CPQ

Réouverture progressive des édifices de bureaux : le CPQ est satisfait, mais émet des réserves

Le CPQ (Conseil du patronat du Québec)  a pris acte de l’annonce d’aujourd’hui concernant le retour progressif du personnel des entreprises de services dans les édifices de bureaux à partir du 18 juillet. 

« Comme l’activité économique des grands centres de la province dépend en grande partie du fait que les employés se déplacent pour se rendre sur leur lieu de travail, la fermeture des bureaux a eu un très grand impact sur leur dynamisme. L’annonce d’aujourd’hui est donc un pas dans la bonne direction qui permet, entre autres, à des commerçants et des restaurateurs d’entrevoir une lumière au bout du tunnel », affirme Karl Blackburn, président et chef de la direction du CPQ. 

Au cours des derniers jours, une lettre cosignée, dont le CPQ est l’instigateur et signataire, demandant la réouverture des espaces de bureaux a été envoyée au premier ministre, François Legault. Bien que le CPQ soit satisfait de l’annonce d’aujourd’hui, l’organisme aurait aimé voir un peu plus de flexibilité de la part du gouvernement dans l’imposition de ces mesures. Selon le CPQ, l’imposition du nombre maximum de 25% des employés n’est pas nécessaire, car certains espaces de travail peuvent déjà permettre une distanciation sociale adéquate répondant aux normes de la CNESST. Le CPQ espère que cette mesure sera révisée rapidement pour donner une plus grande marge de manœuvre aux employeurs.

Le CPQ rappelle que la santé des citoyens doit rester prioritaire et que nous devons tous respecter les règles des autorités afin d’assurer la sécurité de tous. « Depuis le début de la pandémie, nous avons dû adapter nos comportements, autant de façon collective qu’individuellement, ce qui nous permet de reprendre graduellement une partie de nos activités. Il est important que les citoyens acceptent de respecter les directives des autorités et que le gouvernement surveille de près la situation pour réagir rapidement en cas de besoin », conclut M. Blackburn. 

CPQ

économie