Mais ce soir

Mais ce soir, Une chanson pour abolir l’ennui, signée Anatole et Lou-Adriane Cassidy

Disponible le 11 novembre via DuPrince

« Un coup de dés jamais n’abolira le hasard », nous a appris le poète Mallarmé. Mais qu’en est-il de la musique? Parvient-elle à abolir l’ennui? «C’est long longtemps à attendre», chantent Anatole et Lou-Adriane Cassidy, en unissant pour la première fois leurs voix. Et soudainement, c’est comme si leur ritournelle nouvelle parvenait à apaiser ce petit martyre que devient la privation de l’autre, quand le temps toujours trop long que l’on passe seul ne cesse de se dilater.

Dit plus simplement: Mais ce soir, c’est une chanson d’amour écrite à quatre mains et deux cœurs, à la faveur d’une de ces nombreuses journées de langueur que nous ont offert les derniers mois. Une journée qu’Anatole et Lou-Adriane Cassid parvinrent à soustraire à la banalité, grâce à une boîte à rythmes et à une guitare, ainsi que grâce à quelques parfaites phrases simples, imaginées afin de dire à l’autre à quel point le chagrin qu’ils ont jadis éprouvé par son absence fût lancinant. 

Mais ce soir, c’est une histoire d’un soir pour durer toujours, comme un mot doux aimantée au frigo, comme un message laissé tard sur une boîte vocale depuis une cabine téléphonique de bord de route, comme une note glissée entre les pages du livre préféré de celui ou de celle auprès de qui il fait bon chaque nuit dissoudre ses frayeurs. 

Quelque part en zone rouge, Anatole et Lou-Adriane Cassidy égrènent les heures en jouant au tarot, en (re)lisant Guerre et Paix et en dansant la bossa-nova. Il leur arrive aussi parfois de rêver, chacun dans leur atelier, à d’autres chansons que vous entendrez sans doute un jour. 

Dans l’attente, découvrez Mais ce soir, disponible le 11 novembre.

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