Projet Nika

Rareté de main-d’œuvre : des investissements pour encourager une plus grande participation des Autochtones au marché du travail

Le CPQ (Conseil du patronat du Québec) se réjouit de l’annonce faite ce matin par le ministre Jean Boulet et la ministre Sylvie D’Amours confirmant un investissement de plus de 13 millions de dollars pour le  Programme d’aide à l’intégration en emploi des membres des Premières Nations et des Inuit (PAIPNI).

 

L’enveloppe permettra de financer une partie du salaire des personnes embauchées et, à certaines conditions, peut aussi couvrir le coût de leur accompagnement, de l’adaptation d’outils et pratiques de gestion des ressources humaines ou de formations d’appoint. Le CPQ est particulièrement ravi que le Programme permette d’apporter un soutien aux employeurs désireux d’avoir recours aux travailleurs autochtones, par exemple, en prenant en charge une partie des dépenses liées aux activités qui favorisent la formation d’un accompagnateur, la sensibilisation des autres employés et l’adaptation des compétences du travailleur au contexte de travail nord-américain.

 

Cette nouvelle arrive à point nommé du fait que le CPQ a démarré en 2018 le projet Nika, de concert avec six partenaires, afin de faciliter l’embauche et l’intégration des travailleurs autochtones au sein d’entreprises québécoises, et de faire en sorte que les employeurs puissent être en mesure d’embaucher davantage de travailleurs issus des Premières nations. Le PAIPNI sera un complément apprécié de la part des employeurs afin de contribuer au succès du projet Nika et d’une plus grande participation des Autochtones au marché du travail.

« Dans un contexte de rareté de main-d’œuvre, nous ne pouvons nous permettre d’échapper personne et devons favoriser toutes les initiatives permettant de faciliter l’accès au marché du travail aux bassins de la population sous-représentés. Les membres des Premières nations et les Inuits représentent un bassin à fort potentiel et l’annonce d’aujourd’hui arrive comme une bouffée d’air frais autant pour les travailleurs voulant intégrer le marché du travail que pour les employeurs », affirme Yves-Thomas Dorval, président-directeur général du CPQ.

CPQ, main-d’œuvre, Projet Nika

mononews logo white


© Tous droits réservés. Mononews

Back to Top