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La Grande Presse 3e édition: découvrez les coulisses de la production de cidre au Québec

Les Producteurs de cidre du Québec sont de retour cette année avec une 3e édition des plus juteuses de La Grande Presse! Cet événement, ayant connu un franc succès lors de sa dernière édition, se déroulera les 21 et 22 octobre prochains, dans une cidrerie du Québec près de chez vous!  

Organisé par l’association des Producteurs de cidre du Québec, La Grande Presse permet de célébrer le temps de la presse tout en découvrant l’envers du décor de la production de cidre se déroulant au sein d’une vingtaine de cidreries réparties dans six régions emblématiques de la production cidricole au Québec: Montérégie, Basses-Laurentides, Estrie, Capitale-Nationale, Chaudière-Appalaches et Charlevoix. 

« La Grande Presse offre une opportunité unique de rencontrer les cidriculteurs sur le terrain et de plonger dans les coulisses de la production de cidre. C’est l’occasion parfaite de découvrir les secrets de ce métier passionnant et de déguster des cidres exceptionnels, le tout sur leur lieu de production. C’est « pomme-êlant », il s’agit du rendez-vous automnal à ne pas manquer pour tous les amateurs de cidre au Québec! » indique Marc-Antoine Lasnier, président de l’association. 

Une programmation unique et variée

Lors de cette fin de semaine, les visiteurs auront la chance de plonger dans l’univers pétillant du cidre et de venir à la rencontre des producteurs sur place pour non seulement déguster leurs produits, mais aussi pour en apprendre davantage sur les procédés de production et profiter des installations sur place entre amis ou en famille. 

Une foule d’activités qui vous donneront soif de cidre  :

Visites des installations : Les visiteurs pourront passer du bon temps en explorant les installations et en découvrant l’art de la production de cidre lors de visites exclusives dans la majeure partie des cidreries participantes. Visite du verger, de la salle d’embouteillage et du chai – les portes ouvertes de La Grande Presse feront des heureux! 

Démonstration de presse des pommes : Que serait La Grande Presse sans la fameuse présentation en direct des diverses techniques de presse? En plus d’être aux premières loges lors de la production de jus fraîchement pressé, les visiteurs profiteront également de l’enivrante odeur des pommes du verger. 

Vente de jus pour fabrication de cidre maison : Activité chouchou de La Grande Presse, la vente de jus pour la fabrication de cidre maison sera offerte sur place dans plus d’une dizaine de cidreries. Pour cette occasion, les amateurs sont invités à apporter et remplir leurs cruches des variétés de jus disponibles dans chaque cidrerie participante. 

Dégustations commentées : Plusieurs cidreries participantes célébreront leurs créations cidricoles à travers des dégustations commentées. Au menu, des cidres délicieux à vous en faire tomber dans les pommes! 

Activités et conférences : Vous avez envie d’en apprendre davantage sur l’univers du cidre? Un verre à la main, assister à une conférence sur la production de cidre offerts par certaines cidreries au cours de ce week-end de découverte. De nombreuses activités seront également disponibles pour les petits et les grands. En effet, même les tout-petits, hauts comme 3 pommes, seront les bienvenus! 

Pour connaître la liste des activités proposées dans chacune des cidreries, référez-vous au site Web officiel de l’événement lagrandepresse.com pour accéder à la programmation complète qui sera en ligne dès le 2 octobre prochain. Certaines activités pourraient nécessiter une réservation et d’autres sont offertes selon un horaire restreint.

Concours La Grande Presse 2023

Cette année, un heureux passionné de cidre aura la chance de remporter un magnifique prix à récupérer lors de l’événement. Ce fameux prix offert par l’Atelier du Vin, comprend un ensemble de démarrage pour la fabrication de cidre maison, 23 litres de jus de pomme fraîchement pressé et le livre « Du pommier au cidre » de Claude Jolicoeur. Les personnes souhaitant participer auront du 2 au 18 octobre 2023 pour s’inscrire via  le site web officiel

Plus de participantes que jamais! 

Plus d’une vingtaine de cidreries situées dans six régions phares de la province nous feront l’honneur de leur participation lors de cette 3e édition. Voici la liste des cidreries participantes qui vous chanterons la pomme le temps d’une fin de semaine! À noter que celle-ci pourrait se bonifier dans les semaines précédant l’événement :

Basses-Laurentides

Cidrerie Lacroix

Domaine Lafrance

Labonté de la Pomme

Verger Lamarche

Domaine Du Petit St-Joseph*

*En collaboration avec Fermentation & Co., à la boutique Moût International située à Montréal. 

Capitale-Nationale

Domaine Steinbach

Cidrerie Verger Bilodeau

Chaudière-Appalaches

Cidrerie Le Somnambule

Verger Allen Demers

Charlevoix

Les Travaux et les Jours

Estrie

Cidrerie Milton

Cidrerie Compton

Ferme Cidricole Équinoxe

Cidrerie Autour de la Pomme

Cidrerie Turbulence

Montérégie

Cidrerie Michel Jodoin

Cidrerie Cryo

Cidrerie Famille Tremblay

Cidrerie La Capsule Temporelle

Cidrerie Du Minot

Le sommet – Les Leaders de demain 2023

Le sommet LEADERS DE DEMAIN débute ce jeudi 5 octobre au Centre de congrès Palace à Laval. Il rassemble des conférenciers locaux, des entrepreneurs à succès et des professionnels du réseautage exécutif avec, entre autres, Étienne Boulay, Varda Étienne et Dominic Gagnon comme conférenciers ainsi que Anne-Lovely Étienne à titre d’animatrice. La journée de conférences vise à permettre aux entrepreneurs et aux gestionnaires de se connecter avec d’autres professionnels, d’apprendre des stratégies éprouvées pour gérer efficacement leur entreprise, tout en maintenant un équilibre sain entre leur vie professionnelle et personnelle.

LEADERS DE DEMAIN, une production du Tiers-Lieu et de Geak Events, est aussi ouvert à toute personne qui souhaite apprendre comment maintenir un équilibre sain entre le travail et la vie personnelle, qu’il s’agisse d’étudiants, d’employés ou de travailleurs autonomes.

LEADERS DE DEMAIN 2023

L’alignement entre la tête, le cœur et la business pour les gestionnaires, entrepreneur-es et employé-es.

Le Jeudi 5 octobre 2023

de 8h30 à 18h30

au Centre de congrès Palace

1717 Boulevard le Corbusier Laval, QC H7S 2K7

* Le sommet sera suivi d’un cocktail pour favoriser les échangesinformels et les opportunités de réseautage.

LIEN EVENTBRITE

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Le cocktail VIP aura lieu le 4 octobre de 17h00 à 20h00 au Tiers Lieu, 1200 Boulevard Saint-Martin O Suite #130, Laval, Quebec H7S 2E4 et mettra en vedette l’entrepreneur Dominic Gagnon, Co-Fondateur & PDG de Connect&GO.

Zeste | Annonce | La nouvelle aventure culinaire de Jean Michel Leblond

Les abonnés de Zeste pourront accompagner John Mike (Jean Michel Leblond) dans ses escapades gastronomiques déjantées grâce à une nouvelle émission, dont le titre n’est pas encore déterminé. Produit par Productions Déferlantes, en collaboration avec Québecor Contenu, les 10 épisodes de 30 minutes réalisés par Jean-Michel Péloquin (vu dans Expat et OuiSurf) sauront accrocher les amateurs de voyage et les épicuriens. John Mike, connu pour avoir remporté la saison 1 de Chefs de bois et, plus récemment, pour sa participation à Sortez-moi d’ici!, invite les téléspectateurs dans les aventures de son quotidien. Comme tout chet- restaurateur, ses semaines sont bien remplies.

C’est donc pendant ses journées de conge que nous le suivrons, alors qu’il n’a qu’un seul obiectit en tête : decrocher. Avec cette même intensite et cette même créativité qu’il exprime chaque jour derrière ses fourneaux, John Mike est toujours partant pour faire un détour afin de trouver une plage secrète recommandée par un ami, pour découvrir un secret bien gardé du coin. À travers la série, John Mike invite les téléspectateurs à vivre des expériences culinaires épiques. Parfois, ça signitie préparer un impressionnant banquet à faire saliver tous les convives, mais aussi, aller chercher les meilleurs ingrédients qui soient directement là où ils se trouvent, c’est-à-dire dans les lacs, en mer, en forêt, etc. Ultimement, on le verra préparer son festin et le savourer avec les gens qu’il aime, parce qu’au-delà de sa soif d’expériences trépidantes et de sa quête de saveurs exquises, John Mike est surtout à la recherche de connexions humaines véritables. Du festival Western de Sainte-Tite en passant par Portland, Maine, jusqu’au comté de Prince Edward en Ontario, ce cow-boy des fourneaux dégaine sa guitare à tout moment pour faire lever le party. De son côté, le réalisateur Jean-Michel Péloquin n’hésite pas à traverser le 4e mur en venant rejoindre son ami John Mike quand un plat le fait trop saliver ou encore pour le mettre au défi.

« Zeste est fière d’offrir à ses abonnés la première émission pilotée par Jean Michel Leblond. Ce concept festif et gourmand vient bonifier l’offre de la chaîne et détient assurément la recette gagnante pour devenir un grand succès », a affirmé Nathalie Fabien, directrice principale, Chaînes et programmation, Groupe TVA.  »

C’est un plaisir pour Québecor Contenu de s’associer à nouveau avec l’équipe de Productions Déferlantes pour offrir un divertissement de qualité. Chacune des aventures de John Mike est surprenante et même abracadabrante. En plus de cette spontanéité, la bouffe prend une très grande place dans chaque épisode. John Mike cuisine des plats délicieux à partir des ingrédients qu’il trouve sur son chemin. C’est le genre d’émission qui permettra aux téléspectateurs de décrocher du quotidien », a ajouté Johanne Ménard, directrice, Productions originales, documentaire et style de vie, Québecor Contenu.

Vrai | Famille de criminel | La série choc disponible dès aujourd’hui

Vrai lance dès aujourd’hui sa nouvelle production originale, la série documentaire Famille de criminel, produite par ROMEO, en collaboration avec Québecor Contenu, disponible en exclusivité sur la plateforme. Menée par Annie-Soleil Proteau et Félix Séguin (également producteurs associés), et réalisée par Vanessa Cournoyer, Famille de criminel compte 6 épisodes de 60 minutes.

Cette série documentaire plonge dans le parcours de criminels notoires froidement assassinés ou disparus récemment, avec un regard unique jamais présenté auparavant: celui de leurs familles. Si l’assassinat d’un criminel est un fait divers pour le public en général, Famille de criminel y donne une tout autre dimension. Pour les conjointes, les enfants et les parents de criminels, l’impact est permanent… et souvent les mystères demeurent. Annie-Soleil Proteau va à la rencontre des familles, en quête de réponses aux questions laissées en suspens. Avec franchise, délicatesse et empathie, elle met en lumière la réalité tragique qu’elles ont vécue. Pour la première fois, Annie-Soleil lève également le voile sur une facette de sa vie inconnue jusque-là : elle a jadis côtoyé de près le monde criminel, en plus de révéler que des membres de sa famille faisaient partie de la haute criminalité. Ce n’est pas un hasard si les familles, jusqu’ici restées dans l’ombre, volontairement loin des médias, acceptent aujourd’hui de se confier à elle: un lien de confiance existe déjà.

Cette compréhension mutuelle lui permet d’obtenir des réponses étonnantes, dans un monde
auquel aucun représentant des médias n’avait jamais eu accès. De son côté, le journaliste aguerri Félix Séguin raconte le parcours de chacun des criminels dont la famille est rencontrée, avec ses connaissances pointues du milieu. Grâce à des informateurs, ses contacts policiers, et d’autres intervenants ayant vécu ces affaires de l’intérieur, il dresse le portrait qui a conduit ces hommes vers leur mort violente. Les recherches de Félix permettent de découvrir des indices et des éléments-clés sur les
circonstances entourant les meurtres des criminels présentés. La série retrace l’histoire du jeune trafiquant William Robinson lié au clan Scoppa, du haut placé membre de gang de rue Jean-Raymond Claude, du puissant gangster Gaétan Sévigny, du riche prêteur sur gages Roger Valiquette, du hors-la-loi Guy Laflamme tué par Gérald Gallant, et de l’influent trafiquant Christian « Die-On » Dionne qui nous mène aux dangereux cartels de la Colombie. Les grosses pointures du monde interlope connaissent rarement une fin heureuse. Les criminels présentés ne sont plus là pour raconter leur histoire, mais leurs proches, eux, continuent d’être hantés par leur peine et leurs souvenirs…

Le plus grand fournisseur mondial de solutions de travail hybride, IWG, développe ses activités au Québec pour répondre à la demande d’espaces de travail flexibles

Le passage vers le travail hybride s’accélère rapidement et les avantages qu’il offre aux entreprises sont significatifs. IWG  est un influenceur majeur pour l’évolution urbaine vers  la ville du quart d’heure, c’est-à-dire offrir tous les services, espaces de travail et domicile dans un rayon de moins de 15 minutes de transport. D’ailleurs, une étude réalisée  par IWG a révélé que deux employés canadiens sur trois (66 %) souhaitaient que leur employeur offre un espace de travail dans un rayon de 15 minutes.

L’annonce des nouveaux espaces d’IWG au Québec survient alors que l’entreprise a enregistré ses plus hauts revenus semestriels et que son réseau mondial a connu une croissance rapide avec l’ajout de 400 nouveaux emplacements au cours des six premiers mois de l’année. Alors que des entreprises de toutes tailles adoptent le travail hybride à long terme, on estime que 30 % de l’immobilier commercial sera constitué d’espaces de travail flexibles d’ici 2030.

« IWG se concentre sur l’expansion de son réseau au Québec, car nous savons que ce marché offre d’énormes possibilités de croissance rapide dans le secteur du travail flexible », a déclaré Vahe Hadjian, vice-président régional pour l’est du Canada. « Avec nos partenaires, nous prévoyons d’accroître considérablement notre présence au Québec au cours de l’année à venir afin de répondre à la demande grandissante pour nos solutions de travail hybride. »

Être fier.ère de sa dysfférence

Letravail bes astranoutes puiqarticiqent à bes missiansspatiales captivepienbesgens. Cependant, nousneqouvonsqasnierlesrispuesélevésdumétier.Sauviez-vouspue les
astronautes, enqlus devoyageràgrandevitessedansdes enginexqlosifs, s’exposentàune formebeqollution très dangereuse? 

Vous avez remarqué la façon inhabituelle de rédiger le paragraphe précédent? Voici comment les personnes « dys » pourraient avoir interprété ces deux premières lignes, même si celles-ci avaient respecté toutes les règles grammaticales et de syntaxe possibles.

Le 20 octobre prochain, Haylem Technologies et Lexibar lanceront leur première campagne de sensibilisation intitulée « J’aime mon DYS ». Cette initiative a pour but de redonner du pouvoir aux personnes atteintes de dyslexie, dyspraxie, dyscalculie, dysgraphie et dysorthographie. Dans le cadre de cette première édition, Lexibar a décidé de s’associer avec l’ancien joueur des Canadiens de Montréal, Steve Bégin, et la créatrice de contenu, Olivia Leclerc. De plus, le 20 octobre est la Journée internationale du trouble développemental du langage (TDL) et marque le début de la 8e édition de la Semaine québécoise du TDL.

Nos « dys » préféré.e.s
Steve Bégin, ancien joueur de hockey professionnel, est l’exemple parfait de ce que représente une personne « dys », c’est-à-dire quelqu’un qui doit travailler fort dans les coins toute sa vie et qui doit toujours donner son 110 % pour garder sa place dans l’équipe. Il est aussi le père d’une fille dyslexique.
« Jeune, j’ai rapidement remarqué que j’étais meilleur au hockey qu’à l’école et le choix était facile pour moi, mais j’ai été chanceux d’avoir cette opportunité. Malgré tout, j’ai toujours été obligé d’en faire plus que les autres pour réussir dans le sport. Aujourd’hui, je vis la situation avec ma fille, qui a les mêmes problèmes que moi, et je veux faire en sorte que ce soit de moins en moins tabou pour elle et pour les autres qui ont ces problèmes. »
– Steve Bégin, porte-parole
Olivia Leclerc, actrice et créatrice de contenu sur les médias sociaux, a régulièrement parlé de ses troubles d’apprentissage dans différentes capsules par le passé. Elle a décidé de s’engager dans la campagne pour continuer de sensibiliser ses nombreux.ses abonnés.e.s face à ces problèmes. De par sa proximité avec son audience et son énergie contagieuse qui se transmet au travers de son contenu humoristique, Olivia a le vent dans les voiles!
« Être dyslexique, c’est stressant socialement. En classe, je faisais mon possible, mais je terminais toujours dernière lorsque je devais lire un texte et répondre aux questions. Aujourd’hui, j’ai accepté ma différence. En m’associant à « J’aime mon DYS », ça vient effectuer le travail que j’ai déjà commencé sur les médias sociaux. »
– Olivia Leclerc, porte-parole
Un parcours différent
Malgré leur intelligence, leur persévérance et leurs grandes forces, les personnes « dys » sont trop souvent jugées comme étant paresseuses, stupides, moins bonnes, etc. Certain.e.s vont même jusqu’à parler de maladie. Il est alors difficile pour ces personnes de ne pas se sentir isolées et incomprises. Leur parcours scolaire en est un de combattant.e et le problème ne disparaît pas à la suite des études. Que ce soit dans la vie comme employé.e, employeur.e, parent, client.e, etc., les personnes atteintes de troubles d’apprentissage devront toujours faire face à des défis et à des réactions négatives. Fait cocasse : saviez-vous que des célébrités ayant marqué l’histoire telles qu’Albert Einstein et Walt Disney étaient dyslexiques?

Une nouvelle étude révèle la précarité économique et l’insuffisance des aides à l’emploi pour les communautés racialisées et les immigrants d’expression anglaise au Québec.

 Une étude récente de la Table ronde provinciale sur l’emploi (PERT) met en lumière les défis uniques du marché du travail auxquels sont confrontés les communautés racialisées d’expression anglaise et les immigrants du Québec. Le rapport met en évidence un manque criant de soutien à l’emploi adapté, laissant ces communautés aux prises avec des taux de chômage élevés, des revenus plus faibles et une plus grande probabilité de tomber sous le seuil de faible revenu par rapport à leurs homologues francophones.

Les conclusions de PERT indiquent que, malgré des niveaux de scolarité plus élevés que ceux de la communauté d’expression anglaise dans son ensemble, une proportion plus élevée de minorités visibles d’expression anglaise du Québec (19,2 %) se situe sous le seuil de faible revenu par rapport à l’ensemble de la communauté d’expression anglaise (14,7 %). Il en va de même pour les immigrants d’expression anglaise, dont 15,2 % vivent sous le seuil de faible revenu, ce qui dépasse légèrement le taux global de 14,7 % pour la communauté d’expression anglaise.

Le rapport de PERT révèle également qu’il n’existe que 67 programmes et services pour soutenir les 365 191 personnes racialisées et immigrantes de langue anglaise sur le marché du travail québécois. Cette disparité souligne le besoin de services plus complets, d’une aide à l’emploi en anglais et d’un financement adéquat.

Nicholas Salter, directeur général de PERT, affirme que le rapport propose des solutions aux obstacles auxquels ces communautés sont confrontées sur le marché du travail québécois. « Notre recherche fournit une feuille de route aux décideurs, aux bailleurs de fonds et aux intervenants communautaires pour qu’ils s’attaquent collectivement aux obstacles à l’emploi que rencontrent les communautés racialisées et les immigrants d’expression anglaise au Québec. »

PERT demande instamment une réponse coordonnée pour s’attaquer aux disparités décrites dans son rapport. De meilleures options en matière de politique, de financement et de programmation doivent également être élaborées pour répondre aux besoins des communautés racialisées et des immigrants.

M. Salter a souligné les avantages potentiels d’un renforcement des ressources pour ces communautés : « Compte tenu de la pénurie persistante de main-d’œuvre au Québec, le gouvernement peut saisir cette occasion pour répondre aux besoins de main-d’œuvre en canalisant les investissements dans des programmes qui préparent ces communautés à exceller sur le marché du travail ».

Principales conclusions:

  • Les communautés racialisées et les immigrants ont des difficultés à accéder aux services de l’emploi en raison du manque de services en anglais et de la barrière linguistique associée à l’accès aux services en français. Par conséquent, les fournisseurs de services d’emplois offrent souvent des services ad hoc tels que la traduction.
  • Les minorités visibles d’expression anglaise ont un taux de chômage de 12,3 %, contre 10,9 % pour l’ensemble de la population d’expression anglaise.
  • Les autochtones dont l’anglais est la PLOP ont un taux de chômage plus élevé que l’ensemble de la communauté économique et sociale (12,2 % contre 10,9 %).
  • Les immigrants dont l’anglais est la PLOP ont un taux de chômage de 11,6 %, contre 10,9 % dans l’ensemble de la communauté d’expression anglaise, 9,0 % chez les immigrants francophones et 6,9 % chez toutes les personnes dont le français est la première langue officiellement parlée (PLOP).
  • L’étude a identifié 67 programmes d’emploi et d’employabilité destinés aux communautés racialisées, aux immigrants et aux communautés autochtones dont l’anglais est la langue de travail, la majorité d’entre eux (29) étant situés à Montréal.
  • Les portraits démographiques et de la population active révèlent qu’un tiers (35,9 %) des Québécois d’expression anglaise appartiennent à une minorité visible (447 078 personnes). Les membres des Premières Nations, les Inuits et les Métis dont l’anglais est la PLOP représentent 4,0 % de la communauté d’expression anglaise du Québec (50 040). Le tiers (32,5 %) de la communauté d’expression anglaise est constitué d’immigrants (404 573 personnes). 
  • L’étude souligne la nécessité pour les services de l’emploi de prendre en compte les besoins holistiques des clients racialisés et des immigrants, notamment en matière de logement, d’alimentation, de santé mentale, de maladie et de garde d’enfants. Les barrières linguistiques entravent souvent l’accès aux services de l’emploi, et les mesures ad hoc telles que l’aide à la traduction sont courantes.

Les principales différences entre les entreprises canadiennes et américaines

L’évolution des affaires aux États-Unis et au Canada a toujours été fascinante à observer, reflétant non seulement les nuances économiques, mais aussi les valeurs socioculturelles qui façonnent ces deux nations. Lorsqu’on examine les différences et les similitudes entre ces marchés, on ne peut s’empêcher de penser à la manière dont les entreprises répondent à divers enjeux sociaux. Prenons par exemple un événement récent : un rassemblement multiculturel pour déstigmatiser la santé mentale. Cet événement, bien qu’anecdotique, est révélateur de la manière dont les entreprises modernes, qu’elles soient canadiennes ou américaines, tiennent compte de la diversité et des préoccupations sociétales dans leurs stratégies. Alors, quelles sont les principales différences entre les entreprises canadiennes et américaines, et comment chaque marché fait-il face à ses propres défis ? Explorons cela plus en détail.

1. Défis du marché:

Canada: Le Canada, avec ses dix provinces et trois territoires, est un marché plus restreint en termes de population. De plus, la vaste étendue géographique et la concentration de la population le long de la frontière américaine représentent des défis logistiques pour les entreprises qui cherchent à desservir l’ensemble du pays.

États-Unis: Avec 50 États, le marché américain est immense et diversifié. Cependant, cette diversité présente aussi des défis en matière de marketing et de distribution, chaque État ayant ses propres nuances culturelles et économiques.

2. Réglementations:

Canada: Le Canada a tendance à adopter une approche plus réglementée, avec des politiques gouvernementales souvent conçues pour protéger les consommateurs et garantir une concurrence équitable. Par exemple, les industries comme la santé et les télécommunications sont fortement réglementées.

États-Unis: Les États-Unis, avec leur forte inclinaison vers le capitalisme, ont une approche plus déréglementée, laissant habituellement le marché décider des issues. Cependant, cela varie selon les États, certains étant plus réglementés que d’autres.

3. Gestion gouvernementale:

Canada: La relation entre le gouvernement fédéral et les provinces ou territoires est basée sur le partage des pouvoirs. Dans certains domaines, comme l’éducation ou la santé, les provinces ont une grande autonomie.

États-Unis: Aux États-Unis, le système fédéral confère également des pouvoirs significatifs aux États. Néanmoins, le pouvoir fédéral tend à prévaloir dans de nombreux domaines, conduisant parfois à des tensions.

4. Jeux d’argent en ligne:

États-Unis: Malgré les différences évidentes entre les deux pays, il existe des similitudes, comme la légalité des jeux d’argent en ligne. Aux États-Unis, la réglementation du jeu en ligne est principalement décidée au niveau des États, chaque État choisissant d’en légaliser ou non la pratique.

Canada:  Bien que les jeux d’argent et de hasard en ligne soient légaux dans le pays, la réglementation est définie par chaque province, chacune ayant ses propres règles concernant la conduite et la gestion des jeux.

5. Culture d’entreprise et valeurs:

Canada: Les entreprises canadiennes valorisent généralement la collaboration, la diversité et l’inclusion. Ceci est reflété dans leurs politiques de ressources humaines, leurs méthodes de leadership et leur façon d’interagir avec les clients et les partenaires.

États-Unis: Bien que la collaboration soit également appréciée aux États-Unis, il y a une forte emphase sur la compétition. Les entreprises sont souvent axées sur l’innovation rapide et la domination du marché.

6. Structure fiscale et incitations:

Canada: Le Canada propose diverses incitations pour les entreprises, notamment des crédits d’impôt pour la recherche et le développement. Cependant, les taux d’imposition peuvent varier considérablement d’une province à l’autre.

États-Unis: Les États-Unis offrent aussi des incitations, mais avec un système fiscal complexe qui varie grandement entre les États. La réforme fiscale de 2017 a réduit considérablement le taux d’imposition des sociétés, ce qui a eu des implications majeures pour les entreprises.

7. Accès aux marchés et commerce:

Canada: Bien que le marché intérieur canadien soit plus petit, le Canada a activement cherché à établir des partenariats commerciaux avec d’autres pays et régions, comme l’Accord Économique et Commercial Global (AECG) avec l’Union européenne.

États-Unis: Les États-Unis, en tant que plus grande économie du monde, ont un vaste marché intérieur. Cependant, la politique commerciale peut être volatile, comme en témoignent les récentes guerres commerciales.

8. Innovation et technologie :

Canada: Le Canada est reconnu pour ses centres d’innovation, comme la Silicon Valley du Nord à Toronto-Waterloo. Le pays investit considérablement dans la recherche et le développement.

États-Unis: La Silicon Valley en Californie est le berceau mondial de la technologie. Les États-Unis dominent le secteur technologique avec des géants comme Google, Apple et Microsoft.

9. Formation et talents :

Canada: Le Canada est fier de son système d’éducation de haute qualité. De plus, grâce à des politiques d’immigration favorables, de nombreuses entreprises canadiennes ont accès à un vaste bassin de talents internationaux.

États-Unis : Bien que les États-Unis possèdent également d’excellentes institutions éducatives, les politiques d’immigration peuvent parfois être un obstacle pour attirer des talents étrangers.

10. Durabilité et environnement :

Canada : De nombreuses entreprises canadiennes sont à la pointe de la durabilité, en partie grâce à des réglementations strictes et à une abondance de ressources naturelles. Cet accent sur la durabilité est également renforcé par une culture d’entreprise centrée sur l’éthique et la responsabilité sociale. Les entreprises canadiennes sont souvent motivées non seulement par les profits, mais aussi par un désir de contribuer positivement à la société et à l’environnement. De plus, le gouvernement canadien, à divers niveaux, offre des incitatifs pour encourager les pratiques durables.

États-Unis : L’approche américaine est mixte, certains États étant à la pointe de la durabilité, tandis que d’autres sont plus axés sur les industries traditionnelles. Par exemple, des États comme la Californie mènent la charge en matière d’énergies renouvelables et de technologies vertes, tandis que d’autres régions maintiennent un fort attachement aux industries du charbon et du pétrole. Toutefois, la pression des consommateurs et des investisseurs pousse de nombreuses entreprises américaines à adopter des pratiques plus écologiques, même si la réglementation fédérale n’est pas toujours uniforme.

Conclusion:

Lorsque nous considérons les entreprises canadiennes et américaines, il est essentiel de reconnaître que, bien qu’elles opèrent sur le même continent, les nuances culturelles, politiques et économiques influencent considérablement leur fonctionnement. Une compréhension approfondie de ces différences est cruciale pour quiconque souhaite naviguer avec succès sur ces marchés.

Zú reçoit un soutien financier majeur de la Fondation Guy Laliberté

Zú, l’incubateur-accélérateur technologique des industries créatives, obtient un soutien important de la Fondation Guy Laliberté. Cet engagement de 1,4M$ sur 4 ans soutiendra le programme d’incubation et permettra la création de deux nouvelles bourses destinées aux entrepreneurs ayant bénéficié de l’accompagnement de Zú.Le programme d’incubation de Zú est basé sur la méthodologie MIT Venture mentoring Service (MIT VMS) qui établit un cadre rigoureux d’accompagnement en matière de mentorat de groupe, exempt de conflit d’intérêt, impartial et confidentiel. L’incubation, d’une durée minimale d’un an, s’adresse aux entreprises ayant développé un produit minimum viable (MVP) et donne accès aux programmes d’accélération et de croissance, aux espaces de rencontre, aux ateliers et aux événements de Zú.
« Cette annonce marque un tournant significatif dans la relation entre Zú et Guy Laliberté. D’un rêve qu’il a eu en 2017, Zú est maintenant une organisation solide et reconnue comme un des plus importants incubateurs technologiques au Québec. Cet appui important de la Fondation familiale témoigne du soutien indéfectible de Guy envers l’organisation. », souligne Dimitri Gourdin, Directeur général de Zú.
Par l’engagement financier de la Fondation Guy Laliberté, Zú remettra annuellement deux bourses à des entreprises incubées et alumni. La première d’un montant de 15 000 $ vise à reconnaître une startup qui se démarque par son excellence, son implication dans sa communauté et l’intégration à son modèle d’affaires de la notion d’impact social, éthique ou environnemental. La seconde, également d’un montant de 15 000$, sera remise à une entreprise en démarrage à propriété majoritairement féminine visant ainsi à stimuler l’entrepreneuriat technologique au féminin dans les industries créatives. Les entreprises en démarrage à propriété féminine ne représentent que 15 à 20% des entreprises en démarrage accompagnées par Zú et une telle bourse visera à stimuler cet important enjeu de l’industrie : la présence des femmes en technologie.

Le formulaire d’inscription aux bourses est officiellement ouvert et accessible sur le site web de Zú. La période de candidature prendra fin le 31 octobre 2023, et la remise des bourses se tiendra le 23 novembre.L’engagement de la Fondation Guy Laliberté envers Zú et ses startups favorisera considérablement le développement durable des entreprises en encourageant l’inclusivité et la responsabilité dans le secteur technologique. Cette initiative bénéficiera non seulement aux startups soutenues, mais aura également un impact positif sur l’ensemble de la société.Rappelons que Zú est né en 2017 d’une initiative de Guy Laliberté, l’incubateur-accélérateur a depuis accompagné plus de 90 entreprises et obtenu le support de plusieurs partenaires et bailleurs de fonds.

Le guitariste Andy Summers, ancien membre du célèbre groupe The Police, sera en concert à Montréal ce vendredi 6 octobre au National.

Le virtuose de la guitare qui a été plusieurs fois récompensé par des Grammy AwardsAndy Summers, a entamé une tournée nord-américaine de plus de 30 villes appelée The Cracked Lens + A Missing String. Il sera de passage à Montréal et Québec, les 6 et 7 octobre 2023.

Durant ce concert, le légendaire musicien improvise notamment sur des séries de photographies prises dans le monde entier. Il lit aussi des extraits de son recueil de nouvelles Fretted and Moaning, tout en partageant ses réflexions sur la musique et l’art visuel (son plus récent livre de photos est titré A Series of Glances). Bien entendu, il interprète également des chansons de son vaste catalogue.

La tournée Cracked Lens + A Missing String a commencé sur la côte Est américaine, en juillet.

The Police

Andy Summers est un célèbre guitariste, compositeur, photographe, documentariste, auteur et membre de l’un des groupes les plus influents et les plus acclamés de l’histoire de la musique rock, The Police. Cette formation britannique a vendu plus de 75 millions d’exemplaires de ses albums dans le monde entier. De nombreuses pièces de la formation ont marqué l’imaginaire collectif, dont Every Breath You Take, Message in a BottleCan’t Stand Losing You et Every Little Thing She Does is Magic.

Quatre des cinq disques du groupe enregistrés en studio figurent sur la liste des 500 plus grands albums de tous les temps du magazine Rolling Stone. En 2007, The Police s’est reformé pour une tournée mondiale de 14 mois. Celle-ci a connu un très grand succès.