Tag: mode

OLURRA : LE LUXE ABORDABLE

Une toute nouvelle destination mode vous ouvre les portes de son univers : Olurra une adresse unique pour découvrir les plus récents accessoires de marques prestigieuses. Balenciaga, Fendi, Gucci, Yves Saint Laurent et Valentino sont dorénavant offerts à des prix concurrentiels à l’instar des outlets.  Cette boutique en ligne inédite dispose d’un réseau de contacts enviables dans les plus grandes capitales de la mode. Elle peut ainsi proposer des items authentiques, certifiés et incontournables. 

« Je m’appelle Tina, j’ai 39 ans et j’adore les sacs à main de marque, mais je ne peux me les offrir au gros prix, » avoue candidement l’instigatrice de cette boutique virtuelle.   Olurra est une idée originale de Tina Barreto, une québécoise d’origine péruvienne qui possède près de 20 années d’expérience dans le domaine des affaires dont à titre de vice-présidente et présidente d’entreprises majeures. Dorénavant, elle partage ses coups de cœur des plus réputés designers internationaux et offre leurs créations à une fraction des coûts habituels. 

« Aujourd’hui, Olurra voit le jour : cette entreprise est un savant mélange de passion et de quelques expériences de vie, auquel s’ajoute sans doute un peu de magie, » déclare avec un grand sourire Tina Barreto. Olurra est une plateforme qui propose des prix imbattables à l’heure du slowfashion et invite à une prise de conscience chez les consommateurs afin qu’ils investissent dans ce qui se fait de mieux en optant pour la qualité et non pour la quantité, voire ce qui est intemporel. Elle se spécialise dans le marché de niche et met en vedette les sacs à main, sacs à dos, sacs palazzo, sacs en bandoulière et très bientôt, les lunettes et ceintures haut de gamme. 

Les items haute couture en vente par Olurra sont issus des collections actuelles ou encore des plus récentes possibles. Ce segment distinct dans la planète mode lui permet de cibler ce qui se fait de mieux dans le domaine à un prix abordable. 

www.olurra.com

Instagram : olurra_

Shoot mode

Le retour aux sources de Chlorophylle

Il y a 41 ans, une gang de passionnés de nature se rencontrait pour former ce qui allait devenir une des plus petites compagnie plein air à obtenir une visibilité internationale. Depuis quatre décennies donc, l’entreprise qui a affronté tempêtes, pandémie et marées, peut se targuer d’être plus forte que jamais! 

Renaissance du tout premier logo de l’entreprise. Nouveau slogan. Oui, le retour aux sources de Chlorophylle est lancé. L’ouverture de la boutique de Place de la cité (Québec), qui a représenté un investissement de plus de 200 000$, n’est qu’une preuve supplémentaire.

Le concept 100 % nature, créé par Marc-Antoine Duhaime, un designer de la rive sud de Montréal de quoi inspiré. Simple, épuré, intégrant des matières naturelles tels le bois et la pierre: voilà les points de départ de son idéation.“On y respire des parfums d’eucalyptus et de sapinage, mais toujours de façon subtile et dosée.  Il y a des plantes, un éclairage chaud et de l’espace pour circuler. Les murs sont gris chaud, le plancher est d’une essence de bois pâle.”, énumère-t-il.

D’ailleurs, tout le mobilier a été conçu par un ébéniste de chez nous en grande majorité à partir de bois d’ici. “Ça me rend très fier d’avoir réalisé le tout premier concept de cette nouvelle vague de boutique Chlorophylle. Qui plus est, travailler à partir de bois d’ici, et non de la mélamine ou du stratifié, c’est un privilège pour un ébéniste.”, explique le créateur Éric Lavoie.

Décidément, la compagnie québécoise Chlorophylle a le vent dans les voiles pour sa quatrième décennie. Le ressentez-vous? 

L’ouverture officielle
Chlorophylle compte par dizaine les ambassadeurs qui ont choisi d’embrasser la marque pour ses vêtements de qualité, durables, performants et résistants. Pour l’ouverture officielle, nous avons donc convié certains d’entre eux à nous parler de nature et de plein air. Cette discussion autour d’un “faux” feu de camp a été diffusée en directe via notre page Facebook. Vous pouvez d’ailleurs, revoir l’événement en cliquant ici

Des moments forts: La cuisine de Macha est fortement inspirée des éléments de nos forêts. Elle avait pour nous des conseils sur la cueillette responsable. Qu’il s’agisse de chanterelles, têtes de violon ou de l’ail des bois, elle recommande de ne cueillir qu’une tentation sur trois.Le nouvel ambassadeur de Chlorophylle, Ben Rochette, est un des premiers à avoir démystifier le surf au Québec sur la chaîne Évasion et sur ses médias sociaux. Son message? Le but derrière ses aventures est de rester authentique, de ne pas penser au regard des autres et se laisser aller.  Le stress, la performance et tout le tralala quotidien ont emmené Éric Deschamps à quitter la rive sud de Montréal pour la Gaspésie. Ce fut le début d’une incroyable connexion avec la nature, le plein air et la photographie animalière.  Mario Cyr dit voir moins de gros déchets dans les eaux comme c’était le cas au début de ses explorations, par exemple une toilette ou une motoneige. Il a quelques sagesses à nous inculquer: réduire notre usage du plastique à usage unique ainsi que choisir de consommer localement.Comme les pionniers de l’entreprise, c’est un privilège de les suivre à travers leurs expéditions mémorables pendant lesquelles les vêtements sont testés et approuvés (ou corrigés, s’il le faut!) et nos valeurs sont partagées.
Tout sur le logo d’origine
Un des points marquants des dernières semaines est le retour du logo d’origine Chlorophylle. Au moment de rassembler l’équipe pour souligner les 40 ans de l’entreprise, on a senti qu’il était incontournable de revenir à celui-ci. « On l’associe au succès de l’entreprise tout d’abord mais aussi, c’est lui qui représente le mieux les valeurs de Chlorophylle, dont le respect des êtres qui nous entourent. Nos valeurs se traduisent autant dans notre logo que dans les matières utilisées dans la conception des vêtements et nos actions au quotidien. Le retour au logo d’origine est un tout qui confirme notre désir de continuer à repousser nos limites et perpétuer le travail de nos fondateurs », raconte Claudie Laroche, directrice marketing qui nous précise qu’il ne s’agit pas d’un coucher de soleil mais plutôt d’un lever de soleil, auquel on pourrait attribuer des propriétés d’énergie et de vitalité qui collent bien avec le plein air.

Pour elle et ses coéquipiers, les forces de la nature ont amené les fondateurs à créer une première collection en 1980. Chlorophylle, la marque, tire ses racines de son riche patrimoine, les éléments reflétant une marque de vêtements de qualité qui est née de la nature, qui est de nature.
À propos de Chlorophylle
Chlorophylle est une entreprise québécoise qui développe et commercialise des produits haut de gamme spécialisés pour la pratique d’activités de plein air. Ses produits sont réputés pour n’avoir aucun complexe, ils sont durables, performants et polyvalents. Née à l’automne 1980 à Chicoutimi, au Saguenay-Lac-Saint-Jean, l’entreprise a vu ses créations voyager partout dans le monde. Propriété de l’entreprise familiale Côté Réco depuis mai 2019, Chlorophylle a lancé ces derniers mois son nouveau site web, ajouté 4 nouveaux designers de vêtements et chaussures, compte onze boutiques corporatives, 2 boutiques franchisées et un réseau de détaillants grandissant.
glamille

GLAMILLE

Une entreprise innovante qui promet élégance et confort en matière de chaussures au Québec.

Glamille, une nouvelle marque de chaussures de Québec, vient révolutionner le domaine en misant d’abord sur le confort. Cette jeune entreprise d’ici possède déjà une expertise enviable dans le design de chaussures. Myriam Labrecque, qui est à l’emploi de la compagnie depuis plus de 18 ans, est heureuse de pouvoir poursuivre une tradition familiale qui perdure depuis 1959. C’est une grande fierté québécoise de savoir que Glamille fait grandir un savoir-faire qui se transmet depuis quatre générations. 

Forte de ses 15 années d’expertise dans le domaine de la chaussure orthopédique, la créatrice de Glamille, Myriam Labrecque dit se laisser guider par la découverte des nouvelles tendances pour trouver l’inspiration. « Les demandes de dames ayant les pieds sensibles à la recherche de chaussures plus élégantes sont de plus en plus nombreuses. Je sais à quel point on peut souffrir quand on est mal chaussé. C’est pourquoi en créant Glamille, nous nous sommes concentrés sur des technologies innovantes qui permettent d’abolir les points de pression causant des inconforts aux pieds », explique Mme Labrecque.
Glamille se démarque grâce à une technologie extensible qui s’adapte à plusieurs produits allant des souliers aux bottes en passant par les espadrilles. Chaque paire comporte une devanture en cuir extensible qui permet de marcher confortablement sur plusieurs kilomètres sans ressentir de la fatigue aux pieds. De plus, une semelle intérieure extra coussinée aide à diminuer l’impact de nos pas et à réduire les douleurs. Les chaussures Glamille sont idéales pour ceux qui ont des problèmes de pieds tel que l’hallux valgus, aussi connu sous le nom d’oignon.


« En créant Glamille, j’ai voulu optimiser l’ajustement des chaussures en les appliquant à des styles variés. Chaque collection que l’on crée est produite dans un nombre limité d’exemplaires afin d’offrir quelque chose d’unique à nos consommatrices. Nous voulons que chaque cliente se sente spéciale en portant ses Glamille », précise avec fierté Myriam Labrecque,
Les chaussures Glamille sont conceptualisées au Québec par une équipe talentueuse, dont la conceptrice elle-même. Mme Labrecque a d’ailleurs établi des liens d’affaires solides en Espagne pour la confection dans une usine qui a le savoir-faire à cœur. « J’ai personnellement choisi chaque composante de nos chaussures fabriquées d’un cuir artisanal, doublées d’un cuir de haute qualité. Chaque paire est dotée de notre logo en broderie or et de notre pastille à la semelle. C’est important pour moi de sélectionner ce qu’il y a de meilleur pour nos clientes », souligne Mme Labrecque.  
La mission de l’entreprise est de veiller à ce que chaque Glamille reste confortable tout en offrant la touche glamour méritée. Qu’il s’agisse d’une journée au bureau, d’une soirée mondaine ou d’un mariage, Glamille a des chaussures adaptées à toutes les situations.

VÉRONIQUE ROY JWLS, MARQUE DE BIJOUX MONTRÉALAI­­SE, LANCE SA NOUVELLE COLLECTION BIA

Véronique Roy Jwls, anciennement connue sous le nom de Vé Jewelry, lance BIA, une collection de bijoux minimalistes faits à Montréal. BIA rend hommage à des femmes ambitieuses, qui ont changé le monde chacune à leur façon.

Les bijoux de la collection présentent des lignes fortes, droites, qui démontrent une puissance, ainsi que des formes rondes et des perles, qui symbolisent la féminité. Chacune des créations est fabriquée par une femme, pour que les femmes qui les portent se sentent en confiance, belles et engagée.

Les pièces de la collection portent toutes le prénom d’une femme qui a marqué l’histoire. Dès le 28 octobre prochain, le public a rendez-vous au veroniqueroyjwls.com pour découvrir la collection BIA et profiter d’un prix de lancement jusqu’au 4 novembre.

ewool® déballe la veste chauffante de troisième génération PRO+

Alors que plusieurs d’entre nous frissonnent à l’idée de ressortir le balai à neige, l’entreprise montréalaise ewool déballe la veste chauffante PRO+. Puissance de chauffage augmentée de 20%, ajout de dispositifs chauffants sur l’ensemble des lombaires, rembourrage et compartiments à batterie additionnels, la marque reconnue pour sa technologie chauffante à toute épreuve poursuit les avancées avec cette veste de troisième génération. Golfeurs, skieurs, motoneigistes, tous apprécieront la chaleur enveloppante de cette innovation bien de chez nous qui, en un simple clic, libère une chaleur abondante.
 
Mince et extensible, la veste chauffante ewool PRO+ est la couche intermédiaire parfaite. Sa coupe ajustée et ses bandes latérales extensibles assurent une conservation optimale de la chaleur et permettent d’y superposer un chandail ou un manteau, en tout confort. De plus, son indice d’imperméabilité IP67 offre une protection sans failles contre les intempéries.

La veste chauffante la plus « hot »
 
Conçue au Québec, la veste PRO+ génère jusqu’à 51 W de puissance de chauffage en seulement 3 secondes, soit 7 fois plus de chaleur et 6 fois plus de surface de chauffage que toute autre produit similaire sur le marché et ce, à l’échelle internationale. Il suffit de cliquer sur le bouton de commande facile d’accès pour activer l’un des trois réglages et profiter d’une chaleur soutenue qui enveloppera tout le haut du corps, de la poitrine aux lombaires, sans oublier le cou.
 
Au chaud toute la journée
 
La veste PRO+ est équipée d’une batterie mince de 70 W pouvant fournir jusqu’à 7 heures de chaleur en continu. Une batterie additionnelle (vendue séparément) peut être ajoutée pour obtenir jusqu’ à 14 heures de durée de chauffage. Nul besoin de retirer la batterie pour la charger, il suffit de la brancher dans le port de charge facile d’accès. Pour une durée de chauffage illimitée, la veste peut être branchée à une source d’alimentation externe 12 V DC telle qu’une moto, une motoneige ou une batterie externe.

Stratégiquement située au bas du dos et nichée dans un rembourrage supplémentaire grâce auquel elle se fait carrément oublier, la batterie peut être déplacée à l’avant, en haut ou en bas, selon les préférences de l’utilisateur. Plusieurs compartiments additionnels, dont l’un est situé à l’avant de la veste, sont d’ailleurs prévus à cette fin.

Chaudement recommandée
 Parfaite alliée pour promener le chien, travailler dans un bureau par temps froid ou pour un repas à l’extérieur, la veste ewool PRO+ est idéale pour les amateurs de plein air et de sports de glisse, les motoneigistes, les randonneurs, les adeptes de chasse et pêche et les golfeurs. Elle plaira également aux travailleurs en milieu extérieur œuvrant dans les domaines de la construction, de la sécurité publique et du cinéma, entre autres.

« Ma plus grande fierté, c’est de constater que pour nombre d’utilisateurs, la technologie ewool a fait une réelle différence », souligne le fondateur Alain Desmeules, déterminé à faire évoluer le marché du vêtement chauffant. « En tant qu’amateur de golf et de ski, je m’intéresse aux vêtements chauffants depuis quelques années et la technologie d’ewool se démarque véritablement de ce qui s’offre sur le marché », souligne le chroniqueur sportif et ambassadeur de la marque Daniel Melançon. « Je suis extrêmement fier de m’associer à ewool pour contribuer à faire connaître cette innovation québécoise et recommande chaleureusement à tous les amateurs de plein air d’en faire l’essai. »

Disponible dès maintenant à partir 598 $ (1 batterie et 1 chargeur sont inclus), la veste chauffante ewool PRO + s’offre en versions pour femme et pour homme, dans les tailles XS à 3XL. Pour une durée de chauffage prolongée, il est possible de se procurer une batterie additionnelle (129 $ à l’achat de la veste).
 Achat en ligne : www.ewool.com
Page Instagram : @ewoolwearables
Page Facebook : @ewoolwearables

Prêt-à-[Re]porter poursuit sa mission: Une nouvelle boutique unique à Québec !

L’espace boutique Prêt-à-[Re]porter se déplace sur la Rive-Nord. C’est maintenant au 3075 Boulevard Wilfrid-Hamel suite 110 que la clientèle de cette boutique unique à Québec se donnera rendez-vous. Magaly Lamarre, Styliste vestimentaire déjà bien connue dans le monde de la mode, ouvrira les portes de sa nouvelle boutique le jeudi 4 novembre prochain.

Forte du succès phénoménal de ses événements mode qui ont fait courir les foules pendant plus de 5 ans et de la popularité de sa boutique, jusqu’à maintenant située sur la Rive-Sud; la femme d’affaires désire poursuivre sa croissance et se rapprocher de sa clientèle en déménageant ses installations sur la Rive-Nord.
L’engouement pour l’achat de vêtements de seconde main que les fashionistas et l’industrie du textile ont longtemps boudé est maintenant plus qu’une tendance. C’est bel et bien un nouveau life style qui est de plus en plus présent et installé dans les habitudes de consommation des Québécois et Québécoises. 
« Il est important pour moi que tout le monde puisse avoir l’opportunité de dénicher des pièces griffées uniques de seconde main et à meilleurs prix. En offrant une deuxième vie aux vêtements et accessoires qui recherchent l’amour d’une nouvelle propriétaire, les clientes participent activement et concrètement à l’économie sociale et à l’effort collectif de réduction des déchets textiles. Tout le monde devrait faire l’expérience de magasiner dans une boutique comme la mienne », précise Magaly Lamarre styliste vestimentaire propriétaire de l’espace boutique Prêt-à-[Re]porter.
Pionnière dans ce domaine, l’entrepreneure sélectionne rigoureusement les vêtements qu’elle reçoit en consigne de ses clients fournisseurs. C’est avec une liste de critères stricts respectant les normes de conditions et de style que Mme Lamarre peut toujours assurer les standards de qualité élevés qu’elle s’est imposés. À des lunes de ce que l’on retrouve dans une friperie traditionnelle, l’inventaire de l’espace boutique Prêt-à-[Re]porter reflète le glamour et le chic en offrant le luxe grâce à des pièces griffées uniques et impeccables.
 
Cette boutique exclusive permet de rendre accessible des vêtements de seconde main de moyen à haut de gamme et de marques prestigieuses à une plus grande portion des consommateurs de mode possible. Pour ce faire, la styliste vestimentaire met tous les efforts nécessaires pour recevoir en consignation de plus en plus de vêtements de toutes les tailles et pour tous les genres.


Un service sur mesure et personnalisé est toujours offert par l’entrepreneure dans sa nouvelle boutique de plus de 1600 pieds carrés. Un décor et une ambiance qui n’ont rien à envier aux plus grandes boutiques de mode de vêtements neufs, l’espace boutique Prêt-à-[RE]porter sera ouverte du jeudi au samedi. Il sera également possible, sur demande, de prendre rendez-vous pour une séance de magasinage privée en compagnie de Magaly pour une expérience encore plus personnalisée.
Démocratiser l’achat de vêtements de seconde main et faire en sorte que tous ses clients deviennent de fiers ambassadeurs de cette nouvelle façon de magasiner est devenue, pour cette passionnée de mode, une mission qu’elle compte bien poursuivre.

À propos de Prêt-à-[Re]porter
 
Chapeauté par la styliste vestimentaire Magaly Lamarre, l’espace boutique Prêt-à-[Re]porter propose la vente de tenues et accessoires griffés de seconde main pour femmes de moyen à haut de gamme, dans un état impeccable et à prix réduit.

Le Dressing de Jessica: Seconde main de luxe à petit prix

Offrir la mode écoresponsable en cadeau

Plus que jamais, on insiste collectivement sur l’importance d’encourager les entreprises d’ici. La crise sanitaire nous a donc amenés à repenser nos habitudes de consommation. Avec l’approche du temps des Fêtes, saisissons l’occasion de soutenir les entrepreneurs locaux.La petite entreprise de Jessica Croisetière est l’occasion parfaite d’offrir la mode écoresponsable en cadeau et d’appuyer une compagnie d’ici. Établie à Nominingue dans les Laurentides, Le Dressing de Jessica est une boutique en ligne de mode seconde main qui offre des items griffés et de grandes marques à petit prix.
En établissant au fil du temps des partenariats avec des stylistes et des designers, sa fondatrice déniche pour sa clientèle des petites merveilles en achetant des échantillons et des fins de collection à rabais. On y retrouve entre autres des créations de designers québécois, dont Marie Saint-Pierre, Ève Gravel, Matt & Nat. Chaque vêtement affiché a été soigneusement sélectionné et examiné afin de s’assurer qu’il soit dans un état impeccable pour ne jamais décevoir sa clientèle.L’entrepreneure souhaite diminuer la surconsommation de vêtements dans les grands magasins ainsi que le gaspillage vestimentaire en donnant une deuxième chance à des pièces qui auraient normalement été jetées.
Certificat cadeau “origami” disponible au www.dressingdejessica.com
À propos
Fondée officiellement en 2014, la plateforme de magasinage en ligne Le Dressing de Jessica encourage la consommation écoresponsable et la « slow fashion » en revendant des items usagés et neufs qui font le bonheur de femmes partout au Québec. Des vêtements griffés aux créations québécoises en passant par les vêtements de tous les jours, les chaussures et les accessoires, Le Dressing de Jessica comble toutes les envies et toutes les bourses en vous en offrant plus pour votre argent.www.ledressingdejessica.com

Troisième édition de la « Semaine de la Mode Cosmopolite »

Le regard du monde sera braqué sur Montréal cet automne lors de la troisième édition de la « Semaine de la Mode Cosmopolite » organisée par AMA Design. Trois jours d’activités aux couleurs de la métropole, du 21 au 23 octobre à l’Espace Wilder situé au 1435 rue de Bleury au cœur du quartier des spectacles.

CFW est le reflet de Montréal et se démarque par son souci de présenter une programmation éclectique visant à promouvoir la diversité et l’inclusion dans le domaine de la mode. Des créations de plus d’une dizaine de designers locaux et internationaux tels que Daniel Garriga de la Guadeloupe, Rhowan James de Toronto, Simona Span de la Roumanie, Helmer Joseph de Montréal et tant d’autres.

Plusieurs activités feront partie de cette Semaine de la Mode Cosmopolite comme l’International Black Expo Design (IBED) et Fashion So Art que vous connaissez déjà. Cette année, le CFW21 ajoute une nouvelle corde à son arc en créant Panaméricana Runway, un événement de mode dédié au design Hispano-contemporain sans oublier la soirée principale, le gala Fashion Show Monde le 23 octobre qui présente le monde à travers un spectacle de mode.

Nous désirons assurer la sécurité de tous lors de cet évènement en suivant de près les directives de la santé publique. Veuillez noter que le port du masque et une preuve de vaccination seront requis.

Une ambulancière des Laurentides pionnière de la vente en ligne de mode seconde main

Si c’est en uniforme de technicienne ambulancière paramédicale que Jessica Croisetière passe le plus clair de son temps, c’est à travers son entreprise Le dressing de Jessica, que la jeune femme de Nominingue vit sa passion pour la mode et les trouvailles griffées. À l’âge de 22 ans, Jessica était loin de se douter qu’elle était sur le point de devenir une jeune entrepreneure et une pionnière dans le domaine de la mode seconde main au Québec. Magasineuse compulsive, c’est en faisant ses boîtes lors de son déménagement qu’elle réalise la quantité astronomique de vêtements qu’elle possède et surtout, qu’elle ne porte plus. 
« Ça me faisait mal au cœur de donner certains de ces vêtements, considérant la somme que j’avais dépensée pour les acheter. J’ai donc créé, sur un coup de tête, une page Facebook pour afficher ce que j’avais à vendre », se souvient-elle
Immédiatement, elle reçoit des demandes de ses proches qui souhaitent profiter de sa vitrine pour lui faire vendre des items inutilisés de leur garde-robe. De fil en aiguille, elle bâtit une clientèle fidèle et travaille même en partenariat avec des stylistes et des designers québécois qui acceptent de lui vendre des échantillons et leurs fins de collection.En 2014, elle lance officiellement le site web transactionnel Le Dressing de Jessica pour mettre en vente son inventaire allant des vêtements pour femmes et pour hommes en passant par les chaussures et les accessoires. On y retrouve autant des marques « grand public » que des pièces de designer seconde main à prix abordable.

Le gène de l’entreprenariat

D’aussi loin qu’elle se souvienne, Jessica était fascinée par la mode. Toute jeune, elle dévorait les magazines féminins qui la faisaient rêver et s’intéressait déjà aux grands designers québécois. C’est d’ailleurs vêtu d’un tailleur pour femme Philippe Dubuc qu’elle s’est rendue à son bal de finissants.

Issue d’une lignée d’entrepreneurs du côté maternel, tout indiquait que son tour viendrait un jour. « Mon arrière-grand-père était propriétaire d’entreprises, mon arrière-grand-mère avait un magasin général, mon grand-père a eu le premier concessionnaire Bombardier (Ski-Doo) et Chrysler dans les Hautes-Laurentides, j’étais prédestinée il faut croire! », raconte-t-elle.

« Quand on se lance comme entrepreneure, on se sent seule au monde, mais j’ai su m’entourer d’une belle communauté au fil des ans, » confie-t-elle. Elle multiplie les opportunités d’affaires en contactant elle-même les designers québécois et en participant à différents évènements à Montréal pour se faire connaître du milieu de la mode.
Mode écoresponsableAvec la tendance du « fast fashion », le gaspillage et la surconsommation de vêtements contribuent sans cesse à augmenter l’empreinte écologique de l’industrie de la mode, une des plus polluante. « Un jour, j’ai vu un reportage d’une compagnie très connue qui jetait des vêtements au lieu de les recycler », raconte-t-elle.Cette prise de conscience la pousse à poursuivre sa mission et à recycler des vêtements pour les détourner des sites d’enfouissement. En fondant l’entreprise Le Dressing de Jessica, elle encourage la mode responsable. « Je constate que je rends beaucoup de gens très heureux de payer des vêtements à 50 % même 60 % du prix original. Ma clientèle en a vraiment plus pour son argent ! » exprime-t-elle.
Un futur prometteur Après avoir connu une hausse de ses ventes lors de la première vague de la pandémie au printemps 2020, elle réalise qu’elle peut aller encore plus loin et qu’elle doit augmenter la cadence pour répondre à la demande grandissante. Heureusement, elle bénéficie de l’aide de sa mère et de son conjoint pour faire les envois de colis lorsqu’elle est débordée, mais la jeune entrepreneure rêve de pouvoir bientôt embaucher des employés pour l’épauler et faire rayonner davantage l’entreprise.« Mon rêve d’ici 3 à 5 ans serait d’avoir ma boutique physique ouverte quelques jours par semaine, car encore beaucoup de femmes aiment magasiner en personne, » explique-t-elle.

Le Dressing de Jessica, une des pionnières de la revente en ligne de pièces griffées d’occasion

Alors que la crise nous impose de revoir nos habitudes de consommation, la mode seconde main gagne immensément en popularité. Secret bien gardé d’une petite communauté d’amatrices de belles pièces et de grandes marques à moindre coût, une petite entreprise de Nominingue dans les Laurentides, tire mieux que jamais son épingle du jeu. Fondée en 2014 par Jessica Croisetière, une ambulancière passionnée de mode, Le Dressing de Jessica est une boutique en ligne qui permet de vous vêtir de façon abordable et écoresponsable en plus d’offrir un service de revente, afin de rentabiliser le contenu inutilisé de votre garde-robe.
Achat local et responsableDans le contexte économique actuelle causé par la pandémie mondiale, acheter local revêt une importance capitale pour la survie des petites entreprises d’ici. Pour freiner la surconsommation de vêtements dans les grands magasins et le gaspillage vestimentaire, Jessica Croisetière donne une deuxième chance à des vêtements neufs et usagés de toutes les tailles et de tous les prix afin d’encourager une façon de consommer plus écoresponsable.
Parmi les pionnières au Québec dans le domaine de la revente de vêtements en ligne, Jessica réalise la quantité astronomique de vêtements qu’elle possède lors de son premier déménagement à l’âge de 22 ans.Ne voulant pas se débarrasser de morceaux en excellent état et pour lesquels elle avait dépensé une somme considérable, elle affiche ses vêtements usagés à vendre sur Facebook et son concept fait rapidement boule de neige! L’engouement est palpable et les gens de son entourage font appel à ses services pour vendre leurs vêtements usagés.Quelques années plus tard, la jeune ambulancière lance le site web www.ledressingdejessica.com pour afficher un large inventaire de vêtements de luxe et prêt-à-porter et permettre aux clientes de magasiner dans le confort de leur salon en réalisant des économies.
Véritable caverne d’Ali Baba
Des vêtements pour femmes et même pour hommes, des chaussures, des accessoires, des pièces griffés, près de 1000 items neufs et usagés se trouvent présentement sur la plateforme. Max Mara, Joseph Ribkoff, Michael Kors, Rudsak, BCGB, les grandes marques de luxe sont enfin abordables. Des nouveautés y sont affichées chaque semaine et les abonnées sont tenues informées via la page Facebook ou l’infolettre.
En établissant au fil du temps des partenariats avec des stylistes et des designers, la fondatrice déniche pour sa clientèle des petites merveilles en achetant des échantillons et des fins de collection à rabais. Grande amoureuse de la mode québécoise depuis toute jeune, on retrouve entre autres des créations de designers québécois, dont Marie Saint-Pierre, Ève Gravel, Melow par Melissa Bolduc. Chaque vêtement affiché a été soigneusement sélectionné et examiné afin de s’assurer qu’il soit dans un état impeccable pour ne jamais décevoir sa clientèle.
À qui ça s’adresse?« Ma clientèle est très variée, de la jeune femme début vingtaine qui recherche des items peu dispendieux et des marques comme Dynamite, Aldo, H&M que la femme d’affaires qui recherche des marques haut de gamme pour composer sa garde-robe professionnelle sans défoncer son budget, » explique la fondatrice. « J’ai aussi plusieurs clientes plus âgées qui ne sont pas familières avec le magasinage en ligne et qui me contactent directement pour que je les guide dans leurs achats. J’offre un service très personnalisé dans certains cas, » ajoute-t-elle.

Pour celles qui préfèrent encore le magasinage en personne pour toucher et voir les matières, son atelier situé à Nominingue dans les Laurentides est ouvert au public sur rendez-vous. Une seule personne à la fois est autorisée afin de respecter les mesures sanitaires en vigueur.
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