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La RMR Lac-Saint-Jean et Waga Energy démarrent un projet de GNR à Hébertville-Station

La Régie des matières résiduelles du Lac- Saint-Jean (RMR) et Waga Energy annoncent la signature d’une entente pour la mise en œuvre d’un projet de production de gaz naturel renouvelable (GNR) au lieu d’enfouissement technique (LET) d’Hébertville-Station.

Waga Energy, spécialiste en production de biométhane à partir de biogaz de sites d’enfouissement, et la RMR, propriétaire et exploitant du LET desservant les 50 municipalités de la région du Saguenay – Lac-Saint-Jean et la communauté de Mashteuiatsh, s’associent pour lancer un projet de valorisation de biogaz. Cette entente permettra à Waga Energy de construire et d’exploiter une unité d’épuration utilisant sa technologie brevetée WAGABOX®. Cette unité transformera le biogaz généré par les déchets en GNR, une alternative renouvelable au gaz naturel fossile. L’équipement produira jusqu’à 200 000 GJ par an (55 GWh/an), ce qui correspond à alimenter en moyenne 2 280 foyers en énergie propre. En évitant l’émission d’environ 10 000 tonnes de CO₂ équivalent par an, ce projet contribuera à la réduction de l’empreinte carbone de la région, soutenant ainsi les objectifs climatiques du Québec.

Le LET d’Hébertville-Station, d’une capacité annuelle de 203 500 tonnes de déchets, génère du biogaz issu de la décomposition des matières organiques, lequel est capté et brûlé par une torchère. Après le démarrage de l’unité WAGABOX®, prévue en 2026, ce biogaz sera purifié et injecté dans le réseau de distribution de gaz naturel d’Énergir, permettant ainsi d’approvisionner en énergie renouvelable lesparticuliers et les entreprises de la région.

L’étude de faisabilité du projet bénéficie d’un financement maximal de 300 000 CA$ du ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, dans le cadre du Programme de soutien à la production de gaz naturel renouvelable, qui provient du Fonds d’électrification et de changements climatiques, un fonds spécial entièrement consacré à la lutte contre les changements climatiques, qui permet la miseen œuvre des mesures du Plan pour une économie verte 2030.

Une demande de subvention pour les investissements nécessaires sera également déposée dans le cadre de ce programme. Ce projet s’inscrit pleinement dans les objectifs du Québec et le Plan pour une économie verte (PEV) 2030, qui vise à intégrer 10 % de GNR dans son réseau gazier d’ici à 2030. La collaboration entre Waga Energy et la RMR représente une contribution concrète à cet objectif.

Il s’agit du quatrième projet de production de GNR engagé par Waga Energy au Québec. Trois unités sont déjà en exploitation à Saint-Etienne-des-Grès, Cowansville et Chicoutimi. Une cinquième unité est en construction en Colombie-Britannique.

Écotech Québec : 11 projets innovants primés aux prix Eurêka! 2024

Écotech Québec, la grappe des technologies propres du Québec, dévoile les lauréats de l’édition 2024 des prix Eurêka! Ces prix ont mis en lumière 32 projets finalistes et ont récompensé 11 projets qui ont amélioré le bilan environnemental et l’efficacité des opérations de ministères et organismes, municipalités ou entreprises grâce à des solutions innovantes et des technologies propres.

L’édition 2024 des prix Eurêka! a été présentée par Écotech Québec, en partenariat avec le Fonds de solidarité FTQ et la Ville de Montréal. La sélection des organisations lauréates a été effectuée par un jury indépendant, composé de représentants d’organisations reconnues pour leur vision et leur engagement envers l’économie verte au Québec, notamment Bell, CDPQ, CIRAIG, Desjardins, Énergir, Fonds de solidarité FTQ, Investissement Québec et KPMG.

En plus des huit prix remis dans diverses catégories, trois prix coups de cœur ont été décernés par le CIRAIG, le jury des prix Eurêka! et la Ville de Montréal pour des projets qui se sont particulièrement démarqués.

« Pour cette quatrième édition de la remise des prix Eurêka!, nous avons reçu des candidatures de grande qualité provenant d’organisations de multiples secteurs qui ont amélioré la performance environnementale de leurs opérations. Les 11 projets lauréats ont notamment permis d’éviter l’émission de près de 5 000 tonnes de gaz à effet de serre et de détourner plus de 24 000 tonnes de matières résiduelles des sites d’enfouissement », a affirmé Isabelle Dubé-Côté, présidente et cheffe de la direction chez Écotech Québec.

Projets lauréats :

Catégorie « Agroalimentaire », présentée par Desjardins :

● Agropur, avec Ecofilter Tek

○ Une nouvelle membrane à polymères qui révolutionne l’industrie laitière

Catégorie « Commerce et services » (PME)

● Dubois Agrinovation, avec Irri-Blière par Vergers d’ Afrique et Environek

○ Revaloriser les tubulures d’érablières pour l’irrigation des terres

Catégorie « Commerce et services » (Grandes entreprises)

● BELL Canada, avec Gestion VFC et SRFO

○ Enfin une solution au recyclage de la fibre optique

Catégorie « Immobilier »

● Construction Éco-bâtiment, avec ACAL System

○ Une solution de construction modulaire à haute économie d’énergie pour un immeuble

locatifCatégorie « Manufacturiers et industriels », présentée par Énergir

● Sanimax, avec Entosystem

○ Détourner les matières organiques de l’enfouissement grâce aux mouches soldats

Catégorie « Municipal », décerné par l’Union des municipalités du Québec (UMQ)

● Ville de Mirabel (quartier Saint-Canut), avec Ceresco Nutrition

○ Traitement des eaux usées municipales à l’aide du quartz informé

Catégorie « Organismes publics et parapublics »

● Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk, avec Conception navale FMP

○ Un homardier hybride pour une pêche respectueuse de la faune

Catégorie « Ressources naturelles », décerné par le Fonds de solidarité FTQ

● Rio Tinto Aluminium avec Viridis Environnement

○ Valorisation de la chaux hydratée aqua-catalysée pour une utilisation agricole durable

Coups de coeur :

Décerné par la Ville de Montréal

● Fairmont Le Reine Elizabeth avec Solucycle

○ Valorisation des résidus alimentaires dans le milieu de l’hôtellerie

Décerné par le jury des prix Eurêka!

● La boîte maraîchère avec LBM Agtech

○ Un complexe d’agriculture modulaire à la fine pointe de la technologie

Décerné par le CIRAIG

● Ville de Beloeil avec Partage Club

○ Application permettant de faciliter le prêt d’objets entre voisin.e.s de manière

illimitée, sécuritaire et positive

Cette soirée de remise des prix Eureka! s’est tenue à l’occasion de la première édition de l’événement ÉCO-RDV MTL, organisé par la Ville de Montréal en partenariat avec le Conseil d’économie sociale de l’île de Montréal (CESIM) et Écotech Québec. Cet événement a permis de faciliter plus de 400 maillages entre les quelque 50 donneurs d’ordres qui étaient à la recherche de solutions durables et plus de 200 entreprises qui proposent des solutions innovantes. « Nous sommes confiants que les projets lauréats des prix Eurêka! pourront inspirer d’autres organisations, notamment celles présentes à l’événement ÉCO-RDV MTL, à passer à l’action en adoptant des technologies propres innovantes », a ajouté Isabelle Dubé-Côté, présidente et cheffe de la direction chez Écotech Québec.

La remise des prix s’est conclue en présence notamment, de madame Christine Fréchette, ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, de monsieur Martin Damphousse, président de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) et de madame Alia Hassan-Cournol, conseillère associée au développement économique, au commerce et au design de la Ville de Montréal.

Pour plus d’informations sur les lauréats des prix Eurêka ! 2024 : cliquez ici

Lanaudière se positionne comme destination du temps des Fêtes

Du 28 novembre au 23 décembre, petits et grands sont invités à sillonner La Route de Noël – Les Marchés de Noël de Lanaudière. Empruntant trois détours féériques, celle-ci réserve une panoplie d’activités et d’animations gratuites pour toute la famille! 

Unis pour offrir une expérience des plus mémorables, les marchés de Noël de L’Assomption, Terrebonne et Joliette dévoilent aujourd’hui leurs programmations. Sapins scintillants, igloo géant, courrier du père Noël, danse traditionnelle, maisonnettes colorées, amis moustachus, carrousel illuminé et gourmandises lanaudoises font partie des incontournables. 

À proximité de Montréal, une trentaine de minutes séparent ces trois marchés de Noël, dont chaque arrêt en vaut la chandelle. De Terrebonne à Joliette, en passant par L’Assomption, il y en a pour tous les goûts : 

Le Marché de Noël de L’Assomption
En grande – voire littéralement gigantesque – nouveauté, l’igloo géant et son exposition « Au pied du sapin » réserve une expérience familiale hors du commun. Le premier samedi de l’événement, soit le 30 novembre, donne le coup d’envoi de l’événement avec la parade du père Noël, des animations déambulatoires et des chars allégoriques. L’illumination du sapin géant en soirée, ainsi qu’une rencontre avec le père Noël et ses lutins sont à ne pas manquer. Pour une expérience plus rythmée, il suffit de participer à un set carré dirigé par de vrais professionnels de danse folklorique. Le tout, sans oublier de visiter les kiosques des nombreux exposants et artisans locaux. 

Le Marché de Noël de Terrebonne 
Avec ses charmantes maisonnettes colorées, où l’on retrouve des produits et des gourmandises de Noël à découvrir, le Marché de Terrebonne est d’une beauté absolue. Son salon des artisans intérieur, situé dans le Moulin Neuf, à quelques pas du site, lui confère une ambiance chaleureuse, même lors des journées plus froides. En plus des activités et animations familiales qui s’y tiennent, un joli carrousel émerveille les tout-petits, tout comme la présence du père Noël les dimanches. Un anneau de glace pour patiner, une des nouveautés à ne pas manquer, ajoute encore plus de magie à l’événement !

Le Marché de Noël de Joliette
Le Village des artisans du Marché de Joliette est l’endroit tout indiqué pour trouver une multitude de produits et cadeaux originaux. Le samedi 30 novembre dès 13h, c’est le grand retour du Défilé du père Noël de Joliette où plusieurs chars allégoriques, mascottes, personnages, marionnettes géantes et lutins amuseront la foule, sans oublier le père Noël qui fera son arrivée au centre-ville de Joliette. Unique au Québec, la Maison du père Noël est un élément signature du Marché de Joliette. Les enfants pourront y visiter le père Noël et vérifier s’ils sont dans le livre des enfants sages. Le samedi 7 décembre, ce sont plutôt les chiens qui pourront le visiter à l’occasion du Noël des chiens, une journée exclusive pour votre meilleur ami canin. Une programmation de contes et de spectacles agrémentera l’expérience.

Pour ne rien manquer des activités à venir, il suffit de suivre @routedenoel sur les médias sociaux. 

« Quel bonheur de savoir que Lanaudière sera, cette année encore, une destination de choix pour la période des Fêtes ! Les visiteurs pourront découvrir la Route de Noël, un parcours féérique qui relie les marchés de Noël de L’Assomption, Terrebonne et Joliette. Je suis convaincue que petits et grands seront charmés, à chaque arrêt, par les kiosques d’artisans, les producteurs du terroir et le patrimoine vivant que les trois marchés mettent de l’avant. C’est le moment idéal de passer du temps de qualité en famille et entre amis, tout en encourageant l’achat local. »

Caroline Proulx, députée de Berthier, ministre du Tourisme et ministre responsable de la région de Lanaudière

Les marchés de Noël de Joliette, L’Assomption et Terrebonne tiennent à remercier le Ministère des Affaires municipales et de l’Habitation pour l’aide financière octroyée dans le cadre du volet Soutien au rayonnement des régions du Fonds régions et ruralité (FRR). Merci également à la Table des préfets de Lanaudière pour son soutien dans la gestion du projet et de son appui à la création de la Route de Noël qui, grâce à cette marque distinctive, positionnera la région de Lanaudière comme destination touristique hivernale au Québec.

JULIE LEMIEUX NOMMÉE DIRECTRICE GÉNÉRALE DU MUSÉE DE LA CIVILISATION

Le président du conseil d’administration du Musée de la civilisation à Québec, monsieur Michel Dallaire, est heureux d’annoncer la nomination, par le Conseil des ministres, de madame Julie Lemieux au poste de directrice générale de cette institution muséale nationale. Elle succède à monsieur Stéphan La Roche, qui a quitté ces fonctions le mois dernier, après deux mandats bien remplis. Nommée pour cinq ans, madame Lemieux joindra les rangs de sa nouvelle équipe le 9 décembre prochain.

La Fondation familiale Trottier dote son Programme Climat de 150 millions de dollars d’ici 2030 et appelle les autres fondations à intensifier leur action

Face à l’urgence climatique, la Fondation familiale Trottier augmente conséquemment son engagement envers son Programme Climat avec un financement additionnel de 150 millions de dollars d’ici 2030. Cumulée à celles de huit autres familles et fondations lors d’une annonce faite à Toronto le 13 novembre 2024 sous l’égide du Clean Economy Fund, cette somme atteint un total sans précédent de plus de 405 millions de dollars. Il s’agit du plus grand investissement réalisé par des fondations philanthropiques pour faire face aux conséquences des changements climatiques dans l’histoire du Canada.

Pourquoi cette hausse de financement maintenant ?

À situation exceptionnelle, réponse exceptionnelle. Cette augmentation, issue d’une réduction de la dotation de la Fondation familiale Trottier, vise à répondre aux conséquences de l’accroissement de la fréquence et de l’intensité des changements climatiques, de plus en plus perceptibles dans les dernières années. Les deux objectifs poursuivis sont la contribution à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et l’atténuation des effets des changements climatiques en poursuivant le financement d’initiatives déjà soutenues par le Programme Climat. « Le temps est venu de prendre des décisions courageuses, et c’est ce que nous avons décidé de faire avec cette hausse historique du financement du Programme Climat. Nous devons être au rendez-vous avec notre époque », déclare Eric St-Pierre, directeur général de la Fondation familiale Trottier.

Renforcement du Programme Climat

Les sommes vont servir à renforcer des initiatives déjà financées par le Programme Climat, tout en conservant une ouverture à d’autres initiatives ayant un vecteur d’impact fort pour faire face à l’urgence climatique. Parmi les initiatives soutenues figurent entre autres :

  • La Ligue des communautés canadiennes sobres en carbone (LC3) ;
  • Le Fonds Climat du Grand Montréal (FCGM) ;
  • L’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) ;
  • La Fondation du Centre universitaire de McGill (Fondation CUSM) ;
  • Le Partenariat Climat Montréal (PCM) ;
  • Québec Capitale Climat (QCC) ;
  • Partenariat Climat Outaouais (PCO).

Les actions soutenues visent à cibler les secteurs essentiels à décarboner comme les villes, les transports, les bâtiments, les industries ou encore la finance. À travers la collaboration et la concertation avec diverses parties prenantes, la mise en œuvre des plans et politiques climatiques, la mobilisation des connaissances, la recherche et l’analyse orientées vers l’action et de nombreuses autres, la Fondation familiale Trottier souhaite renouveler son engagement à générer un impact positif pour le climat et pour les communautés. « Cette annonce est un vrai catalyseur pour raffermir les projets que nous entreprenons au quotidien, et pour en entreprendre d’autres dans un contexte qui exige que nous en fassions plus, maintenant », soutient Vincent Moreau, directeur général du Fonds Climat du Grand Montréal.

Un appel à l’émulation de l’écosystème philanthropique québécois et canadien

Selon une récente étude, la philanthropie climatique au Canada représente 0,9 % de l’ensemble de la philanthropie, bien en-deçà de la moyenne mondiale qui est de 1,6 %. L’annonce du Clean Economy Fund porte ainsi la philanthropie climatique canadienne à 1,2 %. La Fondation familiale Trottier joint sa voix à celles des huit autres familles et fondations pour encourager l’écosystème philanthropique québécois et canadien à s’engager dans la voie de la philanthropie climatique. 

Une transformation radicale à tous les niveaux est nécessaire : la façon dont nous produisons et consommons l’énergie, fabriquons des biens et des matériaux, construisons nos infrastructures, vivons, mangeons et nous déplaçons. Il faut que toutes les forces soient mobilisées pour soutenir cette transformation. « En prenant cet engagement audacieux, la Fondation familiale Trottier espère inspirer d’autres acteurs du milieu philanthropique à intensifier leurs actions. Si d’autres fondations emboîtent le pas, l’impact collectif pourrait catalyser des transformations majeures, répondant aux enjeux climatiques tout en accélérant la transition vers une économie plus prospère et bas carbone », poursuit Eric Campbell, directeur exécutif du Clean Economy Fund

Un contexte qui pousse à se mobiliser davantage

Alors que s’ouvrent les négociations de la COP29 sur les changements climatiques, la philanthropie doit jouer un rôle essentiel en soutien aux politiques publiques. Dans un contexte politique où la mise en œuvre des engagements climatiques risque de s’essouffler, ce financement apporte une réponse directe aux défis urgents, donnant ainsi un nouvel élan aux actions climatiques à travers le Canada.

Sept jours de juin

(Seven Days in June)

Sept jours pour s’aimer, quinze ans pour s’oublier et sept jours pour se retrouver…

Mère monoparentale et autrice à succès de romans érotiques, Eva Mercy compose tant bien que mal avec les impératifs de sa vie. Shane Hall est un romancier primé, énigmatique et reclus qui, à la surprise générale, fait une apparition publique à New York.


Leur rencontre impromptue lors d’un événement culturel produit des étincelles et ranime des traumatismes enfouis, en plus de déconcerter la communauté littéraire noire de New York. Tout ce beau monde ignore que, quinze ans plus tôt, les adolescents qu’étaient Eva et Shane, amoureux fous, ont vécu ensemble une semaine torride. Ils ont beau faire comme s’ils ne se connaissaient pas, la chimie entre eux existe toujours et ils ne peuvent nier le fait qu’au fil des ans, ils n’ont jamais cessé de s’écrire à travers leurs romans.


Pendant sept jours d’un été chaud à Brooklyn, Shane et Eva renouent, mais cette dernière se méfie de celui qui lui a brisé le cœur. Il lui tarde de le voir rentrer dans ses terres et de retrouver le cours normal de sa vie. Mais, avant de disparaître à nouveau, Shane devra répondre à quelques questions…


Portrait vif de la vie créative américaine d’aujourd’hui, mais aussi des joies et complications que vivent une mère et sa fille, Sept jours de juin est l’histoire hilarante, romantique et sexy en diable de deux auteurs à qui l’amour offre une deuxième chance.

MTL 23 nov | Les filles et les sciences, un DUO électrisant

Le samedi 23 novembre, se tiendra la 25e édition de l’événement « Les filles et les sciences, un DUO électrisant » à Polytechnique Montréal. L’événement, une présentation d’Hydro-Québec, permet aux étudiantes de 2e, 3e et 4e secondaire de découvrir les carrières scientifiques et technologiques et rassemble, toutes villes confondues, plus de 700 jeunes femmes et près d’une trentaine d’établissements scolaires et d’organisations chaque année. 

Au menu de cette 25e édition montréalaise, des ateliers scientifiques, des panels de discussion, des kiosques interactifs et un spectacle de chimie offert par le vulgarisateur scientifique Yannick Bergeron. 

Renseignements généraux

QUOI :             « Les filles et les sciences, un DUO électrisant »

QUAND :         Samedi 23 novembre 2024 9h00 à 15h30

OÙ :                 Polytechnique Montréal 

QUI :               Geneviève Gariépy, porte-parole, gestionnaire et ingénieure dans le domaine spatial

Yannick Bergeron, chimiste et vulgarisateur (spectacle présenté à 13h00)

Stéphanie Bélanger de Vie$ de rêve sur Crave

« Sur les réseaux sociaux, je recois plein de messages d’hommes qui me demandent qui paye mes voyages? Je suis tannée de me faire dire que je ne travaille pas. Il y a toujours de la haine et de la jalousie. Je veux démontrer mon indépendance : je suis plus qu’un sac à main griffé dans l’émission, » affirme Stéphanie Bélanger, l’une des six femmes de la nouvelle série Vie$ de rêve diffusé sur Crave dès le 18 décembre.

Derrière les images d’une vie luxueuse et idyllique, se dresse une entrepreneure à succès. Depuis 14 ans, Stéphanie est la propriétaire Rebel Design, une compagnie de design d’intérieur des plus primées avec des mandats ici et à l’étranger. Le restaurant de renommée internationale la Tanière du Vieux- Québec, en lice pour une étoile Michelin, ainsi que le grand projet immobilier, Fleur de Lys de Ste-Foy, sont parmi ses récents prestigieux projets.Avec son époux, le mannequin Francis Cadieux, Stéphanie voyage à travers le monde avec le continent africain, Hawaï, la Polynésie française et les Alpes parmi ses coups de cœur.

Née à Repentigny, de parents dentistes et l’aînée d’une famille de six enfants, Stéphanie Bélanger est consciente de son existence atypique. Mais, elle est surtout fière de son indépendance et de sa carrière qu’elle s’est bâtie elle-même. Stéphanie ne doit rien à personne si ce n’est à ses parents qui lui ont inculqué l’importance du travail, et à ses années dans les sports-études alors qu’elle était membre de l’équipe canadienne de nage synchronisée. C’est là qu’elle a appris la discipline et la persévérance.

« Je fais tout à 1000%, je veux vivre à fond. J’aime l’argent, mais je ne lui accorde pas de valeur. L’argent est un véhicule pour vivre des expériences avec mes proches, Si j’ai le choix entre un voyage avec ma famille et m’acheter un vêtement de designer, je préfère ma famille. L’argent ne fait pas mon bonheur, mais ça aide! » affirme Stéphanie avec le sourire.

Avec Vie$ de rêve, Stéphanie Bélanger dévoile l’envers du décor et les coulisses de vie hors de l’ordinaire avec sa famille et ses amis; à Cologne, en Allemagne, auprès de l’artiste-peintre Rio, dont elle est l’agent; à Paris, avec son amoureux; et au Québec chez Rebel Design.

L’Ensemble Caprice présente le Messie de Haendel : Une tradition des fêtes qui émerveille le monde

 L’Ensemble Caprice poursuit sa tradition annuelle des fêtes en présentant Le Messie de Haendel, une œuvre intemporelle qui fait vibrer les cœurs à travers le monde depuis près de trois siècles. Ce concert, devenu un rendez-vous incontournable de la saison, aura lieu le samedi 7 décembre à la Salle Raoul-Jobin de Québec et le dimanche 22 décembre à la Maison symphonique de Montréal.

Véritable testament du génie de Haendel, le Messie s’est imposé comme l’un des oratorios les plus célèbres et les plus appréciés du répertoire de la musique classique occidentale. Ce chef-d’œuvre de l’époque baroque est loué pour sa profonde résonance spirituelle, sa facture musicale complexe et sa capacité durable à émouvoir et à élever le public, toutes générations confondues. Sous la direction inspirée du chef d’orchestre Matthias Maute, l’Ensemble Caprice, en collaboration avec l’Ensemble ArtChoral et le Festival Classica, redonnera vie à cette œuvre monumentale.

Le public aura le privilège d’entendre des solistes de renommée : Marianne Lambert (soprano), Rose Nagar-Tremblay (contralto), Emmanuel Hasler (ténor), et Geoffroy Salvas (baryton).

Voilà une occasion unique de vivre la magie de Noël à travers l’œuvre magistrale de Haendel, interprétée par des artistes de classe mondiale.

RAPPELLe Messie de Handel
7 décembre 2024 – 19h30Salle Raoul-Jobin – Québec

22 décembre 2024 – 15h00Maison symphonique – Montréal

Aider les autres : un engagement essentiel

Le 15 novembre c’est la Journée nationale de la philanthropie et on célèbre la générosité sous toutes ses formes – que ce soit par le bénévolat, le don financier ou l’implication de ceux et celles qui travaillent au service de causes qui leur tiennent à cœur. Dans notre société, les organismes sans but lucratif (OSBL) agissent comme des filets sociaux, répondant là où les gouvernements, malgré leurs efforts, ne peuvent combler tous les besoins. Ce rôle essentiel, qui se renforce en période de crise économique, exige une gestion rigoureuse et efficace des ressources pour maximiser chaque dollar reçu. Avec l’inflation et l’incertitude financière, les familles redoublent de prudence dans leurs dons, priorisant les causes qui les touchent personnellement.

La philanthropie : bien plus que l’argent

Être philanthrope, c’est parfois plus que donner de l’argent. C’est aussi offrir de son temps, partager ses compétences et s’engager pour un avenir meilleur. En cette ère de quête de sens au travail, nombre de travailleurs et travailleuses se réinventent en choisissant la philanthropie comme carrière. Cette profession permet de conjuguer des valeurs fortes, notamment l’entraide et la solidarité, avec un engagement concret. Peu importe nos origines, notre genre ou notre parcours, aider les autres est une valeur rassembleuse qui donne du sens à la vie. Tous les jours, cet emploi donne beaucoup de sens dans ma vie !

Une profession aux multiples facettes

Les professionnel.les de la philanthropie jouent un rôle crucial dans notre société. Ils travaillent au sein d’organisations qui répondent à des besoins aussi divers que l’environnement, la santé, l’éducation, la culture, ou encore l’accès au logement. Leurs tâches varient, allant de l’organisation de campagnes de financement à la gestion des ressources humaines, en passant par la communication et même la comptabilité. Le quotidien de ces expert.es est riche, dynamique et rarement monotone, avec des défis constants qui demandent de jongler avec plusieurs responsabilités simultanément. En cette Journée nationale de la philanthropie, l’Association des professionnel.les en philanthropie du Québec rend hommage à ces personnes d’exception, pour qui l’aide aux autres est une vocation.

Un engagement actif au service du bien commun

Dans un contexte sociétal marqué par des enjeux pressants tels que le changement climatique, la précarité économique ou les inégalités sociales, les professionnel.les de la philanthropie jouent un rôle déterminant. Grâce à leur expertise, ils mobilisent des ressources, créent des ponts entre les communautés et renforcent les réseaux d’entraide. Ils ne se limitent pas à recueillir des dons; ils suscitent l’action collective, sensibilisent le public aux défis sociaux et œuvrent pour bâtir un avenir plus inclusif. Ces professionnel.les sont les architectes d’initiatives transformatrices, mettant en œuvre des projets qui enrichissent le bien commun.

Un secteur clé pour relever les défis de notre société

Aujourd’hui, alors que les besoins se font de plus en plus criants, il est impératif de reconnaître l’impact durable des professionnel.les de la philanthropie. Ce secteur, par sa capacité d’adaptation et sa réactivité face aux urgences, complète l’action publique et répond directement aux enjeux de notre époque. En cette Journée nationale de la philanthropie, rendons hommage à celles et ceux qui, avec professionnalisme, compassion et engagement, œuvrent chaque jour pour bâtir un monde meilleur.

Par Isabelle Morin, membre du conseil d’administration de l’Association des professionnels en philanthropie du Québec et directrice générale de la Fondation de l’Université du Québec en Outaouais.