Réputée pour son esprit familial et ses recettes authentiques, la Boulangerie St-Donat fête cette année ses 100 ans d’existence! L’entreprise tire également profit d’un vent de fraîcheur depuis que Marie-Ève St-Amour a repris, en 2017, la relève de son père, Guillaume St-Amour, lui-même ayant acquis la Boulangerie St-Donat en 1989 : une belle histoire de repreneuriat familial couronnée de succès puisque les desserts de la fameuse enseigne sont à présent distribués jusqu’en Ontario. Tartes au sucre à l’ancienne, carrés aux dattes, incontournables pets-de-sœur… Avec de tels délices toujours confectionnés avec amour et facilement accessibles en épiceries, la Boulangerie St-Donat se fait l’emblème d’un succès d’affaires québécois qui a encore de beaux jours devant lui.
Fourchette bleue publie aujourd’hui sa 15e liste des espèces marines issues des pêches durables du Saint-Laurent. Bien que l’année 2024 soit fortement impactée dans le domaine des pêches, notamment à cause du déclin de certaines espèces comme la crevette nordique et le flétan du Groenland, d’autres espèces comme le sébaste Atlantique et le merlu argenté se portent bien et s’inscrivent dans l’écoguide 2024 de Fourchette bleue.
La liste Fourchette bleue 2024Les constats faits par la science, l’industrie de la pêche et les annonces gouvernementales le confirment, les pêcheries québécoises vivront de grandes perturbations encore cette année. Les changements environnementaux, la prédation par le phoque, les baisses de la biomasse de plusieurs espèces comportent un lot de bouleversements dans les régions côtières du Québec. Plus que jamais, le Québec doit travailler à accroître la chaine de valeur des espèces à fort potentiel commercial, notamment par la 2e et 3e transformation, enclencher la mise en place d’une filière pour la valorisation des produits du phoque et limiter l’exportation de ses ressources marines. La liste 2024 des espèces marines valorisées par Fourchette bleue compte cette année 13 espèces de poissons, 15 fruits de mer (mollusques, crustacés, échinodermes), 2 mammifères et 15 variétés d’algues. L’équipe d’Exploramer, avec les avis d’experts scientifiques et des pêcheries, a choisi de ramener sur la liste le concombre de mer, puisque l’industrie a pu démontrer une évolution de l’engin de capture de cet échinoderme prisé dans les marchés asiatiques. De même, la myxine du Nord qui est un poisson cartilagineux ressemblant à une anguille, et qui serait abondante dans le golfe du Saint-Laurent, fait son apparition sur la liste Fourchette bleue.
Malheureusement, deux espèces phares sont retirées de la liste cette année, soit la crevette nordique et le flétan du Groenland, qui connaissent toutes deux une décroissance spectaculaire de leur biomasse.
« En 1990, au moment du moratoire sur la morue et le sébaste, l’industrie a dû se rabattre vers les espèces émergentes de l’époque, soit les crustacés. La crevette nordique, le crabe des neiges et le homard, rappelons-nous, ne valaient qu’une bouchée de pain. Au fil des ans, ces espèces sont devenues populaires et lucratives. Aujourd’hui, si on fait bien les choses, les espèces émergentes comme la myxine du Nord, les algues ou le phoque pourraient devenir les espèces commerciales de demain », mentionne Sandra Gauthier, directrice d’Exploramer. « Et si en plus, on ajoute une valeur à la chaine de production, comme la 2e et 3e transformation, l’impact économique pourrait être encore plus intéressant », ajoute-t-elle.
15 ans de Fourchette bleue
Avec la parution de la liste 2024, Fourchette bleue souffle ses 15 bougies. Lancée en 2009 par le musée scientifique Exploramer, Fourchette bleue se voulait, à l’époque, un programme permettant de valoriser les produits de la mer dans les restaurants de la Gaspésie.
Depuis, Fourchette bleue a bien grandi : la certification des restaurants et des poissonneries s’est étendue à l’échelle du Québec, le Salon et les Prix Fourchette bleue pour la reconnaissance des humains dernière cette industrie ont vu le jour, la plateforme numérique Marché de poissons et de fruits de mer, les 198 supermarchés Metro se sont joints au mouvement, etc.
« J’ai envie de croire que c’est aussi un peu grâce à Fourchette bleue, que le Québec porte maintenant une attention plus particulière à ses produits marins. La population s’informe davantage des espèces qui sont issues du Saint-Laurent, des techniques de pêche, de l’état des stocks, de la valeur nutritive et gastronomique… » dit Sandra Gauthier. « Chaque jour, des Québécoises et des Québécois découvrent que la viande de phoque est délicieuse crue, que les oursins verts ont une texture crémeuse et que la baudroie d’Amérique est parfaite pour la bouillabaisse. Avec toutes les richesses de nos eaux, on a de moins en moins envie de croquer un tilapia! » dit-elle en souriant.
Exploramer profite également du début de la saison de la pêche pour relancer les activités du Marché de poisson et de fruits de mer, une plateforme de type « marketplace » visant à commercialiser les petits volumes et les prises accessoires dans l’industrie alimentaire du Québec.
Comme à chaque année, à l’approche du printemps, la FADOQ, région Saguenay—Lac-Saint-Jean—Ungava vient dévoiler la programmation de son Salon 50+ et Jeux FADOQ. Cet évènement qui rassemble année après année, des milliers de personnes, aura lieu du 12 au 14 avril prochain au Centre Mario-Tremblay d’Alma.
Le thème de la 32e édition du plus grand rassemblement régional des 50 ans et plus est « Détour vers le futur ». Par ce thème évocateur et audacieux, la FADOQ veut mettre en avant-plan l’importance pour tous les citoyens, quel que soit leur âge, d’être au fait des avancées actuelles et des enjeux de demain pour rester actifs, bien informés, autonomes et dans un monde ou la diversité a pris place. « C’est aussi une manière de démontrer comment notre organisation a cette vision de se propulser vers l’avenir pour offrir aux 50 ans et plus, une gamme de produits et services rejoignant non seulement les membres actuels, mais ceux à venir » de préciser Marthe L’Espérance, présidente de la FADOQ régionale.
Imaginez :
Un simulateur de conduite automobile ;
Une conférence sur le choix de son vélo électrique ou pas ;
Des robots qui demain, pourraient être des accompagnateurs ;
La haute technologie dans les appareils auditifs ;
De la réalité virtuelle pour comprendre la maltraitance envers les aînés ;
L’intelligence artificielle pour des habitats adaptés à des besoins spécifiques en santé ;
Le numérique au service des relations entre clients et pharmaciens ;
Des activités intergénérationnelles à caractère scientifique.
Imaginez tout cela et vous aurez un avant-goût de ce l’on proposera aux visiteurs du Salon 50+. Et tout cela, c’est beaucoup plus que des gadgets. Ce sont des avancées technologiques, des réalités avec lesquelles on vivra demain et, quand y pense, on est déjà demain.
En plus des ateliers de réalité virtuelle présentés et de la quinzaine de conférences, les trois grandes conférences-vedettes témoignent elles aussi du désir de la FADOQ de faire découvrir des univers différents. Des univers qui peuvent paraître éloignés de nous à première vue, mais qui nous amènent au cœur de préoccupations très actuelles.
Les pièges des escrocs du web avec le célèbre chroniqueur en technologie, François Charron
Le fabuleux parcours de l’ingénieure en aérospatiale, Farah Alibay
La réalité des drag queens devant et derrière la scène avec Michel Dorion
Le volet sportif et sociorécréatif des Jeux présente 13 disciplines en compétition : baseball-poches, billard, fléchettes au mur, grosses quilles, marche participation, palet américain, pétanque, pétanque-atout, pickleball, sacs de sable 300, scrabble duplicata, le cornhole/babette et le cribble.
Plusieurs compétitions permettront aux membres de la région de se qualifier pour les jeux provinciaux qui auront lieu à Sherbrooke en septembre prochain. Tout le volet Jeux traduit l’importance que la FADOQ accorde à la pratique de l’activité physique, et cela, autant pour le maintien d’une bonne condition physique que pour briser l’isolement. On ne peut minimiser l’importance de toutes ces activités pour un grand nombre de nos membres qui, au sein de nos 63 clubs et de nos ligues, peuvent pratiquer leur activité préférée tout en créant des contacts sociaux. Les journées de compétition culmineront chaque jour à 16 h avec une cérémonie de remise des trophées aux gagnants dans les différentes disciplines.
Un pareil évènement serait impossible sans l’appui de nos précieux partenaires. Nommons le présentateur officiel FAMILIPRIX, Groupe Forget audioprothésistes, IRIS le groupe visuel, Ville d’Alma, le gouvernement du Québec et le Centre d’assistance et d’accompagnement aux plaintes du Saguenay—Lac-Saint-Jean (CAAP). Grâce à leur soutien, les visiteurs au Salon 50+ sont admis gratuitement. La FADOQ tient aussi à remercier pour leur implication et leur soutien, les nombreux bénévoles qui donneront de leur temps pour assurer le succès de l’évènement.
Soulignons en terminant que la FADOQ, région Saguenay—Lac-Saint-Jean—Ungava, ce sont plus de 33 000 membres, ce qui en fait le plus grand rassemblement de citoyens de la région. Aujourd’hui, une personne sur 4 de 50 ans et plus dans la région est membre de la FADOQ. Ce Salon 50+ et Jeux FADOQ, c’est aussi une façon de les remercier d’accorder leur confiance en cette grande organisation.
Dans le cadre d’un sondage Léger réalisé à travers le Québec entre le 16 et le 18 février dernier pour le Mouvement Santé mentale Québec, on constate que la grande majorité de la population québécoise se considère en bonne santé mentale et la plupart des gens estiment avoir une assez bonne estime de soi. Toutefois, force est de constater qu’à la lumière des résultats, l’estime de soi et la santé mentale apparaissent comme étant fortement corrélées : les résultats démontrent que les Québécois·es ayant une moins bonne perception de leur santé mentale ont aussi une moins bonne estime d’eux-mêmes. Il demeure donc essentiel de travailler à favoriser la santé mentale et l’estime de soi de la population, particulièrement chez les plus jeunes. En effet, on observe dans le sondage que l’estime de soi augmente grandement avec l’âge.
Lors de la Journée nationale de promotion de la santé mentale positive ayant lieu ce 13 mars, le Mouvement Santé mentale Québec et ses organismes membres souhaitent parler de l’importance de contribuer ensemble au développement et au maintien de l’estime et de la confiance en soi. Ces derniers agissent comme un pilier sur lequel reposent nos choix, nos relations et nos réalisations. Une bonne estime de soi nous dispose à la fois à reconnaître nos forces, nos capacités, nos limites, et à exprimer nos besoins. Pour Diane Chayer, t.s.m.s.s., présidente et chargée de formation chez Diane Chayer Consultation inc. « l’estime de soi et la confiance en soi permettent de soutenir un processus de restauration ou d’acquisition du pouvoir d’agir des individus et des groupes. Soutenir leur développement favorise même une transformation sociale ».
PLUS QU’UNE RESPONSABILITÉ INDIVIDUELLE Le développement de l’estime de soi n’est pas qu’une responsabilité individuelle. Pour plus de la moitié des personnes qui ont répondu au sondage, les éléments qui ont le plus d’impacts positifs sur le développement et le maintien de l’estime de soi sont les relations amicales, le climat familial, le niveau de scolarité, les relations amoureuses et le statut économique. À l’inverse, les éléments qui semblent avoir des impacts plus négatifs sont les propos et les attitudes discriminatoires et stigmatisantes, les médias en général et les médias sociaux, de même que le statut économique. Sur ce dernier point, il apparait que le statut économique a des impacts négatifs plus importants chez les 18 à 34 ans (26 %) et chez ceux dont le revenu familial annuel est de moins de 40 000 $ (25 %), par rapport à 16 % pour l’ensemble des Québécois·es, ce qui représente un écart significatif de 10 et de 9 points.
Au niveau du travail, Renée Ouimet, directrice du Mouvement Santé mentale Québec, souligne : « J’ai été frappée par le fait qu’un peu moins de la moitié des personnes répondantes disent recevoir de la reconnaissance de leurs collègues au travail et que pas plus du tiers en reçoivent de leurs supérieur.es. Pourtant, de nombreuses recherches démontrent depuis des dizaines d’années que la reconnaissance au travail est un facteur de protection en santé mentale. » Pour Jacques Forest, Ph. D., professeur titulaire à l’École des sciences de la gestion de l’UQÀM, « être reconnue comme personne à part entière dans son unicité au travail par les collègues et les gestionnaires nous donne l’énergie nécessaire pour se mettre en mouvement. La reconnaissance de l’effort, de l’investissement, de la manière d’effectuer le travail, des résultats et de l’impact de celui-ci permet de satisfaire les besoins psychologiques d’autonomie, de compétence et d’affiliation sociale. »
LA MAJORITÉ DES PERSONNES AINÉES ONT UNE BONNE ESTIME DE SOIOn entend beaucoup parler de l’impact du vieillissement de la population. Cependant on ne parle pas de cette grande force qu’est l’estime de soi chez les aîné·es. À titre d’exemple, 68 % des personnes de 18 à 34 ans disent avoir du respect pour elle-même, comparativement à 89 % chez les 55 ans et plus; 62 % ont des raisons d’être fières, comparativement à 86 %; 56 % sont satisfaites d’elle-même, comparativement à 81 %. Et si ce constat nous amenait à développer plus de ponts intergénérationnels pour que les personnes aînées puissent jouer un rôle d’accompagnement, de pilier? En ce sens, Marjolaine Sioui, Directrice générale à la Commission de la santé et des services sociaux des Premières Nations du Québec et du Labrador, nous partage un enjeu actuel : « L’évolution de la société a fait perdre la richesse des aîné·es, du sage, du transfert de la culture, des cérémonies, du territoire, des savoirs, de la langue, de l’histoire, de la famille. Le noyau n’est plus comme avant. Ce qui entraine une perte de repères. » Cette réalité est certainement similaire dans plusieurs communautés.
ÊTRE UNIQUE ENSEMBLE
Alors, comment être soi-même ensemble, développer une bonne confiance en soi, reconnaître sa propre valeur. Pour Roxane de la Sablonnière, professeure titulaire au département de psychologie à l’Université de Montréal et directrice du laboratoire sur les changements sociaux, l’adaptation et le bien-être, « Nos identités sont multiples et variées. Elles se chevauchent, interagissent, s’entrechoquent parfois. On peut, par exemple, s’identifier à une culture, une nation, une religion, un groupe ethnique, familial, professionnel, sportif ou générationnel, à une orientation sexuelle ou à un genre. Ces différentes identités se conjuguent pour former une identité globale unique à chaque personne. On peut prendre appui sur une identité plus forte pour soutenir nos identités plus vulnérables. La cohérence entre nos identités et la clarté de celles-ci sont des vitamines pour l’estime de soi. »
Afin d’aider à mieux s’y retrouver, le Mouvement Santé mentale Québec propose le 13 mars prochain un colloque gratuit « S’accepter c’est être soi-même, ensemble », accessible à tous en présence ou en ligne. De 9 h à 12 h, une série de conférences dynamiques seront présentées. Pour connaître la programmation complète de l’événement, on peut visiter le https://mouvementsmq.ca/journee-nationale-de-la-promotion-de-la-santementalepositive/
LA CAMPAGNE « 7 ASTUCES » Le 13 mars est également le lancement de la Campagne annuelle de promotion de la santé mentale « S’accepter c’est être soi-même, ensemble ». « S’accepter » est l’une de ces sept astuces mises de l’avant pour favoriser le bien-être psychologique et la résilience. On peut consulter en ligne ou commander des vidéos, cartes informatives, affiches, jeu de cartes, et même une revue dans laquelle on aborde le rôle de l’estime de soi tout au long de la vie. Ces outils sont à découvrir sur etrebiendanssatete.ca.
En prévision de la présentation du budget Girard 2024, le porte-parole solidaire en matière de Culture et Communications, Sol Zanetti, a remis de l’avant la demande de Québec solidaire consistant à mettre en place un Fonds des médias, afin d’aider les médias d’information francophones à continuer leur service essentiel.
« Nos médias québécois, surtout ceux desservant de plus petites communautés, sont au bord du gouffre. Les GAFAM prennent une place trop grande dans le paysage culturel et médiatique, en plus de vampiriser les revenus publicitaires qui font vivre les médias. On doit mettre fin à ça. À Québec solidaire, nous proposons un Fonds des médias financé à même une taxe sur les profits de ces grandes multinationales et géré en toute indépendance du gouvernement, et ce, depuis 2020! Il est temps que la CAQ se mette en mode solution si elle a vraiment à cœur le développement culturel et social du Québec, auquel contribuent fortement les médias communautaires et régionaux», a déclaré le député solidaire de Jean-Lesage.
Une réponse à un cri du coeur
La semaine dernière, l’Association des radios communautaires du Québec (ARCQ), soutenue par la Fédération des télévisions communautaires autonomes du Québec (FTCAQ) et l’Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) ont réclamé par voie de communiqué la création d’un fonds d’urgence qui contribuerait à la pérennité de l’ensemble des médias communautaires aux prises avec des baisses de leurs revenus publicitaires.
Un support nécessaire pour les régions du Québec
« La demande de ces groupes est tout à fait en phase avec la position de notre parti. Nous ajoutons même que ce fonds ne soit pas seulement «d’urgence», mais permanent et ouvert à tous les médias d’information francophones. Il faut absolument aider les médias communautaires, souvent les seules sources d’actualités dans plusieurs régions du Québec. Ils fournissent un service essentiel à la population. En région, la crise des médias se manifeste en une véritable perte d’accès à l’actualité dans plusieurs collectivités, c’est inacceptable. Il faut soutenir ces acteurs importants qui tissent du lien entre nous partout sur le territoire », a ajouté Émilise Lessard-Therrien, porte-parole de Québec solidaire.
Véronique Roy Jwls, la marque de bijoux fondée par la designer et joaillière Véronique Roy en 2013, annonce fièrement son onzième anniversaire avec le lancement de onze pièces inédites.Ces bijoux, conçue spécialement pour marquer cet événement significatif, témoigne de la passion de Véronique pour la création, le design, et les pierres naturelles, qui sont devenues une signature distincte de ses créations depuis 2017.Pour ces nouvelles créations, Véronique a choisi des pierres qui lui inspiraient des formes uniques, ajoutant une touche personnelle à chaque pièce. On y retrouve plusieurs citrines, choisies pour leur couleur chaude qui contraste parfaitement avec l’argent, l’argent oxydé, et qui rappellent la teinte dorée de l’or.Dès le 21 Mars prochain, le public a rendez-vous au veroniqueroyjwls.com pour découvrir les 11 pièces inédites et profiter d’une réduction sur l’ensemble du site jusqu’au 31 mars.
À l’occasion de la deuxième Journée Hydrogène Québec le 12 mars prochain, Trois-Rivières renforce son positionnement en tant que championne de la décarbonisation au Québec et haut-lieu de rencontres internationales autour de la transition énergétique verte. Au cœur de la Vallée de transition énergétique, aussi connue sous l’acronyme VTE, elle est, aux côtés de Shawinigan et de Bécancour, avantageusement positionnée dans ce vaste mouvement mondial. Ainsi, parmi les nombreux efforts de la ville souscrits pour le développement des solutions liées à l’hydrogène au Québec, Trois-Rivières sera, les 5 et 6 novembre 2024, l’hôte de la convention d’affaires dédiée aux applications de l’hydrogène dans le secteur portuaire et maritime Hyports, mais aussi du fameux rendez-vous international Hyvolution en octobre 2025, une première au Canada!
Professeur Bruno Pollet, Co-directeur de l’Institut de recherche sur l’hydrogène (IRH)., déclare le«La transition énergétique est un sujet capital et avec l’accueil de grands évènements internationaux comme Hyvolution, le Québec peut véritablement renforcer sa position sur la production d’hydrogène vert, sur son utilisation au Canada et au sein même de la province, mais aussi sur son exportation éventuelle en Europe pour les aider également à faire face à la crise énergétique.»
Trois-Rivières, hôte de la deuxième Journée Hydrogène le 12 mars prochain
IDÉ Trois-Rivières et ses partenaires, Hydrogène Québec, l’Institut de recherche sur l’hydrogène (IRH) de l’UQTR et la Zone d’Innovation de la Vallée de la Transition Énergétique, sont fiers d’annoncer la tenue de la deuxième Journée Hydrogène Québec le 12 mars prochain à l’Amphithéâtre Cogeco.
« Lors de l’atelier Hydrogène, en janvier 2023, plusieurs projets ont été mentionnés; l’objectif de la Journée Hydrogène Québec 2024 est non seulement de faire le point sur ces projets mais aussi de rassembler tous nos acteurs au Québec dans cette filière qui est toujours en pleine croissance. » ajoute le Professeur Bruno Pollet, Co-directeur de l’Institut de recherche sur l’hydrogène (IRH).
KO Éditions est fière de publier le premier livre de Sophie Grégoire Trudeau, disponible dans toutes les librairies dès le 24 avril. L’ouvrage, au croisement du récit autobiographique et du guide de croissance personnelle, est une invitation à entreprendre un voyage vers un meilleur bien-être et une meilleure santé mentale.
Comment peut-on mieux s’outiller pour faire face à nos émotions difficiles ? Comment comprendre davantage les rouages de notre propre personnalité et leur impact sur presque toutes nos relations ? Quels rôles jouent les activités physiques et créatives sur notre bien-être ? Comment peut-on lâcher prise sur ce qui nous envenime et cultiver ce qui nous nourrit ?
Dans Entre nous. Mieux se connaître, mieux s’aimer, Sophie Grégoire Trudeau nous propose de parcourir notre paysage émotionnel, de l’enfance à l’âge adulte, en s’appuyant sur l’intervention de spécialistes parmi les plus réputés dans les domaines du bien-être et de la santé mentale (psychologues, neuroscientifiques, experts en relations, enseignants de la pleine conscience et plus encore).
En tant que défenseure de la santé mentale, Sophie Grégoire Trudeau croit que, pour se connaître et s’accepter pleinement, on doit comprendre les raisons pour lesquelles on ressent et pense comme on le fait, et les façons dont on peut agir sur nos émotions et nos pensées pour le mieux, en brisant les schémas qui nous freinent. Elle sait à quel point la neurobiologie qui soutient notre santé mentale est l’un de nos plus grands dénominateurs communs en tant qu’êtres humains.
L’ouvrage puise à même les histoires personnelles de l’autrice, qui partage avec les lecteurs différentes étapes de son propre cheminement : de son enfance comme fille unique au sein d’une famille aimante à sa lutte contre un trouble de l’alimentation à l’adolescence, en passant par ses débuts comme journaliste culturelle, ses expériences de bénévolat et sa vie de famille au cœur du monde politique.
Tirant son inspiration de son amour de la nature, du mouvement, de l’activité physique et de sa pratique du yoga, Sophie Grégoire Trudeau propose également des exercices et des outils pour nous permettre d’approfondir notre connaissance de soi. En créant un espace propice au jeu et à la créativité, elle nous incite à voir ce qui nous rassemble plutôt que ce qui nous sépare, tant que nous osons ouvrir notre esprit et notre cœur.
Les éditions Moelle Graphik feront paraître, en avril prochain, AMA, la nouvelle offrande d’André-Philippe Côté. Roman graphique tout en nuances, AMA se déroule dans le Québec des années 30, alors qu’une jeune artiste métisse originaire de Tadoussac, d’une grande originalité et à la personnalité forte, tente de se frayer un chemin dans le monde de l’art. Ama rencontrera plusieurs fois l’amour et évoluera de passions en déceptions, tout en développant une grande maturité artistique. Chemin faisant, elle sera trompée par les hommes qui détiennent le pouvoir et devra se colletailler avec l’alcoolisme, l’incompréhension, l’injustice et la maladie mentale.
Véritable plongée au cœur de la création artistique, AMA se veut aussi un vibrant regard porté sur une femme en avance sur son temps et qui s’affirme fortement auprès de ses collègues masculins. Elle laisse ainsi sa marque sur un Québec qui d’abord la vilipende, pour ensuite être ébloui par son art et l’aduler.
Utilisant un savant mélange de teintes bleutées et d’ocres pour nous faire voyager entre les époques, cette biographie anthropomorphique imaginaire, racontée comme une enquête journalistique, est une ode à la création et à la liberté – liberté sexuelle, mais aussi liberté de penser, de créer, d’être différent et de se foutre du monde entier.
Avec AMA, André-Philippe Côté nous entraîne avec une étonnante sensibilité dans l’exploration de l’âme d’une artiste et pose à nouveau les questions fondamentales que sont : Qu’est-ce qui motive à créer? Comment se détacher de la culture ambiante, de nos modèles, pour en arriver à une création vraiment originale? Comment résister au succès qui nous presse de répéter constamment la même recette? Bref, comment se renouveler comme artiste, demeurer pertinent et nourrir ce feu intérieur sans qu’il nous consomme?
AMA est une œuvre utile qui jette un regard lucide sur notre passé et la fonction d’artiste, tout en jetant un éclairage sur le présent.
21,5 x 28 cm – Couverture rigide – 248 pages en couleurs – ISBN 978-2-923701-93-6 – 40 $
Les Jeunesses Musicales Canada sont fières d’annoncer le départ en tournée de La Fiammata Piano Duo, composé des pianistes Linda Ruan et Charissa Vandikas. Organisée en partenariat avec Prairie Debut et Debut Atlantic, dans le cadre de la tournée pancanadienne « La grande virée », leur tournée Sérénade pour l’humanité. 1 piano, 4 mains en est maintenant à traverser l’Est du pays en passant par le Québec, les provinces maritimes et l’Ontario.
Avec ce concert, La Fiammata Piano Duo explore l’importance de la communauté à travers la musique. Dans un échange à quatre mains sur un seul piano, Sérénade pour l’humanité est une invitation à la joie, à nous réunir et à célébrer la beauté de l’humanité. Le duo aborde ainsi différents thèmes sociaux par l’entremise d’un répertoire varié dans lequel s’inscrivent des œuvres d’Alice Ho, de Ludwig van Beethoven et de Franz Schubert.
La tournée vise à promouvoir l’excellence artistique tout en soulignant l’importance de la musique dans notre société. Linda Ruan, pianiste du duo, exprime son enthousiasme pour cette tournée : « Nous sommes ravies de partager notre passion pour la musique avec des publics à travers tout le Canada. La musique a le pouvoir de nous rassembler, de nous inspirer et de nous élever, et nous espérons que notre concert apportera un peu de joie et de réconfort à tous ceux et celles qui l’écoutent. »
La directrice générale et artistique des Jeunesses Musicales Canada, Danièle LeBlanc, se réjouit également de cette collaboration : « Nous sommes fiers d’accueillir La Fiammata Piano Duo dans le cadre de nos Concerts Relève. Leur talent exceptionnel et leur engagement envers l’art musical sont une source d’inspiration pour les jeunes artistes et les mélomanes de tous âges. »
Aperçu du répertoire :
L. BEETHOVEN (1770-1827) : 8 Variations sur un thème du Comte Waldstein, WoO 67
F. SCHUBERT (1797-1828) : Rondo en la majeur, D. 951
J. CORIGLIANO (né en 1938) : Gazebo Dances
Les billets pour la tournée Sérénades pour l’humanité sont disponibles à l’achat dès maintenant sur le site web des JM Canada et dans les points de vente locaux. Pour plus d’informations sur la tournée, nous vous invitons à visiter le site web de Jeunesses Musicales Canada à :
Sérénades pour l’humanité. 1 piano, 4 mains — la tournée
16 mars 2024 Théâtre du Cuivre — Rouyn-Noranda, QC
17 mars 2024 Salle Félix-Leclerc — Val d’Or, QC
20 mars 2024 Théâtre Lilianne-Perrault — La Sarre, QC
21 mars 2024 Théâtre des Eskers — Amos, QC
24 mars 2024 Quai des Arts — Carleton-sur-mer, QC
25 mars 2024 Centre de Création Diffusion de Gaspé — Gaspé, QC
28 mars 2024 École secondaire Népisiguit — Bathurst, NB
29 mars 2024 Centre culturel de Caraquet — Caraquet, NB
30 mars 2024 Théâtre L.E.R. — Dalhousie, NB
2 avril 2024 Théâtre l’Escaouette — Moncton, NB
5 avril 2024 Auditorium de la Polyvalente des Îles — Îles-de-la-Madeleine, QC
7 avril 2024 Auditorium du Centre communautaire Sainte-Anne — Fredericton, NB
9 avril 2024 Amphithéâtre du Pavillon Louis A. Lebel — Edmundston, NB
11 avril 2024 Café-théâtre Graffiti — Port-Cartier, QC
14 avril 2024 Centre des Arts de la Scène du Mont Jacob — Saguenay, QC
20 avril 2024 Midland Cultural Centre — Midland, ON
21 avril 2024 Hamilton Conservatory for the Arts — Hamilton, ON
25 avril 2024 Salle Joseph-Rouleau — Montréal, QC
28 avril 2024 Salle J.-Antonio-Thompson — Trois-Rivières, QC
À propos de La Fiammata Piano Duo
La Fiammata Piano Duo, salué pour sa « musicalité vertigineuse », est rapidement devenu l’un des duos de pianistes les plus prometteurs au monde depuis sa formation en 2015. Leur passion pour la musique et leur engagement envers l’excellence les ont conduits à se produire avec des orchestres renommés et à être présenté sur des plateformes radiophoniques internationales.
À propos des Jeunesses Musicales Canada
Les Jeunesses Musicales Canada (JM Canada), c’est un incubateur de talent qui propulse les carrières des musiciens de la relève et qui contribue à diffuser les musiques classiques auprès de publics de tous âges, rejoignant ainsi chaque année plus de 75 000 spectateurs. Une saison des JM Canada représente aujourd’hui plus de 1 600 activités musicales à travers le Canada, qu’il s’agisse de concerts de musique de chambre ou d’activités musicales stimulantes pour les jeunes.