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Étiquette : politique

Christine Labrie désignée porte-parole solidaire par intérim

Le Comité de coordination national (CCN) de Québec solidaire a nommé la députée solidaire de Sherbrooke, Christine Labrie, pour assurer l’intérim du poste de porte-parole féminine de Québec solidaire, suite à la démission d’Émilise Lessard-Therrien. Mme Labrie entre en poste dès maintenant, et ce jusqu’à l’élection d’une nouvelle porte-parole.

« J’accepte ce mandat avec humilité et un grand sens des responsabilités. Cette nomination témoigne de la confiance que m’accorde mon parti et je prends cela très au sérieux. Je sens que Québec solidaire est à un point tournant de son histoire et que notre capacité à passer à travers cette période critique sera déterminante pour la suite. Je veux participer à ce qu’on arrive à réaliser le projet solidaire. C’est la raison pour laquelle j’ai accepté de prendre cet intérim », a déclaré Christine Labrie, co-porte-parole solidaire par intérim et députée de Sherbrooke.

« Christine incarne déjà un leadership positif et rassembleur à Québec solidaire et les membres ont appris à la connaître davantage lors de la course en 2023. Elle jouera un rôle essentiel dans les prochains mois pour accompagner notre organisation dans cette période difficile. C’est une femme inspirante qui a l’organisation à coeur, le Comité de coordination national se réjouit à l’idée de travailler avec elle pour faire grandir le parti au cours des prochains mois », a ajouté Roxane Milot, présidente de Québec solidaire.

« Je suis ravi que Christine se joigne à moi pour porter la parole de Québec solidaire. Dès son élection à Sherbrooke en 2018, elle s’est démarquée comme une députée rigoureuse, proche de son monde et qui a le bien commun à cœur. Les gens ont appris à la connaître par son approche collégiale et humaine de la politique. Christine a déjà une voix essentielle qui portera encore plus loin. C’est une excellente nouvelle pour Québec solidaire et pour le Québec », s’est réjoui Gabriel Nadeau-Dubois, co-porte-parole de Québec solidaire.

Mme Labrie n’aura pas la possibilité de se présenter comme candidate lors de la prochaine élection pour le porte-parolat féminin. Cette décision vise à garantir un processus équitable et ouvert à toutes nos membres aspirant à cette responsabilité. Les modalités et l’échéancier de la course au poste de porte-parole féminine seront déterminés prochainement.

Québec solidaire demande à la CAQ de stopper l’ouverture de nouvelles cliniques spécialisées privées

Pour mettre fin à l’expansion du privé qui fait mal à notre réseau public de santé, le porte-parole de Québec solidaire, Gabriel Nadeau-Dubois, et le responsable en matière de santé, Vincent Marissal, demandent au ministre Christian Dubé de stopper dès maintenant l’émission de nouveaux permis de centres médicaux spécialisés (CMS).

« L’entêtement idéologique de la CAQ envers le privé pour régler les problèmes du réseau de la santé ne fonctionne pas. Les Québécois se font avoir, ils paient de l’impôt et s’attendent à recevoir des services de santé, mais beaucoup n’ont pas le choix de se tourner vers le privé ou ils paient très cher pour avoir des soins. Ce système à deux vitesses ne fonctionne pas, ni pour les patients, ni pour les fonds publics. Il faut dès maintenant stopper l’ouverture de nouveaux centres médicaux spécialisés (CMS) qui ont explosé sous la CAQ et privent le public de ressources », a déclaré Gabriel Nadeau-Dubois en point de presse mercredi matin à Montréal.

En 2021, la CAQ elle-même annonçait vouloir freiner l’essor des CMS, qui grugent les ressources du public et coûtent cher à l’État, mais le gouvernement Legault a finalement décidé de les autoriser, soi-disant pour baisser les listes d’attente en chirurgie. Le constat d’échec est frappant: les listes ne bougent pratiquement pas.


« Les cliniques médicales spécialisées qui pratiquent des chirurgies d’un jour se construisent souvent à proximité des hôpitaux, dont elles grugent les ressources et le personnel. Résultat des courses: on enrichit le privé et on s’appauvrit collectivement. Il faut arrêter de s’entêter avec un modèle qui coûte cher, à l’État comme aux patients et qui, en plus, ne réduit pas les listes d’attente en chirurgie longues de milliers de personnes », a ajouté M. Marissal.

Faits saillants

  • Depuis l’arrivée au pouvoir de la CAQ, le ministère de la Santé et des Services sociaux a délivré plus de 36 nouveaux permis pour des centres médicaux spécialisés. 
  • Le nombre de médecins spécialistes ayant exercé au sein d’un CMS dans le cadre du régime public est passé de 226 en 2018 à 917 en 2023. 
  • Selon une analyse de l’IRIS, certaines opérations chirurgicales au privé peuvent coûter jusqu’au triple du coût d’une même opération effectuée au public.  

La commission de la révision de la carte électorale ne doit pas diminuer le poids politique de Montréal

Vincent Marissal, le député solidaire de Rosemont, a tenu un point de presse afin de demander à la Commission de la révision électorale (CRÉ) de préserver le poids politique de l’Est de Montréal en ne supprimant pas de circonscription sur l’île. Il était accompagné par la députée de Bourassa-Sauvé Madwa-Nika Cadet, le député de Camille-Laurin Paul St-Pierre Plamondon, l’ex-ministre Louise Harel, le président de la Société de développement Angus Christian Yaccarini, ainsi que par le président de la Chambre de commerce de l’Est de Montréal Jean-Denis Charest.

« Comme députés nous ne représentons pas que les électeurs, nous représentons toutes nos concitoyennes et tous nos concitoyens, y compris celles et ceux qui n’ont pas le droit de vote.

Ces personnes ont autant besoin des services offerts par leurs élus, et je crains qu’en retirant une circonscription dans l’Est, on retire des services à des gens qui en ont besoin.

À l’heure actuelle, l’île de Montréal représente 22% de la population du Québec, et elle comprend 22% des circonscriptions. Il n’y a aucune raison de briser cet équilibre », a déclaré M. Marissal.

Québec solidaire a notamment proposé de hausser à 129 le nombre de députés à l’Assemblée nationale, et a appuyé la proposition du Parti libéral de mettre sur pause le processus de révision jusqu’en 2026.

Rappelons que l’île de Montréal est la ville qui a connu la plus forte croissance de la population au Québec en 2023, avec 100 000 nouveaux habitants.

Québec solidaire presse la CAQ d’aider les médias communautaires

En prévision de la présentation du budget Girard 2024, le porte-parole solidaire en matière de Culture et Communications, Sol Zanetti, a remis de l’avant la demande de Québec solidaire consistant à mettre en place un Fonds des médias, afin d’aider les médias d’information francophones à continuer leur service essentiel.

« Nos médias québécois, surtout ceux desservant de plus petites communautés, sont au bord du gouffre. Les GAFAM prennent une place trop grande dans le paysage culturel et médiatique, en plus de vampiriser les revenus publicitaires qui font vivre les médias. On doit mettre fin à ça. À Québec solidaire, nous proposons un Fonds des médias financé à même une taxe sur les profits de ces grandes multinationales et géré en toute indépendance du gouvernement, et ce, depuis 2020! Il est temps que la CAQ se mette en mode solution si elle a vraiment à cœur le développement culturel et social du Québec, auquel contribuent fortement les médias communautaires et régionaux», a déclaré le député solidaire de Jean-Lesage. 

Une réponse à un cri du coeur

La semaine dernière, l’Association des radios communautaires du Québec (ARCQ), soutenue par la Fédération des télévisions communautaires autonomes du Québec (FTCAQ) et l’Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) ont réclamé par voie de communiqué la création d’un fonds d’urgence qui contribuerait à la pérennité de l’ensemble des médias communautaires aux prises avec des baisses de leurs revenus publicitaires.

Un support nécessaire pour les régions du Québec

« La demande de ces groupes est tout à fait en phase avec la position de notre parti. Nous ajoutons même que ce fonds ne soit pas seulement «d’urgence», mais permanent et ouvert à tous les médias d’information francophones. Il faut absolument aider les médias communautaires, souvent les seules sources d’actualités dans plusieurs régions du Québec. Ils fournissent un service essentiel à la population. En région, la crise des médias se manifeste en une véritable perte d’accès à l’actualité dans plusieurs collectivités, c’est inacceptable. Il faut soutenir ces acteurs importants qui tissent du lien entre nous partout sur le territoire », a ajouté Émilise Lessard-Therrien, porte-parole de Québec solidaire.

Ruba Ghazal donne deux devoirs à Jean-François Roberge pour son plan d’action sur la langue

Ruba Ghazal, responsable solidaire en matière de langue française, transmet deux demandes prioritaires au ministre Jean-François Roberge pour son plan d’action sur la langue promis à l’automne dernier: la création d’un programme de francisation en entreprise, et un plan spécifique pour protéger le français à Montréal. 

Un programme de francisation obligatoire payé par les entreprises

Québec solidaire demande au gouvernement d’instaurer des programmes de francisation obligatoires, financés par les entreprises. Ces cours de francisation devraient être dispensés sur le temps de travail, directement au sein des entreprises, afin de faciliter l’accès à la formation pour les travailleurs et travailleuses immigrants.

« C’est dans les milieux de travail que nous protégerons le français au Québec. Il faut que les entreprises fassent leur part en offrant des cours de francisation pendant les heures de travail », a ajouté Mme Ghazal.

Rappelons que les personnes immigrantes sont les premières victimes de l’exigence de l’anglais au travail. Le Québec les sélectionne pour leur maîtrise du français, puis elles restent au chômage parce que l’anglais est trop souvent une exigence à l’emploi.

Un plan spécifique pour la langue française à Montréal 

Québec solidaire propose la création d’un bureau spécial au sein de l’Office québécois de la langue française (OQLF), dédié aux enjeux spécifiques de Montréal. Ce bureau serait chargé de mettre en place un plan comprenant des cibles précises pour la promotion du français dans la métropole.

« En ce moment, le français à Montréal est traité comme dans n’importe quelle ville du Québec. Or, Montréal est une métropole, beaucoup plus confrontée à l’anglais. Si on veut protéger le français à Montréal et empêcher la discrimination à l’emploi pour les personnes qui ne parlent pas anglais, on a besoin d’un plan spécifique à Montréal », a conclu Mme Ghazal.

Québec solidaire se mobilise pour sauver le transport en commun à Montréal

Aux côtés de plusieurs députés et de dizaines militants solidaires de Montréal, le porte-parole de Québec solidaire Gabriel Nadeau-Dubois demande une fois de plus à la CAQ de rehausser immédiatement le financement dans le transport collectif, afin d’éviter des coupures de services à la population.

« Peut-être que si les autobus avaient des noms d’équipe de hockey, ce serait plus facile pour la CAQ de sortir l’argent? Le désintérêt de la CAQ pour le transport en commun va avoir des conséquences dramatiques. Qu’est-ce que les gens vont faire si le métro ferme à 23h? Prendre le taxi, s’acheter une voiture, voire changer d’emploi? 

Les transports, c’est le deuxième poste de dépenses des familles. En pleine crise du coût de la vie, réduire les services serait catastrophique pour bien des familles, il y a plein de gens qui n’ont pas d’autre choix que de se déplacer en autobus et en métro. En pleine crise climatique, c’est tout simplement irresponsable », soutient M. Nadeau-Dubois. 

« En 2023, les gouvernements responsables devraient contribuer à augmenter les services de transport collectif, pas à les faire diminuer. François Legault va pouvoir se réjouir, enfin Montréal et le Québec seront sur la map, on va remporter le prix de la métropole où le métro ferme le plus tôt et ouvre le plus tard! », poursuit le porte-parole solidaire.

Québec solidaire rappelle également le piètre bilan de la CAQ en transport collectif, en commençant par l’abandon du tramway pas plus tard que la semaine dernière, ainsi que les projets de transport en commun structurant qui se font toujours attendre à Laval, Longueuil et dans l’Est de Montréal, malgré les promesses électorales.  

 « Combien de projets de transport en commun lancés par la CAQ ont été réalisés? Aucun! Combien sont en chantier? Aucun! 5 ans au pouvoir et la CAQ prétend toujours être le gouvernement qui investit le plus en transport collectif, mais ce n’est que du vent! », conclut M. Nadeau-Dubois. 

Québec solidaire veut réduire l’endettement d’un demi-million de jeunes au Québec

Alors que la crise du coût de la vie frappe les jeunes de plein fouet, le porte-parole de Québec solidaire, Gabriel Nadeau-Dubois, met de l’avant une mesure qui permettra de réduire l’endettement de plus d’un demi-million d’étudiants et ex-étudiants. Québec solidaire propose d’annuler 20% des dettes d’études de tous les diplômés du Québec et de bonifier les bourses étudiantes d’en moyenne 1000$ par personne.

« La CAQ a une dette envers les jeunes. Ce n’est ni la baisse d’impôt mal ciblée ni la très légère bonification de l’Aide financière aux études de son dernier budget qui les a aidés. Face à la crise du coût de la vie, François Legault les a oubliés. Avec notre proposition, on va aider concrètement un demi-million de jeunes, des gens qui commencent dans la vie et qui ne devraient pas en arracher autant », a déclaré Gabriel Nadeau-Dubois.

L’argent existe

Dans un contexte où les taux d’intérêts sur les prêts étudiants gouvernementaux ont bondi de 3,5% à 7,2% en mars et à 7,7% en août, le gouvernement de la CAQ négocie actuellement une compensation du fédéral pour son programme d’annulation de paiements des intérêts sur les prêts étudiants dans les autres provinces.

« L’argent existe pour aider celles et ceux qui écopent de cette hausse, mais il est mal ou pas utilisé par la CAQ. C’est révoltant dans un contexte de crise du coût de la vie. François Legault parle constamment de l’écart de richesse et souhaite que les jeunes Québécois aient accès aux mêmes opportunités qu’ailleurs au Canada. Ça passe aussi par réduire leur taux d’endettement et augmenter leur pouvoir d’achat et leur accès à la propriété », a poursuivi M. Nadeau-Dubois.

Québec solidaire propose donc d’utiliser les compensations fédérales disponibles ou celles qui auraient dû être consacrées aux étudiants depuis la pandémie afin de financer ces mesures, soit: de rembourser 20% des dettes des diplômés du Québec (en moyenne : 2120$ pour un diplômé du cégep et 3280$ pour un diplômé d’un baccalauréat) et de bonifier l’Aide financière aux études (AFE) à raison de 1000$ supplémentaire par personne qui reçoit des bourses d’études.

Un meilleur départ dans la vie

Québec solidaire a fait de la crise du coût de la vie sa priorité pour la session parlementaire de l’automne. C’est également l’enjeu principal sur lequel le parti fait campagne dans Jean-Talon, une circonscription durement touchée par l’inflation.

Aux côtés du porte-parole solidaire, le candidat dans Jean-Talon Olivier Bolduc a souligné l’urgence d’agir auprès des jeunes, qui ne devraient pas à devoir s’endetter pour étudier dans un état riche comme le Québec.

« Ça fait depuis novembre 2022 qu’on presse la CAQ d’aider les étudiants face à l’inflation, l’élastique est à la veille de leur péter dans la face. La précarité économique quand tu es aux études, c’est violent et c’est très courant. J’en sais quelque chose, j’ai vécu sous le seuil de la pauvreté quand je suis retourné aux études même si je recevais l’AFE. Ce que je vois en porte-à-porte dans Jean-Talon, c’est qu’encore plus de jeunes aujourd’hui vivent la même chose. Il faut les aider et aider ceux et celles qui traînent des dettes et peinent à y arriver après l’obtention de leur diplôme. Les jeunes du Québec méritent un meilleur départ dans la vie », a-t-il conclu.

« Je veux être une porte-parole nationale » – Ruba Ghazal

La candidate au poste de porte-parole féminine de Québec solidaire, Ruba Ghazal, a donné aujourd’hui le coup d’envoi de sa campagne à Montréal en compagnie des députés solidaires Andrés Fontecilla et Sol Zanetti, qui appuient sa candidature, et de militantes et militants impliqués dans sa campagne. Mme Ghazal a également profité de son lancement pour dévoiler sa plateforme politique. « Aujourd’hui marque le lancement d’une campagne au porte-parolat qui va être historique pour Québec solidaire. Dans les prochaines semaines, nous aurons l’occasion de brasser des idées et de faire avancer notre parti. J’ai très hâte de me mettre en action avec la merveilleuse équipe de militantes et de militants qui m’entoure pour aller écouter nos membres et leur faire connaître ma vision d’avenir pour Québec solidaire », déclare Ruba Ghazal. La candidate au poste de porte-parole féminine souhaite mettre de l’avant trois grandes priorités dans le cadre de sa campagne :

  • « Incarner le Québec qui nous rend fier, ça veut dire ramener l’enjeu de l’indépendance du Québec à l’avant-plan. Depuis la fondation de Québec solidaire, l’indépendance est indissociable de notre projet politique. Je propose de ramener l’indépendance à l’avant-plan et d’en faire un projet rassembleur. Québec solidaire doit aussi assumer un discours nationaliste de gauche, inclusif et ouvert sur le monde. C’est grâce à ce nationalisme qui inclut ceux et celles qui viennent d’ailleurs que je suis devenue Québécoise.
  • Renforcer notre démocratie interne, c’est s’assurer que notre parti représente toute la diversité du Québec et que l’on donne le plus grand poids décisionnel possible à nos membres. Le temps est venu d’écouter plus que jamais nos militant-es qui proviennent des régions éloignées de Montréal et des grands centres. Il faut nous assurer qu’un membre qui habite à Gaspé ou à Roberval ait autant de pouvoir qu’un membre qui habite à Montréal ou à Québec.
  • Faire grandir notre parti, enfin, ça veut dire sortir des sentiers battus et aller rejoindre de nouvelles personnes. Nous devons parler davantage aux personnes issues de l’immigration. C’est aussi important d’investir un terrain qu’on a historiquement moins investi à Québec solidaire : les banlieues. Ayant grandi à Laval, je connais bien les banlieues, leurs sensibilités et leurs défis. Je suis persuadée qu’on doit davantage parler des réalités des banlieues, que l’on doit prendre notre discours urbain et notre discours sur les régions et la ruralité, pour y ajouter un discours sur les banlieues. Je veux être une porte-parole nationale qui parle à tout le Québec », explique Ruba Ghazal.

La députée solidaire peut compter sur l’appui de deux collègues du caucus, Andrés Fontecilla et Sol Zanetti, qui étaient présents lors de son lancement à Montréal. « Ruba, de par son passé, sa trajectoire et sa personnalité, est capable de devenir le trait d’union entre tous les Québécois, peu importe où ils habitent et d’où ils viennent. Elle incarne la vision d’une nation progressiste enracinée dans 400 ans d’histoire qui s’allie avec les Premières Nations et les Inuit, afin de projeter la vision d’un pays indépendant qui s’enrichit grâce à l’apport de gens venus de partout à travers le monde. L’apport de Ruba en tant que porte-parole féminine de Québec solidaire nous aidera certainement à grandir davantage », a déclaré Andrés Fontecilla. « L’identité est un thème politique très important au Québec, mais depuis 2007, il est principalement investi par une vision et des propositions conservatrices dans lesquelles se reconnaissent difficilement les plus jeunes générations. Ruba, c’est quelqu’un qui est capable d’incarner cette vision indépendantiste progressiste dont on a besoin pour rallier les jeunes à l’indépendance et réussir à faire du Québec un pays », a ajouté Sol Zanetti.

Pour consulter la plateforme politique de Ruba Ghazal : http://ruba2023.quebec

Québec solidaire demande la gratuité du REM pour les 65 ans et plus

Le responsable de Québec solidaire en matière de Transports et Mobilité durable, Etienne Grandmont, demande au gouvernement de la CAQ de s’engager à ce que la gratuité du transport en commun présentement offerte aux personnes âgées de 65 ans et plus par le Réseau de transport de Longueuil (RTL) et la Société de transport de Montréal (STM) s’applique également au REM.

À l’heure actuelle, le REM offre la gratuité en tout temps pour les aînés de 65 ans et plus sur l’île de Montréal (zone A), mais pas dans la zone B, qui comprend l’agglomération de Longueuil, une situation que déplore le député de Taschereau.

« C’est une très mauvaise idée d’enlever l’accès gratuit au transport en commun aux personnes de 65 ans et plus en pleine crise de l’inflation, tout ça pour permettre à la Caisse de dépôt de faire plus de profits avec le REM. Les aînés sont de plus en plus nombreux à utiliser le transport en commun, c’est important que la gratuité de ce service soit maintenue pour leur permettre de demeurer actifs et pour briser leur isolement. Les profits de la Caisse de dépôt ne doivent pas se faire sur le dos des aînés moins nantis », déclare Etienne Grandmont. Le député de Taschereau demande au gouvernement de la CAQ d’intervenir auprès de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) afin de garantir que la gratuité du transport collectif pour les aînés de 65 ans et plus soit intégrée à la grille tarifaire du REM, mais aussi pour maintenir la voie réservée sur le pont Champlain.

« Ça n’a aucun sens que la voie réservée sur le pont Champlain ait disparu à cause d’une clause de non-concurrence avec le REM. Cette décision prive les usagers de la Rive-Sud d’options pour se rendre sur l’île et empêche toute possibilité de développement futur de l’offre de transports collectifs. En mobilité durable, il faut toujours viser plus d’options, pas moins. Un contrat, ça se renégocie : le gouvernement de la CAQ doit s’asseoir à table avec la Caisse de dépôt et trouver une solution pour maintenir la voie réservée sur le pont Champlain », ajoute M. Grandmont.

L’association de Québec solidaire dans la circonscription d’Iberville a d’ailleurs interpellé la députée locale Audrey Bogemans, ainsi que Louis Lemieux, député de Saint-Jean, au sujet des voies réservées sur Facebook, pressant les élus caquistes locaux de prendre leurs responsabilités sur ce dossier.

Crise du logement – Québec solidaire demande à la CAQ de reculer sur les cessions de bail

Le porte-parole de Québec solidaire, Gabriel Nadeau-Dubois, le responsable solidaire en matière de Logement, Andrés Fontecilla, et le porte-parole du Regroupement des comités logement et des associations de locataires du Québec (RCLALQ), Martin Blanchard, demande à la ministre de l’Habitation de revenir sur sa décision de permettre aux propriétaires de refuser des cessions de bail, une mesure qui risque d’aggraver la crise du logement qui frappe déjà de plein fouet les locataires.

« Au lieu de proposer des solutions concrètes pour lutter contre la crise du logement, la ministre Duranceau vient jeter de l’huile sur le feu avec son projet de loi 31. C’est complètement irresponsable de vouloir mettre fin aux cessions de bail sans rien proposer en contrepartie pour mieux contrôler les hausses de loyer. La cession de bail, c’est l’un des derniers outils à la disposition des locataires pour lutter contre la flambée des prix des loyers. Si la CAQ va de l’avant, ce sera un énorme recul pour les locataires », s’inquiète Gabriel Nadeau-Dubois.

Selon une étude dévoilée début juin par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM), le prix moyen des logements locatifs a bondi de 44% au cours de la dernière décennie. La hausse du loyer moyen pourrait même atteindre 30% d’ici trois ans, une tendance qui risque de s’accentuer si les locataires ne peuvent plus céder leur bail.

« Beaucoup de propriétaires profitent du changement de locataires pour hausser les loyers de façon abusive. Avec la perte du droit à la cession de bail, l’explosion des loyers ne peut alors que s’accélérer. C’est pourquoi le RCLALQ appelle les locataires du Québec à exprimer leur opposition au projet de loi de la ministre Duranceau aux manifs de ce jeudi 22 juin, à 17h30 au métro Parc à Montréal, et à 11h au 700 rue Jacques-Parizeau à Québec », déclare Martin Blanchard.

« La ministre Duranceau doit comprendre qu’elle n’est plus une investisseure qui fait des flips immobiliers : elle est ministre de l’Habitation et son devoir, c’est de travailler au service de tout le monde, pas juste des propriétaires. Elle a encore la chance de se rattraper et d’éviter la catastrophe. Il y a beaucoup de travail à faire pour améliorer le projet de loi 31, à commencer par le retrait de l’article qui va mettre fin aux cessions de bail. C’est l’occasion de poser des vrais gestes pour lutter contre la crise du logement, et Québec solidaire sera au front pour mener cette bataille », conclut Andrés Fontecilla.