisonnables permettant de soutenir une activité diversifiée à grande échelle et d’absorber les investissements sans peser lourdement sur l’excédent commercial vis-à-vis des États-Unis, ainsi qu’une position multipolaire qui devrait leur permettre de commercer avec différents blocs. Parmi ces pays figurent le Royaume-Uni et les Pays-Bas en Europe, l’Égypte et l’Arabie saoudite au Moyen-Orient, ainsi que l’Australie et Hong Kong en Asie-Pacifique.

Le rapport conclut enfin qu’en cette période de grande incertitude pour le commerce mondial, et en particulier pour les échanges avec les États-Unis, les gouvernements doivent s’efforcer de simplifier les conditions commerciales dans leur pays tout en cherchant à conclure des accords commerciaux entre différents blocs afin d’encourager les investissements croisés. Il souligne également que les entreprisesdevront diversifier davantage leurs chaînes d’approvisionnement. Cela augmentera leur complexité interne et leurs coûts. Dans le même temps, les entreprises peuvent se faciliter la tâche en simplifiant leurs modalités de gestion de ces chaînes d’approvisionnement, beaucoup d’entre elles ayant un nombre excessif d’entités juridiques pour leur périmètre géographique et un grand nombre de fournisseurs pour les aider à les gérer.

Mark Weil, PDG de TMF Group, a déclaré :

« Le véritable défi pour les entreprises aujourd’hui n’est pas la complexité, mais l’incertitude. Avec l’intensification des tensions commerciales, l’évolution du paysage géopolitique et l’imprévisibilité économique, les entreprises sont contraintes de prendre des décisions dans un environnement susceptible d’évoluer du jour au lendemain. Les droits de douane ne sont que le dernier signe en date des risques liés à la concentration des chaînes d’approvisionnement. Dans ce contexte, la diversification est une nécessité, même si elle a un coût. La bonne nouvelle, c’est que les entreprises peuvent compenser certaines des complexités liées à la diversification en réduisant leurs propres complexités internes. Notre analyse comparative révèle des différences marquées en matière de complexité structurelle entre des entreprises similaires. Nous y voyons une réelle opportunité : en simplifiant leurs structures et leurs modèles de soutien, par exemple en diminuant le nombre d’entités juridiques et en s’appuyant sur quelques partenaires mondiaux de confiance, les entreprises peuvent gagner en flexibilité. Bien menée, cette démarche pourrait améliorer l’efficacité et l’agilité des entreprises dans un monde en proie à l’incertitude. »

Un avenir où la santé des femmes est une priorité : La Fondation du CUSM lance un mouvement de 5 M$ pour changer l’avenir des soins

Les femmes méritent des soins de santé pensés pour elles. Elles méritent de faire partie intégrante de la recherche, de recevoir des soins adaptés à leurs besoins et d’avoir accès à un avenir où leur bien-être est mis au premier plan.

Aujourd’hui, à l’occasion de la Journée internationale d’action pour la santé des femmes, la Fondation du CUSM lance fièrement le Fonds vers l’avenir : Pour la santé des femmes— un engagement de 5 millions de dollars pour transformer la santé des femmes grâce à la science, l’innovation et la compassion. Ce n’est pas qu’une campagne. C’est un appel à bâtir un système de santé dans lequel les femmes peuvent s’épanouir.

Trop longtemps, les femmes ont été sous-représentées dans les essais cliniques et la recherche médicale. Résultat : on comprend encore mal comment certains médicaments ou dispositifs médicaux agissent sur leur corps, ou s’ils sont aussi efficaces pour elles que pour les hommes. Les femmes font également face à des inégalités en matière d’accès aux soins, qualité des traitements et effets de ces traitements pour plusieurs maladies, dont les maladies du cœur, le cancer, les troubles respiratoires et les soins préventifs. Il est alarmant que les femmes reçoivent encore un diagnostic plus tardif que les hommes pour plus de 700 maladies et soient jusqu’à sept fois plus susceptibles de recevoir un mauvais diagnostic lors d’une crise cardiaque.

« Le Fonds vers l’avenir : Pour la santé des femmes » est un mouvement qui vise à changer l’avenir des soins. Chaque dollar amassé soutiendra de brillants chercheurs, financera de la recherche cruciale et bâtira un système de santé où la santé des femmes est priorisée avec innovation et compassion. À la Fondation du CUSM, nous sommes fiers d’être à l’avant-garde de ce changement – et nous invitons tout le monde à se joindre à nous pour combler les écarts et bâtir un avenir plus sain pour toutes les femmes.»

— Marie-Hélène Laramée, présidente et chef de la direction, Fondation du CUSM

Le Fonds vers l’avenir: Pour la santé des femmesest un appel à l’action – et une promesse. Grâce à nos coprésidentes de campagne engagées, à nos donateurs généreux et à notre communauté de chercheurs, cliniciens et leaders en santé, nous posons des gestes concrets fondés sur l’innovation, l’équité et le progrès.

Voici ce que nous visons :

De la recherche novatrice qui inclut les femmes et cible les maladies qui les touchent le plus.

  • Des données et de la recherche plus robustes et inclusives pour mieux prévenir, diagnostiquer et traiter les maladies — adaptées à la réalité biologique et aux besoins uniques des femmes.
  • La création d’un système de santé qui prend en compte l’ensemble des étapes et expériences de la vie des femmes.
  • L’intégration dans la formation médicale des différences biologiques entre les sexes et leur impact sur les soins.
  • Un avenir où nos filles, sœurs, mères et amies reçoivent les soins dont elles ont besoin, au bon moment.

C’est un engagement pour un impact concret.

« Être un leader en santé, c’est reconnaître les écarts qui existent – en particulier en ce qui concerne la santé des femmes. Il faut bâtir un système où leurs besoins uniques guident les découvertes et l’innovation. En investissant dans la santé des femmes au CUSM, nous pourrons améliorer les résultats pour cette moitié de la population et élever les standards de soins pour toutes les communautés. »

— Dre Lucie Opatrny, présidente-directrice générale, Centre universitaire de santé McGill (CUSM)

La Fondation du CUSM est fière de soutenir la recherche et les soins qui valorisent les femmes :

  • Le projet DOvEEgene, un test révolutionnaire qui permet de détecter de façon précoce les cancers de l’ovaire et de l’endomètre — quand ils sont encore curables.
  • Des innovations en santé cardiaque, la cause principale de décès chez les femmes, pour améliorer les diagnotics et les traitements
  • Le premier centre au Québec dédié à l’endométriose complexe, qui offre enfin des réponses à celles qui attendent depuis trop longtemps
  • Le dépistage du cancer du col de l’utérus dans les communautés autochtones grâce à des trousses d’auto-prélèvement — une solution pour y sauver des vies.

« À l’Institut de recherche du CUSM, nous plaçons les besoins des femmes au cœur de la recherche et favorisons l’innovation afin d’assurer une meilleure prévention, des diagnostics plus rapides et des traitements plus efficaces. L’avenir des soins doit être inclusif — et cela commence par des recherches qui reflètent la réalité des femmes. »

— Dre Rhian Touyz, directrice exécutive et scientifique en chef, IR-CUSM

Le Fonds vers l’avenir est mis de l’avant par des leaders profondément engagées pour l’équité, la dignité et l’action :

« En tant que députée, mère et militante, je sais que la santé des femmes est au cœur de la santé de nos communautés. On ne peut plus accepter un système où les femmes sont diagnostiquées trop tard, traitées différemment ou ignorées. Grâce au Fonds vers l’avenir, nous réécrivons le futur– un avenir où les femmes sont au centre des soins et de l’innovation. »

— Jennifer Maccarone, députée de Westmount–Saint-Louis, coprésidente de la campagne

« La santé des femmes a trop longtemps été négligée. Bien qu’elles vivent plus longtemps, les femmes passent 25 % de leur vie en moins bonne santé. Ce n’est pas qu’un enjeu féminin – c’est une priorité de société. Investir dans la santé des femmes, c’est renforcer les familles, bâtir des communautés plus saines et soutenir des économies plus résilientes, avec un potentiel de 1 000 milliards $ par an pour l’économie mondiale d’ici 2040. Le Fonds vers l’avenir est un mouvement pour combler les écarts et améliorer les vies. »

— Laurie Lanoue, associée directrice, bureau de Montréal, McKinsey & Company, coprésidente de la campagne

« Le Fonds vers l’avenir : Pour la santé des femmes, c’est notre futur. C’est l’opportunité de rêver grand et d’agir avec audace. Soutenir la santé des femmes a un impact non seulement sur les individus, mais aussi sur les familles et les communautés entières, en permettant aux femmes de mener une vie plus saine et plus épanouie, et en façonnant un avenir meilleur pour tous. Investir dans cette cause est essentiel pour l’équité, le progrès et l’amélioration du bien-être en général. »

— Marie-Michelle Pathy, Fondation familiale Pathy, Présidente du Comité des subventions Fondation du CUSM, coprésidente de la campagne

Apprenez-en plus sur notre campagne et signez notre engagement. Chaque signature est une voix de plus pour faire avancer notre cause, et nous aide à bâtir un avenir en santé inclusif, équitable et innovant.

Iniquité en santé autochtone : il faut mettre fin à la discrimination basée sur le lieu de résidence.

À l’occasion du Forum national sur la gouvernance urbaine en santé autochtone en matière de soins, de services de santé et de guérison, les Centres d’amitié autochtones à travers le pays lancent un appel des plus urgent au gouvernement du Canada. Les Centres d’amitié autochtones de 9 provinces et 3 territoires demandent la fin de l’iniquité criante en matière de santé et de services sociaux pour les Autochtones vivant en ville, à l’extérieur de leur communauté. Leurs indicateurs de santé et de mieux-être révèlent un fossé important par rapport au reste de la population et il est temps de s’y attaquer.

Avec la Déclaration pour une santé autochtone plus inclusive, les Centres d’amitié autochtones appellent le gouvernement fédéral à s’engager sans délai à :

  • Reconnaître les besoins distincts de toutes les populations autochtones quel que soit leur lieu de résidence.
  • Reconnaître sans réserve l’expertise des Centres d’amitié autochtones en services de première ligne auprès des Autochtones en milieu urbain.
  • Accorder un financement stable, souple et permanent aux Centres d’amitié autochtones afin de développer ou de bonifier des services au sein de leurs infrastructures.

Aujourd’hui encore, les Autochtones vivant en ville sont marginalisés et se frappent à plusieurs barrières culturelles, linguistiques et sociales implantées dans un système de santé conçu pour une réalité allochtone. Les politiques publiques favorisent actuellement les Autochtones vivant en territoire de réserve. Pourtant, plus de la majorité (59,4 %1) des membres de Premières Nations résident en ville de manière permanente. Ce favoritisme géographique crée un profond déséquilibre, chaque jour.

Les Centres d’amitié autochtones : acteurs de première ligne

Plusieurs Centres d’amitié autochtones ont pris l’initiative d’ouvrir leurs propres cliniques de proximité, adaptées aux besoins des Autochtones. Ils agissent malgré le financement fédéral minimal ou inexistant dédié aux services en santé pour les populations autochtones urbaines et le manque de reconnaissance officielle. La réalité des Autochtones pose des enjeux spécifiques auxquels les Centres d’amitié sont les mieux outillés pour répondre, mais dont la mise en œuvre nécessite une reconnaissance formelle ainsi qu’un investissement financier important.

La sécurisation culturelle essentielle

Barrières culturelles et linguistiques et manquent de services d’interprétation adéquats : en ville les personnes autochtones font face à plusieurs défis pour avoir accès à des soins de santé adaptés. Le personnel du réseau public a une compréhension limitée des réalités autochtones, ce qui contribue à des jugements hâtifs et à l’adoption d’une attitude discriminatoire. Il ne suffit pas de reconnaitre la présence de racisme systémique au sein des services publics, il faut agir concrètement pour l’éliminer, notamment en investissant dans des cliniques en santé autochtone qui répondent aux besoins spécifiques des Autochtones en milieu urbain et favorisent un accès équitable aux soins.

Le Québec a les cartes en main pour réduire les impacts des écrans sur la santé des jeunes

Après plusieurs mois de travaux et de consultations, la Commission spéciale sur les impacts des écrans et des réseaux sociaux sur la santé et le développement des jeunes (CSESJ) a publié son rapport final regroupant 56 recommandations. Le Collectif Vital et Capsana, appuyés par plusieurs organismes et spécialistes, saluent cette démarche et demandent au gouvernement du Québec de mettre en place des actions concrètes pour favoriser une utilisation équilibrée des écrans et mieux protéger les jeunes en ligne.

« Dans le contexte où plusieurs pays se préoccupent de l’omniprésence des écrans dans nos vies, nous attendions avec impatience les résultats de la commission menée au Québec. Nous sommes heureux de constater que les expertises des organismes et spécialistes ainsi que la voix des jeunes ont été prises en considération pour émettre des recommandations en faveur de la santé et du bien-être des jeunes », déclare Géna Casu, chargée de dossiers au Collectif Vital.

Ce que nous retenons des travaux de la CSESJ

Plusieurs recommandations de la commission mettent un point d’honneur à la sensibilisation des jeunes pour développer un rapport aux écrans plus sain et équilibré. Cette sensibilisation a été réfléchie dans une logique de responsabilité partagée, en veillant à impliquer une diversité d’acteurs et actrices qui gravitent autour des jeunes.

« Dans notre société hyperconnectée, l’idée n’est pas de bannir ni diaboliser les écrans, mais plutôt d’outiller les jeunes à trouver un équilibre dans leur utilisation. La commission a compris qu’une mobilisation collective est nécessaire, en intervenant sur les différents milieux de vie dans lesquels les jeunes évoluent, comme le milieu familial, scolaire ou communautaire », souligne Guy Desrosiers, Président-directeur général de Capsana.

De plus, des mesures concrètes sont proposées par la commission pour mieux encadrer les pratiques des géants du Web, en priorisant l’intérêt supérieur des jeunes et en évitant des se reposer aveuglément sur l’autorégulation des plateformes.

« Le modèle d’affaire des géants du Web est incompatible avec la protection des jeunes en ligne. Le message envoyé par la commission est de ne pas faire confiance aux plateformes pour s’autoréguler et ainsi faire passer leurs intérêts financiers avant la santé et le bien-être des jeunes », ajoute Mme Casu.

Et après? Le travail doit continuer!
Le gouvernement du Québec dispose à présent de plusieurs pistes de solutions pour favoriser une utilisation équilibrée des écrans et mieux protéger les jeunes en ligne. La concrétisation de ces solutions nécessite une collaboration entre différents ministères, professionnel(le)s, organismes et spécialistes.

« Il est clair qu’au-delà des mesures mises en place par le gouvernement, un solide accompagnement pour l’éducation au numérique dans les différents milieux reste un élément clé à ne pas négliger. Outiller adéquatement toutes les parties prenantes que ce soient les intervenant(e)s, les parents et les jeunes eux-mêmes pour les aider à poser des gestes concrets afin d’améliorer leurs habitudes numériques est ainsi primordial. », souligne M. Desrosiers.

« Notre attention envers les écrans est devenue une marchandise exploitée par les géants du Web. En ce sens, le rapport final de la commission offre au gouvernement du Québec une direction claire et des solutions concrètes pour favoriser une utilisation plus équilibrée. Reste à savoir lesquelles seront réellement mises en place. Le gouvernement peut s’appuyer sur notre collaboration dans la suite des travaux à mener », conclut Mme Casu.

« Bien que les travaux de la commission avaient pour objectif de favoriser la santé des jeunes, leur rapport met en lumière la nécessité de remettre en question la place qu’occupent les écrans dans nos vies. En tant que société, on doit réfléchir à cet envahissement du numérique qui touche non seulement les jeunes, mais tous les individus et tous les milieux. Il importe que l’on se questionne tous sur notre équilibre numérique afin d’en retirer les bienfaits et de réduire les méfaits potentiels pour assurer un avenir en santé pour tous. », rappelle M. Desrosiers.

Co-signataires

  • Félix, Berrigan, Professeur et co-titulaire de la Chaire de recherche Kino-Québec.
  • Maude Bonenfant, Ph. D., Professeure titulaire, Département de communication sociale et publique, Université du Québec à Montréal.
  • Carolanne Campeau, M.I.T., Chargée d’enseignement, Département des sciences de la santé communautaire – Service sur les dépendances, Université de Sherbrooke.
  • Géna Casu, Chargée de projets, Collectif Vital.
  • Jonathan R. Chevrier, Ph. D., Professeur agrégé, Université Laval.
  • Mélissa Côté, Ph.D., Ps. Ed., Professeure, Département des fondements et pratiques en éducation, Faculté des sciences de l’éducation, Université Laval.
  • Guy Desrosiers, Président-directeur général, Capsana.
  • Mélissa Généreux, MD, M. Sc., Professeur titulaire, Département des sciences de la santé communautaire, Faculté de médecine et des sciences de la santé, Université de Sherbrooke.
  • Marie-Pier Jolicoeur, Doctorante en droit Université Laval et Université d’Ottawa.
  • Emmanuelle Parent, Docteure en communications, cofondatrice et directrice générale du Centre pour l’intelligence émotionnelle en ligne (Le CIEL).

HISTOIRES D’INVINCIBLES: Onze véritables légendes afro-descendantes à découvrir

La Table Ronde du Mois de l’histoire des Noir·e·s s’associe à la Place des Artspour présenter Histoires d’Invincibles, une expérience ludique d’après une idée originale de Chilandre Patry et Maxime Saint-Juste. Les œuvres de ce dernier nous plongent dans un univers visuel riche qui met en lumière des personnages historiques importants. Milady Hartmann a pensé la scénographie de l’exposition et a réalisé des œuvres textiles, ajoutant ainsi une dimension artistique remarquable à cette présentation. Cette initiative vise à toucher un large public au Québec, en lui permettant de découvrir à travers des portraits et récits des figures historiques souvent méconnues.

Détails de l’expositionDates : Du 3 juin au 20 juillet 2025
Horaires : Du mardi au vendredi de 16 h à 20 h, samedi et dimanche de 12 h à 20 h
Lieu : Salle d’exposition de la Place des Arts (175 rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal, QC H2X 3X5)
Prix : GratuitUn projet éducatif et ludique
Conçues pour tous les âges, Histoires d’Invincibles propose une approche ludique pour sensibiliser les jeunes aux contributions des Afro-descendants à l’histoire mondiale. Pour lutter contre l’absence de représentation, cette exposition met en valeur des héros auxquels les visiteurs peuvent s’identifier incarnant la diversité de l’apport de grandes figures noires. Le projet vise à offrir aux enfants, aux familles et aux établissements scolaires du Québec une expérience pédagogique pour enrichir leur imaginaire à travers des récits inspirants.

Une origine née du confinement
L’idée de ce projet a émergé pendant la première phase du confinement, lorsque Maxime Saint-Juste, illustrateur, a commencé à partager des dessins de personnages à colorier pour occuper ses enfants. Le succès rencontré sur les réseaux sociaux a donné naissance à un projet plus vaste, visant à mêler l’éducation et le plaisir. Chilandre Patry, auteure, explique : « Nous voulions mettre en lumière des personnages de l’histoire souvent oubliés et créer des récits captivants, avec une dimension internationale et une grande diversité de figures noires. »

Découvrez des figures historiques emblématiques
L’exposition présente onze figures afro-descendantes majeures, telles que Yaa Asantewaa, la reine guerrière du Ghana, Herbert Henry Carnegie, pionnier du hockey canadien, ou encore Nzinga Mbande, la diplomate et reine d’Angola. D’autres personnages comme Viola Desmond, icône de la lutte contre la ségrégation au Canada, et Jean-Jacques Dessalines, leader de la révolution haïtienne, seront également mis à l’honneur. Des vidéos de l’ONF et de Historica Canada enrichiront l’expérience des spectateurs.

CACOUNA DÉNONCE LA TENTATIVE D’ANNEXION PARTIELLE ET EXIGE UNE ENTENTE INTERMUNICIPALE AVEC RIVIÈRE-DU-LOUP

 Le conseil municipal de Cacouna dénonce avec vigueur la décision de Rivière-du-Loup de demander une annexion partielle du territoire pour régler le problème d’eau potable qui affecte 23 résidences de la route 291 dont les puits sont contaminés par les sels de déglaçage utilisés par le ministère des Transports et de la Mobilité durable (MTMD). La Municipalité entend déployer tous les efforts requis pour contrer cette idée injustifiable et pour ramener les acteurs de ce dossier vers la solution la plus indiquée et rapide, soit celle de conclure une entente intermunicipale entre Cacouna et Rivière-du-Loup.

Un avis de motion et un projet de règlement demandant l’annexion d’une partie du territoire de la municipalité de Cacouna ont été déposés hier soir à la séance du conseil de Rivière-du-Loup.

« La décision de Rivière-du-Loup de demander l’annexion de 23 résidences de Cacouna est tout simplement inadmissible. On ne change pas les limites territoriales d’une municipalité pour un problème qui se règle autrement et facilement. Rivière-du-Loup a une entente intermunicipale avec Notre-Dame-du-Portage depuis 2015 et cela fonctionne très bien. Pourquoi pas avec Cacouna ? », commente Mme Suzanne Rhéaume, mairesse de Cacouna.

RAPPEL DES FAITS DANS CE DOSSIER
Il importe de rappeler les faits dans le dossier. En raison de l’utilisation par le MTMD de sels déglaçant sur la route 291, l’eau des puits de 23 résidences est contaminée. La responsabilité est d’ailleurs reconnue par le MTMD. Les citoyens concernés et la Municipalité de Cacouna ont donc toujours plaidé en faveur d’un raccordement au système d’aqueduc à Rivière-du-Loup. Dans le même sens, le MTMD a proposé il y a plus d’un an maintenant une entente intermunicipale pour régler le problème, une avenue non retenue par Rivière-du-Loup.

Cacouna se retrouve donc devant une menace de démembrement, alors que la solution toute simple est connue de tous. « C’est inacceptable : non seulement le MTMD n’a pas respecté nos compétences en tant que municipalité dans ce dossier en négociant directement avec Rivière-du-Loup, mais nous n’avons pas été impliqués du tout dans ces discussions qui concernent pourtant nos citoyens et notre territoire. Je m’explique très mal la posture politique dans laquelle s’est mis le MTMD. Encore récemment, lorsque j’ai demandé des suivis au MTMD, je n’ai pu obtenir aucune orientation de la part de ses représentants. Dans une communication écrite, on nous a même répondu que la réponse serait donnée aux citoyens concernés », décrie Mme Rhéaume.

DES CITOYENS PRIS EN OTAGE
« Nos citoyens sont pris en otage dans cette approche obstinée de nos voisins, insiste Mme Rhéaume. C’est inacceptable de les priver d’une solution simple pour avoir accès à de l’eau potable. Les enjeux de santé publique et le droit inaliénable d’avoir accès à de l’eau potable devraient pourtant être prioritaires. »

Les citoyens concernés seront rencontrés par la municipalité de Cacouna pour que leur soit exposée cette entente que souhaite proposer Cacouna, à l’image de ce qui se fait ailleurs, mais aussi pour leur expliquer les prochaines étapes de la procédure de demande d’annexion.

Soulignons que le refus de collaborer de Rivière-du-Loup en matière de desserte en eau potable ne date pas d’hier. Déjà en 2010 et 2011, des pourparlers étaient en cours pour un raccordement. Il y avait eu fin de non-recevoir de la part de Rivière-du-Loup à l’époque. Même scénario en 2018, alors que Rivière-du-Loup avait brandi la menace d’une fusion si elle accédait à la demande de Cacouna de raccorder une partie de ses citoyens.

« J’ai toujours travaillé dans le respect, je ne changerai pas. Mais je refuse que des citoyens inquiets pour leur santé soient instrumentalisés. Il est temps de faire preuve de maturité », conclut Suzanne Rhéaume.

Playa del courant 2025 : la programmation caliente pour jouer et danser les pieds dans le sable tout ce mois de juin

Cet été, cap sur le Village, destination vacances en plein cœur de Montréal! Multicolore, fièrement à la barre de l’évènement depuis trois ans, est heureux d’annoncer que le Village au Pied-du-Courant revient pour une nouvelle saison caliente, du 5 juin au 6 septembre 2025. Tous les jeudis, vendredis, samedis et quelques dimanches, le bord du fleuve se transformera en vrai village vacances, mêlant vibes tropicales et farniente urbain avec des soirées festivesparfaites pour des 5 à 7 qui s’étirent sous les palmiers. Des rendez-vous thématiques French Touch, Funk et même Piknic Électronik les dimanches promettent, elles aussi, un plaisir tout inclus. Les fameuses soirées de feuxprésentées par Fizz reprendront dès le 26 juin, et offriront les conditions parfaites pour profiter du spectacle tout en se déhanchant les pieds dans le sable.

À l’occasion de cette 12e édition, le site s’est refait une beauté, avec de nouveaux espaces pensés pour le confort des petits, des grands, et même des pitous. Une sélection de saveurs gastronomiques à découvrir signée Edouard et Léo par l’équipe derrière Hoogan et Beaufort chaque semaine, des jeux pour faire monter le fun d’un cran et une ambiance digne d’un resort 100 % montréalais attendra les vacanciers.

L’entrée est toujours gratuite avant 19 h, puis à seulement 7 $ pour prolonger le plaisir jusqu’à la tombée de la nuit.

Juin sous les palmiers : le Village au Pied-du-Courant s’ouvre en grand 

Le sable est ratissé et les lumières sont accrochées… Le Village au Pied-du-Courant sort ses plus beaux parasols pour lancer sa 12e saison! En juin, le Village jamais sage lancera sa toute première soirée spéciale French Touch, suivie d’une nuit dédiée au Funk, deux nouveautés qui viendront enrichir une programmation déjà bien remplie. Sans oublier le tout premier Jeudi de feux, qui promet de faire vibrer le bord du fleuve et de transformer chaque fin de semaine en véritable escapade tropicale. Au courant de la saison, d’autres thématiques viendront encore électriser les vacancières et vacanciers du Village, un vendredi sur deux !

Le jeudi 5 juin, c’est le coup d’envoi officiel! Grâce au soutien de Roy & Turner, l’équipe de Multicolore réunira pour cette soirée d’ouverture son public fidèle, ainsi que plusieurs personnalités publiques et partenaires. Pour ouvrir la saison en beauté, le Village propose un jeudi festif de haute voltige, présenté par LandShark, avec nul autre que le fameux High Klassified. De retour d’une tournée en Europe et fraîchement armé de son nouvel album Ravaru, il fera grimper les températures en compagnie de Nana Zen et YAYA.

Le lendemain, la French Touch sera à l’honneur avec les flèches locales du Rotary Club et de Groovy Castle. Fans de Daft Punk, Etienne de Crézy, Justice… Vous serez servis! Ce premier week-end se conclura en beauté le samedi 7 juin avec le collectif queer latinx DISCOÑO et ses figures des nuits montréalaises : Spinelli, mCherry, G L O W Z I et Buhbuhlo.

La fin de semaine suivante, le Village poursuivra sur sa lancée et accueillera La Rama Records, soit les bien connus Gene Tellem et Kris Guilty. Le vendredi 13sera jour de chance sous les saveurs latines et les sons colorés de Tupi Collectivepuis Queen and Queer promettra cadence, insouciance et paillettes le samedi 14 juin avec Dj Sam, Blackgold et Vlouue.

Les vacanciers voyageront sans quitter Montréal grâces aux sons de Qualité de luxe le jeudi 19 juin. L’incontournable Poirier sera de la partie avec Kyou. Le Funk sera à l’honneur le lendemain avec Ruby Jane et Dusty Fingerz tout comme avec la venue du collectif Fella’s Q-Tips, le samedi 21 juin.

Le mois se conclura en apothéose avec le tout premier Jeudi de feux de la saison présenté par Fizz, mis en musique par les aventureuses ambassadrices locales Andrea de Tour et Audrey Bélanger, en back-to-back. Le vendredi 27 juin, le collectif PlayBlack sèmera un vent caribéen parsemé d’afrobeats électriques avec KayKay, Waklexx, Gurafiku et Potato. Enfin, le samedi 28 juin, le collectif multidisciplinaire Hidden Garden fermera le bal de juin avec Depalma & SEVN, Vie Sauvage, Axel et les percussions vibrantes de Raffi Snaill – une véritable communion estivale sous les étoiles.

LE FESTIVAL CHANTS DE VIELLES DÉVOILE LA PROGRAMMATION DE SA 21E ÉDITION

 Du 27 au 29 juin, le très populaire Festival Chants de vielles est de retour pour sa 21e édition, un festival qui met en valeur le patrimoine musical du Québec, d’Amérique du Nord et de l’Europe en plein cœur du magnifique village de Saint-Antoine-sur-Richelieu en Montérégie! Le public aura la chance d’y entendre entre autres GERMAINE, SOLSTICE, LE RÊVE DUDIABLE, ATI ME CARE, LES MONONCLES, JOURDAN THIBODEAUX ET LES RÔDAILLEURS, GROSSE ISLE, DANIEL BELLEGARDE, LE VENT DU NORD, MALVENN, FAMILLE AUCOIN, CHARLES QUIMBERT et plusieurs autres.

« Un festival qui, depuis 21 ans, rayonne, se renouvelle et attire des passionnés de chanson et de musique de partout au Québec et en Amérique, c’est une grande fierté. Grâce à la solidarité des artistes, des bénévoles et des partenaires, notre organisation aménage un site magnifique au cœur du village de Saint-Antoine-sur-Richelieu et propose à ses festivaliers et festivalières de vivre, dans un cadre à échelle humaine, d’exceptionnelles expériences d’initiation et de découvertes. C’est unique !!!! » souligne Nicolas Boulerice, artiste, musicien, cofondateur et président de Chants de Vielles.

Au programme : 3 journées de festivités en musique, 4 scènes animées, 80 artistes locaux, nationaux et internationaux, 15 concerts, 2 soirées de danses, 3 concerts-bal, 15 ateliers de chant et de musique, 6 sorties de randonnées chantées en bateau-dragon sur la rivière, une assemblée de chanteurs et chanteuses, une randonnée chantée et un défilé, 10 activités jeune public, 10 artisans et luthiers, des sessions de musique, des apéros chantés, et des milliers de sourires…

Sans oublier les emplacements parfaits pour un séjour réussi! Venez visiter notre village complet comprenant 2 bars avec produits québécois, un camion de bouffe de rue, un kiosque de dégustation de spécialités locales, des jeux traditionnels géants, un camping éphémère, le tout avec un accueil chaleureux et une ambiance unique !