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Immigration: le Conseil du patronat du Québec salue la suspension du PEQ

Le CPQ (Conseil du patronat du Québec) tient à souligner l’ouverture du gouvernement du Québec qui a mis sur la glace sa réforme du Programme de l’expérience québécoise (PEQ). 

« L’ouverture du gouvernement du Québec démontre son intention de travailler avec les partenaires économiques afin d’élaborer des solutions qui soient dans l’intérêt de tous », affirme Yves-Thomas Dorval, président et chef de la direction du CPQ. « Nous réitérons notre entière collaboration afin de dégager des mesures en arrimage avec les besoins du Québec et de ses entreprises. »

Les partenaires du marché du travail sont bien placés pour identifier les secteurs en déficit où les immigrants pourront contribuer activement. « Le contexte de rareté de main-d’œuvre qui met du plomb dans l’aile de nombreuses entreprises québécoises nous oblige à une prise de conscience collective: il faut mettre en place les mesures nécessaires pour faciliter la venue des personnes immigrantes, qui représentent un important bassin de travailleurs », conclut M. Dorval.

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Clause de droits acquis des étudiants étrangers et des travailleurs temporaires : une ouverture appréciée

Le CPQ (Conseil du patronat du Québec) accueille positivement la clause de droits acquis annoncée ce matin par le ministre de l’Immigration, Simon Jolin-Barrette, pour les étudiants étrangers et les travailleurs temporaires déjà établis sur le territoire québécois.  

« L’intégration des immigrants au sein du marché du travail est plus facile lorsqu’ils sont déjà établis et contribuent déjà activement à notre tissu social et économique. Dans un marché compétitif en pleine mutation, et alors que le Québec manque cruellement de main-d’œuvre, nous n’avons pas le luxe de perdre des cerveaux » affirme Yves-Thomas Dorval, président et chef de la direction du CPQ.

L’organisme est toujours d’accord avec le principe sous-jacent le Programme d’expérience québécoise (PEQ) en immigration, qui veut mieux arrimer les diplômés aux besoins du marché du travail afin d’accroître le nombre de personnes qualifiées en cette période de rareté de main-d’œuvre. Mais ce processus ne doit pas représenter un obstacle additionnel et alourdir davantage le système, alors que ce qu’on recherche c’est de la flexibilité et de la capacité d’adaptation rapide des processus d’immigration face aux évolutions galopantes d’un marché de l’emploi compétitif et ouvert sur le monde. C’est d’ailleurs pourquoi le CPQ réitère le besoin d’alléger les critères du niveau de français exigé.

Le CPQ rappelle aussi que, quelle que soit la voie d’entrée pour les candidats à l’immigration, ceux-ci se heurtent à la limite de nombre maximum de ressortissants étrangers pouvant s’établir au Québec établie par le gouvernement. C’est pourquoi le CPQ et l’ensemble du milieu des affaires continuent de réclamer une hausse du nombre d’immigrants admis. Dans le contexte actuel du marché du travail qui affecte toutes les régions du Québec, la cible d’admission entre 43 000 et 44 500 personnes immigrantes annoncée pour 2020 est nettement insuffisante.

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« Certaines mesures intéressantes, mais déception quant au maximum d’immigration envisagé », selon le CPQ

Le CPQ (Conseil du patronat du Québec) accueille avec intérêt plusieurs des mesures annoncées ce matin par le ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration (MIFI) concernant les politiques d’immigration, tout en déplorant que le niveau maximum de l’immigration ne soit pas plus ambitieux. Ayant été identifié comme solution complémentaire essentielle à la rareté de main-d’œuvre qui caractérise le paysage québécois depuis quelques années, le niveau maximum d’admission de l’immigration économique nécessite d’être rehaussés davantage. 

Niveau d’admission en immigration

Même si le niveau maximum d’admission en immigration est rehaussé par rapport en 2019, il demeure le même par rapport au projet soumis par le gouvernement lors des consultations publiques sur la planification de l’immigration pour la période 2020-2022 qui ont eu lieu en août dernier. « Nous nous interrogeons sur le réel impact des consultations publiques alors que le gouvernement maintient essentiellement son orientation préalable. Les employeurs avaient tour à tour réclamé une hausse de l’immigration économique afin de répondre aux besoins. Force est de constater que le gouvernement n’a pas pris en considération les recommandations formulées », affirme Yves-Thomas Dorval, président et chef de la direction du CPQ. « Évidemment, le maximum pourrait être différent si le gouvernement fédéral accepte de modifier les proportions entre l’immigration humanitaire et l’immigration économique. »

Programme de l’expérience québécoise

La fin du moratoire sur le Programme de l’expérience québécoise (PEQ) pour les diplômés est une bonne nouvelle pour les employeurs. « Les candidats ayant étudié au Québec ont une meilleure connaissance du marché du travail et des habitudes de travail, et leur intégration en emploi en est grandement facilitée. De plus, le fait de mieux arrimer les diplômés aux besoins du marché du travail – en réservant le PEQ aux secteurs en demande et en l’élargissant aux programmes diplômants de courte durée – contribuera à accroître le nombre de personnes qualifiées en cette période de rareté de main-d’œuvre », poursuit M. Dorval.

Test de français

L’introduction du niveau 7 (français intermédiaire avancé) pour les candidats immigrants provenant du PEC et les membres de leur famille âgés de plus de 18 ans préoccupe le CPQ. Bien que nous reconnaissions que la connaissance du français comme langue de travail soit essentielle, la connaissance aussi pointue de notre langue, surtout pour les conjoints et conjointes, risque de priver les entreprises québécoises de travailleurs et travailleuses qui envisageaient de s’y établir à long terme. Le fait d’élargir ce même niveau à l’ensemble des membres d’une famille de plus de 18 ans risque de constituer une embuche additionnelle qui priverait en plus le Québec d’une certaine diversité migratoire.

Programme des immigrants investisseurs pour l’aide aux entreprises

Le CPQ déplore le moratoire sur le programme des immigrants investisseurs. Même s’il ne représente qu’une faible part de nos immigrants, ce programme permettait notamment de financer le programme PRIIME (Programme d’aide à l’intégration des immigrants et des minorités visibles en emploi) qui aidait bon nombre de personnes à intégrer le marché du travail. Le gouvernement se prive ainsi de sommes importantes destinées à accompagner en emploi les immigrants et les minorités visibles, ce qui n’est certainement pas la chose à faire en cette période de rareté de main-d’œuvre.

Par ailleurs…

 « Notons que depuis plus d’un an, le CPQ demande des modifications à la grille de sélection du Programme régulier des travailleurs qualifiés en ce qui a trait notamment aux critères de pondération attribués quant au niveau de français requis et à la scolarisation exigée. Nous aurions espéré que, lors de cette présente annonce, ces critères fassent l’objet d’un allègement », conclut M. Dorval.

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Augmentation des seuils d’immigration : un pas dans la bonne direction

Le CPQ (Conseil du patronat du Québec) prend acte de la décision du gouvernement provincial d’augmenter les seuils d’immigration. L’organisme croit que cette décision permettra d’alléger la situation de nos employeurs, pourvu que le système d’immigration soit plus rapide et que le processus de sélection reflète les besoins réels du marché du travail.

« Devant la réalité du marché de l’emploi au Québec, toutes les initiatives sont les bienvenues pour augmenter le bassin de main-d’œuvre disponible. Comme la rareté de main-d’œuvre est devenue un enjeu très important pour l’ensemble de la société québécoise, nous estimons que nous devrions hausser les seuils, et ce, plus rapidement », affirme Yves-Thomas Dorval, président-directeur général du CPQ. « Nous sommes d’avis que nous ne devons pas seulement accueillir un plus grand nombre de personnes, nous devons nous assurer aussi qu’ils répondent aux besoins de nos employeurs. Pour ce faire, il est urgent d’adapter la grille de sélection, tout en rendant le processus plus rapide. »

Le CPQ restera disponible pour travailler avec le gouvernement ainsi que l’ensemble des parties prenantes au cours des prochains mois, pour s’assurer que les besoins des employeurs du Québec soient pris en compte.

Projet de loi nº 9 sur l’immigration Plusieurs bons objectifs, une controverse majeure, des améliorations nécessaires, mais surtout, des actions urgentes

C’est aujourd’hui que le CPQ (Conseil du patronat du Québec) présente devant la Commission des relations avec les citoyens ses commentaires au sujet du projet de loi nº 9 déposé le 7 février 2019 par le ministre de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion à l’Assemblée nationale du Québec. Le CPQ accueille favorablement plusieurs des objectifs du projet de loi no 9, mais souligne qu’il ne constitue qu’un jalon dans la réforme du système d’immigration au Québec, dans laquelle les employeurs doivent être impliqués davantage, et que des améliorations sont souhaitables.

« Au-delà des considérations sociales et humaines, l’immigration au Québec est un enjeu de taille dans le contexte de la rareté de la main-d’œuvre qui sévit dans la plupart des régions et nous avons besoin d’actions concrètes immédiates pour assurer la compétitivité de nos entreprises, » affirme Yves-Thomas Dorval, président-directeur général du CPQ. « Le défi de bien sélectionner, accueillir et intégrer nos futurs arrivants est indissociable de notre prospérité économique et nous devons absolument nous donner les moyens d’avoir un système efficace. »

Dans le cadre de la consultation, le CPQ a regroupé ses observations sous quatre grands thèmes :

·         Le lien immigration-emploi : Les besoins du marché du travail seront mieux pris en compte, ainsi que l’importance de la participation des nouveaux arrivants au dynamisme des régions. Selon le CPQ, ce lien est fondamental, car l’intégration à la vie économique et sociale passe d’abord et avant tout par l’emploi.

·         Les responsabilités octroyées au Ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion (MIDI) : En élargissant le spectre des responsabilités du MIDI, il faut s’assurer de lui donner les moyens de remplir son mandat dans un délai raisonnable. Entre autres, il faut s’assurer que les modifications à la loi n’encombrent pas davantage le fardeau administratif des entreprises et qu’elles ne conduisent pas à une augmentation de la bureaucratie pour le ministère.

·         La suppression des demandes Programme régulier des travailleurs qualifiés (PRTQ) : Le CPQ propose au gouvernement des mesures rapides et énergiques, pour diriger les candidats déjà engagés dans le système actuel, vers les outils présentement disponibles ou ceux à être mis en place, et d’accorder une priorité aux candidats qui ont déjà un emploi au Québec.

·         L’incertitude : Le CPQ déplore l’absence de mesures transitoires dans le projet de loi qui permettrait au ministre d’assurer une forme de continuité dans le traitement des dossiers. Ceci mine la crédibilité du Québec sur la scène internationale et renforce le cynisme à l’égard de notre système d’immigration.

« Mais au-delà des lois et des règlements, c’est la capacité du MIDI à traiter les demandes qui préoccupe le CPQ. Est-ce juste une question financière ou de disponibilités de ressources humaines, ou autre ? Chose sûre, l’accumulation des délais et des ratées a considérablement affecté notre compétitivité dans la quête des meilleurs talents », souligne le président-directeur général du CPQ, Yves-Thomas Dorval.

Projet de loi nº 9 sur l’immigration : des objectifs qui vont dans la bonne direction

Le CPQ (Conseil du patronat du Québec) prend acte du projet de loi nº 9visant à accroître la prospérité socio-économique du Québec et à répondre adéquatement aux besoins du marché du travail par une intégration réussie des personnes immigrantes déposé ce matin devant l’Assemblée nationale à Québec.

Le projet de loi présenté aujourd’hui par le ministre Simon Jolin-Barrette est un pas dans la bonne direction, mais il reste encore beaucoup de chemin à faire afin répondre adéquatement aux besoins des employeurs en matière de rareté de main-d’œuvre. 

Le CPQ est heureux de constater l’ajout de nouveaux éléments dans la nouvelle loi, éléments longtemps demandés par le CPQ. « Les besoins du marché du travail seront pris en compte ainsi que l’importance de la participation des nouveaux arrivants au dynamisme des régions. Pour les employeurs, ceci représente une bonne nouvelle, car leur voix a été finalement entendue », souligne le président-directeur général du CPQ, Yves-Thomas Dorval.

D’un autre côté, bien que l’objectif d’accroître le mandat du MIDI soit louable, il est important de s’assurer que les modifications à la loi ne conduisent pas à une augmentation de la bureaucratie et des délais dans le traitement des dossiers. Pour résoudre le problème, la solution passe par l’implication des régions dans le processus, ainsi que l’apport grandissant du secteur privé, qui est déjà très actif dans le domaine.

Concernant la suppression des 18000 dossiers qui ont été déposés avant le 2 aout 2018, bien que le CPQ ait de la compassion pour ceux qui étaient sur la liste, il considère qu’il s’agit d’une bonne mesure. Ces candidatures répondaient aux critères de l’ancien programme, aujourd’hui jugé peu efficace.  « Il ne faut pas perdre de vue que le Québec est un petit joueur sur la scène internationale quand vient le temps de recruter les meilleurs talents. Notre préoccupation demeure à l’effet qu’il ne faut pas limiter le bassin de main-d’œuvre, mais tout mettre en œuvre, et rapidement, afin de trouver le meilleur arrimage possible entre les besoins actuels des employeurs et les qualifications des nouveaux arrivants, » de conclure M. Dorval.

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