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Québec solidaire a 52 candidatures officialisées

Québec solidaire a conclu sa troisième semaine d’investitures et a désormais 52 candidates et candidats officiellement investis. Parmi eux et elles, la députée de Rouyn-Noranda–Témiscamingue, Émilise Lessard-Therrien ainsi que Vincent Marissal, député de Rosemont.

Québec solidaire devrait continuer ses investitures tout au long du printemps et publiera une mise à jour hebdomadaire des candidatures officialisées sous la forme d’un communiqué. 

Candidatures investies entre le 9 mai et le 16 mai :

  • Dans Granby, Anne-Sophie Legault, enseignante au préscolaire et au primaire à École Montessori de Magog;
  • Dans Maskinongé, Simon Piotte, acériculteur à La ferme du loup;
  • Dans Portneuf, Anne-Marie Melançon, chargée de cours en éthique au baccalauréat et à la maîtrise en enseignement à l’Université Laval;
  • Dans Abitibi-Ouest, Alexis Lapierre, attaché politique d’Émilise Lessard-Therrien;
  • Dans Blainville, Éric Michaud, animateur et fondateur d’Ensemble on tourne!;
  • Dans Groulx, Marie-Noëlle Aubertin, professeure de français aux Collège Lionel-Groulx;
  • Dans Rouyn-Noranda–Témiscamingue, Émilise Lessard-Therrien, députée de Rouyn-Noranda–Témiscamingue;
  • Dans Rosemont,  Vincent Marissal, député de Rosemont;
  • Dans Vanier-Les-Rivières, Karoline Boucher, attachée politique de Québec solidaire;
  • Dans Beauce-Sud,  Olivier Fecteau, assistant technique en pharmacie;
  • Dans Borduas, Benoît Landry, conducteur d’autobus scolaire et horticulteur;
  • Dans Bourget, Marie-Eve Rancourt, conseillère syndicale à la Fédération autonome de l’enseignement;
  • Dans Taillon, Manon Blanchard, coordonnatrice au soutien administratif, à la gestion locative, sociale et communautaire aux Habitations du réseau de l’académie;
  • Dans Verchères, Manon Harvey, directrice adjointe au Refuge des jeunes de Montréal;
  • Dans Abitibi-Est, Benjamin Gingras, neuropsychologue au Centre médical Agoo.

Détails des candidatures investies précédemment : 

  • Dans Saint-François, Mélissa Généreux, médecin spécialiste en santé publique;
  • Dans Maurice-Richard, Haroun Bouazzi, vice-président à la Banque de développement du Canada;
  • Dans Viau, Renée-Chantal Belinga, ancienne conseillère municipale et commissaire scolaire;
  • Dans Hull, Mathieu Perron-Dufour, économiste et professeur à l’Université du Québec en Outaouais;
  • Dans Roberval, Michael Ottereyes, militant autochtone;
  • Dans La Prairie, Pierre-Marc Allaire Daly, facteur et délégué syndical; 
  • Dans Sanguinet, Virginie Bernier, coordonnatrice de la corporation de développement communautaire (CDC) Roussillon;
  • Dans Côte-du-Sud, Guillaume Dufour, biologiste de formation et enseignant au Cégep de La Pocatière;
  • Dans Berthier, Amélie Drainville, militante écologiste;
  • Dans Bonaventure, Catherine Cyr-Wright, conseillère à la formation à L’R des centres de femmes du Québec;
  • Dans Saint-Jérôme, Marc-Olivier Neveu, cofondateur du parti politique municipal Mouvement Jérômien;
  • Dans Beauharnois, Émilie Poirier, stratège marketing;
  • Dans Chicoutimi, Adrien Guibert-Barthez, militant écologiste, ancien porte-parole de la Coalition Fjord;
  • Dans Vachon, Jean-Philippe Samson, éducateur en service de garde;
  • Dans Arthabaska, Pascale Fortin, infirmière aux soins intensifs;
  • Dans Rimouski, Carol-Ann Kack, psychoéducatrice;
  • Dans Jean-Talon, Olivier Bolduc, sténographe judiciaire;
  • Dans René-Lévesque, Audrey Givern-Héroux, enseignante de littérature;
  • Dans La Pinière, Jean-Claude Mugaba, professionnel en coopération internationale;
  • Dans Dubuc, André-Anne Brillant, travailleuse sociale et ancienne candidate pour Unissons Saguenay;
  • Dans Montarville, Marie-Christine Veilleux, fonctionnaire provinciale et activiste féministe;
  • Dans Châteauguay, Martin Bécotte, Directeur de la Fédération régionale des organismes sans but lucratif d’habitation de la Montérégie et de l’Estrie;
  • Dans Drummond-Bois-Franc, Tony Martel, responsable du développement des affaires au Québec et l’est de l’Ontario pour Nexxfield;
  • Dans Johnson, Nancy Mongeau, directrice du Journal de rue de l’Estrie;
  • Dans Milles-Îles, Guillaume Lajoie, conseiller aux relations publiques et gouvernementales;
  • Dans Charlesbourg, Ève Duhaime, intervenante psychosociale;
  • Dans Sainte-Rose, Karine Cliche, professeure d’espagnol;
  • Dans Soulanges, Sophie Samson, productrice déléguée dans le milieu télévisuel;
  • Dans Chambly, Vincent Michaux-St-Louis, enseignant d’art dramatique;
  • Dans Papineau, Marie-Claude Latourelle, orthophoniste et déléguée syndicale;
  • Dans Trois-Rivières, Steven Roy Cullen, directeur général de La gazette de la Mauricie;
  • Dans Laporte, Claude Lefrançois, vétérinaire et activiste chez Amnistie internationale;
  • Dans Mégantic, Marylin Ouellet, Co-propriétaire de la Ferme du Coq à l’Âne de Bury;
  • Dans Orford, Kenza Sassi, avocate et chargée de cours à l’École du Barreau;
  • Dans Saint-Hyacinthe, Philippe Daigneault, enseignant d’anglais langue seconde au Cégep de Saint-Hyacinthe;
  • Dans Sainte-Marie–Saint-Jacques, Manon Massé, co-porte-parole de Québec solidaire et députée de Sainte-Marie-Saint-Jacques;
  • Dans Gouin, Gabriel Nadeau-Dubois, co-porte-parole de Québec solidaire et député de Gouin.
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Québec solidaire veut garantir le droit à la nature

De passage en Abitibi-Témiscamingue à l’occasion de l’investiture de Émilise Lessard-Therrien, le porte-parole de Québec solidaire Gabriel Nadeau-Dubois et la députée de Rouyn-Noranda-Témiscamingue présentent le plan de Québec solidaire pour garantir le droit à la nature pour tous les Québécois et Québécoises, partout sur le territoire. 

«Les politiciens parlent souvent de déficit. Mais il y a un déficit dont on ne parle presque jamais, le déficit nature. 80% des québécois et québécoises vivent en milieu urbain. L’équipement de plein air coûte cher, le transport est compliqué et c’est pas tout le monde qui peut se le permettre», affirme Gabriel Nadeau-Dubois avant d’ajouter : «Il y a une chose qui nous uni tous et toutes, peu importe notre région: notre amour du territoire. Garantir le droit à la nature, c’est garantir que tout le monde au Québec, peu importe son portefeuille et l’endroit où il habite, puisse en profiter.»

Pour garantir ce droit, la formation politique promet un plan en trois volets :

  • D’abord, la gratuité de la nature. Québec solidaire rendra complètement gratuit l’accès aux parcs nationaux et aux réserves fauniques. Tout le monde devrait pouvoir profiter de notre belle nature, peu importe l’épaisseur de son portefeuille. 
  • Ensuite, l’accessibilité à la nature. Québec solidaire financera des circuits de transport collectif des villes vers les parcs nationaux. Le parti mettra également en place un réseau de prêt d’équipement de plein air à travers les bibliothèques publiques du Québec. 
  • Finalement, la protection de la nature. D’ici 2030, Québec solidaire ajoutera 1.5% d’aires protégées par année, afin d’atteindre progressivement la cible de 30% d’aires protégées sur l’ensemble du territoire. 

«Ça fait des années qu’ici en région on souhaite attirer du monde en faisant valoir la beauté de notre territoire sauvage. Mais la vérité, c’est que pour nos nouveaux arrivants qui ont tout à découvrir, nos forêts et nos lacs, ne sont pas si accessibles que ça. Notre proposition, elle vient précisément répondre à ce besoin d’accessibilité et de gratuité. Si c’est vrai pour nous, c’est aussi vrai pour l’Estrie, la Côte-Nord, le Bas St-Laurent. », ajoute Émilise Lessard-Therrien. 

En ce sens, Québec solidaire va aussi ajouter 1.5% d’aires protégées par année d’ici 2030 pour atteindre progressivement la cible de 30% d’aires protégées sur l’ensemble du territoire. 

Québec solidaire veut régler la crise du logement en région

De passage en Gaspésie, le député de Laurier-Dorion et responsable de Québec solidaire en matière de logement, Andrés Fontecilla, en a profité pour présenter le plan solidaire pour régler la crise du logement en région. 

« Si on veut que les Québécois et Québécoises restent en région et si on veut attirer des travailleurs et des travailleuses qui permettront de faire face à la pénurie de main-d’œuvre qui sévit actuellement, on doit pouvoir les loger, c’est la base. De plus, avec l’explosion du coût de la vie, c’est important d’agir sur la dépense la plus importante de bien des Québécois et Québécoises : le logement », affirme le député solidaire. 

Trois mesures-phares pour régler la crise du logement en région

1. Interdire les hausses abusives de loyer 

Québec solidaire rendra exécutives les recommandations annuelles de la Régie du logement. Avec cette proposition, ce sera plutôt aux propriétaires de justifier les hausses dépassant la limite donnée par le Régie. De plus, Québec solidaire retirera la section F du bail qui permet aux propriétaires d’immeuble de moins de cinq ans de hausser les loyers sans restriction. 

2. Construire 50 000 logements sociaux au Québec

Un gouvernement solidaire mettrait sur pied un chantier historique de 50 000 logements sociaux au Québec afin de répondre aux besoins des familles. 

3. Moratoire sur les évictions, en particulier sur les «été-victions»

Québec solidaire interdira les évictions liées à l’hébergement touristique en région afin d’éviter que des locataires soient forcés de quitter leur logement pour laisser leur place à des touristes durant la période estivale. 

« Québec solidaire est le seul parti à proposer un vrai plan structurant pour régler la crise du logement en région. Les solutions solidaires sont concrètes pour favoriser la vitalité de nos communautés et pour répondre à l’inflation. Avec ce plan, on veut que chaque famille québécoise puisse se loger de manière abordable et viable », conclut Andrés Fontecilla. 

Guerre en Ukraine: QS propose un fonds d’urgence pour du blé solidaire

En réponse à la pénurie imminente de blé ukrainien et dans un effort de prévention de la famine annoncée dans plusieurs pays d’Afrique et du Moyen-Orient, Émilise Lessard-Therrien, responsable solidaire en matière d’agriculture, propose la mise sur pied d’un fonds d’urgence humanitaire pour la production de blé solidaire au Québec.

« Ici au Québec, on a les moyens d’aider à y pallier en produisant du blé qui pourrait être acheminé aux pays qui en ont besoin via le Programme alimentaire mondial. On regarde ce qui se passe en Ukraine et on se sent impuissants, on entend que cette guerre va causer de la famine et ça, c’est une chose sur laquelle on peut agir rapidement », explique la députée de Rouyn-Noranda-Témiscamingue.

La proposition de Québec solidaire implique la création d’un fonds d’urgence pour doubler la production de blé québécois au cours des trois prochaines années. La proposition permettrait de soutenir les producteurs dans cet effort de solidarité internationale.

« Le PAM a demandé à plusieurs pays d’ouvrir leurs silos et je crois qu’on peut très bien le faire au Québec. Le fonds d’urgence aiderait également les agriculteurs québécois à diversifier leur production de céréales. En plus de faire notre part pour prévenir la famine dans le monde, on pourra augmenter notre propre autonomie alimentaire à long terme », affirme Mme Lessard-Therrien.

Le fonds pourrait notamment permettre aux agriculteurs de réaliser les travaux nécessaires à l’aménagement des terres où serait semé le blé et à l’achat de l’équipement utilisé pour la production ou la récolte des céréales. Les sommes du fonds d’urgence pourraient être tirées, notamment, à partir des programmes de la Financière agricole, dont le programme Investissement Croissance.

« De l’argent, il y en a. Il existe plein de programmes actuellement pour soutenir la diversification des productions agricoles et on pourrait créer ce fonds à même les programmes qui existent déjà et qui ont déjà des budgets. Soyons novateurs dans notre solidarité avec les pays qui subiront les répercussions de la guerre en Ukraine et engageons-nous dans la production de blé d’urgence », conclut la députée.

Engagement électoral : Québec solidaire propose un contrôle des loyers

Alors que les élections générales approchent à grands pas,  Québec solidaire annonce que régler la crise du logement figurera parmi ses priorités électorales et que cela passera entre autres par un contrôle des loyers. La mesure rendrait exécutives les recommandations d’augmentation annuelles du Tribunal administratif du logement (TAL).

Manon Massé, porte-parole de Québec solidaire, accompagnée d’Andrés Fontecilla, député responsable en matière de logement pour Québec solidaire ainsi que Shophika Vaithyanathasarma, candidate solidaire pour l’élection partielle de Marie-Victorin, en ont fait l’annonce aujourd’hui à Longueuil. 

« La hausse du coût de la vie demande de faire des choix déchirants pour beaucoup de monde. Ajoutez à ça des hausses de loyer déraisonnables à chaque renouvellement de bail, il est clair que les familles auront des choix difficiles à faire au cours de la prochaine année », a dénoncé Manon Massé, porte-parole de Québec solidaire.

L’année dernière, le Tribunal administratif du logement recommandait une hausse de 0,8% des loyers. La suggestion a largement été ignorée par les propriétaires, ce qui a mené à une augmentation moyenne de 3,4% du prix des loyers. Présentement, les locataires peuvent déposer une plainte au TAL lorsqu’ils jugent que l’augmentation proposée par le propriétaire est abusive. Or, une majorité de Québécois ne le font pas, de peur de nuire à leur relation avec leur propriétaire et de s’épuiser dans des procédures compliquées, sans assurance de réussite.

« Avec notre proposition, ce sera plutôt aux propriétaires de justifier les hausses dépassant la limite donnée par le Tribunal. Ainsi nous pourrons mettre fin à cette négociation asymétrique qui crée des tensions entre les propriétaires et les locataires en rééquilibrant le rapport de force pour qu’il soit juste pour tout le monde », explique Andrés Fontecilla, responsable en matière de logement pour Québec solidaire.

Andrés Fontecilla estime que la mesure annoncée aujourd’hui permettra de ralentir fortement la tendance actuelle de hausses de loyer que perpétue l’inaction du gouvernement Legault. Selon la formation politique, à terme d’un premier mandat solidaire, celle-ci a le potentiel de représenter une économie de 70$ par mois pour les locataires dans l’ensemble du Québec.

« La crise du logement frappe de plein fouet les Québécois et les Québécoises. Tous les jours, je reçois des témoignages de citoyens touchés par la situation et qui sont poussés à se poser des questions difficiles. ‘’Est-ce que nous devons déménager? Est-ce qu’on va devoir changer les enfants d’école? Si l’on reste, est-ce qu’on va être en mesure de se nourrir correctement?’’ Un gouvernement solidaire mettra fin à ces choix déchirants auxquels font face les familles en réglant la crise du logement une bonne fois pour toutes », a déclaré Andrés Fontecilla, responsable en matière de logement pour Québec solidaire.

Québec solidaire propose un rapport d’impôt pré-rempli

Ruba Ghazal, députée de Mercier et porte-parole solidaire en matière de fiscalité, propose la mise en place d’une déclaration d’impôt pré-remplie afin de simplifier la vie des citoyens. 

« Il n’y a aucune raison pour que chaque année, la production des rapports d’impôts soit une période si pénible pour les Québécois et les Québécoises. On le fait au Royaume-Uni et en Australie, il n’y a pas de raison de ne pas le faire au Québec », explique Mme Ghazal. 

La mesure faciliterait ainsi pour plusieurs citoyens l’obtention de prestations tel le crédit d’impôt pour solidarité. Elle allégerait également la tâche aux organismes communautaires qui viennent en aide à des personnes vulnérables dans la production de leurs rapports d’impôts, sans toutefois bénéficier d’un soutien suffisant du gouvernement. Ce sous-financement chronique est l’une des revendications des groupes communautaires présentement en grève.

La proposition solidaire fait écho à celle d’une coalition de groupes ayant lancé la campagne C’est quoi le rapport, visant à obtenir une déclaration d’impôts simplifiée pour les personnes vivant exclusivement de prestations gouvernementales, c’est-à-dire les bénéficiaires de l’aide sociale, recevant la pension de vieillesse ou encore de l’aide financière aux études et n’ayant pas d’autres revenus.

« Ne pas faire ses impôts n’a pas le même impact pour tout le monde ; cette déclaration est obligatoire pour recevoir les aides fiscales (crédit de solidarité, maintien à domicile, allocation logement, etc.). Or, pour les personnes aux prises avec des problèmes de santé mentale ou physique graves, les familles monoparentales en situation de précarité, les personnes âgées à faible revenu, les personnes analphabètes, les nouveaux arrivants ou sans domiciles fixes, la déclaration d’impôt représente une paperasse inutile et oppressante. En ce sens, les membres du comité d’opérationnalisation de la campagne C’est quoi le rapport? saluent la proposition de rapport pré-rempli de Québec solidaire », explique Sylvia Bissonnette, Coordonnatrice du Comité des personnes assistées sociales de Pointe-Saint-Charles (CPAS).

La proposition solidaire s’adresse dans un premier temps aux personnes vivant exclusivement de prestations gouvernementales pour être ensuite progressivement étendue aux autres catégories de contribuables. 

Dans l’éventualité où la proposition serait mise en place, l’administration fiscale pré-remplirait la déclaration d’impôt des citoyens à partir des informations dont elle dispose déjà. La déclaration serait ensuite  acheminée aux individus. Si tout est conforme, ils n’auraient rien à faire, et après un délai, la déclaration serait considérée comme confirmée. Dans le cas où des données devraient être ajustées ou ajoutées, l’individu les modifierait et renverrait sa déclaration modifiée à l’intérieur du délai prescrit.

Réforme de la loi 101 : Québec solidaire prend le pouls de Drummondville

La députée de Mercier et responsable solidaire de la langue française, Mme Ruba Ghazal, conclut une visite à Drummondville durant laquelle elle a été à la rencontre d’intervenants terrain de la francisation. Elle a notamment rencontré des intervenants de l’organisme spécialisé en accueil et intégration des immigrants Intro, ainsi qu’une classe de francisation de l’école Sainte-Thérèse.

Sa visite était organisée en marge des consultations parlementaires sur le projet de loi 96 visant à réformer la Charte de la langue française. « Après la session parlementaire à l’Assemblée nationale, il était important pour moi d’aller voir comment ça se passe sur le terrain et de parler aux gens», a ajouté Mme Ghazal. La visite prenait place dans le cadre d’une tournée plus large dans laquelle elle a visité des organismes en intégration et des classes de francisation à Gatineau et à Québec.

Pour la députée, un des éléments qui ressort le plus de ses rencontres avec le milieu est l’importance d’avoir un milieu de vie qui permet de s’atteler à l’apprentissage du français. Il ne suffit pas d’investir en francisation pour Mme Ghazal. Les deux plus gros défis à la francisation sont le manque de logements abordables et de places en services de garde.

«Avant d’apprendre le français, encore faut-il avoir accès à un logement abordable pour sa famille et trouver une place dans un CPE pour ses enfants. Je suis arrivée au Québec à l’âge de 10 ans avec ma famille et je sais tous les efforts et les sacrifices que ça prend pour bien s’intégrer en français au Québec», explique Mme Ghazal.

«Dans les classes de francisation pour adultes que j’ai visitées, les étudiants m’ont confirmé que les mesures de soutien, même si elles ont été augmentées dans les dernières années, sont nettement insuffisantes. Il faut avoir les moyens financiers pour apprendre le français, c’est absurde! », a poursuivi la députée solidaire. 

Pour les acteurs du milieu, les allocations pour l’apprentissage du français sont effectivement nettement insuffisantes, à peine 200$ par semaine, un montant sous le salaire minimum. De plus, les délais pour obtenir le montant sont si grands que les étudiants attendent plusieurs mois avant de le toucher. Pour régler ce problème, Québec solidaire propose notamment d’encourager la francisation en milieu de travail.

«On ne peut pas mettre les gens devant le choix déchirant d’apprendre le français ou de mettre du pain sur la table familiale. Ma visite de la région m’a ouvert les yeux sur la réalité des défis qui sont devant les nouveaux arrivants dans leur intégration et leur francisation au Québec. Il est certain que ce que j’ai appris ici servira à travailler à améliorer le projet de loi 96» a conclu Mme Ghazal. 

Crise du logement: Andrés Fontecilla présente un plan d’urgence pour le 1er juillet

Alors que la crise du logement s’aggrave de jour en jour dans les centres régionaux, le député de Laurier-Dorion et responsable pour Québec solidaire en matière de logement, Andrés Fontecilla, présente aujourd’hui un plan d’urgence pour que les centaines de familles menacées de se retrouver à la rue le 1er juillet prochain puissent trouver rapidement un toit. Le député solidaire presse la ministre de l’Habitation de mettre en place ces mesures vigoureuses pour soutenir les municipalités à l’approche du 1er juillet.

« Pendant que la CAQ s’obstine à nier l’existence d’une crise du logement, tous les indicateurs sont au rouge foncé, à Montréal comme en région. Rien qu’en Estrie, plus d’une soixantaine de familles sont menacées de se retrouver à la rue le 1er juillet. Imaginez l’ampleur du problème à l’échelle du Québec! À un mois du 1er juillet, on est dans une vraie course contre la montre et la CAQ est en train de la perdre lamentablement. Il est temps que la ministre Laforest se réveille et qu’elle accompagne les municipalités pour venir en aide aux locataires qui ne trouvent pas de logement », martèle M. Fontecilla.

Le député solidaire a présenté ce matin un plan d’urgence comprenant trois grands axes pour intervenir auprès des familles qui risquent de se retrouver sans logement le 1er juillet

1. Accompagnement des municipalités pour instaurer des services d’urgence 

  • Accompagnement des municipalités dans la mise en place de programmes d’urgence pour tous les locataires sans logement dans toutes les régions;
  • Bonifier les transferts aux municipalités pour les inciter à offrir ces services.
  • Réservation de chambres d’hôtel vacantes pour héberger temporairement les familles qui ne trouvent pas de logement sur le marché.
  • Meilleure campagne d’information pour que les locataires dans le besoin sachent où s’adresser selon leur municipalité.

2. Moratoire sur les rénovictions

  • Instauration d’un moratoire sur les rénovictions par décret, et ce, jusqu’à la fin de l’année 2021 en attendant une modification permanente de la législation en vigueur;
  • Possibilité pour les locataires de reconduire leur bail même s’ils avaient refusé de le renouveler ou s’ils faisaient l’objet d’une éviction pour rénovation.

·        Le renouvellement du bail se ferait aux mêmes conditions, avec une augmentation de loyer maximale calquée sur la grille de référence du Tribunal administratif du logement.

·        Les propriétaires pourront refuser seulement si un autre locataire a signé un bail.

3. Reprise des logements de type Airbnb sur le marché à long terme

  • Surveillance stricte de l’hébergement touristique illégal;
  • Sanctions musclées pour les locations illégales de type Airbnb afin de remettre ces logements sur le marché locatif.

Agir à long terme

Or, un plan d’urgence pour le 1er juillet n’est que la pointe de l’iceberg des mesures à mettre en place pour lutter durablement contre la crise du logement. Le député de Laurier-Dorion rappelle une fois de plus à la ministre de l’Habitation, Andrée Laforest, l’importance de lutter contre la surchauffe immobilière et d’augmenter l’offre de logement social et abordable sur le marché locatif.

« On le répète depuis des mois: la flambée des prix sur le marché immobilier n’a pas seulement des conséquences sur les jeunes familles qui veulent devenir propriétaires, elle se répercute aussi sur les locataires qui se font refiler des hausses de loyer abusives ou qui se font carrément évincer de leur logement. La ministre a annoncé de nouvelles unités de logement social, mais avec le retard accumulé depuis des décennies, ça va prendre plus qu’une poignée de HLM pour répondre aux besoins immenses en matière de logement », conclut Andrés Fontecilla, qui rappelle qu’il y a présentement 38 000 personnes en attente d’un logement social au Québec. 

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Québec solidaire organise une corvée de solidarité avec les agriculteurs dans Brome-Missisquoi

Les représentants et représentantes des médias sont priés de noter que Québec solidaire tiendra une corvée de soutien à la ferme Les Jardins de la Grelinette ce vendredi 7 mai. Les militants solidaires de Brome-Missisquoi seront accompagnés de la députée solidaire Émilise Lessard-Therrien, porte-parole en matière d’agriculture et d’alimentation ainsi que de Maude-Hélène Desroches, co-fondatrice de la ferme. La corvée servira de lancement pour la campagne de mobilisation estivale «Nourrir Brome-Missisquoi» pilotée par Québec solidaire.

«Avoir un système alimentaire fort qui nourrit notre communauté s’est imposée comme priorité pendant la pandémie. Nous invitons la population à afficher sa solidarité envers les producteurs agricoles locaux en achetant local et allant donner un coup de main dans les champs!» a expliqué Mme Lessard-Therrien.
Les participant-es feront une allocution, puis seront disponibles pour des entrevues.

Aide-mémoireQuoi : Corvée de soutien agricoleQui : Émilise Lessard-Therrien, Jean-Martin Fortier et les militants solidaires de la régionOù : Les Jardins de la Grelinette, 1446 Chemin Guthrie, Saint-Armand, QC J0J 1T0Quand : Le 7 mai 2021, à 14h30

De bonnes nouvelles pour les employeurs

Le CPQ (Conseil du patronat du Québec)  a pris acte de l’annonce faite aujourd’hui par le gouvernement fédéral concernant le gel de cotisation au régime d’assurance-emploi et la Prestation canadienne d’urgence (PCU). Selon le CPQ, il s’agit de bonnes nouvelles pour les employeurs.

« Depuis le début de la crise, le CPQ souligne que toutes les actions comptent pour permettre aux employeurs d’avoir les meilleures conditions possibles afin de réussir une relance sécuritaire et durable. Le gel des cotisations au régime d’assurance-emploi va dans ce sens et leur permet non seulement de ne pas alourdir leurs charges sur la masse salariale, mais leur offre également de la prévisibilité, ce qui est bienvenu dans le contexte où règne encore beaucoup d’incertitude », affirme Karl Blackburn, président et chef de la direction du CPQ.

Le CPQ salue également l’intention du gouvernement de faire la transition de la PCU vers le régime d’assurance-emploi, demande faite à maintes reprises par l’organisme. Contrairement à la PCU, le régime d’assurance-emploi comprend des mécanismes intrinsèques de contrôle et d’intégrité, comme l’exigence de recherche d’emploi et de disponibilité de ceux qui en bénéficient. Bien que le CPQ salue cette intention du gouvernement, l’organisme reste à l’affut du dossier afin de s’assurer que cette transition se fasse rapidement et dans le meilleur intérêt de tous. Le CPQ réitère aussi l’importance que le gouvernement contribue à la caisse d’assurance-emploi dans ces circonstances exceptionnelles.

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