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Étiquette : Musique

Omer Klein Personal Belongings

Omer Klein, Piano – Haggai Cohen Milo, Basse – Amir Bresler, Batterie

Dans son dernier album, le plus personnel à ce jour, Omer Klein – “membre du cercle fermé des maîtres du piano“ d’après le Süddeutsche Zeitung – nous offre un regard avisé sur le monde contemporain. Nés en 2020 pendant la pandémie, ces dix morceaux reflètent son point de vue en tant qu’être humain, pianiste, compositeur, leader de formation, père de famille et artiste multi-culturel.

Pour Klein, à l’instar du reste de la planète, la première vague du Covid a été, comme pour nombre de ses confrères ,  particulièrement éprouvante. Né en Israël et résidant aujourd’hui à Francfort, sa vie de musicien itinérant a été brusquement stoppée du jour au lendemain lors du printemps 2020. N’étant pas du genre à broyer du noir, il a profité de ce temps libre pour composer. Une large partie du monde était à l’arrêt, la maladie frappait un grand nombre de personnes et l’époque était marquée par de sombres images – Les idées et les expériences de Klein devaient être recueillies et exprimées.   

En observant le monde extérieur et ses propres sentiments, Klein a peu à peu imaginé un arc narratif extraordinairement profond et vibrant, telle la version miniature d’un tableau. Les directions instrumentales des dix titres de Personal Belongings sont particulièrement révélatrices en décrivant des aller-retours permanents entre la solitude et le besoin de se retrouver.

En plus des six pièces pour piano solo où son attachement à l’instrument est plus fort que jamais, les quatre autres titres de l’album sont interprétés avec ses partenaires de longue date Haggai Cohen-Milo à la basse et Amir Bresler à la batterie. La tension qui en résulte crée des contrastes palpitants entre les instants contemplatifs et l’énergie du trio. Cette vibration unique apparaît dès le début de l’album dans les deux titres enchaînés “Kavana” et “Baghdad Blues”, qui mêlent le romantisme du moyen orient à l’improvisation jazz.

“The Magnets”, qui réunit le Brésil et Brahms, est une chanson d’amour fiévreuse au surprenant final pastoral, et un des titres les plus intimistes du répertoire de Klein. Ce morceau et le lyrique “Sun Girl” s’inspirent de la relation qu’entretient Klein avec sa compagne. Gracieux et plein d’insouciance, “The Flower and the Seed”, est dédié à ses enfants. 

Il va sans dire que la liberté, les liens entre les peuples, les pays, les coutumes et les langues jouent un rôle important dans cet ensemble. Omer Klein et ses partenaires sont des experts du jazz qui essaient sans cesse de se surpasser. Mais la musique de Klein reste divertissante, au sens le plus noble du terme. Le shuffle funky de “Shake It” est complexe, mais ses mélodies pétillantes le rendent immédiatement accessible, y compris pour les non-initiés au jazz. Klein n’a pas l’intention d’impressionner l’auditeur, mais simplement d’élaborer une musique aussi riche que possible.

Il s’inspire parfois de sources littéraires, comme par exemple dans le mystérieux morceau en solo “Najara”, du nom d’un poète liturgique juif dont les vers ont inspiré une de ses mélodies les plus habitées. Klein a délibérément placé à la fin de Personal Belongings une reprise intimiste du classique “What a Wonderful World”. Une déclaration forte, car en étudiant ses paroles, le musicien a réalisé que le charme apparent de cette chanson dissimulait une douleur intense. Après tout, 2020 n’a pas été que l’année du Covid : elle était aussi celle du mouvement #BlackLivesMatter. “The colors of the rainbow, so pretty in the sky”. La beauté des couleurs de peau et des cultures illuminent le dernier titre de Personal Belongings, ainsi que la phrase suivante, si poignante à l’époque du Covid : “I see friends shaking hands, saying how do you do, they’re really saying I love you”.

1. Kavana (Omer Klein)

2. Baghdad Blues (Omer Klein Trio)

3. The Magnets (Omer Klein)

4. The Flower and the Seed (Omer Klein Trio)

5. Good Hands (Omer Klein)

6. Sun Girl (Omer Klein Trio)

7. Najara (Omer Klein)

8. Shake it (Omer Klein Trio)

9. Quarantined with you (Omer Klein)

10. What a Wonderful World (Omer Klein)

La musique du pianiste et compositeur Omer Klein est “sans frontières” (The New York Times) grâce à son assimilation organique de sources d’inspiration très diverses, alors qu’il ne cesse de “propulser les concepts du jazz classique vers l’avenir” (Time Out New York). Interprète et compositeur prolifique, Klein a sorti 8 albums en tant que soliste et publié plus de 100 compositions originales. 

Artiste exclusif de Warner Music, Klein a réalisé deux enregistrements pour le label à ce jour. Sleepwalkers (2017) est une exploration en trio de thèmes liés à la société à l’ère de l’information, pour laquelle le Omer Klein Trio a remporté le prix ECHO 2018. Il a été suivi par Radio Mediteran (2019), en ajoutant des synthétiseurs analogiques et des percussions au format classique du trio, créant ainsi “un album très contemporain, tourné vers l’avenir, plein de grooves subtils et de mélodies fortes” (Hamburger Abendblatt). “Personal Belongings”, le troisième album de Klein pour Warner Music et le neuvième de sa discographie,  sortira en septembre 2021.

Les concerts de Klein ont été largement salués. Il s’est produit en tant que soliste et chef d’orchestre au North Sea Jazz Festival, Nice Jazz Festival, Jazz at Lincoln Center, Queen Elizabeth Hall à Londres, Swing Hall Tokyo, Elbphilharmonie, Alte Oper Frankfurt, Bremen Musikfest, Dresdner Musikfestspiele, Schleswig-Holstein Musik Festival et bien d’autres encore. 

Les points forts à venir en 2021-2022 incluent les débuts de Klein à la Berliner Philharmonie et au Wiener Konzerthaus, ainsi que la première d’une nouvelle composition pour le théâtre et la danse au Schauspiel Frankfurt.

Avec le bassiste Haggai Cohen Milo et le batteur Amir Bresler, Klein a formé le Omer Klein Trio en 2013. Le trio interprète les compositions de Klein et effectue de nombreuses tournées. Leur premier enregistrement, Fearless Friday (2015), est considéré comme “l’une des nouveautés les plus gratifiantes de ces dernières années” (All About Jazz). 

La collaboration de Klein avec le virtuose de la mandoline Avi Avital a été célébrée comme la rencontre créative de deux esprits. Klein a notamment improvisé de nouveaux mouvements pour des pièces de J.S.Bach interprétées par Avital. D’autres collaborations incluent le projet de Klein avec le NDR Big Band en 2019, et un projet de duo à venir avec le percussionniste classique Alexej Gerassimez, suite à leur résidence au Festspiele Mecklenburg-Vorpommern en 2017. 

“L’un des artistes les plus fascinants ayant émergé de ce pays au cours de la dernière décennie », peut-on lire dans le City Mouse Tel Aviv. Les racines de la musique israélienne se font entendre haut et fort dans les créations d’Omer Klein. Il a composé des chansons et s’est produit avec des chanteurs emblématiques comme Arik Einstein, Gidi Gov, Yehudit Ravitz et Rona Kenan. Il est régulièrement présent au Red Sea Jazz Festival et au Tel Aviv Jazz Festival en “élargissant les horizons musicaux du pays”. (Haaretz).

Omer Klein est né en Israël en 1982 et a grandi à Netanya. Il est le fils de parents nés en Israël et le petit-fils d’immigrants venant de Tunisie, de Libye et de Hongrie. Il a commencé à jouer du clavier à l’âge de 5 ans, puis s’est tourné vers le piano à 13 ans, tout en composant et en improvisant dès son plus jeune âge. Il a étudié à la Thelma Yellin High School of the Arts à Givatayim, avant de s’installer aux États-Unis en tant que bénéficiaire d’une bourse du New England Conservatory à Boston, où il a étudié le piano jazz avec Danilo Perez et Ran Blake, et le piano classique avec Alexander Korsantia. En 2005, Klein s’est installé à New York, où il a poursuivi ses études en privé avec Fred Hersch. Depuis 2009, il est basé en Allemagne. Il vit actuellement à Francfort avec sa compagne, l’actrice Viola Pobitschka, et leurs trois enfants. 

René Turgeon présente son 15e album: Mélodies Country

Après plus de 30 000 copies vendues de ses récents albums, René Turgeon nous revient aujourd’hui avec Mélodies Country, son 15e opus en carrière lancé sous l’étiquette MP3 Disques. Destiné aux amateurs de country traditionnel au Québec, ce nouvel album propose 11 reprises et deux pièces originales. Il est constitué de grands classiques de la chanson francophone, mais l’artiste réservait tout de même une belle surprise au public en dévoilant La berceusechantée en trioavec le regretté Georges Hamel.

Une chanson symbolique

La pièce La berceuse est une chanson originale enregistrée à Drummondville quelques mois avant le décès de Georges Hamel. Écrite et composée par Dominic Clément, elle raconte l’histoire d’un fils qui s’adresse à son père. Rappelons que Georges Hamel est un artiste qui a profondément marqué et influencé René Turgeon pendant toute sa carrière. Il y a quelques années, il avait lancé l’album Georges Hamel à ma façon, un hommage à l’artiste originaire de Sainte-Françoise.

«J’ai toujours eu énormément d’admiration et de respect pour Georges Hamel. J’ai eu la chance de le croiser souvent en spectacles, mais jamais en studio. Grâce à la générosité de Dominic Clément et de la famille de cette légende de la musique, j’ai pu concrétiser ce rêve. Le résultat est d’autant plus touchant qu’il s’agit d’un extrait qui n’a jamais été rendu public ; et à la fin de la pièce, on entend Georges dire qu’il s’en va… On comprend le rapprochement familial et ça nous rappelle qu’il faut profiter du temps que nous avons avec les gens autour de nous et qu’il faut être là les uns pour les autres. » 

– René Turgeon

Des pièces incontournables

Enregistré avec la complicité du réalisateur Jasmin Bessette, l’album comprend notamment de nouvelles versions des chansons J’ai laissé mon cœur de Marcel Martel, Quand on est en amour de Patrick Norman, La ballade des gens heureux de Gérard Lenorman et Comme j’ai toujours envie d’aimer de Marc Hamilton. René Turgeon souhaitait reprendre ces incontournables pièces à la seule condition de pouvoir explorer un nouvel univers musical inspiré de son parcours. Sur des guitares arpégées – celles du prolifique Jean-Guy Grenier, acolyte habituel des grandes vedettes country – et avec sa voix feutrée, René Turgeon interprète ses idoles et ses inspirations. 

L’album Mélodies Country sera disponible dès demain en magasin, sur QUB musique ainsi que sur toutes les plateformes d’écoute en continu et de téléchargement. Pour suivre les actualités de René Turgeon, visitez reneturgeon.com

Sarahmée se dévoile plus que jamais avec ce 3e album en carrière, Poupée Russe

Écrit, produit et réalisé au cours de la dernière année, l’album reflète plusieurs étapes par lesquelles l’auteure-compositrice et interprète est passée. De la première à la dernière chanson, Poupée Russe se dévoile comme une histoire avec des étapes et des épreuves. 

J’ai abordé le sexisme, le racisme, la dépendance et l’amour sans filtre et j’espère que ces messages se rendront à bon port. J’ai voulu aussi que les femmes soient fières d’écouter ce projet, qu’elles s’y reconnaissent, qu’elles se sentent concernées, vues, entendues et écoutées. J’ai décidé d’appeler ce projet Poupée Russe parce que, dans chaque chanson, il y a une facette de moi que je dévoile. Cet album, c’est beaucoup d’amour, d’adrénaline et de sensibilité, explique Sarahmée.

Réalisé par son complice de toujours, Tom Lapointe, l’album s’installe dans des rythmes afro, accompagnés d’un rap urbain sous des structures pop. La création de l’album s’est faite dans un chalet, lors d’un temps d’arrêt et de concentration dans le cafouillis de la dernière année. Musicalement, l’équipe s’est laissé inspirer par les spectacles de la dernière tournée, de ce qu’elle aimait jouer sur scène. On retrouve donc des beats qui bougent et qui reflètent l’énergie qui se dégage lorsque Sarahmée et ses musiciens performent. Quelques collaborateurs se sont joints tels que le guitariste Diego Montenegro, le multi-instrumentiste Lucas Liberatore ainsi que Clément Langlois-Légaré et Adel Kazi (Clay and Friends).

La pièce Bienvenue dans ma vie, parue cet été, ouvre l’album et met cartes sur table, introduisant les thèmes et donnant le ton à l’opus. Dans un texte franc et direct, Sarahmée dévoile ses réflexions des derniers mois et ce qu’elle a envie de transmettre.

Dès la deuxième pièce de l’album, Elle est partie, Sarahmée aborde le sexisme au quotidien. Un clip paru en avril dernier accompagne d’ailleurs l’extrait, mettant de l’avant les contrastes du milieu dans lequel on vit. Depuis des lunes, on s’arrête sur l’image, le bien paraître, mais qu’en est-il en réalité quand la caméra est fermée? 

Sarahmée poursuit sa route, persévère, suit ses instincts (Quand la route est longue) et réussit enfin à se tailler une place respectée avec son art, même si tout reste toujours à prouver (Vilipendées). 

Le texte de la pièce titre de l’album parle de succès, d’egotrip et d’hypocrisie de la part des gens envers la rappeuse, sans oublier le mépris et les propos déplacés.

Ils n’y croyaient pas 

Dès le début

On te l’avait bien dit 

Mais t’as pas cru

Ils découvrent qui je suis comme poupée russe

Objectif: être riches comme Crésus

J’suis bien la preuve que tout est possible

Bébé tu peux monter dans mon bolide

J’suis la compétition, j’le mérite

Meilleur chrono après un tour de piste

Sarahmée fait des réflexions sur sa vie, sur ses rêves et sur ce qui l’a poussée à continuer (De près), sur la dépendance dont elle s’est défaite (Partir plus tôt), sur son esprit de guerrier envoyant un clin d’œil aux Jaloux, ainsi que sur la personne avec qui elle aspire être (Genou à terre).

Avec Superflex, Sarahmée vante ses exploits comme les gymnastes olympiques qui récoltent toutes les médailles. Montant en altitude pour se concentrer sur ce qui est important (Sourde), elle a quitté l’amour et la consommation (Tout quitter) pour se laisser guider par son cœur (Le cœur a ses raisons) vers sa passion.

L’album Poupée Russe sera disponible dès le 3 septembre.

Réalisation: Tom Lapointe

Production: TURN Key Creative sous licence exclusive STE-4

Distributeur: Sony Music Canada / The Orchard

PINK FLOYD ‘A MOMENTARY LAPSE OF REASON’ REMIXÉ ET REMIS JOUR

Warner Music annonce la réédition le 29 octobre 2021 de ‘A Momentary Lapse Of Reason – Remixed & Updated’ de Pink Floyd

Remixé et remis à jour à partir des masters originaux de 1987 par Andy Jackson et David Gilmour assistés de Damon Iddins dans le cadre du projet ‘The Later Years’, l’album sera disponible en vinyle, CD, DVD, Blu-ray et versions digitales stéréo et 5.1. Pour la première fois, cet album sera également présenté en 360 Reality Audio, une nouvelle expérience musicale immersive reproduisant fidèlement l’environnement sonore d’un concert grâce à la technologie 360 Spatial Sound développée par Sony. ‘A Momentary Lapse Of Reason’ paraîtra également en Dolby Audio etUHD en plus du format 360 Reality Audio, qui sera utilisé pour d’autres parutions à venir de Pink Floyd.

La sortie du projet ‘The Later Years’ en 2019 a permis de redécouvrir ‘A Momentary Lapse Of Reason’, paru en 1987. En exhumant des parties de claviers de Richard Wright et en ré-enregistrant de nouvelles pistes de batterie de Nick Mason, les producteurs David Gilmour et Bob Ezrin ont rééquilibré la balance créative des trois membres de Pink Floyd.

David Gilmour

“Plusieurs années après avoir enregistré cet album, nous avons décidé de le remettre à jour afin de le rendre plus intemporel à l’aide des instruments que nous aimons et que nous avons l’habitude de jouer. Nous pensions que nous pourrions en tirer un certain bénéfice. Nous avons aussi cherché et retrouvé des parties de claviers inutilisées de Rick qui nous ont permis de créer une nouvelle dynamique, un nouveau feeling pour l’album”.

David Gilmour se souvient de l’enregistrement de l’album : “Bob Ezrin avait travaillé avec nous sur ‘The Wall’ en 1979 et sur quelques albums solo avec moi. J’ai beaucoup appris de Bob et c’est une bonne chose de l’avoir à ses côtés. Nous avons commencé par travailler sur des extraits que j’avais composé, et à l’approche de Noël, nous savions que nous étions dans la bonne direction. J’en ai eu la confirmation le jour où je travaillais sur ce qui allait devenir Sorrow. J’ai écrit ses cinq couplets en une soirée. Ils ont surgit de nulle part, dans un moment d’euphorie… Je savais que toutes les conditions étaient réunies et que ça allait marcher.”

Nick Mason

“Au départ, c’était étrange de recommencer à travailler sur un album après près de 35 ans, mais l’appétit du public pour les versions alternatives d’une œuvre a considérablement évolué au fil des ans.

Inévitablement, l’idée de revisiter d’anciens titres issus d’une époque où la technologie digitale était encore un territoire inexploré est devenue de plus en plus intéressante.

C’est assez fascinant de découvrir de nouveaux éléments musicaux, ou d’en découvrir d’autres ayant été engloutis à l’époque par la technologie… Nous avons la chance de pouvoir replacer l’album dans son époque tout en ayant l’opportunité de créer un son plus ouvert après avoir joué ces titres tellement de fois lors de deux énormes tournées.

J’ai aimé ré-enregistrer les parties de batteries en studio sans aucune limite de temps. Momentary Lapse a été enregistré dans le stress et dans la hâte, et une partie du mix final avait eu lieu en même temps que les répétitions de la tournée.

C’était aussi agréable d’avoir la possibilité de remettre en lumière quelques parties de Rick. Une fois encore, la nouvelle vague technologique nous avait donné trop d’options et avait fini par submerger le feeling du groupe. Avoir cette chance fait partie des bons côtés de ce remix !”

La version remixée et remise à jour de ‘A Momentary Lapse Of Reason’ est également illustrée par une nouvelle pochette basée une photo alternative de Robert Dowling des fameux lits prise lors de la célèbre séance photo dirigée par le regretté Storm Thorgerson. En écho à la fameuse pochette originale de l’album originale, ce nouvel artwork a été réalisé par Aubrey Powell (Hipgnosis) et Peter Curzon (StormStudios).

Aubrey Powell : “J’ai voulu remettre au goût du jour la célèbre image des 500 lits qu’avait imaginé mon partenaire d’Hipgnosis Storm Thorgerson. En fouillant dans les archives, j’ai découvert une version dans laquelle la mer débordait sur le décor, juste avant que Storm ne décide de stopper la prise de vue par peur de noyer tous les lits. Je voulais également me servir davantage de l’ULM. Comme il n’y avait pas de gros plans de cet ULM, je suis allé chercher un modèle identique de couleur blanche et Peter Curzon a coloré son fuselage en rouge, puis a inséré l’ULM dans l’image. David Gilmour et Nick Mason ont validé cette idée qui donne une nouvelle vie à une photo iconique”. 

L’album sera disponible en pré-commande à partir du 2 septembre en CD simple, coffrets CD +DVD, CD + Blu-Ray et double-vinyle 180-grammes masterisé en half-speed pour une qualité sonore optimale. Une version spéciale du vidéoclip de Learning To Fly utilisant le procédé audio immersif 360RA de Sony sera disponible simultanément. Sur YouTube, les auditeurs pourront expérimenter au casque une simulation du procédé 360RA.

‘A Momentary Lapse Of Reason’ en versions 360 Reality Audio, Dolby Audio et UHD sera disponible sur toutes les plateformes digitales le 19 octobre. Tous les formats physiques seront disponibles le  29 octobre.

Bon Enfant annonce la date de sortie de l’album Diorama

À paraître le 1er octobre 2021 via Duprince
En précommande maintenant 
Prime tenant et champion de l’accord « médiéval fantastique + vin », Bon Enfant s’est dévoilé à l’automne 2019 avec un premier album homonyme sous Duprince – célébré comme meilleur franco de l’année par Le Devoir et récompensé du Lucien de l’Album rock de l’année au GAMIQ. Ça a été fulgurant, mais c’était issu d’une gestation d’un bon 5 ans pendant lesquels Daphné Brissette (Canailles) et Guillaume Chiasson (Ponctuation) avaient brigué pour célébrer leurs intérêts communs (susmentionnés, + la musique aussi) – pour s’octroyer des terrains nouveaux, en marge de leurs pratiques précédentes.Intégrant Etienne Côté (Canailles, Lumière), Mélissa Fortin (Canailles) et Alex Burger (lui-même) à son giron, le duo est devenu groupe et s’est mis à jammer en capable, transformant des premières versions grâce au regard extérieur des nouveaux arrivés, pis ça a commencé à se passer pour vrai. Premier résultat, Bon Enfant (l’album) était un florilège de pop québ aux grooves bien-allants, précisé de flottements tie-dye, de disco anatolien, de rock saharien, de vibrantes portées nancysinatraesques et de timbres cordiaux et fébriles (les timbres – le groupe insiste sur les timbres, les timbres ça se définit et c’est important). Des chansons co-écrites par Brissette et Chiasson, en français, mais en français poilu – comme Molière avec une barbe.  Se faisant d’abord un nom en assurant quelques pas pires premières parties, Bon Enfant commençait sa propre tournée en 2020 quand toute a pris l’bord au profit du ralenti. Chauffé par un engouement qui allait grandissant malgré l’absence de shows, le groupe s’est lancé dans la suite, s’érigeant des bulles pour se rapprocher encore davantage. Les efforts concentrés ont débouché sur une synergie et une palette sonore plus grandes, conservant les aspects préférés du premier et chassant les restrictions préventives – dans leurs mots : « moins tie-dye, plus motté, plus Histoire sans fin que Game of Thrones, mais y a encore du vin ». Le spectre des inspirations transmutées se déplace de début 70 à fin 70 / début 80, bigarré et gorgé de musique à l’image projetant l’imaginaire et le fabuleux, de disco naïf et emprunté, de hard et de glam rock, de pop nippone et de folk pastoral, en esquivant le pastiche toujours, pour façonner un rock québ perméable et ouvert. L’écriture va, large et orfévrée, dans un sens; les arrangements, idem, dans un autre : un clash exploité qui ouvre encore plus de portes.Ça s’en vient, donc. Diorama, que ça va s’appeler. Ça a été réalisé par Emmanuel Éthier, et ça sort sous Duprince le 1er octobre 2021 – fin prêt pour quand la vie va reprendre, pour saisir à nouveau les résonances de ce qui nous unit. 

Bon Enfant : c’est à nous autres, ça, et tout le monde vous souhaite une excellente journée.

OBI BORA BLACK PRAYERS

“Heureux qui comme ObiBora a fait un long voyage. Heureux surtout d’avoir survécu pour nous soumettre Black Prayers, fruit musical mûri à la lumière de cette expérience hors du commun, conçu dans l’âpreté d’un exil au long court, au terme de tribulations qui dessinent le tracé d’une odyssée des temps modernes partagée par des milliers de migrants comme lui. Echapper à une identité aussi fantomatique, aussi discriminante que celle de migrant est la raison d’être de Black Prayers, « prières noires » que le musicien lyonnais Cédric de La Chapelle a aidé à formuler dans une turbulente et fertile confluence où s’éprennent rap, électro et afro beat, où se remémorent, pour s’en libérer, les traumas du long, éreintant périple accompli, où s’expriment les espoirs du rescapé.

C’est à 23 ans qu’Obi Bora finit par choisir la route de l’exil. Aventure qui le conduit à travers le désert, lui fait endurer la faim, la soif, fuir les bandits qui prennent en chasse les migrants, enchainer les nuits sans toit et les internements. Des côtes marocaines à celles de l‘Espagne, des camps de réfugiés espagnols aux prisons suisses, en passant par les foyers et la rue en Italie, jusqu’aux squats de la Croix-Rousse à Lyon, une errance de 10 ans, mille fois torpillée par le doute, minée par le désespoir et même le renoncement. Mais qui a aussi contribué à forger en lui cette capacité à survivre pour au final réaliser ce rêve, longtemps caressé comme une inaccessible étoile, ce premier disque qui le rembourse en partie des souffrances endurées. Nourris de cette expérience, les 8 titres de Black Prayers traduisent avec force, en langage sonore contemporain, cette destinée de naufragé, ce vécu de déraciné en quête d’une nouvelle vie.

Pétries de peur ou sublimées par elle, certaines revêtent leur habits de guerre telles “Jealous” ou “Soul Taker“, quand d’autres s’affirment dans une désarmante nudité comme “No One“, émouvant hommage à la destinée qui guide les pas du voyageur et le protège des ennemis. La peur, mais aussi l’espoir qui insuffle à toutes ces chansons une pulsion positive, véritables chants d’encouragement pour puiser en soi-même la force de continuer, et croire en un avenir possible. Encouragements pour soi-même, à l’image de “Never Give Up“, mais aussi offerts à tous les oubliés de l’Histoire, les compagnons d’infor- tune croisés dans son errance : « I will pray for you » répète t’il dans le refrain de “Light‘N’Darkness“. Les compagnons d’infortune, il en est aussi directement question dans “Slave We“, témoignage coup- de-poing sur les conditions de vie des demandeurs d’asiles africains dans nos villes d’Europe, entassés dans des squats insalubres. Des chansons du voyage, à deux exceptions prés : “Ye Le Le“, « me voici » en Igbo, nous parle de sa vie d’avant le voyage, de la violence et de la pauvreté au Nigeria, ainsi que du moment où il a annoncé à sa mère son départ sans retour. Et à l’autre extrémité du voyage, “Turn Around” : Obi est devenu un artiste, la musique l’a sauvé, et il peut enfin tourner en harmonie avec la Terre et le Ciel, en accord avec la vie, en non plus contre la ronde du monde comme il le faisait jusque là.

Les chansons ont été finalisées en collaboration avec le multi instrumentiste Cédric de La Chapelle, que le hasard a mis sur sa route en juillet 2019, et qui a tout de suite été saisi par son talent. Depuis, Cédric « prolonge le geste musical » d’Obi à partir des maquettes composées depuis son squat sur un ordinateur portable acheté grâce aux maigres revenus des petits boulots réalisés en prison. Jadis aux commandes de l’éphémère et analogique Ginger Accident, qui accompagnait Slow Joe, Cédric a su cette fois, entre machines et samples, donner aux structures préalablement ébau- chées par Obi, une vérité formelle qui révèle leur imposante profondeur d’âme. « La leçon de son parcours et de ses musiques résume Cédric, c’est qu’à la fin on peut toujours trouver en soi la force pour avancer ».

Un parcours décidément hors norme, qui portera loin les Black Prayers d’Obi Bora.

LE NOUVEAU LABEL THE CROWND CRISTALLISE LE SON DE MONTRÉAL ET L’AMPLIFIE À TRAVERS LE MONDE!

PREMIÈRE PARUTION : LATELY, PAR ODIOUS LOVE AVEC UNDRWVTER, DISPONIBLE DÈS MAINTENANT! 

La mythique scène musicale montréalaise a fait l’objet de nombreux articles dans les médias internationaux, mais souvent, on a tenté de catégoriser le son de façon réductrice, ce qui est plutôt problématique. Cela va changer avec The Crownd, une nouvelle maison de disques fondée par Odious Love et née de la solide fraternité et du partenariat entre Odious Love, Imposs de Muzion, et l’entrepreneur Alix Souffront. Ces derniers ont joint leurs forces pour propulser la musique québécoise jusqu’aux sommets internationaux. The Crownd accueillera certains des meilleurs artistes que cette ville possède, peu importe le style. La philosophie est simple : une étiquette indépendante qui agit comme une compagnie majeure; un modèle hybride pour l’industrie musicale à une époque où une nouvelle approche s’impose, particulièrement considérant le bassin de talents unique et la culture distincte du Québec.


The Crownd représente le meilleur des deux mondes, en tant que label local ancré dans l’ADN de Montréal avec des ambitions et une portée internationales. Étant gérée par des artistes, l’étiquette ne se concentrera pas sur les publics cibles et les panels de consommateurs — l’art et la création seront au cœur de son approche. Mais avec des partenaires dans des territoires à travers le monde, incluant la division The Orchard de Sony Music à la distribution, The Crownd est parfaitement positionné pour donner aux artistes leur meilleure chance d’être vus et entendus par un vaste public intéressé partout autour de la planète.


La parution inaugurale est une pièce EDM de Odious Love avec la voix de UNDRWVTER. C’est une bombe énergique autant à sa place sur les ondes d’une station de radio pop que dans un club, avec des pics et des vallées qui font voyager l’auditeur. Le producteur, artiste et entrepreneur Odious Love est bien connu sur la scène musicale internationale et celle de Montréal, ayant produit de nombreux succès pour des artistes de Spinnin, Sony Music et Universal Music au fil des ans. Comparé à de gros noms comme Martin Garrix, Diplo, DJ Snake et Bob Sinclar, Odious Love s’apprête à devenir un incontournable, qui lancera plusieurs autres pièces d’ici la fin de l’année.
Le nom The Crownd réfère au type de société hiérarchique qu’on retrouvait dans les premiers royaumes africains et, pour les fondateurs de l’étiquette, le royaume de The Crownd inclut les fans autant que les artistes. Il s’agit d’une distinction importante, car Montréal accueille actuellement une part importante de la meilleure musique au monde en ce moment, mais beaucoup de talents passent souvent sous le radar parce que les fans n’ont pas accès aux artistes qui œuvrent dans la marge — une situation que The Crownd souhaite changer.


Une autre raison d’être de l’étiquette est de soutenir la communauté musicale locale de façon organique, créant une infrastructure propice au succès international et invitant les artistes de son écurie à collaborer, s’influencer et maximiser la visibilité des uns et des autres. Selon les fondateurs, l’aspect humain est primordial, tout comme l’art, le cœur et la vibe. En même temps, le souci du détail et l’expertise professionnelle seront au rendez-vous. Comme on disait : le meilleur des deux mondes. 

Just a Beginning le 1er album live de Andy Emler Mega Octet, et célèbre ainsi les 30 ans du Mega Octet

sortie le 15 Octobre prochain

Un concert du Méga, est une expérience sensorielle particulière. Ce qui nous emporte, nous fascine provient d’une énergie collective unique ; un ensemble de forces individuelles savamment combinées pour la fabrication d’une transe, d’une fusion immédiatement reconnaissable. Cette fabrication nous est donnée à déguster dans une cérémonie parfaitement réglée. 

 Le Mégaoctet a ses recettes, ses passages requis, immanquables. A la manière d’un combo Rock revenant toujours plus intensément sur sa profondeur de chant, l’orchestre a su au fil des ans se forger une façon a lui de vibrer à l’unisson. Un unisson extravagant, jubilatoire, parfois drôle, toujours très puissant, envoutant. 

Ces 20 dernières années, le  MégaOctet s’est consolidé notamment autour de :

Laurent Blondiau (trompette), Philippe Sellam et Guillaume Orti (sax alto), Laurent Dehors (sax ténor, clarinettes), François Thuillier (tuba), Eric Echampard (batterie), François Verly (percussions) et Claude Tchamitchian (contrebasse). Ils sont aujourd’hui, les gardiens d’une flamme qui traverse le temps, marque ses époques. 

Si tous ces forts en gueule, ces personnalités ébouriffantes ont étés si fidèles c’est bien pour ce moment extatique qu’ils vivent et nous donne à vivre lors d’un concert.

L’œuvre de Andy Emler avec son MégaOctet est là :  au moment du concert, sans distance, sans artifice il a le don du partage. Et cet instant si méticuleusement préparé est propice à toutes les découvertes les plus fructueuses, aux joies nouvelles. 

« Just a beginning » est le premier témoignage discographique d’un concert du MégaOctet . Si rien ne remplacera jamais l’expérience du contact direct avec ce groupe hors norme, il nous a semblé que cet enregistrement était, enfin, une traduction satisfaisante de l’Univers du « Méga » sur scène.  Réalisé sous les bons auspices du festival de Nevers, il permet aussi d’entendre les improvisateurs voltigeurs que sont Médéric Colignon, Thomas de Pourquery et Nguyen Lê, tous trois revenus « au bercail » le temps de ce programme inédit. 

ANDRÉANNE MARTIN GUERRIÈRE

Quatre ans après la sortie de Fais-moi la musique, son premier album, l’autrice-compositrice Andréanne Martin nous dévoile son projet Guerrière, qui réunit 12 pièces. On trouve dans ce nouvel opus des chansons qui parlent de résilience, de persévérance, de l’importance de rêver et de continuer à dénoncer les injustices sociales. Guerrière est sans aucun doute son album le plus mature sur le plan des textes, des textures vocales et des sonorités, plus surprenantes. On peut y entendre sa première chanson « in English », son premier flirt avec le style électro et même une collaboration avec Julien Alvarez Thomet du groupe Bombolessé dans la pièce « Cajolé », sortie plus tôt ce printemps. Avant de lancer un deuxième album, Andréanne a voulu prendre le temps de choisir les bonnes chansons, de peaufiner le tout – textes, arrangements, interprétation –, et ça s’entend! La pandémie a été bénéfique à ce chapitre, et bien d’autres pièces ont été créées et sortiront dans les années à venir. Voici les paroles du plus récent extrait « Le même rêve » (version radio), à paraître le 13 août.

Je ressens toujours la même fièvre
Celle qui me fait grimper plus haut
Comme de l’arbre coule la sève
De goutte à goutte s’écoulent mes mots
Je lâche pas, je marche ou je crève
Depuis plus de trois décennies
Je refais toujours le même rêve
Il me suivra dans la galaxie 

Réalisé par l’autrice-compositrice, l’album compte plusieurs musiciens exceptionnels, dont Walter Druce à la guitare, Vincent Lafrance à la basse, Ariane Racicot, Jérôme Leblanc-Cyr et Marc Legault aux claviers, Peter Colantonio à la batterie, Christopher Vincent au trombone, Isabelle Verville à la trompette, Alexandre Dion au saxophone, Clarence Corbeil aux percussions ainsi que Guy Porlier, Pascale Séguin, Gabriel Joseph et Julien Alvarez Thomet aux chœurs. Le mixage a été effectué par Simon L’Espérance et le matriçage par Richard Addison. 

À PROPOS D’ANDRÉANNE MARTINAprès de multiples apparitions à la télévision, dont sa participation à l’émission La Voix en 2013, Andréanne Martin lance son premier EP, Mon beau bandit, en 2016. Elle obtient ensuite une bourse de perfectionnement du Conseil des arts et des lettres du Québec afin d’améliorer sa plume aux côtés de Francis Cabrel, le parrain des Rencontres d’Astaffort en France. En 2017, elle lance un premier album, Fais-moi la musique, sur lequel on trouve plusieurs collaborateurs d’envergure, dont Pierre Huet (Beau Dommage, Offenbach, Paul Piché). L’année suivante, elle fait paraître l’extrait « L100 k-lisse », accompagné d’un vidéoclip hilarant réalisé en collaboration avec les comédiennes du Projet Stérone. Avec ces dernières, elle continue de donner des spectacles comme comédienne et autrice-compositrice-interprète. En 2020, elle a la chance d’offrir quelques concerts privés à l’extérieur grâce à une bourse du Conseil des arts de Montréal. Avec son nouvel album, elle prépare une tournée de spectacles à travers le Québec.

OG CYRUS & SANS PRESSION

OG Cyrus et Sans Pression sont deux rappeurs montréalais avec une feuille de route plutôt impressionnante. Tous deux cumulent de nombreux projets et de nombreuses collaborations au fils des années.

En 2021, les deux comparses commencent à travailler étroitement ensemble par l’entremise de Komo des productions KM INC. C’est à ce moment qu’ils se mettent à bosser sur un projet collaboratif avec l’aide du talentueux Vagga, de la sublime Sabrina Sabotage, de l’artiste français Nikya et du producteur de renom Sonny Black.

Les artistes nous présentent aujourd’hui un microalbum de 4 chansons intitulé : « Immortel ». Au travers de cet EP, vous y trouverez des mélodies, complètement en phase avec des déclarations passionnées. Les rappeurs nous livrent des œuvres empreintes de poésie, de messages d’espoir tantôt teintés d’humours, tantôt teintés de clairvoyance.

Le premier extrait du projet « Soleil » joue actuellement sur plusieurs radios commerciales. Vagga (Vagalam Beats) y signe une musique mélodieuse, parfaitement en phase avec cette déclaration d’amour légère et passionnée. À leur manière, les trois artistes, nous propose une rythmique positive avec une touche humoristique qui vous laissera sans aucun doute le sourire aux lèvres.

En 2021, les deux comparses commencent à travailler étroitement ensemble par l’entremise de Komo des productions KM INC. C’est à ce moment qu’ils se mettent à bosser sur un projet collaboratif avec l’aide du talentueux Vagga, de la sublime Sabrina Sabotage, de l’artiste français Nikya et du producteur de renom Sonny Black.

Les artistes nous présentent aujourd’hui un microalbum de 4 chansons intitulé : « Immortel ». Au travers de cet EP, vous y trouverez des mélodies, complètement en phase avec des déclarations passionnées. Les rappeurs nous livrent des œuvres empreintes de poésie, de messages d’espoir tantôt teintés d’humours, tantôt teintés de clairvoyance.

Le premier extrait du projet « Soleil » joue actuellement sur plusieurs radios commerciales. Vagga (Vagalam Beats) y signe une musique mélodieuse, parfaitement en phase avec cette déclaration d’amour légère et passionnée. À leur manière, les trois artistes, nous propose une rythmique positive avec une touche humoristique qui vous laissera sans aucun doute le sourire aux lèvres.