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Étiquette : Indice des dettes à la consommation de MNP

Rebond de l’Indice des dettes à la consommation de MNP : les Canadiens prennent des mesures concrètes pour protéger leurs finances face à l’incertitude économique actuelle

L’Indice des dettes à la consommation de MNP a rebondi pour s’établir à 88 points, une hausse de neuf points par rapport au trimestre précédent, ce qui illustre un gain d’optimisme chez les Canadiens à l’égard de leurs finances personnelles. Ils avouent prendre des mesures concrètes pour protéger leurs finances face à l’incertitude économique actuelle, alors que les trois-quarts (74 %) affirment avoir réduit leurs dépenses. Les femmes (77 %) et les personnes âgées de 35 à 54 ans (81 %) sont les plus susceptibles d’avoir adopté ces comportements. À peu près la même proportion de répondants (73 %) disent avoir reporté des achats ou des investissements majeurs.

« Les deux baisses successives des taux d’intérêt par la Banque du Canada au cours de l’année ont stimulé l’optimisme des Canadiens à l’égard de leurs finances personnelles. Même si l’incertitude subsiste par rapport aux tarifs douaniers américains, les Canadiens demeurent tout de même un peu confiants dans l’avenir en raison du tango d’annonces – un jour on dit qu’il y en aura, le lendemain qu’il n’y en aura pas – parce que l’on ne connaît toujours pas les conséquences des tarifs sur le budget des ménages », affirme Grant Bazian, président de MNP Ltée, le plus important cabinet en insolvabilité au pays.

La proportion de Canadiens préoccupés par l’incidence des taux d’intérêt élevés demeure près de son sommet record (60 %, +1 point). Cependant, les préoccupations à l’égard des répercussions des taux d’intérêt à plus grande échelle ont diminué en raison des baisses survenues au cours de l’année. Moins de Canadiens sont inquiets de leur capacité à rembourser leurs dettes, même si les taux d’intérêt devaient baisser encore plus (43 %, -7 points). Près du quart (24 %, +4 points) se sentent mieux outillés pour absorber une hausse d’un point de pourcentage, tandis que la proportion (21 %, -6 points) de ceux qui se sentent en moins bonne position a diminué. Face à l’éventualité d’une nouvelle hausse des taux, plus de la moitié (52 %, -5 points) craignent toujours d’éprouver des problèmes financiers et près de deux sur cinq (38 %, -8 points) estiment qu’elle pourrait les mener à la faillite.

« La baisse des taux d’intérêt et les ajustements que les Canadiens ont déjà apportés à leur budget semblent leur donner un certain répit sur le plan financier », analyse M. Bazian.

La majorité des Canadiens (81 %) disent que l’incertitude économique les a incités à réfléchir à deux fois avant de contracter une nouvelle dette. Le sentiment est partagé par tous les répondants, quel que soit leur sexe, leur groupe d’âge, leur région ou leur revenu. Une plus grande proportion de Canadiens estime pouvoir assumer leurs frais de subsistance au cours de la prochaine année sans emprunter davantage (58 %, +9 points). Ils sont par ailleurs moins nombreux à regretter les dettes qu’ils ont contractées au fil des années (43 %, -6 points).

« Ces résultats laissent croire que les Canadiens prennent les choses en main pour réduire leurs dépenses et leur recours au crédit en vue des difficultés financières qui se dessinent à l’horizon », explique M. Bazian.

Le pointage net actuel que les Canadiens attribuent à leur situation financière a bondi de 14 points par rapport au creux record atteint au trimestre précédent. En outre, moins de répondants (43 %, -7 points) affirment être à 200 $ ou moins de ne pas pouvoir s’acquitter de leurs obligations financières à la fin du mois. Ils sont également moins nombreux (26 %, -9 points) à se déclarer insolvables.

« Quatre Canadiens sur dix affirment quand même frôler l’insolvabilité, et plus du quart n’ont aucun coussin ni aucune souplesse ou marge de manœuvre dans leur budget. Les personnes qui n’ont pas de filet de sécurité se retrouveront en mauvaise posture si elles doivent assumer une hausse des frais de subsistance ou des coûts de logement, ou si elles essuient une perte de revenus », prévient M. Bazian.

Plus de la moitié (58 %) des Canadiens se disent davantage préoccupés par leur capacité à rembourser leurs dettes en raison de l’incertitude économique actuelle. Cette crainte s’étend à la stabilité financière en général, alors que deux sur cinq craignent qu’un membre de leur ménage ne perde son emploi (38 %, -3 points). La moitié (50 %) disent avoir recours plus que jamais à des conseils financiers et à de la planification financière dans le contexte d’incertitude économique actuel.

Deux répondants sur cinq (44 %) se préparent à une augmentation des coûts de logement au cours de la prochaine année. Les locataires sont plus nombreux à s’attendre à une hausse des coûts que les propriétaires au cours de la prochaine année (65 % et 30 %, respectivement). La moitié (52 %) des répondants dont les revenus sont inférieurs à 40 000 $ anticipent une hausse des coûts de logement, comparativement au tiers (34 %) pour ceux qui gagnent 100 000 $ ou plus. Les personnes de moins de 55 ans sont plus enclines à s’attendre à une telle hausse comparativement à celles de 55 ans et plus.

« Plus de quatre millions de prêts hypothécaires, soit environ 60 % de tous les prêts hypothécaires en cours au Canada, seront renouvelés d’ici la fin de 2026 à des taux possiblement plus élevés. Voilà un exemple de hausse des coûts de logement que ne peuvent se permettre les personnes au bord de l’insolvabilité, surtout dans le contexte d’incertitude économique actuel », affirme M. Bazian.

M. Bazian explique que de l’aide est disponible pour les personnes qui peinent à rembourser leurs dettes, qui manquent des paiements mensuels ou qui sont tout simplement incapables de joindre les deux bouts.

« Les syndics autorisés en insolvabilité offrent des conseils impartiaux aux Canadiens pour les aider à prendre des décisions éclairées en réaction aux pressions financières à court terme et pour la gestion à long terme de leurs dettes, des conseils qui sont particulièrement bienvenus en période d’instabilité », affirme M. Bazian.

Les syndics autorisés en insolvabilité jouent un rôle de premier plan pour aider les Canadiens à composer avec leurs difficultés financières et à gérer leurs dettes plus judicieusement. Ils peuvent notamment leur expliquer clairement les options d’allègement de dettes à leur disposition dans un contexte économique imprévisible. Ce type de professionnels aide les particuliers à évaluer leur situation financière, à comprendre leurs options et à élaborer un plan personnalisé afin de reprendre le contrôle de leurs finances.

L’équipe de syndics autorisés en insolvabilité de MNP offre des consultations gratuites aux Canadiens aux prises avec de sérieux problèmes financiers. Elle a comme mandat de leur fournir des conseils impartiaux, de les aider à mieux comprendre leurs droits et de les orienter vers la meilleure voie à suivre. Les syndics autorisés en insolvabilité sont les seuls professionnels sous réglementation fédérale pouvant offrir aux gens des solutions à l’endettement afin de les en libérer, notamment la proposition de consommateur et la faillite, et de faire cesser immédiatement les appels désagréables des créanciers.

L’Indice des dettes à la consommation de MNP fait un bond   significatif, alors que l’image qu’ont les Canadiens de leur endettement   s’améliore

Le plus récent Indice des dettes à la consommation de MNP a fait un bond significatif pour s’établir à 91 points, une hausse de huit points depuis le trimestre dernier et après une année marquée par des résultats assez bas. Les répondants sont plus nombreux ce trimestre à estimer que leur situation d’endettement s’est améliorée (27 %, +5 points) et moins d’entre eux considèrent que leur situation s’est détériorée (16 %, -6 points) par rapport à il y a un an. Avec la perspective de baisses de taux d’intérêt à l’horizon, moins de ménages canadiens sont préoccupés par leur niveau actuel d’endettement (41 %, -6 points) et un plus petit nombre d’entre eux regrettent les dettes qu’ils ont accumulées au fil des ans (44 %, -3 points). Le quart des ménages (25 %, +3 points) se disent mieux outillés qu’avant pour absorber une hausse d’un point de pourcentage des taux d’intérêt, ou un supplément de 130 $ en paiements d’intérêts (24 %, +5 points).

« La situation n’est pas aussi sombre qu’elle l’était : c’est ce qui ressort principalement du dernier rapport, affirme Grant Bazian, président de MNP Ltée, le plus important cabinet en insolvabilité au pays. L’image que les Canadiens se font de leurs dettes s’est améliorée, après avoir enregistré des creux records au cours de l’année dernière. Ils sont plus confiants à l’égard de leur situation d’endettement actuelle, de leur situation future et de leur capacité à absorber les hausses de taux d’intérêt. Cependant, les ménages ressentent encore la pression des renouvellements hypothécaires imminents, des revers financiers liés à la pandémie et des augmentations croissantes du coût de la vie. »

Bien que moins de répondants se disent préoccupés ce trimestre par leur capacité à rembourser leurs dettes (58 %, -5 points), ils sont une majorité à affirmer qu’il s’agit toujours d’une source d’inquiétude. Résultat pratiquement inchangé par rapport au dernier trimestre, près de la moitié des répondants (45 %) déclarent être à 200 $ ou moins de ne pas pouvoir s’acquitter de toutes leurs obligations financières. Trois répondants sur dix (31 %, +4 points) affirment ne pas être capables de couvrir leurs factures et obligations. En outre, plus de la moitié (54 %, -3 points) affirment qu’ils éprouveront des problèmes financiers si la hausse des taux d’intérêt se poursuit.

« Beaucoup plus de gens que l’on pense doivent composer avec le risque de faillite et le fardeau écrasant de la dette. Le message à retenir est qu’ils n’ont pas à relever ces défis seuls, explique M. Bazian. Solliciter les services d’un professionnel peut empêcher la situation de se détériorer et ouvrir la voie vers un avenir libre de dettes. »

Selon lui, les sentiments de honte et de culpabilité associés à la perte de contrôle de leurs dettes amènent souvent les gens à attendre avant de demander l’aide d’un professionnel, ce qui ouvre la porte aux mesures de recouvrement draconiennes et aux arnaques liées à l’allègement des dettes, exacerbant ainsi leur stress et leur isolement.

« L’endettement représente un fardeau épuisant qui entraîne souvent un sentiment de solitude. La hausse du coût de la vie, marquée par l’augmentation substantielle des dépenses mensuelles et du prix des aliments, ainsi que les répercussions économiques persistantes de la pandémie de COVID-19 amplifient davantage les difficultés financières », ajoute-t-il.

La moitié des répondants (49 %) avouent ressentir une « pression sociale » sur leurs finances personnelles et s’inquiéter des dépenses associées à leur mode de vie et à leurs obligations sociales. Ceux qui évaluent leur niveau d’endettement d’un œil plus pessimiste sont nettement plus affectés par cette pression supplémentaire (75 %), étant donné leur situation financière déjà précaire. Ce sont les répondants âgés de 18 à 34 ans (59 %) et de 35 à 54 ans (58 %) qui se disent les plus préoccupés.

« De nombreux Canadiens se sentent dépassés et découragés par les coûts associés aux activités sociales, qu’il s’agisse d’anniversaires, de mariages ou de remises de diplômes. Certaines personnes risquent d’aggraver leur situation parce qu’elles n’ont tout simplement pas les moyens de participer », affirme M. Bazian.

Alors qu’un tiers des répondants déclarent s’être redressés financièrement depuis le début de la pandémie en 2020 (33 %), une proportion égale (32 %) affirme que leur situation est plus fragile qu’avant. Ceux dont la situation s’est détériorée sont majoritairement âgés de 35 à 54 ans et déclarent des revenus plus faibles.

« Certaines personnes sont toujours en mode d’attente lorsqu’il s’agit de reprendre le contrôle de leurs dettes, mais au bout du compte, le seul moyen d’améliorer les choses est d’agir. Consulter un syndic autorisé en insolvabilité est la meilleure stratégie à adopter pour concevoir un plan pour gérer ses dettes. La situation de chacun d’entre nous est différente, c’est pourquoi il est essentiel de solliciter des conseils personnalisés et impartiaux », conclut M. Bazian.

L’équipe de syndics autorisés en insolvabilité de MNP offre des consultations gratuites aux Canadiens aux prises avec de sérieux problèmes financiers. Elle a comme mandat de leur fournir des conseils impartiaux, de les aider à mieux comprendre leurs droits et de les orienter vers la meilleure voie à suivre. Les syndics autorisés en insolvabilité sont les seuls professionnels sous réglementation fédérale pouvant offrir aux gens des solutions à l’endettement afin de les en libérer, notamment la proposition de consommateur et la faillite, et de faire cesser immédiatement les appels désagréables des créanciers.