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PRÉCISION PLAY SOCCER : CAMP DE DÉTECTION DE TALENTS ETACCÉLERATEUR DE CARRIÈRES

Précision Play Soccer est un projet visionnaire signé Jérémy Pastel et Mathieu Bodmer. Cette initiative est cofondée par Jérémy Pastel, entrepreneur et agent FIFA, en partenariat avec Mathieu Bodmer, ancien joueur des prestigieux clubs PSG, l’OL, Lille, et aujourd’hui directeur sportif du Havre AC. La deuxième édition de ce camp de détection de talents et accélérateur de carrière aura lieu les 21 et 22 juin au Parc Riverside de Lasalle.

Le camp d’entraînement est ouvert aux joueurs et joueuses de 14 et 23 ans. Il offre l’opportunité d’être repéré par les meilleurs recruteurs de clubs professionnels européens et universitaires nord-américains de premier plan. L’an dernier, 250 joueurs et joueuses se sont inscrits; 30 ont été sélectionnées et huit d’entre eux sont allés en Europe. De ce groupe, un a signé un contrat professionnel en France avec le Havre FC de la Ligue 1: Ilyan Belloui, formé au CS Longueuil puis au CS LaSalle.

Jérémy Pastel, vu à l’émission Dans l’œil du dragon, est également fondateur de VoxSun Telecom à Montréal, puis de BoostMyCom à Los Angeles. Il a supervisé le transfert de joueurs professionnels pour plus de 20 millions $. Ce camp incarne leur vision commune : créer un pont structuré entre les jeunes talents nord-américains et les clubs européens, dans le contexte actuel où le Canada accueillera la Coupe du Monde 2026.

Le projet a aussi séduit Bruny Surin, légende olympique canadienne et champion du monde de relais 4x100m. Après sa carrière d’athlète, il s’est engagé activement dans le monde du soccer, notamment en soutenant le développement du soccer féminin. Sa présence au sein du projet Précision Play Soccer reflète une volonté de transmettre des valeurs de discipline, d’ambition et de dépassement de soi.

Infos et inscriptions : https://precisionplaysoccer.com/fr/

Crédit photos:  boostmycom 

NIKI TAYLOR : EN PRIMEUR À LA ROSA NERA LE 11 JUIN

Angie Larocque, Felipe del Pozo et Jean-Paul Mouradian sont extrêmement fiers d’annoncer que la légendaire Niki Taylor, mannequin américaine de réputation internationale, sera présente au tapis rouge du grand événement sur invitation la Rosa Nera, mercredi 11 juin, Cette soirée VIP, qui affiche d’ores et déjà complet, donnera le coup d’envoi des célébrations de la course. Niki Taylor sera à Montréal afin de participer à une session de photos pour sa marque de vêtements, UP! Pants.

Niki Taylor est la seule célébrité ou mannequin de l’histoire à avoir figuré sur les six plus grandes couvertures de magazines américains: Vogue, Allure, Elle, Marie Claire, Shape et Self. Depuis, les médias l’ont baptisée: « Les Niki Six ». Durant sa carrière, plus d’un milliard de dollars ont été dépensés en campagnes publicitaires mettant en avant son image. Niki a signé pour la première fois comme égérie de Covergirl en 1992. À seulement 17 ans, ce contrat de plusieurs millions de dollars était le plus important de l’histoire pour un talent de moins de 18 ans. Elle est même entrée dans le Livre Guinness des records comme le plus jeune mannequin à signer un contrat de ce montant.

Lors de ce rendez-vous exclusif, la designer Angie Larocque dévoilera en grande première nord-américaine sa collection présentée en mars dernier lors la Paris Fashion Week. Les participantes de l’émission de télévision Vie$ de rêve seront mannequins d’un soir: Elisabeth Chicoine, Isabelle Gauvin, Stéphanie Bélanger et Tatiana Londono. Ève Salvail, top model québécoise, et Geneviève Borne, animatrice seront les DJs invitées.

Angie Larocque – designer de haute couture et seule québécoise sélectionnée à la Paris

Fashion Week de mars dernier, Felipe del Pozo — relationniste renommé des prestigieux événements et des plus grands stars de même que Jean-Paul Mouradian– personnalité bien connue de la scène événementielle et médiatique, ainsi que son agence JPM

Marketing Solutions, unissent leurs forces créatives et réseaux d’influence pour produire une nuit à la fois élégante et inoubliable.

La présence de Niki Taylor, en tant qu’invitée d’honneur de la Rosa Nera, est rendue possible grâce à Living Legends, son agence canadienne de relations publiques.

La Rosa Nera se tiendra au Palma, dans Griffintown.

https://www.instagram.com/rosanera.event/

Le Festival des vins de Bromont est de retour pour une deuxième édition

Après une première édition à succès, le Festival des vins de Bromont est de retour pour une nouvelle édition qui aura lieu les 12 et 13 juillet prochain. Né du désir de créer un rendez-vous incontournable de la région pour découvrir les vins d’ici et d’ailleurs, le festival invite les amateurs comme les curieux à découvrir et se procurer des vins d’exception dans les locaux de Le Roux situé au 65 rue de la Rive Droite à Bromont.

Accueillant pour la deuxième année consécutive la sommelière de renom Élyse Lambert à titre de porte-parole, le festival rassemblera plus de 25 vignerons québécois et agences de vins, de même que des fermes et des producteurs locaux. Une offre alimentaire ainsi que des accords mets et vins seront proposés.

« L’an passé, nous avons été touchés par l’accueil chaleureux du public et la belle diversité des visiteurs, venus notamment de la région de Montréal. L’événement s’est naturellement imposé comme une belle escapade d’un jour dans les Cantons-de-l’Est. On a hâte de retrouver les visiteurs cette année pour une édition bonifiée de plusieurs nouveautés », soutiennent Jean-Benoit Hinse et Michel Bérubé, propriétaires et co-fondateurs de Le Roux, buvette & caviste.

Ce rendez-vous bromontois s’inscrit dans la mission de Le Roux de faire découvrir aux gens de la région, aux visiteurs et aux touristes des vins locaux et internationaux qu’ils pourront se procurer sur place. L’événement aura lieu dans les locaux de Le Roux, au 65 rue de la Rive Droite à Bromont, le samedi 12 juillet de 11h à 18h et le dimanche 13 juillet de 11h à 18h. 

Le Festival est présenté par la Banque Nationale et est produit en collaboration avec Tourisme Bromont, Tourisme Cantons-de-l’Est et Tourisme Brome-Missisquoi de même qu’en partenariat avec Williams St-Laurent, JS4 Agence, Alambika, Hôtel Vallea Bromont, Iron Gate Wine, Gosselin Photo et Chapiteau Summum. 

Un rapport de BDC sur la situation du capital de risque active un signal d’alarme collectif : il faut investir maintenant dans les entreprises canadiennes

L’édition 2025 du rapport La situation du capital de risque au Canada, publié par la Banque de développement du Canada (BDC), brosse un portrait plutôt contrasté de l’écosystème, mais une analyse plus approfondie fait ressortir l’effet dissuasif d’une guerre commerciale avec les États-Unis et ses effets pour 2025. Le rapport de BDC révèle des arguments convaincants pour inciter les investisseuses et investisseurs canadiens à investir davantage dans les entreprises canadiennes remarquables afin de tirer parti de leur incroyable valeur économique.

« De toutes les conclusions du rapport, c’est la forte dépendance du Canada à l’égard de capitaux étrangers qui, même si elle n’est pas nouvelle, est particulièrement alarmante aujourd’hui », déclare Geneviève Bouthillier, vice-présidente exécutive, BDC Capital. « C’est un signal d’alarme collectif pour le secteur et les grandes sociétés canadiennes, ajoute-t-elle. Nous devons travailler à développer la culture d’innovation au Canada, ici et maintenant, pour l’avenir. Les investisseuses et investisseurs canadiens sont largement dominants dans les stades de l’amorçage et du démarrage, mais ce sont ceux de l’étranger, particulièrement des États-Unis, qui ont la part du lion des investissements aux stades avancés et au stade de la croissance. Des entreprises canadiennes à forte croissance ont commencé à déménager, ou sont acquises. Si on ne finance pas aujourd’hui nos entreprises d’ici avec du capital de risque, nous risquons de perdre nos championnes demain. »

Dans l’ensemble, l’écosystème canadien du capital de risque a connu un léger regain d’optimisme en 2024 avec la baisse des taux d’intérêt et de l’inflation et une croissance économique modeste. Avec 7,9 milliards de dollars investis, les activités d’investissement au Canada ont connu une hausse notable en 2024, soit 10 %, après un déclin de deux ans.

Le rapport sur la situation du capital de risque est un examen approfondi de la classe d’actifs de capital de risque à l’échelle du Canada. Fondé sur les vastes données de BDC, il propose un portrait complet, fondé sur les données, de la dynamique du secteur. Voici quelques faits saillants du rapport :

  • La performance du secteur canadien du capital de risque s’est détériorée l’année dernière, comme le reflète le taux de rendement interne (TRI) sur 10 ans de 10 %, ce qui creuse davantage l’écart avec les États-Unis. La performance des États-Unis continue d’être solide tandis que celle du Canada tire de l’arrière.
  • Les investissements aux stades d’amorçage, de démarrage et avancé ont reculé, tant pour les montants investis que le nombre de transactions.
  • L’Ontario, la Colombie-Britannique et le Québec cumulaient ensemble 86 % du total de la valeur des activités liées au capital de risque l’année dernière, contre 77 % en 2019.
  • Les activités de financement ont ralenti, le nombre médian d’années pour lever des fonds étant resté à quatre pour la deuxième année.
  • L’intelligence artificielle (IA) a accaparé 30 % de tous les investissements en capital de risque, ce qui témoigne de son importance capitale pour stimuler l’innovation et créer de la valeur. Plus de la moitié des investissements en capital de risque au Canada (57 %) ont été affectés au secteur des technologies de l’information et des communications (TIC) l’année dernière. Les investissements dans les secteurs des sciences de la vie et de l’énergie et des technologies propres (ETP) se sont classés aux deuxième et troisième rangs.
  • Les sorties par fusions et acquisitions sont restées peu nombreuses, à l’exception de quelques transactions de grande envergure, tandis que la sécheresse sur le plan des premiers appels publics à l’épargne (PAPE) a persisté. Seulement sept pour cent des licornes ont réalisé une sortie en 2024. Cela a donné lieu à un marché difficile dans lequel des volumes importants de capitaux sont immobilisés dans l’attente de conditions plus favorables ou d’occasions stratégiques pour réaliser des rendements.
  • Hausse dans les évaluations : Le nombre de rondes de financement à la hausse a augmenté, tandis que le nombre de rondes de financement à la baisse a sensiblement diminué. Cela signifie que davantage d’entreprises en démarrage lèvent des fonds à des évaluations plus élevées, laissant entrevoir une dynamique positive en matière d’évaluations.
  • Le nombre de gestionnaires établis continue de progresser, ce qui se traduit par une contraction pour ce qui est de la part des gestionnaires émergents.
  • Malgré des contraintes de liquidités, le capital disponible pour investissement dans l’écosystème demeure suffisant pour soutenir le marché du capital de risque à moyen terme.

Du côté des meilleures nouvelles, les investissements en capital de risque canadiens demeurent largement supérieurs aux moyennes d’avant la pandémie, comme en font foi la croissance plus rapide que celle des investissements à l’échelle mondiale et l’augmentation des montants moyens des transactions; cela laisse entendre que les investisseuses et investisseurs mettent l’accent sur des transactions moins nombreuses, mais des entreprises plus établies. Le capital investi en pourcentage du PIB a connu une augmentation en 2024, ce qui fait que le Canada a gagné deux places et se classe désormais au 6e rang parmi un échantillon de pays de l’OCDE. Mû par une croissance plus faible du PIB et des investissements en capital de risque totaux plus élevés, ce classement fait ressortir le rôle vital que joue le capital de risque pour créer de la richesse, stimuler l’innovation et créer des emplois.

À titre d’investisseur en capital de risque le plus actif sur le plan du nombre de transactions, la division d’investissement de BDC est déterminée à soutenir les entreprises canadiennes les plus innovantes dans leur développement en leur offrant un éventail complet de solutions en matière de capitaux et de conseils pour les aider à accélérer leur expansion. En collaborant étroitement avec l’écosystème, BDC Capital contribue à l’accroissement de la compétitivité, de la prospérité et de l’autonomie du Canada.

Pour plus d’information et pour obtenir le rapport complet, veuillez visiter le site Web de BDC.

(Note : Ce rapport est basé sur l’aperçu du marché canadien du capital de risque de fin d’année 2024 de l’Association canadienne du capital de risque et d’investissement (Canadian Venture Capital and Private Equity Association – CVCA). Le 14 mai, la CVCA a publié des données révisées pour 2024, augmentant le total des investissements à 8,5 milliards de dollars pour l’année. Les conclusions générales de notre rapport restent cohérentes.)

Le Groupe de course Octane – Promoteur officiel du Formula 1 Pirelli Grand Prix du Canada obtient la prestigieuse certification environnementale 3 étoiles de la FIA

Le Groupe de course Octane, promoteur officiel du Formula 1 Pirelli Grand Prix du Canada, est fier d’annoncer l’obtention de la certification environnementale 3 étoiles décernée par la Fédération Internationale de l’Automobile (FIA). Cette reconnaissance internationale, la plus haute distinction octroyée par la FIA en matière de développement durable, vient souligner l’engagement rigoureux d’Octane envers la réduction de son empreinte environnementale, la promotion de pratiques responsables et l’atteinte des standards les plus élevés en matière de durabilité dans le sport automobile.

Cette certification s’ajoute à celle de la norme ISO 14001:2015, obtenue plus tôt cette année, qui attestait déjà une gestion exemplaire des enjeux environnementaux dans l’organisation des événements. Ensemble, ces deux certifications confirment le but d’Octane d’agir concrètement pour un avenir plus durable, en phase avec l’objectif de la Formula 1 d’atteindre la carboneutralité d’ici 2030.

L’obtention de la certification FIA 3 étoiles est le fruit d’un processus rigoureux qui évalue les politiques, la gouvernance, les actions et les résultats d’une organisation en matière de développement durable. Elle témoigne non seulement de la conformité d’Octane aux standards internationaux, mais aussi de sa volonté d’innover, de s’améliorer en continu et d’impliquer l’ensemble des parties prenantes, bailleurs de fonds, fans, équipes, fournisseurs et communautés locales dans sa démarche environnementale.

« Ce double accomplissement confirme que notre stratégie est à la fois ambitieuse, structurée et crédible. Elle reflète notre conviction qu’un événement d’envergure mondiale peut être un modèle en matière de responsabilité écologique. C’est aussi un signal fort envoyé à l’ensemble de l’industrie », affirme Sandrine Garneau, Cheffe de l’exploitation du Groupe de course Octane.

Sounds Good quitte Amazon et mise sur un partenaire québécois

L’entreprise québécoise Sounds Good annonce officiellement le retrait de ses produits de la plateforme Amazon. Cette décision stratégique s’inscrit dans la volonté de recentrer la marque autour de ses valeurs fondamentales et de sa vision future : soutenir l’économie d’ici, bâtir une marque locale forte et demeurer proche de sa clientèle. 

À l’heure où Amazon fait l’objet de réflexions chez plusieurs consommateurs québécois, Sounds Good opte pour un repositionnement plus fidèle à ce qu’elle souhaite incarner comme marque. Reconnaissant la popularité d’Amazon pour sa praticité et son vaste choix, l’entreprise tenait à proposer, avant de quitter la plateforme, une alternative locale, accessible et alignée avec sa vision. C’est chez Tanguay que cette alternative s’est naturellement imposée. 

« C’était dans nos plans depuis un moment. Même si Amazon représentait une part importante de nos ventes, s’en retirer nous permet d’offrir un service plus cohérent, tant sur notre site qu’avec nos partenaires québécois. En collaborant directement avec eux, on peut améliorer l’expérience de façon continue – une flexibilité qu’on ne retrouvait pas sur Amazon. Comme la majorité de nos services sont déjà assurés par des entreprises d’ici, cette décision allait de soi » souligne Yan Poirier, propriétaire de Sounds Good. 

Depuis la fin de 2024, Sounds Good est fière d’être disponible dans les magasins Tanguay, une bannière emblématique au Québec. Ce partenariat, amorcé à l’occasion du 5e anniversaire de l’entreprise, repose sur une vision commune : s’impliquer activement au Québec et offrir un service client humain et chaleureux. Ce virage confirme l’engagement de Sounds Good à offrir une expérience d’achat cohérente avec ses valeurs, auprès d’un détaillant qui les partage pleinement. 

Le Royaume-Uni, les Pays-Bas, l’Égypte et l’Arabie saoudite semblent bien partis pour s’imposer dans un ordre mondial en pleine mutation

L’indice GBCI (Global Business Complexity Index) étudie plus de 250 indicateurs de complexité dans 79 juridictions représentant 94 % du PIB mondial. La complexité mesurée par le rapport constitue un fardeau inutile pour les entreprises qui freine l’innovation locale et dissuade les investissements directs étrangers, sans apporter de bénéfice social évident. Le rapport a toujours révélé que les pays d’Europe du Sud et d’Amérique latine étaient les plus complexes en termes de réglementation des activités commerciales, et cela demeure une vérité en 2025. À l’autre extrémité de l’échelle, les endroits les moins complexes pour faire des affaires se trouvent généralement en Europe du Nord et dans plusieurs centres d’investissement offshore. Tous ces pays se font concurrence pour attirer les investissements en misant sur la facilité de réalisation des activités commerciales et ont adopté des exigences moins contraignantes, ainsi que des méthodes de gestion de ces exigences plus efficaces pour les entreprises.

Le rapport souligne que la complexité est relativement facile à gérer, du moins pour les grandes multinationales capables d’absorber le coût de la mise en conformité avec les règles locales. Ce qui est beaucoup plus difficile à gérer, c’est l’incertitude. Les sanctions imposées par les États-Unis, les mesures de confinement en Chine et le blocage du canal de Suez avaient déjà amorcé une transition de la mondialisation vers des chaînes d’approvisionnement plus diversifiées, les entreprises cherchant à réduire leur dépendance à l’égard d’un seul pays pour l’approvisionnement, la fabrication ou la vente de leurs produits. Une partie de la solution évoquée dans le rapport de l’année dernière était l’essor d’économies « connectées » telles que le Mexique, les Philippines et le Vietnam, qui jouent le rôle d’intermédiaires entre la Chine et les États-Unis dans le cadre de la stratégie dite « China Plus One ». Cette stratégie se heurte désormais aux droits de douane américains, qui sont fixés en fonction de l’excédent commercial d’un pays vis-à-vis des États-Unis et pénalisent donc les pays ayant un statut de « connecteur ».

Même si ces droits de douane diminuent, leur mise en place et leur évolution rapide indiquent un risque sous-jacent pour les entreprises qui font du commerce avec des pays affichant un excédent commercial élevé vis-à-vis des États-Unis. Le rapport met en exergue une baisse de la confiance dans la stabilité, la majorité des juridictions (55 %) déclarant donner la priorité à la diversification des corridors commerciaux. Il identifie un certain nombre de pays qui pourraient désormais émerger comme de nouveaux connecteurs : ceux-ci se caractérisent par un faible niveau de complexité, signe d’une réglementation favorable aux entreprises, un faible excédent commercial vis-à-vis des États-Unis, diminuant le risque de mesures de rétorsion, une taille et une sophistication économiques raisonnables permettant de soutenir une activité diversifiée à grande échelle et d’absorber les investissements sans peser lourdement sur l’excédent commercial vis-à-vis des États-Unis, ainsi qu’une position multipolaire qui devrait leur permettre de commercer avec différents blocs. Parmi ces pays figurent le Royaume-Uni et les Pays-Bas en Europe, l’Égypte et l’Arabie saoudite au Moyen-Orient, ainsi que l’Australie et Hong Kong en Asie-Pacifique.

Le rapport conclut enfin qu’en cette période de grande incertitude pour le commerce mondial, et en particulier pour les échanges avec les États-Unis, les gouvernements doivent s’efforcer de simplifier les conditions commerciales dans leur pays tout en cherchant à conclure des accords commerciaux entre différents blocs afin d’encourager les investissements croisés. Il souligne également que les entreprisesdevront diversifier davantage leurs chaînes d’approvisionnement. Cela augmentera leur complexité interne et leurs coûts. Dans le même temps, les entreprises peuvent se faciliter la tâche en simplifiant leurs modalités de gestion de ces chaînes d’approvisionnement, beaucoup d’entre elles ayant un nombre excessif d’entités juridiques pour leur périmètre géographique et un grand nombre de fournisseurs pour les aider à les gérer.

Mark Weil, PDG de TMF Group, a déclaré :

« Le véritable défi pour les entreprises aujourd’hui n’est pas la complexité, mais l’incertitude. Avec l’intensification des tensions commerciales, l’évolution du paysage géopolitique et l’imprévisibilité économique, les entreprises sont contraintes de prendre des décisions dans un environnement susceptible d’évoluer du jour au lendemain. Les droits de douane ne sont que le dernier signe en date des risques liés à la concentration des chaînes d’approvisionnement. Dans ce contexte, la diversification est une nécessité, même si elle a un coût. La bonne nouvelle, c’est que les entreprises peuvent compenser certaines des complexités liées à la diversification en réduisant leurs propres complexités internes. Notre analyse comparative révèle des différences marquées en matière de complexité structurelle entre des entreprises similaires. Nous y voyons une réelle opportunité : en simplifiant leurs structures et leurs modèles de soutien, par exemple en diminuant le nombre d’entités juridiques et en s’appuyant sur quelques partenaires mondiaux de confiance, les entreprises peuvent gagner en flexibilité. Bien menée, cette démarche pourrait améliorer l’efficacité et l’agilité des entreprises dans un monde en proie à l’incertitude. »

Un avenir où la santé des femmes est une priorité : La Fondation du CUSM lance un mouvement de 5 M$ pour changer l’avenir des soins

Les femmes méritent des soins de santé pensés pour elles. Elles méritent de faire partie intégrante de la recherche, de recevoir des soins adaptés à leurs besoins et d’avoir accès à un avenir où leur bien-être est mis au premier plan.

Aujourd’hui, à l’occasion de la Journée internationale d’action pour la santé des femmes, la Fondation du CUSM lance fièrement le Fonds vers l’avenir : Pour la santé des femmes— un engagement de 5 millions de dollars pour transformer la santé des femmes grâce à la science, l’innovation et la compassion. Ce n’est pas qu’une campagne. C’est un appel à bâtir un système de santé dans lequel les femmes peuvent s’épanouir.

Trop longtemps, les femmes ont été sous-représentées dans les essais cliniques et la recherche médicale. Résultat : on comprend encore mal comment certains médicaments ou dispositifs médicaux agissent sur leur corps, ou s’ils sont aussi efficaces pour elles que pour les hommes. Les femmes font également face à des inégalités en matière d’accès aux soins, qualité des traitements et effets de ces traitements pour plusieurs maladies, dont les maladies du cœur, le cancer, les troubles respiratoires et les soins préventifs. Il est alarmant que les femmes reçoivent encore un diagnostic plus tardif que les hommes pour plus de 700 maladies et soient jusqu’à sept fois plus susceptibles de recevoir un mauvais diagnostic lors d’une crise cardiaque.

« Le Fonds vers l’avenir : Pour la santé des femmes » est un mouvement qui vise à changer l’avenir des soins. Chaque dollar amassé soutiendra de brillants chercheurs, financera de la recherche cruciale et bâtira un système de santé où la santé des femmes est priorisée avec innovation et compassion. À la Fondation du CUSM, nous sommes fiers d’être à l’avant-garde de ce changement – et nous invitons tout le monde à se joindre à nous pour combler les écarts et bâtir un avenir plus sain pour toutes les femmes.»

— Marie-Hélène Laramée, présidente et chef de la direction, Fondation du CUSM

Le Fonds vers l’avenir: Pour la santé des femmesest un appel à l’action – et une promesse. Grâce à nos coprésidentes de campagne engagées, à nos donateurs généreux et à notre communauté de chercheurs, cliniciens et leaders en santé, nous posons des gestes concrets fondés sur l’innovation, l’équité et le progrès.

Voici ce que nous visons :

De la recherche novatrice qui inclut les femmes et cible les maladies qui les touchent le plus.

  • Des données et de la recherche plus robustes et inclusives pour mieux prévenir, diagnostiquer et traiter les maladies — adaptées à la réalité biologique et aux besoins uniques des femmes.
  • La création d’un système de santé qui prend en compte l’ensemble des étapes et expériences de la vie des femmes.
  • L’intégration dans la formation médicale des différences biologiques entre les sexes et leur impact sur les soins.
  • Un avenir où nos filles, sœurs, mères et amies reçoivent les soins dont elles ont besoin, au bon moment.

C’est un engagement pour un impact concret.

« Être un leader en santé, c’est reconnaître les écarts qui existent – en particulier en ce qui concerne la santé des femmes. Il faut bâtir un système où leurs besoins uniques guident les découvertes et l’innovation. En investissant dans la santé des femmes au CUSM, nous pourrons améliorer les résultats pour cette moitié de la population et élever les standards de soins pour toutes les communautés. »

— Dre Lucie Opatrny, présidente-directrice générale, Centre universitaire de santé McGill (CUSM)

La Fondation du CUSM est fière de soutenir la recherche et les soins qui valorisent les femmes :

  • Le projet DOvEEgene, un test révolutionnaire qui permet de détecter de façon précoce les cancers de l’ovaire et de l’endomètre — quand ils sont encore curables.
  • Des innovations en santé cardiaque, la cause principale de décès chez les femmes, pour améliorer les diagnotics et les traitements
  • Le premier centre au Québec dédié à l’endométriose complexe, qui offre enfin des réponses à celles qui attendent depuis trop longtemps
  • Le dépistage du cancer du col de l’utérus dans les communautés autochtones grâce à des trousses d’auto-prélèvement — une solution pour y sauver des vies.

« À l’Institut de recherche du CUSM, nous plaçons les besoins des femmes au cœur de la recherche et favorisons l’innovation afin d’assurer une meilleure prévention, des diagnostics plus rapides et des traitements plus efficaces. L’avenir des soins doit être inclusif — et cela commence par des recherches qui reflètent la réalité des femmes. »

— Dre Rhian Touyz, directrice exécutive et scientifique en chef, IR-CUSM

Le Fonds vers l’avenir est mis de l’avant par des leaders profondément engagées pour l’équité, la dignité et l’action :

« En tant que députée, mère et militante, je sais que la santé des femmes est au cœur de la santé de nos communautés. On ne peut plus accepter un système où les femmes sont diagnostiquées trop tard, traitées différemment ou ignorées. Grâce au Fonds vers l’avenir, nous réécrivons le futur– un avenir où les femmes sont au centre des soins et de l’innovation. »

— Jennifer Maccarone, députée de Westmount–Saint-Louis, coprésidente de la campagne

« La santé des femmes a trop longtemps été négligée. Bien qu’elles vivent plus longtemps, les femmes passent 25 % de leur vie en moins bonne santé. Ce n’est pas qu’un enjeu féminin – c’est une priorité de société. Investir dans la santé des femmes, c’est renforcer les familles, bâtir des communautés plus saines et soutenir des économies plus résilientes, avec un potentiel de 1 000 milliards $ par an pour l’économie mondiale d’ici 2040. Le Fonds vers l’avenir est un mouvement pour combler les écarts et améliorer les vies. »

— Laurie Lanoue, associée directrice, bureau de Montréal, McKinsey & Company, coprésidente de la campagne

« Le Fonds vers l’avenir : Pour la santé des femmes, c’est notre futur. C’est l’opportunité de rêver grand et d’agir avec audace. Soutenir la santé des femmes a un impact non seulement sur les individus, mais aussi sur les familles et les communautés entières, en permettant aux femmes de mener une vie plus saine et plus épanouie, et en façonnant un avenir meilleur pour tous. Investir dans cette cause est essentiel pour l’équité, le progrès et l’amélioration du bien-être en général. »

— Marie-Michelle Pathy, Fondation familiale Pathy, Présidente du Comité des subventions Fondation du CUSM, coprésidente de la campagne

Apprenez-en plus sur notre campagne et signez notre engagement. Chaque signature est une voix de plus pour faire avancer notre cause, et nous aide à bâtir un avenir en santé inclusif, équitable et innovant.

Iniquité en santé autochtone : il faut mettre fin à la discrimination basée sur le lieu de résidence.

À l’occasion du Forum national sur la gouvernance urbaine en santé autochtone en matière de soins, de services de santé et de guérison, les Centres d’amitié autochtones à travers le pays lancent un appel des plus urgent au gouvernement du Canada. Les Centres d’amitié autochtones de 9 provinces et 3 territoires demandent la fin de l’iniquité criante en matière de santé et de services sociaux pour les Autochtones vivant en ville, à l’extérieur de leur communauté. Leurs indicateurs de santé et de mieux-être révèlent un fossé important par rapport au reste de la population et il est temps de s’y attaquer.

Avec la Déclaration pour une santé autochtone plus inclusive, les Centres d’amitié autochtones appellent le gouvernement fédéral à s’engager sans délai à :

  • Reconnaître les besoins distincts de toutes les populations autochtones quel que soit leur lieu de résidence.
  • Reconnaître sans réserve l’expertise des Centres d’amitié autochtones en services de première ligne auprès des Autochtones en milieu urbain.
  • Accorder un financement stable, souple et permanent aux Centres d’amitié autochtones afin de développer ou de bonifier des services au sein de leurs infrastructures.

Aujourd’hui encore, les Autochtones vivant en ville sont marginalisés et se frappent à plusieurs barrières culturelles, linguistiques et sociales implantées dans un système de santé conçu pour une réalité allochtone. Les politiques publiques favorisent actuellement les Autochtones vivant en territoire de réserve. Pourtant, plus de la majorité (59,4 %1) des membres de Premières Nations résident en ville de manière permanente. Ce favoritisme géographique crée un profond déséquilibre, chaque jour.

Les Centres d’amitié autochtones : acteurs de première ligne

Plusieurs Centres d’amitié autochtones ont pris l’initiative d’ouvrir leurs propres cliniques de proximité, adaptées aux besoins des Autochtones. Ils agissent malgré le financement fédéral minimal ou inexistant dédié aux services en santé pour les populations autochtones urbaines et le manque de reconnaissance officielle. La réalité des Autochtones pose des enjeux spécifiques auxquels les Centres d’amitié sont les mieux outillés pour répondre, mais dont la mise en œuvre nécessite une reconnaissance formelle ainsi qu’un investissement financier important.

La sécurisation culturelle essentielle

Barrières culturelles et linguistiques et manquent de services d’interprétation adéquats : en ville les personnes autochtones font face à plusieurs défis pour avoir accès à des soins de santé adaptés. Le personnel du réseau public a une compréhension limitée des réalités autochtones, ce qui contribue à des jugements hâtifs et à l’adoption d’une attitude discriminatoire. Il ne suffit pas de reconnaitre la présence de racisme systémique au sein des services publics, il faut agir concrètement pour l’éliminer, notamment en investissant dans des cliniques en santé autochtone qui répondent aux besoins spécifiques des Autochtones en milieu urbain et favorisent un accès équitable aux soins.

Le Québec a les cartes en main pour réduire les impacts des écrans sur la santé des jeunes

Après plusieurs mois de travaux et de consultations, la Commission spéciale sur les impacts des écrans et des réseaux sociaux sur la santé et le développement des jeunes (CSESJ) a publié son rapport final regroupant 56 recommandations. Le Collectif Vital et Capsana, appuyés par plusieurs organismes et spécialistes, saluent cette démarche et demandent au gouvernement du Québec de mettre en place des actions concrètes pour favoriser une utilisation équilibrée des écrans et mieux protéger les jeunes en ligne.

« Dans le contexte où plusieurs pays se préoccupent de l’omniprésence des écrans dans nos vies, nous attendions avec impatience les résultats de la commission menée au Québec. Nous sommes heureux de constater que les expertises des organismes et spécialistes ainsi que la voix des jeunes ont été prises en considération pour émettre des recommandations en faveur de la santé et du bien-être des jeunes », déclare Géna Casu, chargée de dossiers au Collectif Vital.

Ce que nous retenons des travaux de la CSESJ

Plusieurs recommandations de la commission mettent un point d’honneur à la sensibilisation des jeunes pour développer un rapport aux écrans plus sain et équilibré. Cette sensibilisation a été réfléchie dans une logique de responsabilité partagée, en veillant à impliquer une diversité d’acteurs et actrices qui gravitent autour des jeunes.

« Dans notre société hyperconnectée, l’idée n’est pas de bannir ni diaboliser les écrans, mais plutôt d’outiller les jeunes à trouver un équilibre dans leur utilisation. La commission a compris qu’une mobilisation collective est nécessaire, en intervenant sur les différents milieux de vie dans lesquels les jeunes évoluent, comme le milieu familial, scolaire ou communautaire », souligne Guy Desrosiers, Président-directeur général de Capsana.

De plus, des mesures concrètes sont proposées par la commission pour mieux encadrer les pratiques des géants du Web, en priorisant l’intérêt supérieur des jeunes et en évitant des se reposer aveuglément sur l’autorégulation des plateformes.

« Le modèle d’affaire des géants du Web est incompatible avec la protection des jeunes en ligne. Le message envoyé par la commission est de ne pas faire confiance aux plateformes pour s’autoréguler et ainsi faire passer leurs intérêts financiers avant la santé et le bien-être des jeunes », ajoute Mme Casu.

Et après? Le travail doit continuer!
Le gouvernement du Québec dispose à présent de plusieurs pistes de solutions pour favoriser une utilisation équilibrée des écrans et mieux protéger les jeunes en ligne. La concrétisation de ces solutions nécessite une collaboration entre différents ministères, professionnel(le)s, organismes et spécialistes.

« Il est clair qu’au-delà des mesures mises en place par le gouvernement, un solide accompagnement pour l’éducation au numérique dans les différents milieux reste un élément clé à ne pas négliger. Outiller adéquatement toutes les parties prenantes que ce soient les intervenant(e)s, les parents et les jeunes eux-mêmes pour les aider à poser des gestes concrets afin d’améliorer leurs habitudes numériques est ainsi primordial. », souligne M. Desrosiers.

« Notre attention envers les écrans est devenue une marchandise exploitée par les géants du Web. En ce sens, le rapport final de la commission offre au gouvernement du Québec une direction claire et des solutions concrètes pour favoriser une utilisation plus équilibrée. Reste à savoir lesquelles seront réellement mises en place. Le gouvernement peut s’appuyer sur notre collaboration dans la suite des travaux à mener », conclut Mme Casu.

« Bien que les travaux de la commission avaient pour objectif de favoriser la santé des jeunes, leur rapport met en lumière la nécessité de remettre en question la place qu’occupent les écrans dans nos vies. En tant que société, on doit réfléchir à cet envahissement du numérique qui touche non seulement les jeunes, mais tous les individus et tous les milieux. Il importe que l’on se questionne tous sur notre équilibre numérique afin d’en retirer les bienfaits et de réduire les méfaits potentiels pour assurer un avenir en santé pour tous. », rappelle M. Desrosiers.

Co-signataires

  • Félix, Berrigan, Professeur et co-titulaire de la Chaire de recherche Kino-Québec.
  • Maude Bonenfant, Ph. D., Professeure titulaire, Département de communication sociale et publique, Université du Québec à Montréal.
  • Carolanne Campeau, M.I.T., Chargée d’enseignement, Département des sciences de la santé communautaire – Service sur les dépendances, Université de Sherbrooke.
  • Géna Casu, Chargée de projets, Collectif Vital.
  • Jonathan R. Chevrier, Ph. D., Professeur agrégé, Université Laval.
  • Mélissa Côté, Ph.D., Ps. Ed., Professeure, Département des fondements et pratiques en éducation, Faculté des sciences de l’éducation, Université Laval.
  • Guy Desrosiers, Président-directeur général, Capsana.
  • Mélissa Généreux, MD, M. Sc., Professeur titulaire, Département des sciences de la santé communautaire, Faculté de médecine et des sciences de la santé, Université de Sherbrooke.
  • Marie-Pier Jolicoeur, Doctorante en droit Université Laval et Université d’Ottawa.
  • Emmanuelle Parent, Docteure en communications, cofondatrice et directrice générale du Centre pour l’intelligence émotionnelle en ligne (Le CIEL).