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VRAI | La 3e saison du grand succès Chefs de bois

VRAI a le plaisir d’annoncer le retour sur sa plateforme de la compétition culinaire la plus sauvage du Québec : Chefs de bois animée par Mathieu Baron et Martin Picard et produite par Avanti-Toast en collaboration avec Québecor Contenu. En plus des huit épisodes d’une heure, disponibles au rythme de deux par semaine, les abonnés pourront voir un Making of de cette production originale. Cette dernière a été maintes fois applaudie, notamment en remportant les prix Gémeaux de la Meilleure téléréalité et de la Meilleure réalisation remis à Brian Desgagnés qui demeure à la barre de cette troisième saison!


Une 3e saison sans pitié Cette nouvelle saison réunit des candidats de très haut niveau provenant de partout au Québec et au Canada. Placés en situation de survie en forêt, avec le strict minimum, les chefs cuisiniers doivent relever des défis culinaires pour créer des plats gastronomiques et impressionner le juge-mentor Martin Picard. Confrontés à la faim, à l’inconfort et au froid, ils doivent aussi faire face à des retournements de situations et surmonter des épreuves physiques d’endurance. Avec la complicité de Martin, Mathieu Baron leur a préparé d’audacieux défis qui ne sont pas à prendre à la légère! Ceux qui les réussissent méritent de grandes récompenses telles que des avantages en cuisine ou la chance d’obtenir la hache d’or qui permet d’éviter de se retrouver sur le bûcher d’élimination. Peu importe les épreuves, aucun compromis n’est accepté dans l’assiette! Les défis culinaires sont encore plus complexes, les défis de bois plus épuisants, bref la compétition monte d’un cran. En plus de redoubler d’efforts et de stratégies pour éviter l’élimination, les chefs doivent se faire des alliés dans le groupe s’ils veulent se tailler une place en finale.


Une finale en plein cœur de l’hiver! Grande nouveauté: les chefs s’affrontent en finale dans un territoire inconnu et glacial. Pour être sacré LE chef de bois de la saison, il leur faudra redoubler d’efforts et de créativité. Les denrées sont rares, les aliments complexes à cuisiner et les installations, plus rudimentaires que jamais. L’hiver est un adversaire de plus dans la compétition!


Un ge épisode : le Making of Chefs de bois L’équipe de tournage dévoile les secrets logistiques de sa cuisine, car produire une telle compétition dans le bois engendre aussi des défis derrière la caméra. Plusieurs semaines avant les tournages, l’équipe doit choisir les gibiers, car les défis culinaires sont établis en fonction de ceux-ci. Martin Picard est impliqué dans le processus pour guider l’équipe. Enfin, on découvre aussi les dessous des défis physiques qui permettent d’obtenir les privilèges en cuisine. Quel chef possède la ténacité, la créativité et le talent pour remporter le grand prix de 25 000$?

PETITE VALLÉE – PROGRAMMATION 2023

Pour ses 40 ans, le Festival en chanson de Petite-Vallée dévoile une affiche des plus colorées, à l’image de la chanson qu’il célèbre chaque année à partir des villages de Petite-Vallée et Grande-Vallée, sur le magnifique littoral nord gaspésien. Cette édition anniversaire, qui aura lieu du 28 juillet au 5 août prochain, sera une fois de plus l’occasion de souligner la richesse de la musique francophone et autochtone, à travers une soixantaine de rencontres artistiques intimistes, dans l’environnement chaleureux et authentique qu’on lui connait. 

Tout est lié : une thématique qui transcende la programmation

Si le thème choisi pour cette édition du Festival en chanson réfère d’abord à ses artistes passeurs Richard Séguin et Florent Vollant, il infuse par ailleurs toute la programmation de l’événement. « Nous avons construit la réputation du Festival en tissant des liens. Des liens avec les communautés artistiques, avec les publics de festivaliers locaux et de partout au Québec, des liens intergénérationnels, des liens avec les artistes issus des Premières nations. Cette édition est un miroir qui démontre la richesse de la chanson francophone, autochtone, québécoise, canadienne et même internationale » évoque le directeur général et artistique Alan Côté. 

Ces liens, qui témoignent de l’histoire et du futur du Festival en chanson, sont en filigrane de cette programmation dévoilée aujourd’hui. Certains sont évidents, comme ceux tissés avec les ancien.nes particiant.eschansonneur.es ou artistes en résidence qui sont nombreuses et nombreux à revenir au bercail en cette année toute spéciale. Patrice Michaud, Vincent Vallières, Kanen, Dumas, Katia Rock, Ariane Roy, Caroline Savoie, La Faune, Jeanne Côté, Plywood Joe (Joey Robin-Haché), Véronique Bilodeau, Matt Boudreau (BAIE), Velours Velours, Cédrik St-Onge, Tom Chicoine et Marco Ema (Vendôme) sont toutes et tous passé.e.s par Petite-Vallée au début de leur carrière musicale. 

D’autres liens plus récents, mais forts de sens, seront aussi à l’honneur, soit ceux faits avec les artistes et les communautés autochtones. Des représentant.e.s des nations Innue, Mi’gmaq et Huronne-Wendat se produiront ainsi au Festival ; il s’agit entre autres de la poétesse originaire de Pessamit Natasha Kanapé, du rappeur mi’gmaq Q-052 et de l’autrice-compositrice-interprète Sandrine Masse de Wendake. En reconnaissance de l’amitié qui unit l’événement gaspésien aux communautés innues, de même qu’en guise de legs du passage de Florent Vollant comme premier artiste passeur autochtone du Festival en chanson, un shaputuan (tente traditionnelle) sera érigé et pourra accueillir une centaine de spectateurs lors des 5 spectacles qui y seront présentés. 

Deux concerts collectifs uniques avec La Marée du gars du Lac et la Marée de l’aube 

Les marées d’artistes, ces concerts collectifs uniques créés pour le Festival en chanson, sont parmi les valeurs sûres de retour lors de l’édition prochaine. La première, la Marée du gars du Lac, a été confiée à Gab Bouchard, figure montante de la chanson. Il partagera la scène et sa vision artistique avec deux autrices-compositrices-interprètes de sa génération, Ariane Roy et Caroline Savoie, ainsi qu’avec le légendaire Pierre Flynn. En collaboration avec Diffusion Hector-Charland, les publics de l’Assomption et de Petite-Vallée auront rendez-vous avec ces quatre artistes incomparables qui ont en commun un fond de rock, des voix distinctes et une façon d’aborder la scène avec intensité. 

Quant à la Marée de l’aube, qui sera créée grâce à un partenariat avec le Festival KWE! et le Grand Théâtre de Québec, elle réunira sur une même scène Vincent Vallières et son groupe, Natasha Kanapé, Dumas, Kanen et Sandrine Masse. Mis en scène par Alexia Bürger et placé sous la direction musicale d’Amélie Mandeville, ce concert se voudra une autre occasion de rencontres et d’échanges artistiques entre allochtones et autochtones de générations différentes.

De nouvelles voix à découvrir avec la sélection des Escales en chanson de Petite-Vallée

Les festivaliers seront heureux de découvrir de nouvelles voix, celle des chansonneur.es des Escales en chanson de Petite-Vallée. Sélectionné.es à la suite d’un processus d’appel à candidatures et d’auditions, ces artistes de la relève prendront part à une tournée de résidences artistiques, d’ateliers et de spectacles, qui culminera au Festival en chanson. Alphonse Bisaillon, Luan Larobina, Luciole, Sandrine Masse, Sandrine St-Laurent, Mélina Lequy, Sam Faye et Tamara Weber se produiront ainsi à de nombreuses reprises, en groupe ou en duo, tout au long de l’événement. 

Encore et toujours plus! 

Des premières lueurs du jour jusqu’au beau milieu de la nuit, Petite-Vallée vibrera au rythme de toutes les chansons. Tout au long des 10 jours que dure le Festival, entre 6 et 8 spectacles seront présentés quotidiennement dans le cadre de brunch-concerts, de sessions acoustiques dans un hangar à bateau, de haltes musicales dans les villages environnants, d’après-midis « coups de cœur des programmateurs », lors d’une série de 5 à 7 gratuits à l’heure de l’apéro, pendant des grands spectacles rassembleurs ainsi qu’à travers des fins de soirées festives. 

En plus des artistes précédemment mentionnés, le directeur-chanteur Alan Côté (qui a lancé un deuxième album en novembre dernier!), le groupe acadien Baie, Gregory Charles, Guylaine Tanguay, les Grands Hurleurs, les Hay Babies, la fresque chorale Les Saisons de Vigneault, le Winston Band, Lydia Képinski, Marc Hervieux, Marilyne Léonard, Miss Sassoeur, Michel Rivard, Philippe B, Quartom, The Two, et Vanessa Borduas sont aussi de la partie.

À l’aube d’une nouvelle décennie

Pour le Festival en chanson de Petite-Vallée, c’est une cinquième décennie d’existence qui débute en marge de cette édition anniversaire. Aux dires d’Alan Côté, il s’agit d’un moment important dans la vie de l’organisation qu’il chapeaute : « C’est entouré de Richard Séguin et de Florent Vollant qu’on traversera le grand pont de cette décennie. La chanson est bien vivante à Petite-Vallée, mais afin qu’elle reprenne toute sa place, il faut lui reconstruire un nouveau lieu où se déployer complètement », évoque-t-il, en référence au Théâtre de la Vieille Forge, son quartier général incendié en 2017, dont les travaux de reconstruction doivent débuter au cours des prochains moins. « Une première pelletée de terre à l’aube d’une cinquième décennie en chanson, ça ferait bien! Comme quoi, tout est lié! » conclut-il. 

Billetterie
 
La billetterie du Festival en chanson est ouverte dès 17 h 30, le 6 avril. Les billets pour chacun des spectacles sont en vente, de même que les différents passeports et forfaits.

Billetterie : festivalenchanson.com / 418 393-2592

Héritage Montréal lance 3 visites guidées inédites au centre-ville de Montréal

Héritage Montréal est heureuse de proposer des itinéraires inédits pour explorer la partie Est du centre-ville ! Par la mise en valeur d’institutions, d’ensembles commerciaux et de repères culturels, cette série de parcours urbains présente l’évolution de l’est du centre-ville du 19e au 21e siècle. 

Circuit nº1 – 25 avril, 4, 16 et 25 mai 2023
Au 19e siècle, alors que l’actuel Vieux-Montréal constitue le cœur urbain, des quartiers se développent progressivement au nord, vers la rue Sherbrooke. C’est le cas du faubourg Saint-Laurent, une composante historique importante de l’est du centre-ville. Bien qu’ayant subi des interventions majeures depuis les années 1950, ce secteur conserve des traces de son évolution, qui se révèlent quand on s’attarde au jeu d’échelle des bâtiments et des aménagements contemporains. 
Circuit nº2 – 27 avril, 9, 18 et 30 mai 2023
Dès le tournant des années 1960, Montréal entreprend de moderniser l’est de son centre-ville par la mise en chantier des Habitations Jeanne-Mance, de la Place des Arts et du Complexe Desjardins. Ces nouveaux ensembles modifient la trame urbaine d’un secteur alors fortement résidentiel. Les différents pôles – commercial, institutionnel et culturel – se sont depuis intégrés à son paysage singulier. 
Circuit nº3 – 2, 11 et 23 mai, 1er juin 2023
Des premiers théâtres francophones, dont le Monument-National, aux maisons de jeux et cabarets associés au Red Light montréalais, l’est du centre-ville a été façonné par l’univers du spectacle. L’édification de la Place des Arts confirme la vocation culturelle du secteur, aujourd’hui connu comme le Quartier des spectacles. Revisitez l’architecture du divertissement, un marqueur identitaire de cette partie de la ville depuis plus d’un siècle. 

Flora en éclats

lora savoure avec fougue les rêves de ses vingt ans, s’étourdissant de dépaysements, d’art et d’amour passionné avec Malik. Lors d’un voyage à Séville, ce dernier lui expose la théorie des azulejos. Ces petits carreaux de céramiques qui habillent les palais d’Espagne symbolise- raient nos choix de vie : assemblés en fresque, ils représenteraient l’imprévisible, tandis qu’en motifs de mosaïque, ils évoqueraient plutôt un mode de vie répétitif et rassurant.

Pour Flora, seule la fresque est envisageable, évidemment ! Cependant, ses idéaux d’impré- visibilité volent en éclat lorsque Malik l’abandonne du jour au lendemain et qu’une trahison familiale achève de détruire son univers. Effondrée, elle étouffe sa souffrance, s’impose une vie en mosaïque en renonçant à l’art et en sabotant un nouvel amour arrivé trop tôt.

À trente ans, cependant, survivre n’est plus une option. Esseulée dans un luxueux loft qu’elle partage avec un fiancé absent, elle a tout, mais elle n’est plus rien. Comprenant que son seul salut consiste à se reconstruire, en fresque, cette fois, elle doit retrouver tous les possibles et les apprivoiser. Avec l’aide de sa précieuse amie Mathilde qui la gave de quatre vérités et de crème glacée napolitaine, saura-t-elle naviguer dans ses ambigüités, retrouver le goût et la capacité d’aimer ?

Dan San dévoile les détails de l’album « Grand Salon »  à paraître le 28 avril via Simone Records

Prendre le temps de faire les choses correctement et revenir au bon moment. Sept ans après la sortie de ShelterDan San signe un retour éblouissant avec Grand Salon. Attendu de longue date, ce troisième album suspend le rythme insensé de nos vies pressées par l’entremise d’une collection de morceaux limpides, aussi évidents qu’intemporels.

Pour ourler ce nouveau recueil de pop sophistiquée, les six membres du collectif belge ont pris soin de leur bien commun, replaçant le dessein de Dan San au centre de leurs vies après des années riches en collaborations (production, tournée, musique à l’image,…) notamment avec The FeatherCondore, Pale GreyKowariSharko.

Porté par des démos imaginées par Thomas Medard et Jérôme Magnée, le nouvel album de Dan San s’est dessiné en équipe, dans un va-et-vient d’idées et d’allants. Plus qu’un titre tracé à la hâte, Grand Salon se nourrit de l’aura imaginaire des brillantes adresses d’échange artistique d’antan. Lieux riches d’innovation, de recherche et d’avant-garde multidisciplinaire. Pour le finaliser, la formation s’est retirée aux portes de Paris, dans l’antre de La Frette. Cet ancien manoir, reconverti en studio d’enregistrement, tient une place à part dans l’histoire de la pop moderne. FeistPatrick WatsonTimber TimbreIdlesParcels et autres Arctic Monkeys y ont en effet gravé leurs meilleures chansons. Au printemps 2021, installé au cœur de ce haut lieu de la musique, le groupe belge assemble, lui aussi, ses envies sous le plafond protecteur du grand salon.

L’élégance de cette pièce, ses moulures et leurs courbes extrêmement raffinées, transparaissent dans chaque note et offrent un cadre millésimé aux sessions enregistrées aux côtés du producteur Yann Arnaud (Sparks/BO Annette, Phoenix, Air ou Syd Matters). Sûr de son expérience, fort de ses sensibilités, ce dernier prône l’épure et guide Dan San vers de nouveaux sommets. Sous son intitulé francophile, Grand Salon ne cache ni ses ambitions ni ses préférences pour des sons typiquement anglo-saxons. À l’écart de la hype et des écoutes téléguidées par les algorithmes, les musiciens se sont réfugiés aux plus près de leurs disques de chevet. Bob DylanSimon & GarfunkelNeil Young ou Nick Drake sont autant de références nécessaires pour comprendre l’ADN de ce nouvel album. Une passion renouvelée pour les Beatles au contact du documentaire réalisé par Peter Jackson, ainsi que la lecture d’une biographie de Geoff Emerick, ont également nourri l’imaginaire des musiciens.

Sur ce nouvel album, Dan San carbure aux ondes positives (Hard Days Are GoneThe Unknown), s’essayant même – pour la première fois – à quelques chansons d’amour (Midnight CallNo One In The House). Mais tout n’est pas rose ni fleur bleue pour autant. Abordée de front, la question de la dépression se pose ainsi au détour du morceau 1994. Ailleurs, le désespoir face à une situation sans issue (FatherMother), l’urgence de vivre pleinement l’instant (When The Ghost is Alive) ou l’étrangeté d’un réveil postopératoire (Awake) nourrissent ce disque essentiel d’innombrables pistes de réflexion. Si les thèmes explorés dans Grand Salon s’ancrent indiscutablement en 2023, la musique proposée par Dan San s’écarte volontiers de la ligne du temps pour donner vie à des mélodies intemporelles. Inespérées.

Be Heintzman Hope- Danse-Cité & MAI – 2 au 6 mai

Avec sa première œuvre d’envergure, Be Heintzman Hope déploie un triptyque interdisciplinaire et immersif commençant dans le théâtre du MAI par un solo dansé Switch (meditations on crying) et se poursuivant dans l’espace Galerie avec une installation vidéo Poetics to Activate the Technology of the Body et une installation performative Nurse Tree. Ce réel parcours multifacette convie les spectateur·rice·s à être témoins d’une transformation physique et spirituelle vibrante et à recevoir une proposition artistique qui enchante la vie et la mort, questionne et réinvente des façons de prendre soin de soi et des autres.“J’invite le public à s’interroger et à rêver ensemble à l’avenir : Que se passerait-il si les soins de santé nous étaient livrés avec soin ”— Be Heintzman HopeSwitch (meditations on crying)

Bande-annonce : vimeo.com/812484605image003.png

Le solo d’ouverture dansé par Be Heintzman Hope Switch (meditations on crying) s’inspire du striptease, de la danse à 10, de la méditation et des arts martiaux intuitifs. La chorégraphie compose avec la notion du sexy et le concept bouddhiste du fantôme affamé. En philosophie orientale, le fantôme affamé représente la voracité insatiable en nous qui mène à la dépendance, à l’autodestruction et à la maltraitance. Usant de la technique du code switching, l’être adapte sa présence, sa présentation, en fonction de la situation et use d’un outil de survie et d’une technique utilisée pour prendre l’avantage sur les autres. Le public devient complice du déroulement de ce processus. “ Switch (Meditations on Crying) est une pièce de danse existentielle qui explore des thèmes interconnectés, notamment le mythe de la personnalité, la maladie et l’héritage, la perte de l’innocence sexuelle, le chagrin comme hantise, le changement choisi et le changement non choisi, la sensualité et le retour à l’innocence (la sagesse de l’innocence). “ — Be Heintzman HopePoetics to Activate the Technology of the BodyLa série de vidéo danses Poetics to Activate the Technology of the Body conçue par Baco Lepage-Acosta est inspirée par la méditation guidée et l’approche didactique des vidéos d’entraînement. L’ensemble des vidéos prend la tournure d’un spa numérique où les participant·e·s sont guidé·e·s à travers le son et le mouvement, vers le retour à soi et à la sensation. Une occasion de prendre le temps de reprendre son souffle et de calmer son système nerveux.

Nurse Tree

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Avec l’installation performative Nurse Tree, la Galerie se transforme en unité de soins éphémère. Trois praticien·ne·s du corps offrent des soins à vue. L’installation cherche à dépasser la critique du complexe médico-industriel pour se rapprocher d’un lieu où des économies alternatives de soins existent. Elle aborde le besoin d’une autre vision de l’avenir, tout en reconnaissant les dangers d’une pensée utopique.“ J’invite le public à être témoin de cette attention et à la recevoir en osmose… à s’interroger avec les artistes. “ — Be Heintzman Hope

Be Heintzman Hope · À propos de l’artiste Vivant entre Tio’tia:ke/Mooniyang, connue colonialement sous le nom de Montréal et les territoires non cédés des peuples xʷməθkʷəy̓əm (Musquem), Sḵwx̱wú7mesh (Squamish) et səl̓ílwətaʔɬ (Tsleil-Wateuth), Be Heintzman Hope évolue entre le son et la performance en animant des prestations de musique, de danse et de rituel d’incarnation. Sa pratique fait le lien entre la formation en danse et la résolution de conflits, la guérison et les arts communautaires. Be organise des ateliers dans des espaces de transition, des institutions de danse, des universités, des contextes « à faire soi-même » (do it yourself) et des festivals centrés sur les corps queer, trans, racialisés et les travailleur.euse.s du sexe – offrant la méditation, le chant et la danse comme remèdes aux personnes qui sont au tout début de leur parcours de guérison.

En savoir plus : parbleux.com/productions-deleguees/artistes/be-heintzman-hope
Équipe artistique Be Heintzman Hope — Direction artistique + Chorégraphie, performance Switch (meditations on crying)Lucy B., Kaiden Diaz, Bam Truong — Performance Nurse Tree Baco Lepage-Acosta — Conception vidéo Poetics to Active the Technology of the Body Nien Tzu Weng — Conception éclairages  | Alice Lepage-Acosta — Conception costumes| Be Heintzman Hope — Conception sonore | Sasha Lang, Tomas Furey — Guides sonores  | Carmen Colas — Soutien à la conception sonore | Néné Myriam-Konaté, Clara Furey, Baco Lepage-Acosta, Nada Khashaba, Dhalia Li, Maxine Segalowitz, K.G. Guttman, Carol Prieur — Dramaturgie  | Malek Robanna — Consultation astrologique  | Kinga Michalska, Baco Lepage-Acosta — Images et vidéos promotionnelles  | Partenaires et soutiens à la création —  CCOV, Studio 303
La création de cette œuvre est rendue possible grâce à l’appui financier du : Conseil des arts du Canada, Conseil des arts et des lettres du Québec, Conseil des arts de Montréal. 
Programmé par Ellen Furey et Sophie Corriveau à Danse-Cité.  Durée du spectacle Switch (meditations on crying) : 60 minutesPoetics to Activate the Technology of the Body & Nurse Tree : 30-45 minutes.Avertissement sur le contenu : Changements rapides de lumière, changements rapides de son, sexualité.

En savoir plus : danse-cite.org/saison/switch-poetics-to-activate-the-technology-of-the-body-nurse-tree-be-heintzman-hope
Du 2 au 5 mai à 19h30 + 6 mai 14hAu MAI (Montréal, arts interculturels)3680, rue Jeanne Mance, Montréal

BILLETTERIE : m-a-i.tuxedobillet.com/main/switch-poetics-to-activate-the-technology-of-the-body-nurse-tree
Pour toute question ou réservation de groupe, contactez la billetterie du MAI au: (514) 982-3386

Service de garde d’enfants gratuitDans le but de permettre aux parents de profiter pleinement du spectacle, un service de garde d’enfants sera offert lors de la représentation du 6 mai à 14h. Ce service s’adresse aux enfants de 2-8 ans. Inscriptions via ce formulaire. Pour plus d’informations, visitez : m-a-i.qc.ca/garde-denfants/

La Saint-Jean de Brick et Brack

C’est avec la fierté et la fleur de lys tatouées sur le cœur que le nationaliste duo d’humoriste, Brick et Brack (alias Sébastien Tessier et François Ruel-Côté) invite la population du Québec à venir fêter la PLUS GRANDE FÊTE DE L’ANNÉE, celle qui uni tous les Québécois et les font chanter tous en chœur, c’est-à-dire, la Fête nationale! Traditionnels dans l’âme, Brick et Brack vous invitent à une soirée festive se balançant entre l’humour et la musique. Choses certaines, à « La Saint-Jean de Brick et Brack »le 23 juin prochain, au Club Soda, une foule de Québécois se prendront par la main pour crier tous ensemble : QUÉBEC!
 
Une série d’invités, tout en humour et en musique, viendront à tour de rôle sur scène afin de faire de cette soirée un grand événement. Tous les détails sur les invités surprises seront dévoilés prochainement. Après le spectacle, le public sera invité à rester faire la fête sur le rythme de la danse à Saint-Dilon jusqu’aux petites heures de la nuit. C’est promis! Il fera chaud, le 23 juin prochain au Club Soda!
 
D’ici ce réveillon endiablé, on peut retrouver ce duo de poètes dans leur quête nationaliste dans une série de capsules web « À la recherche du pays » et la deuxième saison de leur podcast « Un pays dans l’oreille ». On peut voir aussi Brick et Brack sur scène, un peu partout au Québec avec leur premier 60 minutes. Ça aussi, ça semble très prometteur!
 
Promoteurs de la « plus meilleure » culture du monde, Brick et Brack mettent tout en œuvre pour prouver au peuple qu’il ne reste pas rien que du touski dans le frigo de la fierté québécoise. Un duo comique à la fois explosif, voluptueux et rafraichissant comme une gorgée de Labatt Bleue une veillée de Saint-Jean.
 
Ne manquez pas le spectacle et le party de « La Saint-Jean de Brick et Brack » , le 23 juin au Club Soda.
 
Pour acheter des billets :  https://lepointdevente.com/billets/clb230623001
Pour en savoir plus sur Brick et Brack : www.bricketbrack.com ou pour suivre toutes leurs aventures OU mésaventures : Instagram ou Facebook

Les Alouettes de Montréal annoncent un partenariat avec la Fondation des jeunes de la DPJ

Les Alouettes de Montréal ont annoncé aujourd’hui un partenariat avec la Fondation des jeunes de la DPJ.

Dès la saison 2023, les Alouettes offriront une soixantaine de billets par match à des jeunes de la DPJ. La Fondation des Alouettes offrira également 50 % des fonds amassés à l’occasion de son activité 50/50 lors de deux rencontres par saison. Quant à eux, les joueurs de l’équipe visiteront des jeunes hébergés en centres de réadaptation à travers la grande région de Montréal.

La Fondation des jeunes de la DPJ a pour mission de transformer la vision qu’un jeune de la DPJ a de son avenir, en lui donnant le courage et la confiance de croire au champ des possibles. En plus de son plaidoyer en faveur des jeunes en besoin de protection au Québec, la Fondation mobilise la population et alloue des sommes complémentaires à celles de l’État afin de répondre rapidement à des besoins précis et personnalisés.

Dans un désir d’accroître l’impact de ses actions et pour répondre aux besoins criants qui lui étaient adressés, la Fondation a élargi sa mission à l’automne 2021 afin d’apporter une aide aux jeunes pris en charge par la DPJ, à Montréal et ailleurs au Québec.

« Nous sommes extrêmement fiers de cette entente, car nous allons impliquer nos joueurs qui visiteront les jeunes en centre de réadaptation en plus de les inviter à nos matchs locaux, affirme Mario Cecchini, le président par intérim des Alouettes de Montréal. Nous allons mettre un rayon de soleil dans le quotidien de ces enfants. On veut que les joueurs soient des modèles pour ces futurs adultes et aujourd’hui marque le début d’une belle histoire. »

« La Fondation des jeunes de la DPJ, par sa mission et par son engagement, fait un travail remarquable auprès d’enfants et d’adolescents qui connaissent un parcours de vie difficile. Pour les Alouettes de Montréal, contribuer aux efforts de la Fondation, c’est miser sur ces jeunes et sur leur potentiel. C’est aussi une occasion pour les joueurs, pour notre organisation de nous impliquer concrètement avec l’espoir, et la volonté, de faire une différence », souligne le propriétaire des Alouettes de Montréal, Pierre Karl Péladeau.

« Nous sommes heureux et honorés de ce partenariat », déclare Fabienne Audette, directrice générale de la Fondation des jeunes de la DPJ. « Cette collaboration permettra aux jeunes de vivre des moments inoubliables qui les aideront assurément à traverser les périodes plus difficiles et à se sentir « comme les autres jeunes » qui assistent à des événements sportifs avec leur famille. Nous tenons à remercier du fond du cœur l’organisation des Alouettes de Montréal ainsi que les joueurs pour leur généreuse implication. »

« Le football est un sport de résilience et d’équipe. Lorsque tu gagnes, lorsque tu perds, tu n’es jamais seul », rappelle Nancy Audet, marraine de la Fondation des jeunes de la DPJ. « Les joueurs de football sont des alliés naturels pour les jeunes de la DPJ. Ils pratiquent un sport qui permet de se dépasser et d’accomplir ce qui parfois, semblait impossible! Ce partenariat en est un pour faire rêver, mais également pour inspirer nos jeunes. »

En Piste et le Conseil des arts de Montréal dévoilent les lauréat·e·s des prix de reconnaissance en arts du cirque

En Piste et le Conseil des arts de Montréal (CAM) sont fiers de dévoiler aujourd’hui les lauréat·e·s des premiers prix de reconnaissance en arts du cirque. Ces prix assortis chacun d’un montant de 2 500 $ ont été remis par Nathalie Maillé, directrice générale du CAM, à l’occasion du 5@Cirque d’En Piste aux 7 Doigts, à la suite de l’assemblée générale annuelle de l’organisme.

Les lauréat·e·s sont Yamoussa Bangoura, Éliane Bonin et Victor Fomine. Ils ont été choisi·e·s parmi dix candidat·e·s, pré-sélectionnée·e·s par un comité, au terme d’un vote par les membres d’En Piste.

Créés, tout récemment, les Prix de reconnaissance en arts du cirque visent, entre autres, à souligner la contribution exceptionnelle de personnalités méritantes du secteur ; à reconnaître le leadership, l’innovation, la créativité et l’engagement au sein du milieu et à témoigner de riches parcours dans le domaine. Ils sont dédiés à des artistes, artisan·e·s et travailleur·euse·s culturel·le·s, dont le travail passionné, les réalisations et l’engagement ont marqué le milieu et contribuent à positionner Montréal comme capitale internationale des arts du cirque.

Yamoussa Bangoura est un artiste multidisciplinaire en danse, en musique (chant, kora, balafon et percussions) et en cirque (sangles aériennes, roue Cyr et acrobatie). Il détient une solide formation en danse africaine traditionnelle. Il a été formé en cirque au sein de la troupe guinéenne Circus Baobab. En Espagne, il est repéré par le Cirque Éloize, qui le recrute. Véritable pionnier de la roue Cyr, il possède, depuis 2007, sa propre compagnie de création, les Productions Kalabanté, qui tourne à l’international. Cet artiste véritablement rassembleur est un acrobate extraordinaire et incontournable, en plus d’être un musicien des plus captivants. Il a fait beaucoup pour le développement du cirque avec l’Afrique où il existe peu de ponts avec l’Amérique du Nord. Il est également reconnu pour son engagement dans le domaine de l’enseignement. Yamoussa Bangoura a sa propre façon d’être un artiste en dehors du système et appréhende l’humain dans son entièreté. Il se produit fréquemment dans d’autres évènements spéciaux, le plus souvent au nom des Productions Kalabanté, que ce soit avec le Cirque Éloize, Cavalia, Les 7 Doigts de la main, le Cirque du Soleil, le Cirque Fantastique, Artcirq, les Productions Nuits d’Afrique, Miss Afrique et Miss Guinée. 

Biographie complète

Artiste engagée, Éliane Bonin œuvre pour la transformation sociale par l’organisation d’événements et de formations ainsi que par la création de performances d’arts vivants, depuis l’an 2000, à Montréal. Pour cette autodidacte, drop-out émancipée, ancienne militante ayant troqué les pratiques classiques de la résistance politique pour des pratiques d’arts corporels, le cirque est un espace d’inclusion sociale et de revendication de liberté humaine et mammifère. Clown engagée, elle crée des œuvres percutantes qui se veulent rassembleuses plutôt que choquantes : par la dérision et l’empathie kinésique, semblable au bouffon, elle passe des messages pour inviter les publics à s’interroger sur le système en place, encourager la libération des mœurs et l’autogestion. Éliane Bonin est l’une des membres instigatrices de Carmagnole (2002), un organisme issu de l’initiative d’un groupuscule anarchiste désireux de rendre les arts du cirque accessibles et inclusifs par le truchement des arts carnavalesques. Ancienne participante de Cirque du Monde Montréal, elle est depuis devenue elle-même instructrice de cirque social à Cirque Hors-Piste, Cirqiniq et TEVA, entre autres. Elle est une artiste accomplie pour qui le transfert de connaissances, l’enseignement et la démocratisation des arts du cirque sont des valeurs profondes. Sa récente performance dans Les Érotisseries de Carmagnole à Espace Libre a retenu l’attention et est en lice pour le Grand Prix du CAM 2023.

Biographie complète

Artiste de l’aérien tout à fait incontournable, Victor Fomine est un formateur reconnu dont l’engagement auprès de la communauté mérite d’être honorée. Il a accueilli dans son studio de nombreux artistes à qui il a permis de développer leur pratique. Né à Podolsk, dans la région de Moscou, il commence à s’entraîner en gymnastique à l’âge de 11 ans. Il participe à des événements nationaux avant d’être appelé pour son service militaire. Au terme de celui-ci, en 1979, il est embauché par SoyouzGosTsirk, l’organisme central du cirque de l’URSS. En 1984, il rejoint le corps professoral de la prestigieuse École de cirque de Moscou. Au Festival de Paris, en 1987, ou il présente deux numéros, il contribue avec Tereza Durova, Valentin Gneushev, Alexandre Grimailo et quelques autres, à définir le vocabulaire d’un nouveau cirque. Il y retourne en 1990 avec un visa touristique et trouve un travail à l’École nationale du cirque d’Annie Fratellini. En 1993, devant la perspective de retourner en Russie, il appelle Jan-Rok Achard, alors directeur de l’École nationale de cirque à Montréal, qui lui procure un visa de travail. En 2001, en plus de son implication à l’École nationale de cirque et de ses séances de formation au Cirque du Soleil, il ouvre son studio de trapèze swinging à Montréal. Il conçoit de nouvelles techniques d’entraînement, forme davantage d’étudiants et récolte des médailles pour eux. Victor Fomine est reconnu dans le monde entier comme le « gourou » du trapèze oscillant.

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The Man in Black : La Légende est de retour sur scène!

Avec sa ressemblance frappante, ses mimiques caractéristiques et sa voix de baryton, Shawn Barkertranscende le personnage et l’esprit de Johnny Cash. Il vous replonge avec un réalisme frappant et une énergie contagieuse dans l’univers de l’icône de la musique américaine. Le spectacle présenté au Cabaret du Casino de Montréal, au Théâtre du Casino Lac-Leamy à Gatineau ainsi qu’au Théâtre Capitole à Québec couvrira l’ensemble de la carrière musicale de Cash, de ses débuts avec Sun Records à sa collaboration avec le producteur Rick Rubin sur les albums American Recordings. Accompagné de ses musiciens, Shawn Barker proposera notamment son interprétation des grandes chansons de Cash, dont « Folsom Prison Blues », « I Walk the Line et Ring of Fire », sans oublier « A Boy Named Sue et Hurt ».

Les billets sont présentement en prévente et seront disponibles au grand public dès le 6 avril 2023.
THE MAN IN BLACK
24 et 25 août 2023 – Cabaret du Casino (Montréal)
26 août 2023 – Théâtre du Casino Lac-Leamy (Gatineau)
31 août, 1 et 2 septembre 2023 – Théâtre Capitole (Québec)