Larynx

LARYNX

Son premier album Ruche de mouches sort aujourd’hui


Il dévoile aussi le clip pour la chanson “Lubie”

L’épopée de Larynx (projet du musicien Alexandre Larin) a débuté en mai dernier avec “Lumière d’espoir”, un premier extrait flanqué d’une microdose équilibrée entre le psychédélisme et la crème de la chanson francophone, accompagné de son clip DIY tout aussi éclatant qu’éclaté. Ce préambule à Ruche de mouches — premier album déjanté de Larynx qui sortira le 2 octobre chez Bonbonbon records— donnait bien le ton aux grandes chansons odyssées qu’il comporte.

FUZZ ET FRANCHISE

Sous des airs de psych rock 70s francophone et de reverb, se cache l’histoire d’une peine d’amour et de tout ce qui l’accompagne: le retour en arrière et le regard en avant, les amis chers qui aident à avancer, les nouvelles rencontres, le deuil, l’extase, l’amitié et l’amour. Larynx offre en toute franchise sa vision de l’expérience amoureuse comme celle d’un parcours truffé d’obstacle et de rebondissements intérieurs.

Ruche de mouches se déploie avec des structures qui surprennent par leurs progressions parfois charivariques, qui aboutissent sur des notes légères autant que sur des notes dramatiques assumées. Dès son ouverture avec “Sul parté”, il s’y retrouve une dualité marquée, traversée par les changements harmoniques et les changements de tempo. Larynx sait se faire mielleux notamment sur “Lubie”, “De le chien” ou “Faveur”, pour adoucir les guitares pimentées qui parsèment les moments davantage rock opulent de l’album sur “Douille douille douille sourire”, “Pow Encow” et “Lumière d’espoir”. Quelques effets de claviers ajoutent même un côté carnavalesque assumé sur certaines chansons et la voix se déploie sous plusieurs couches, oscillant parfois vers des moments presque susurrés.

La poésie de Larynx est directe, assumée et un brin inattendue comme ses mélodies. Par des métaphores insoupçonnées et des associations surprenantes – le titre de l’album en étant figure de proue –, l’auteur-compositeur-interprète n’a pas peur d’explorer sa créativité lyrique dans ce tableau introspectif spirituellement buzzé. En studio, Larynx s’est entouré de Jonathan Charette (à la prise de son, batterie et claviers), Étienne Dupré – Duu – (à la réalisation, basse, guitare et claviers), Francis Ledoux(batterie sur “Sul parté” et matriçage) et Simon Larin, le temps d’un featuring familial, au piano sur “Lubie”. Larynx offre un premier album sur lequel les chansons se cueillent et se savourent pleinement à chaque bouchée.

Musique

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