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Portons l’espoir pour les jeunes de la DPJ

Pandémie, inflation, crise du logement… ces enjeux nous ont collectivement marqués et ont frappé de plein fouet les plus vulnérables de notre société. En tête de cette triste liste se trouvent les jeunes de la DPJ. À l’approche des Fêtes, la Fondation des jeunes de la DPJ lance sa campagne de Noël pour rappeler qu’il est urgent de se mobiliser pour ces 40 000 jeunes qui ont besoin de soutien, dès maintenant et pour toute l’année.

À Noël, offrons-leur le plus beau cadeau : se réaliser

« Quand un jeune ne croit plus en ses capacités, il faut que nous portions l’espoir pour lui », rappelle Anaïs Favron, porte-parole de la Fondation. « Lorsqu’on a vécu la négligence, la violence et les abus, il faut beaucoup de courage pour croire en soi, en sa propre valeur. Notre devoir est d’agir pour ces jeunes! C’est ce que la Fondation propose : chasser ce sentiment d’impuissance qui nous habite devant la détresse des jeunes de la DPJ et se mettre en action pour eux! »

Actuellement, un jeune sur trois qui sort d’un placement avec la DPJ connaîtra au moins un épisode d’itinérance avant l’âge de 21 ans*. Comment trouver sa voie lorsqu’on porte en nous des souffrances immenses? Il faut que d’autres y croient

à notre place et nous soutiennent.

Les défis des derniers mois ont fait exploser le nombre de demandes d’aide adressées à la Fondation. La générosité et la mobilisation de la communauté sont nécessaires pour pouvoir y répondre.

« Aucun étudiant ne devrait avoir à choisir entre se bâtir un avenir ou abandonner l’école pour payer son loyer. Aucun jeune ne devrait se dire : J̏ e serais sûrement capable, mais je n’ai personne pour m’aider à réussir ̋. Les jeunes de la DPJ ont le droit, eux aussi, de rêver à un avenir où tout est possible. La Fondation est là pour répondre à leurs besoins et leur rappeler qu’ils ne sont pas seuls », explique Anaïs Favron.

Se relever les manches et en faire plus!

En 2022 au Québec, 1 jeune de la DPJ sur 4 quittant le système de protection de la jeunesse à sa majorité, a reçu l’aide de la Fondation. L’organisme a également distribué deux fois plus d’aide alimentaire aux jeunes de la DPJ et aux familles en difficulté.

« Les effets dévastateurs de la pandémie sur les jeunes, et en particulier sur leur santé mentale, nous oblige à nous relever les manches et à faire plus! », explique Fabienne Audette, directrice générale de la Fondation des jeunes de la DPJ. « Chaque jour des intervenants nous interpellent pour leur apporter un soutien supplémentaire afin de réduire leur stress, leur anxiété, leur offrir des thérapies adaptées, etc. Cette année seulement, la Fondation a dédié

36 % des fonds alloués à ses programmes pour favoriser la santé mentale des jeunes de la DPJ. Les besoins qui nous sont exprimés sont énormes et l’urgence d’y répondre est bien réelle! »


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