Étiquette : Musique

Pauline Croze

Nouvel album Après Les Heures GrisesSortie le 8/10/2021 chez Argentic / Capitol
Pauline Croze revient avec Après les heures grises, son sixième album qui sortira le 8 octobre 2021 et dont on découvre la pochette illustrée par Joann Sfar.Les chansons et les textes de Pauline Croze sont toujours plus vivants et actuels que jamais. On retrouve sur le disque des collaborations avec Fils Cara, Nk.F (Damso, Orelsan), Romain Guerret (Aline, Alex Rossi), Charlie Trimbur (Eddy de Pretto) et Pierrick Devin (Phoenix, Lomepal).Après les heures grises serpente entre les modes et sonne comme le juste équilibre entre le charme de ses premiers pas et une pop d’époque, où la chanson se mêle aux syncopes urbaines. Un album composé entre les confinements, entre légèreté́ et auto-analyse, qui joue autant avec les formes qu’avec les double-sens. Dans un style audacieux, intuitif, elle s’attaque avec distance et ironie aux tremblements du monde contemporain. Une tournée suivra la sortie de l’album, avec, déjà annoncée une date parisienne au Etoiles le 17 novembre 2021. Premier extrait, on découvre le clip de Solution.

Pour regarder et diffuser le clip de Solution :https://youtu.be/MDlkRioIOKE
 

vice E roi

Le duo folk vice E roi est sans nul doute l’un des groupes canadiens les plus étonnants du moment. Jayana Auger et Guillaume Lessard nous dévoilent aujourd’hui le clip de Mon poids, mon prix, ma langue, extrait de leur premier album L’enfer chez les autres.Entre pop et folk, la musique de vice E Roi fait la part belle aux arrangements de cordes et aux harmonies vocales ciselées. On savoure leurs textes à la poésie sombre, et grinçante, qui ne sont pas sans rappeler ceux de Pierre Lapointe ou de Klô Pelgag.


Réalisé par FREDELISLE, le clip de Mon poids, mon prix, ma langue s’avère rempli d’action et montre le duo embarqué dans une lutte sans merci… en course d’autos téléguidées. Belle façon d’illustrer nos rapports parfois malsains avec la compétition dans une société où tout le monde veut plaire à tout prix.


Pour regarder le clip de Mon poids, mon prix, ma langue :https://youtu.be/mAn71_QTR1I

Omer Klein

Nouvel album « Personal Belongings »

Omer Klein, Piano – Haggai Cohen Milo, Basse – Amir Bresler, Batterie

Dans son dernier album, le plus personnel à ce jour, Omer Klein – “membre du cercle fermé des maîtres du piano“ d’après le Süddeutsche Zeitung – nous offre un regard avisé sur le monde contemporain. Nés en 2020 pendant la pandémie, ces dix morceaux reflètent son point de vue en tant qu’être humain, pianiste, compositeur, leader de formation, père de famille et artiste multi-culturel.

Pour Klein, à l’instar du reste de la planète, la première vague du Covid a été, comme pour nombre de ses confrères ,  particulièrement éprouvante. Né en Israël et résidant aujourd’hui à Francfort, sa vie de musicien itinérant a été brusquement stoppée du jour au lendemain lors du printemps 2020. N’étant pas du genre à broyer du noir, il a profité de ce temps libre pour composer. Une large partie du monde était à l’arrêt, la maladie frappait un grand nombre de personnes et l’époque était marquée par de sombres images – Les idées et les expériences de Klein devaient être recueillies et exprimées.   

En observant le monde extérieur et ses propres sentiments, Klein a peu à peu imaginé un arc narratif extraordinairement profond et vibrant, telle la version miniature d’un tableau. Les directions instrumentales des dix titres de Personal Belongings sont particulièrement révélatrices en décrivant des aller-retours permanents entre la solitude et le besoin de se retrouver.

En plus des six pièces pour piano solo où son attachement à l’instrument est plus fort que jamais, les quatre autres titres de l’album sont interprétés avec ses partenaires de longue date Haggai Cohen-Milo à la basse et Amir Bresler à la batterie. La tension qui en résulte crée des contrastes palpitants entre les instants contemplatifs et l’énergie du trio. Cette vibration unique apparaît dès le début de l’album dans les deux titres enchaînés “Kavana” et “Baghdad Blues”, qui mêlent le romantisme du moyen orient à l’improvisation jazz.

“The Magnets”, qui réunit le Brésil et Brahms, est une chanson d’amour fiévreuse au surprenant final pastoral, et un des titres les plus intimistes du répertoire de Klein. Ce morceau et le lyrique “Sun Girl” s’inspirent de la relation qu’entretient Klein avec sa compagne. Gracieux et plein d’insouciance, “The Flower and the Seed”, est dédié à ses enfants. 

Il va sans dire que la liberté, les liens entre les peuples, les pays, les coutumes et les langues jouent un rôle important dans cet ensemble. Omer Klein et ses partenaires sont des experts du jazz qui essaient sans cesse de se surpasser. Mais la musique de Klein reste divertissante, au sens le plus noble du terme. Le shuffle funky de “Shake It” est complexe, mais ses mélodies pétillantes le rendent immédiatement accessible, y compris pour les non-initiés au jazz. Klein n’a pas l’intention d’impressionner l’auditeur, mais simplement d’élaborer une musique aussi riche que possible.

Il s’inspire parfois de sources littéraires, comme par exemple dans le mystérieux morceau en solo “Najara”, du nom d’un poète liturgique juif dont les vers ont inspiré une de ses mélodies les plus habitées. Klein a délibérément placé à la fin de Personal Belongings une reprise intimiste du classique “What a Wonderful World”. Une déclaration forte, car en étudiant ses paroles, le musicien a réalisé que le charme apparent de cette chanson dissimulait une douleur intense. Après tout, 2020 n’a pas été que l’année du Covid : elle était aussi celle du mouvement #BlackLivesMatter. “The colors of the rainbow, so pretty in the sky”. La beauté des couleurs de peau et des cultures illuminent le dernier titre de Personal Belongings, ainsi que la phrase suivante, si poignante à l’époque du Covid : “I see friends shaking hands, saying how do you do, they’re really saying I love you”.

1. Kavana (Omer Klein)

2. Baghdad Blues (Omer Klein Trio)

3. The Magnets (Omer Klein)

4. The Flower and the Seed (Omer Klein Trio)

5. Good Hands (Omer Klein)

6. Sun Girl (Omer Klein Trio)

7. Najara (Omer Klein)

8. Shake it (Omer Klein Trio)

9. Quarantined with you (Omer Klein)

10. What a Wonderful World (Omer Klein)

La musique du pianiste et compositeur Omer Klein est “sans frontières” (The New York Times) grâce à son assimilation organique de sources d’inspiration très diverses, alors qu’il ne cesse de “propulser les concepts du jazz classique vers l’avenir” (Time Out New York). Interprète et compositeur prolifique, Klein a sorti 8 albums en tant que soliste et publié plus de 100 compositions originales. 

Artiste exclusif de Warner Music, Klein a réalisé deux enregistrements pour le label à ce jour. Sleepwalkers (2017) est une exploration en trio de thèmes liés à la société à l’ère de l’information, pour laquelle le Omer Klein Trio a remporté le prix ECHO 2018. Il a été suivi par Radio Mediteran (2019), en ajoutant des synthétiseurs analogiques et des percussions au format classique du trio, créant ainsi “un album très contemporain, tourné vers l’avenir, plein de grooves subtils et de mélodies fortes” (Hamburger Abendblatt). “Personal Belongings”, le troisième album de Klein pour Warner Music et le neuvième de sa discographie,  sortira en septembre 2021.

Les concerts de Klein ont été largement salués. Il s’est produit en tant que soliste et chef d’orchestre au North Sea Jazz Festival, Nice Jazz Festival, Jazz at Lincoln Center, Queen Elizabeth Hall à Londres, Swing Hall Tokyo, Elbphilharmonie, Alte Oper Frankfurt, Bremen Musikfest, Dresdner Musikfestspiele, Schleswig-Holstein Musik Festival et bien d’autres encore. 

Les points forts à venir en 2021-2022 incluent les débuts de Klein à la Berliner Philharmonie et au Wiener Konzerthaus, ainsi que la première d’une nouvelle composition pour le théâtre et la danse au Schauspiel Frankfurt.

Avec le bassiste Haggai Cohen Milo et le batteur Amir Bresler, Klein a formé le Omer Klein Trio en 2013. Le trio interprète les compositions de Klein et effectue de nombreuses tournées. Leur premier enregistrement, Fearless Friday (2015), est considéré comme “l’une des nouveautés les plus gratifiantes de ces dernières années” (All About Jazz). 

La collaboration de Klein avec le virtuose de la mandoline Avi Avital a été célébrée comme la rencontre créative de deux esprits. Klein a notamment improvisé de nouveaux mouvements pour des pièces de J.S.Bach interprétées par Avital. D’autres collaborations incluent le projet de Klein avec le NDR Big Band en 2019, et un projet de duo à venir avec le percussionniste classique Alexej Gerassimez, suite à leur résidence au Festspiele Mecklenburg-Vorpommern en 2017. 

“L’un des artistes les plus fascinants ayant émergé de ce pays au cours de la dernière décennie », peut-on lire dans le City Mouse Tel Aviv. Les racines de la musique israélienne se font entendre haut et fort dans les créations d’Omer Klein. Il a composé des chansons et s’est produit avec des chanteurs emblématiques comme Arik Einstein, Gidi Gov, Yehudit Ravitz et Rona Kenan. Il est régulièrement présent au Red Sea Jazz Festival et au Tel Aviv Jazz Festival en “élargissant les horizons musicaux du pays”. (Haaretz).

Omer Klein est né en Israël en 1982 et a grandi à Netanya. Il est le fils de parents nés en Israël et le petit-fils d’immigrants venant de Tunisie, de Libye et de Hongrie. Il a commencé à jouer du clavier à l’âge de 5 ans, puis s’est tourné vers le piano à 13 ans, tout en composant et en improvisant dès son plus jeune âge. Il a étudié à la Thelma Yellin High School of the Arts à Givatayim, avant de s’installer aux États-Unis en tant que bénéficiaire d’une bourse du New England Conservatory à Boston, où il a étudié le piano jazz avec Danilo Perez et Ran Blake, et le piano classique avec Alexander Korsantia. En 2005, Klein s’est installé à New York, où il a poursuivi ses études en privé avec Fred Hersch. Depuis 2009, il est basé en Allemagne. Il vit actuellement à Francfort avec sa compagne, l’actrice Viola Pobitschka, et leurs trois enfants. 

Dixiefrog présente ses vintage series

Nous vivons décidément une période formidable car pleine d’inattendus ! Voici en effet que pour être au goût du jour, voir même se donner des apparats de modernité, tout label discographique un tant soit peu sérieux se doit de regarder loin devant, vers son…..passé ! Car quoi de plus « vintage » (car c’est bien de cela dont il s’agit ici) que de proposer une série de rééditions uniquement sous le format de vinyles ! Idée intéressante s’il en est surtout lorsqu’une grande majorité de son catalogue n’a jamais connu les « honneurs » d’un tel format ! C’est pourquoi Dixiefrog a décidé de mettre les petits plats dans les grands et de vous proposer tous les mois 3 albums agrémentés d’un habillage uniforme d’une référence à l’autre, histoire de créer l’esprit « Collection » qui plait tant ! Bienvenue donc dans les Dixiefrog Vintage Series ! Une série exclusive car disponible uniquement en ligne et en tirage limité !

Avec pour commencer « First Cuts », le premier album paru sur le label de Popa Chubby, le live « Plays Peter Green » de Fred Chapellier agrémenté de 3 inédits et « Golden Boy » de Watermelon Slim, l’un des Maître de la slide et du Dobro.

Bref, un début en fanfare pour une symphonie de rééditions plus excitantes les unes que les autres ! A consommer sans aucune modération bien évidemment !

Dominique Primeau et Paul Mallette de nouveau réunis pour célébrer les musiques du monde

La production de l’album Mahiné est issue d’une longue complicité musicale et amicale ainsi que de la volonté de rendre hommage à une jeune femme disparue au printemps de sa vie.

Tout commence à la fin des années 1980, lorsque la chanteuse, flûtiste et percussionniste Dominique Primeau et le guitariste Paul Mallette décident de former un duo et d’explorer les diverses couleurs des musiques du monde, avec un fort penchant pour les airs brésiliens.

Après avoir bourlingué pendant une dizaine d’années sur les scènes d’ici et d’ailleurs, les deux artistes s’accordent une pause, Dominique donnant naissance à Camille Mahiné et Paul mettant au monde le charmant Café de la Gare, à Sainte-Adèle.

Mais en 2013, un drame bouleverse la vie de Dominique : une femme s’endort au volant et fauche la vie de sa fille, alors enceinte de cinq mois. La musique devient un besoin viscéral et réunit le duo, qui entreprend de produire un album.

Réalisé par Blanche Baillargeon, Mahiné est un vibrant hommage à cette jeune femme qui adorait la vie et la portait fièrement. Interprétées en portugais, en espagnol et en français, les chansons puisent dans le répertoire brésilien d’hier et d’aujourd’hui, de Pixinguinha à Ana Caram, en passant Chico Buarque, Guinga, Djavan, Paulo César Pinheiro et João de Barro. On y trouve aussi deux pièces originales, dont la pièce-titre, une pièce de Piazzola, une autre de la Capverdienne Mayra Andrade et une chanson traditionnelle de la Tanzanie. Mahiné, c’est la poésie et la chaleur des musiques du monde livrées avec sensibilité et virtuosité par deux artistes passionnés.

Les pièces de Mahiné ont été arrangées par Blanche Baillargeon et Paul Mallette. Le duo est appuyé par Guillaume Bourque (clarinette, clarinette basse), Sacha Daoud (percussions), Lex French (flugelhorn), Sheila Hannigan (violoncelle), Catherine Léveillé (chœurs), José Paradis (chœurs), Paul Picard (percussions) et Blanche Baillargeon (contrebasse, chœurs). Vem a primavera em flor brotar na palma da mão
(Que vienne le printemps en fleur pousser dans la paume de la main)
Extrait de la pièce Renovacão

dominiqueprimeau.com

COLOSSALE PRÉSENTE BEAUCOUP SON APPELÉS MAIS PEU SONT CHOISIS VOLUME 1 : L’APPEL

Ayant sorti plusieurs singles dans les derniers mois, le rappeur Colossale dévoile un premier EP intitulé « Beaucoup sont appelés, mais peu sont choisis/Volume 1 : L’appel ». Ce projet est l’aboutissement de plusieurs années de travail et présente l’artiste sous différentes facettes. En plus d’écrire et de rapper, Colossale est également le compositeur des instrumentaux de cet opus sauf la chanson numéro 3 qui a été produite par Matt Murphee.
 
Cet Ep est le récit du jeune Colossale, rebelle et spirituel, à la recherche de son identité dans le monde. Conscient d’avoir une « mission » et d’être porteur de messages visant les gens à s’ouvrir sur certaines réalités, l’artiste a malgré les obstacles sur son chemin, réussi à avancer et à accomplir ses objectifs. 
 
« Beaucoup sont appelés, mais peu sont choisis/Volume 1 : L’appel » se veut varier dans les sonorités tout en ayant une trame boombap des années 90. En effet, le rappeur a su évoluer et adapter son style aux sons d’aujourd’hui. On y retrouve également du chant, des mélodies, des flows avec des énergies vocales différentes tout au long des 8 morceaux. Un projet avec des textes engagés et empreints de soul qui vaut assurément le détour. 
 
ÉCOUTER ICI

Salah Khaïli Nouvel album Rock Da House

Le batteur Salah Khaïli annonce la sortie de son album Rock Da House qui devrait réveiller les amateurs de rock. Son jeu puissant et explosif, à la signature unique, sidère tout au long des dix titres de l’album.Après avoir multiplié les sessions aux côtés d’artistes comme Etienne Daho, Tchéky Karyo, Lucky Peterson, Elli Medeiros et bien d’autres, Salah Khaïly lance son album sous son nom, enregistré avec la complicité du producteur Fred Lafage.
Premier extrait, Trees In My Head qui sort aujourd’hui en clip fait monter l’adrénaline. Le titre est un hommage au rock anglais avec des guitares tranchantes sur un rythme envoûtant. Amateurs de Led Zeppelin, de The Who, des Faces, ou des Arctic Monkeys vous devriez être séduits par la flamme mélodique de ce single.
On y retrouve une impulsion purement instinctive, sans contraintes. Le vertige de la liberté et de l’amour qui nous mène au-delà des limites de notre corps. Trees In My Head est le premier extrait de cet album résolument rock sur lequel, aux côtés de Salah Khaïli alternent huit chanteurs anglo-saxons, et un argentin et cubain. A écouter avec le volume à fond. 
Pour regarder et diffuser le clip de Trees In My Head :https://youtu.be/UcdXyWamf3o

Cœur d’étain disponible dès vendredi sur toutes les plateformes numériques Alexandra Willett à la conquête du Québec

L’auteure-compositrice-interprète native de la région de la Mauricie, Alexandra Willett, présente au grand public, à compter de ce vendredi 18 juin, un tout nouvel album intitulé Cœur d’étain. Bien connue dans l’Ouest canadien ainsi que dans la grande région de Toronto, la Shawiniganaise désire maintenant conquérir le public québécois avec, cette fois-ci, un album francophone.

«Avec l’album Cœur d’étain, un album entièrement francophone, je souhaite renouer avec mes racines et faire connaître ma musique ici, au Québec. Après avoir roulé ma bosse pendant plusieurs années dans l’Ouest canadien, entre autres à Victoria en Colombie-Britannique, ainsi qu’à Toronto, j’avais la volonté de faire découvrir ma musique ici, chez moi »,mentionne d’emblée l’artiste.

Fidèle à son image, la Shawiniganaise présente un album au style folk-pop, teinté d’influences jazz, indie et rock. Vocaliste remarquable, Alexandre Willett fait découvrir, par le biais de ses cinq chansons, son énergie, son style unique, tout en laissant transparaître l’immense passion de la musique qui l’habite.

Disponible sur les plateformes de musique en ligne à compter de vendredi, Cœur d’étain sera également disponible en version physique via son site officiel, ainsi que lors de son lancement, prévu le 18 juin prochain au Studio Nomad.tv, situé au Digihub de Shawinigan.

La scintillante artiste de la région, qui a d’ailleurs étudié la musique au Cégep de Trois-Rivières, s’est également adjointe du vidéaste Normand Flageole pour la réalisation de la vidéo de musique de son premier extrait « Un million d’éclats ». Celle-ci est disponible au https://youtu.be/crrBv7lBjRk.

Dominique Primeau et Paul Mallette de nouveau réunis pour célébrer les musiques du monde

La production de l’album Mahiné est issue d’une longue complicité musicale et amicale ainsi que de la volonté de rendre hommage à une jeune femme disparue au printemps de sa vie.

Tout commence à la fin des années 1980, lorsque la chanteuse, flûtiste et percussionniste Dominique Primeau et le guitariste Paul Mallette décident de former un duo et d’explorer les diverses couleurs des musiques du monde, avec un fort penchant pour les airs brésiliens.

Après avoir bourlingué pendant une dizaine d’années sur les scènes d’ici et d’ailleurs, les deux artistes s’accordent une pause, Dominique donnant naissance à Camille Mahiné et Paul mettant au monde le charmant Café de la Gare, à Sainte-Adèle.

Mais en 2013, un drame bouleverse la vie de Dominique : une femme s’endort au volant et fauche la vie de sa fille, alors enceinte de cinq mois. La musique devient un besoin viscéral et réunit le duo, qui entreprend de produire un album.

Réalisé par Blanche Baillargeon, Mahiné est un vibrant hommage à cette jeune femme qui adorait la vie et la portait fièrement. Interprétées en portugais, en espagnol et en français, les chansons puisent dans le répertoire brésilien d’hier et d’aujourd’hui, de Pixinguinha à Ana Caram, en passant Chico Buarque, Guinga, Djavan, Paulo César Pinheiro et João de Barro. On y trouve aussi deux pièces originales, dont la pièce-titre, une pièce de Piazzola, une autre de la Capverdienne Mayra Andrade et une chanson traditionnelle de la Tanzanie. Mahiné, c’est la poésie et la chaleur des musiques du monde livrées avec sensibilité et virtuosité par deux artistes passionnés.

Les pièces de Mahiné ont été arrangées par Blanche Baillargeon et Paul Mallette. Le duo est appuyé par Guillaume Bourque (clarinette, clarinette basse), Sacha Daoud (percussions), Lex French (flugelhorn), Sheila Hannigan (violoncelle), Catherine Léveillé (chœurs), José Paradis (chœurs), Paul Picard (percussions) et Blanche Baillargeon (contrebasse, chœurs). Vem a primavera em flor brotar na palma da mão
(Que vienne le printemps en fleur pousser dans la paume de la main)
Extrait de la pièce Renovacão

dominiqueprimeau.com

THE JOURNEY

Après la sortie d’une série de singles en 2021, Folamour nous dévoile aujourd’hui son album
The Journey

Un ensemble de 12 titres de pur génie, autobiographique des deux dernières années deFolamour. Pour exprimer toutes ses émotions, Folamour met de côté samples et ordinateurs et se concentre sur l’écriture de textes, l’enregistrement de cordes et de cuivres, de batteries, de voix afin d’être au plus près de l’instant. Aucune limite de format, ni de genre, la liberté totale de choisir l’outil adapté au tableau.

Son nouveau single Resonate est un des titres les plus personnel de l’artiste. Sur le thème de l’abandon Folamour nous dévoile sa voix et des paroles intimes, les sensations résonnent et se partagent dans une atmosphère funk, un rythme house effréné et des nappes planantes.

Cet album est la somme de hasards et de rencontres, un rite initiatique, aussi bien sur la forme que sur le fond, le conte d’une vie avec tout ce qu’elle peut contenir de joies et d’épreuves, aussi bien dans son écriture et sa production que dans son message.

The Journey mélange tristesse contemporaine, isolement des artistes, mais aussi émerveillement des plaisirs simples de la vie et des découvertes qu’elle apporte avec elle, il n’est ni un récit joyeux, ni un conte triste et désabusé, il est la somme de tout ça et du reste aussi.

Cover album adaptée d’une peinture de Tomás Sánchez “Meditador en la laguna” datant de 1995. Editée par Koria.


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