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LA 11e ÉDITION DU DÉFI MINIMALISTE DE MARIE-SO

Elle vit sa vie à sa manière. Marie-So habite dans sa skoolie  de 250p.c. à l’année, appelée Luna. Pour se retrouver dans son autobus habitable et pour y mener une vie confortable, Marie-So a opté pour le minimalisme. Un mode de vie qu’elle partage et dont le désencombrement est le point de départ. C’est ce geste concret par lequel on libère l’espace autour de soi pour mieux respirer dedans. On trie, on allège, on choisit ce qu’on garde pour se sentir plus léger, plus heureux.

Marie-So a fait du minimaliste plus qu’une intention, un art de vivre. Le minimalisme, c’est un mode de vie. Il ne s’agit pas de vivre avec le strict minimum, mais de vivre avec juste ce qu’il faut pour être bien. C’est une philosophie qui invite à simplifier non seulement nos espaces, mais aussi notre horaire, nos relations, nos habitudes de consommation. On se demande moins « Qu’est-ce que je dois enlever ? » et plus « Qu’est-ce qui compte vraiment pour moi ? » Cet automne, elle présente la 12e cohorte de son programme Ma Maison, Mon Repère, d’une durée de 6 mois. Depuis son premier défi, c’est plus de 54 000 inscriptions en ligne, près de 21 000 personnes qui ont assistés à ses webinaires et plusieurs centaines d’objets éliminés par domicile.

En 2016, après huit années marquées par la douleur chronique, la fatigue, la surcharge mentale et un sentiment d’essoufflement constant, Marie-So atteint un point critique.
Ce n’était pas un burn-out : c’était un trop-plein. Trop d’objets. Trop de tout. Elle commence alors par l’organisation. À vouloir tout classer, tout planifier, tout maîtriser. Marie-So avait espoir qu’en structurant son environnement, elle retrouverait un peu de calme intérieur. En 2017, elle obtient la certification de l’Association des Organisateurs Professionnels du Canada (OPC). Mais très vite, elle réalise que l’organisation ne suffisait pas. On ne peut pas organiser le trop-plein.  Le grand soulagement est venu le jour où elle a commencé à enlever au lieu d’ajouter. C’est là que le minimalisme est entré dans sa vie. Une approche sans rigidité, sans perfectionnisme, mais libératrice.

Aujourd’hui, Marie-So accompagne sa communauté, composée principalement de femmes âgées de de 35 à 65 ans, dans leur processus de désencombrement et l’intégration du mode de vie minimaliste pour les amener vers un environnement avec plus d’espace, de clarté et de paix. Son but : aider les femmes à faire de leur maison un véritable repère : un lieu aligné, apaisant, vivant, qui leur ressemble.

Dans la société actuelle de surconsommation et d’encombrement, une maison moyenne contient plus de 300 000 objets. On n’utilise que 40 % de l’espace qu’on possède, et pourtant les entrepôts personnels explosent : +20 % en 5 ans. Les Québécois jettent 24 kg de vêtements par personne par an – soit 190 000 tonnes de textile annuellement. Une femme possédait en moyenne 9 à 15 morceaux essentiels dans les années 1950. Aujourd’hui, elle en possède entre 100 et 150, mais ne porte activement que 20 à 30 % de sa garde-robe. Les femmes intéressées par le minimalisme disent se sentir à boutte, fatiguées, découragées.

Les ateliers en ligne de Marie-So sont une production de Leo Studio, une agence spécialisée

dans la promotion de formation en ligne. L’agence a notamment collaboré avec Marc Gervais,

Manon Leblanc, Alexandre Nadeau et plusieurs figures importantes dans le domaine du web.

LA 11e ÉDITION DU DÉFI MINIMALISTE DE MARIE-SO