À l’occasion de l’assemblée publique de consultation sur la mise à jour du Règlement pour une métropole mixte (RMM), l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ) tend la main à la Ville de Montréal afin qu’elle privilégie des mesures incitatives et non dissuasives pour la construction de logements sociaux et abordables, le temps que la crise de l’habitation se résorbe.
Selon l’Association, le RMM s’ajoute à plusieurs autres obstacles et embûches pour construire, dont les suivants :
Maintien par Québec de la TVQ sur les habitations locatives neuves
Imposition de redevances sur le développement
Imposition de mesures de contrôle intérimaire (RCI)
Adoption du projet de loi sur l’expropriation
Hausse des coûts de construction
Hausse des taux d’intérêt
« En pleine crise de l’habitation, les incitatifs à construire sont inexistants. Avec le RMM, au lieu de favoriser et d’inciter la construction, on décourage en imposant des pénalités. Il faut trouver des façons d’y arriver pour que tout le monde en sorte gagnant parce qu’en ce moment, les besoins sont criants. Je remercie le vice-président du comité exécutif et responsable de l’habitation à Montréal, monsieur Benoît Dorais, pour sa disponibilité et sa sensibilité sur cet enjeu crucial pour nos milieux », soutient le président-directeur général de l’APCHQ, Maxime Rodrigue.
L’APCHQ propose la mise en place dès maintenant de mesures incitatives, comme l’a fait la Ville de Gatineau en septembre 2023 avec son programme de subvention, ou une approche « Bonus zoning » pour augmenter l’offre en matière de logements dans la métropole.
Aussi, l’Association soulève l’importance de constituer un comité de gestion du Fonds du RMM pour assurer une reddition de compte des montants payés en pénalité par les promoteurs, montant considérable se chiffrant à plus de 25 millions de dollars.
Alors que l’exposition collective, mettant en lumière le travail des cinq lauréates du Prix en art actuel du MNBAQ 2023 – Maria Ezcurra, Anahita Norouzi, Celia Perrin Sidarous, Eve Tagny et Sara A.Tremblay – bat son plein jusqu’au 7 janvier 2024, grâce à RBC Banque Royale, leur précieux partenaire, le Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) et sa Fondation sont fiers d’annoncer la gagnante de l’édition 2023 de ce prix unique au Canada : Anahita Norouzi.
En plus de la bourse de 10 000 $ ainsi qu’une participation à l’exposition en cours, le travail de l’artiste fera l’objet d’une publication monographique, à paraître en 2024, ainsi qu’une acquisition d’œuvres pour les collections du Musée.
Revenu Québec annonce que l’administrateur de la société Les Rénovations Woodland inc., M. Gerald Sztuka, a été condamné à purger une peine d’emprisonnement de 24 mois avec sursis et à payer des amendes totalisant 408 036,65 $. L’homme de 53 ans a plaidé coupable à des accusations de fraude fiscale le 17 octobre 2023, au palais de justice de Montréal. Plus précisément, M. Sztuka a volontairement, de quelque manière, éludé ou tenté d’éluder le paiement, la remise ou le versement de droits établis en vertu de la Loi sur les impôts, ainsi que certaines obligations liées à la Loi sur la taxe d’accise pour les exercices financiers 2015 à 2021.
Le 11 novembre 2021, des perquisitions effectuées à la résidence ainsi qu’au bureau de M. Sztuka ont permis de découvrir 192 factures datant de cette même période. L’enquête a notamment démontré que M. Sztuka n’a jamais déclaré ses revenus, qui se sont élevés à 1 689 888,84 $ reçus sous forme de chèques et à 111 258,35 $ en espèces, du mois de janvier 2015 au mois de septembre 2019. Pendant les deux années qui ont suivi, il a utilisé le compte bancaire de son ex-conjointe afin d’encaisser plus de 50 000 $ en espèces au moyen de virements électroniques. En outre, la société administrée par M. Sztuka n’a jamais déclaré de revenus aux autorités fiscales depuis sa constitution, en 2010.
Revenu Québec est un acteur important dans la lutte contre la criminalité économique et la fraude fiscale. C’est la raison pour laquelle il déploie énormément d’efforts pour les contrer. La pleine récupération par le Québec des revenus fiscaux qui lui sont dus représente une priorité pour Revenu Québec. C’est une question d’équité à l’égard de la grande majorité des citoyens et citoyennes ainsi que des entreprises qui paient leur juste part de taxes et d’impôts.
Manon David Club s’introduit au travers d’un premier EP Wonder Jazz. Délicieusement nostalgique et groovy, la live session « Ricky Lee » reprend les codes télévisuels des années 70-80 avec humour.
On serait tenté de dire que Manon David a construit son club de trois sur les cendres du Groupe Obscur, car s’il y a bien un élément qu’a laissé derrière elle la formation rennaise ce sont les cendres de bougies. Bougies par centaines, encerclant incantations et sortilèges, éteintes après huit ans au service d’une pop tout droit sortie d’un rêve. Elle était la basse et la voix spectrale, tirait les ficelles d’idées scéniques et de costumes teintés de magie noire. Dans le Groupe Obscur, où cinq férus de Cocteau Twins, Dead Can Dance et autres Heavenly Voices avançaient masqués dans la pénombre, elle chantait des histoires étranges dans une langue inventée pour l’occasion – l’Obscurien. Elle n’y était pas tout à fait Manon, pas non-plus une créature déifiée, juste une veine farouche pour que vienne s’y déverser une musique en lévitation. Le Groupe Obscur c’était la possibilité d’un monde annexe au notre, d’une narration enrichie à chaque nouvel album d’autant de personnages et de poésie que permette l’imagination. Une aventure sonore et visuelle qui a marqué la pop hexagonale d’un sceau noir corbeau.
Sortie du tourbillon, au cœur du confinement, elle se remet à arpenter le manche de sa basse. Elle se passionne pour le jazz rock (Marcus Miller notamment), se repasse des vieux disques de Prefab Sprout, de Peter Gabriel, et des live de Prince And The Revolution après des années à baigner dans les vapeurs de la cold wave. Les premiers morceaux apparaissent sans idée précise d’un possible atterrissage, guidés simplement par son envie de jouer et d’exprimer une créativité sans fard. Les textes sont plus personnels, à la lisière du trip métaphorique et de la plongée frontale dans la lecture de sentiments enfouis. Une écriture subtile, intemporelle, aux images poétiques abreuvée des histoires de Lavilliers, Sheller ou Bashung. Rapidement, elle s’entoure, imagine un trio pour que les nouveaux morceaux prennent vie sur scène. Un batteur (Charly Saulay) et un claviériste (Vincent Audusseau) avec lesquels elle compose, étoffe certains arrangements, glane de nouvelles idées. Le projet se détache du précédent, dans ses thématiques et son esthétique. Même si Manon conçoit encore des costumes de scène pour tout le monde, une obsession qui ne l’a pas quittée – elle laisse de côté les guirlandes lumineuses à piles et les symboles cosmiques pour se parer de couleurs vives et de motifs se répétant à l’infini, dans lesquels elle se confond, et qui l’accompagnent scrupuleusement dans ses métamorphoses.
Wonder Jazz, premier EP de Manon David Club propose une variation de bulles régressives, d’accélérations, de réminiscences de jeux vidéo rétro, le tout baigné d’une orchestration léchée. “Extra Time”, balade d’ouverture, pourrait accompagner les crédits d’une sitcom des ‘80s tant elle semble avoir toujours existé, classique instantané qu’on se plaît à écouter en boucle en laissant défiler les images qu’elle convoque. “Rockwood”, son riff de synthé épique et sa ligne de basse, flirte avec la City Pop japonaise, tandis que “Tornado Shelter” pousse le fun encore un peu plus loin de sa batterie syncopée. Moment de douceur où le texte et la voix de Manon David reprennent le premier rôle, “Manteau de Nuit” égrène les morceaux d’une confession en demi-teinte. Après « Rickie Lee” et sa funk délicieuse aux envolées solo inattendues, “Maudeville” nous emporte carrément outre-Atlantique dans une Amérique romancée où les clubs de jazz clignoteraient 24h/24, immuables au temps qui passe. “Chanson de la fin” clôt l’album d’une dernière balade, délicate, scintillante, comme un écho lointain aux Heavenly Voices qui lui avaient précédé.
La firme DKA est fière d’annoncer des développements majeurs qui marquent une nouvelle ère d’expansion et consolident leur place dans les domaines de l’architecture, du design d’intérieur et de l’urbanisme. Ainsi, DKA annonce la promotion de deux nouveaux associés, l’ajout de nouveaux services, l’ouverture de deux nouvelles places d’affaires, en plus de dévoiler sa nouvelle image de marque.
Nouvel espace
À l’aube de sa quinzième année, l’entreprise entame un nouveau chapitre de son histoire en déménageant son atelier principal à Sainte-Thérèse. De surcroît, afin de répondre aux besoins grandissants du marché, DKA annonce l’ouverture de nouveaux bureaux à Montréal et à Gatineau, renforçant ainsi sa présence dans la région métropolitaine et celle de l’Outaouais.
« À travers ces nouveaux ateliers, nous aspirons à offrir des espaces qui nous permettront d’engager un processus de travail collégial avec nos équipes et nos collaborateurs. En créant un environnement propice aux échanges, notre objectif est de brasser les idées et de décloisonner les disciplines établies. » – Sonkham Khamlong, Architecte associé principal et co-fondateur chez DKA.
La vision unique de DKA
DKA a à cœur d’inspirer, d’ouvrir de nouvelles perspectives et de laisser une empreinte positive à travers chaque projet. L’expertise de la firme se caractérise par son approche intégrée qui englobe une gamme de services complémentaires à l’architecture, incluant l’urbanisme, le design urbain et le design intérieur. Puisque tout est créé au sein de la même organisation, cette façon de faire se traduit par des économies et une facilité de communication pour leurs clients.
Un collectif plus fort, un savoir-faire renouvelé
En 2022, DKA a eu le plaisir d’annoncer la promotion de deux de ses membres, Laurie Laterreur et Pierre-Olivier Petti, au statut d’associés, portant ainsi le nombre total d’associés à six. Cette évolution reflète l’engagement de DKA envers une culture d’entreprise favorisant la proximité et l’entraide. Excellant dans des rôles clés au sein de la société depuis de nombreuses années, ces deux architectes expérimentés témoignent d’un remarquable enthousiasme et de savoir-faire, ayant largement contribué au positionnement de la firme.
« L’expansion de notre équipe d’associés témoigne de notre engagement profond à transmettre notre savoir-faire et nos valeurs à une nouvelle génération de professionnels. Nous voulons établir le patrimoine de la firme et mettre de l’avant le talent des nouveaux architectes. Nous misons sur la collégialité et la collaboration pour réussir à faire vivre quotidiennement l’architecture à la collectivité. » – Éric Desjardins, Architecte associé principal et co-fondateur chez DKA
Ouvrir l’architecture à de nouvelles perspectives
« Pour créer de l’espace et laisser entrer de nouvelles perspectives, il faut faire tomber ses propres murs. Nous croyons fermement que la remise en question doit faire partie intégrante du processus créatif ». C’est habitée par cette conviction que DKA a collaboré avec la firme créative LG2 pour rafraîchir son image de marque et adopter de nouveaux standards en termes d’identité visuelle. La firme aspirait à donner une nouvelle direction à son image, en l’orientant vers une esthétique forte et intemporelle. Soucieuse d’accroître la portée et la qualité de sa communication, l’entreprise s’est ainsi engagée dans la voie d’une plus grande cohérence en matière de perception publique. Cette démarche marque l’intention de l’entreprise de créer un domaine d’expertise accessible et durable, sensible aux réalités d’aujourd’hui.
À propos de DKA
Depuis 2009, DKA œuvre aux côtés de ses clients pour façonner des espaces qui incarnent leurs valeurs au quotidien. Ayant pour mission de créer des milieux de vie de qualité, diversifiés et performants au niveau humain, environnemental et économique, DKA se distingue par sa capacité à offrir une approche intégrée en combinant ses nouveaux services complémentaires d’urbanisme et de design intérieur à l’architecture. DKA aspire à inspirer, à décloisonner les conventions pour bâtir un futur durable. Aux lendemains de la remise des Grand Prix du Design 2023, où DKA s’est illustrée en remportant deux lauréats platines, la firme est plus que jamais déterminée à laisser sa marque et continuera d’inspirer sans expirer.
S’épanouir au travail vous semble-t-il encore difficile ? Pour utiliser un langage de tous les jours, c’est une quête continue que de tout mettre en œuvre pour se sentir sur son « X » au travail et de valider que nous avons toutes les habiletés requises pour performer au meilleur de nous-même. Technologia, expert en formation et développement de compétences depuis près de 30 ans, propose le programme « Atteindre son plein potentiel », un cursus qui permet de développer des habiletés fortement recherchées par les employeurs. Le grand public pourra s’offrir des outils nécessaires pour avoir un impact tout au long de sa vie professionnelle.
Une formule à la carte La séquence proposée ici, de l’intérieur de soi vers les interactions avec les autres, est sans doute la plus « naturelle », mais en réalité, il n’y a pas de préalable, ni de parcours obligé. Tout ce cursus a été conçu pour l’épanouissement des personnes en situation de travail et vous pourrez y cheminer à votre guise selon une approche structurée ou encore à la carte, au moment qui vous convient.
Enrichir ses bases: Consolider ses assisses avant d’ériger une construction plus ambitieuse. Cet axe est conçu pour renforcer la gestion de soi, l’adaptation au changement ainsi que les compétences numériques.
Prospérer au travail: Une fois les bases stables, le cheminement se poursuit. Cet axe vous offre la possibilité de développer des habiletés davantage orientées vers votre vie professionnelle.
Prospérer avec les autres: Vous l’aurez deviné, cet axe traite de collaboration et de communication, mais il aborde aussi la question délicate de la gestion des relations. Plusieurs opportunités sont offertes pour arrondir les angles et faire de vous une personne avec qui on est heureux de travailler.
Prospérer dans son environnement: Cet axe traite de leadership, de créativité et de mieux-être.
Le cursus « Atteindre son plein potentiel » proposé par Technologia est, probablement, le plus enrichissant, concret et efficace disponible.
Comme l’an dernier, le chalet de La vraie nature s’illuminera aux couleurs de Noël pour une émission spéciale de 90 minutes présentée à TVA le 18 décembre prochain, à 19 h 30. Pour la première fois, Jean-Philippe Dion recevra des invités qu’il a déjà accueillis au fil des saisons. Ensemble, ils revisiteront leurs plus beaux souvenirs du temps des Fêtes tout en faisant le point sur leur vie depuis leur dernier séjour au chalet. Les trois chanceux qui ont reçu cette deuxième invitation sont Lise Dion, José Gaudet et Katherine Levac. Trois personnalités issues du monde de l’humour, qui sont aujourd’hui à des endroits différents de leur parcours. La première a fait ses adieux à la scène, le second effectue un retour sur les planches, après un important virage dans sa vie, et la troisième, désormais maman, connaît une ascension fulgurante. De la décoration du sapin au traditionnel souper du réveillon, Jean-Philippe leur réserve un Noël mémorable, incluant bien sûr quelques surprises, notamment des cadeaux qui les replongeront dans l’entance avec beaucoup d’émotion.
C’est avec bonheur que TVA diffusera ce jeudi à 21 h Bruno Pelletier – Il est venu le temps…, produit par Tangerine Image, en collaboration avec Québecor Contenu. Ce documentaire de 60 minutes, réalisé par Sonia Routhier, Guy Tourville et François Tourville, permettra aux téléspectateurs de revisiter ou de découvrir les moments charnières de la longue carrière du pilier de la chanson francophone qu’est Bruno Pelletier. Depuis plus de 40 ans, la voix unique de Bruno Pelletier touche les cœurs et traverse les frontières. Il se plaît à dire qu’il garde les pieds sur terre, mais quand il entre sur scène, il se livre entièrement au public, afin de le faire « monter vers les étoiles ».
Alors que Montréal est devenue une véritable métropole multiculturelle et cosmopolite au fil des années, il aurait été impensable qu’une initiative comme celle de Joy Ride Records ne se concrétise pas éventuellement. La musique urbaine de Montréal est plus que jamais vivante et pourtant les médias généralistes continuent à faire abstraction de l’immense importance du multiculturalisme dans le monde de l’art.
Carlos «Los» Munoz, le patron du label Joy Ride Records, enfant de parents chiliens et réfugiés politiques, a décidé de s’attaquer au problème de front depuis quelques années. Non seulement Joy Ride Records est l’une des maisons de disques le plus multiculturelles du Québec, mais l’étiquette a de plus décidé de créer une division latino-américaine.
“La musique latine domine le monde, mais on fait la sourde oreille sur la musique latine de Montréal. Il est temps que le Québec comprenne que la communauté latine fait partie intégrante de notre société et que notre musique locale peut facilement rivaliser avec les artistes internationaux. C’est ça Leyendas, un incroyable rassemblement de talent, un amalgame de jeunes artistes latino-américains de Montréal”
YNG LGNDZ: plus qu’un collectif, un mouvement
YNG LGNDZ (prononcé Young Legends) est un collectif artistique originaire de Montréal composé de cinq Latinos-québécois qui oeuvrent au sein de la scène musicale depuis de nombreuses années. Il se compose du chanteur et auteur-compositeur-interprète hondurien Cruzito, du compositeur-réalisateur guatémaltèque Myztiko, du duo de compositeurs-réalisateurs dominicains Los Audio Kimikos ainsi que de l’ingénieur du son et compositeur-réalisateur-multi-instrumentiste salvadorien Josue Bonilla.
Le collectif voit officiellement le jour en 2021, alors qu’il lance YNG LGNDZ: SEASON 1. Le collectif nous parvient maintenant avec une deuxième galette intitulée LEYENDAS. Sur ce nouvel album, une vingtaine d’artistes mêlent pop, hip-hop, reggaeton, dembow, cumbia, perreo et même mariachi. Cruzito et ses compères ont coordonné le projet du début à la fin, de la sélection des artistes, à la composition musicale, en passant par la direction musicale et artistique.
Plus qu’un collectif de cinq membres, YNG LGNDZ est un incubateur de talents dont l’objectif est d’épauler les artistes hispanophones de Montréal. Le collectif leur offre l’opportunité de participer à des projets et des évènements musicaux. « Personne ne promeut les artistes de la communauté latine de Montréal », croit le leader du collectif, Cruzito. Pour y remédier, les membres de YNG LGNDZ sont présents durant toutes les étapes de la création de leurs albums – qu’ils considèrent comme de véritables œuvrages collectifs.
Whine Up: un premier single pour entamer les célébrations
Le collectif a donc planché sur une deuxième mouture 100% latino-montréalaise et a donné vie à un incroyable album de 13 titres qui met en valeur des artistes de plus de 10 pays d’Amérique Latine. L’idée étant de promouvoir le talent latino-américain, tout a été pensé et produit avec cette mission en tête. De la musique, aux paroles, à la réalisation, aux images, aux portraits peints à la main de la pochette de l’album, tout est signé par un artiste latino-américain. Même les relations de presse ont été confiées à un professionnel d’origine chilienne.
Joy Ride Latino et YNG LGNDZ sont donc heureux d’annoncer l’album LEYENDAS qui sera disponible le 19 avril 2024. En attendant, chaque titre de l’album sera présenté d’ici là, accompagné d’un vidéoclip et de multiples surprises. Aujourd’hui, le collectif présente le premier extrait, la chanson Whine Up avec l’étoile montante d’origine cubaine Cahnei (artiste également signée chez Joy Ride Latino).
Le titre Whine Up et son vidéoclip – tourné en Amérique du Sud et produite par une équipe du Chili – sont disponibles partout dès aujourd’hui via Joy Ride Latino / Joy Ride Records.
LEYENDAS au Club Soda le 15 décembre 2023
Pour donner un avant-goût de ce que l’album réserve au public, le collectif a décidé de présenter une version live de l’album lors d’un listening party au Club Soda le 15 décembre 2023 dès 20h00. Au menu, des performances d’une dizaine d’artistes avec musiciens. Les billets sont en vente dès maintenant.
Après avoir mis sa créativité au service du cinéma, du cirque et de la télévision, le duo Milk & Bone effectue maintenant sa première incursion dans l’univers du jeu vidéo.
Camille Poliquin et Laurence Lafond-Beaulne embrassent de nouveau leur rôle de créatrices de musique à l’image en signant entièrement la trame sonore du tout nouveau jeu Atom Eve mettant en vedette la superhéroïne de la série Invincible, diffusée sur Amazon Prime Video.
Le public a initialement découvert les deux premiers extraits Don’t Have a Fear, chanson-thème du jeu, et Dare to Dream, qui enveloppe le générique. Aujourd’hui la trame dans son intégralité est rendue disponible, les indéfectibles complices présentent pas moins de 17 chansons aux ambiances aériennes électro-pop portant indubitablement leur griffe.
Créer l’univers musical d’un jeu vidéo (d’une telle envergure, de surcroît) constituait pour les créatrices des albums Chrysalism (2022), Deception Bay (2018) et Little Mourning (2015) rien de moins qu’un rêve.
« Nous avons mis un X sur notre bucket list. Nous avions envie depuis longtemps de créer de la musique pour un jeu vidéo, racontent Camille et Laurence. Créer pour un jeu, un médium différent de ce qu’on fait pour Milk & Bone, nous permet de travailler autrement. On a l’impression de jouer. »
« On est venu nous chercher pour notre univers sonore, notre identité artistique ; non pas pour copier ce qui se fait déjà, mais pour qu’on use de nos sensibilités respectives pour donner vie au monde d’Atom Eve », soulignent les compositrices chevronnées, qui planchent à l’heure actuelle sur la trame sonore d’un autre jeu vidéo, qui verra le jour en 2025.
« Avoir la chance d’aider cet univers à prendre vie est une expérience assez incroyable ! Pour deux musiciennes ayant étudié la musique, cette collaboration marque une nouvelle ère de notre carrière. C’est une nouvelle corde à notre arc », ajoutent Camille et Laurence, qui se sont rencontrées au cégep en musique jazz, où elles ont appris la composition et l’arrangement.
Arc fort bien garni, doit-on le rappeler, Milk & Bone n’en étant guère à sa première expérience en musique à l’image.
Par le passé, le duo, représenté à la boîte d’édition Third Side Publishing, a signé la trame sonore des longs métrages Mafia Inc. et King Dave de PODZ. La chanson-thème du second, Natalie, est aujourd’hui la pièce la plus écoutée du répertoire de Milk & Bone sur les plateformes de diffusion en continu, ayant accumulé près de 11 millions d’écoutes sur Spotify seulement. En lice au Canadian Screen Award en 2017, la chanson joue également dans une scène importante du jeu vidéo Life Is Strange.
Camille et Laurence ont de surcroît conçu la musique d’un spectacle pour Les 7 doigts ainsi que celle de la télésérie Après, réalisée par Louis Choquette et diffusée sur ICI Télé de Radio-Canada.
Aux yeux de Milk and Bone, ces multiples formes d’art — aussi différentes soient-elles — forment un tout. Bien que le duo jouisse d’une belle renommée, ayant transporté sa pop électro partout au Canada, aux États-Unis et en Europe, il souligne que la musique à l’image constitue une avenue artistique fort attrayante en faisant rayonner l’art et des chansons par-delà les frontières, tout en constituant une source de revenus pour les artistes. Dans un milieu encore largement dominé par les hommes, Camille et Laurence se positionnent fièrement et voient le fruit de leur labeur reconnu.
« Quel honneur d’avoir reçu la confiance de l’équipe de Skybound Entertainment pour ce projet ! se réjouissent Camille et Laurence. C’est avec fierté que nous le partageons avec vous. »