LUCILL : TU NE ME CONNAIS PAS !

Un mois après la sortie très remarquée de son premier album « Bunny », Lucill est de retour avec des images qui donnent envie de voyager pour « Tu ne me connais pas ». Réalisé par Jeff Boyd avec une approche minimaliste des plus contemplative, le vidéoclip propose de s’évader sur la route à la découverte de paysages pittoresques et de tranquillité. C’est sur un refrain entrainant que Lucill nous offre cette vidéo tout en simplicité où le calme et les grands espaces ne font qu’un au plus grand plaisir de nos yeux, et de nos oreilles. 

Une sortie très remarquée pour Bunny 
Depuis la sortie de Bunny, Lucill s’est attiré les commentaires élogieux de nombreux médias québécois. Les critiques sont unanimes ! Bunny est un premier opus complet très bien ficelé, chaleureux et accrocheur; un album tout indiqué pour se remplir les oreilles de douceur et de beau en ces temps incertains. Si vous n’avez pas encore eu la chance d’écouter premier album de Lucill, ne perdez plus une minute et découvrez-le juste ICI.  
« […] l’ambiance est délicieusement “dreamy”, légère et aérienne. Voilà un premier essai plus que convaincant, auquel on aura envie de revenir. » – Josée Lapointe, La Presse 

« Le musicien âgé de 32 ans, natif de Chibougamau, fignole sur Bunny des pièces en français dans le texte, mais aux habits amplement inspirés des bonzes britanniques qui, pour plusieurs, sévissaient à l’époque de sa naissance. […] Mais le voilà bien en selle, ou les ailes dans le vent. » – Philippe Papineau, Le Devoir 

« Pour porter sa voix feutrée, l’artiste originaire de Chibougamau propose, sur les huit titres, des sonorités pop-rock aussi planantes que survoltées. Guitares et claviers abondent sur Bunny, où Lucill chante de sa voix semi-cachée autant la noirceur que la lumière. Vous êtes adepte d’artistes comme Alexandre Désilets, Dumas ou encore Malajube ? Appuyez immédiatement sur “jouer”. » – ICI Musique

«… il est assez rare dans le folk-rock d’ici qu’un artiste arrive à conjuguer une approche chansonnière avec un côté anglo-saxon dans les influences et les arrangements, et Lucill démontre avec brio que c’est tout à fait possible… sans même sacrifier une once de sa québécitude. » – Bruno Coulombe, Le Canal Auditif « Bunny est, en cette année pandémique, probablement une des meilleures galettes sorties jusqu’à maintenant. Les 8 chansons s’enchaînant sur ce premier album sont toutes très bien ficelées et, chose rare, même après 5 écoutes, aucune ne donne envie d’être skippée. » – Raphaël Boivin, Feu à volonté « Bunny représente bien l’étendue de la palette sonore du chanteur. Huit simples pas nécessairement liés par un concept, mais qui partagent une esthétique sonore léchée, plutôt apaisée, qui rappelle parfois le travail de Dumas et transcende le qualificatif de dream pop qu’on lui a accolé à ses débuts. » – Nicolas Tittley, ELLE Québec

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