GRANDIR MALGRÉ LA CRISE : UN DÉFI RELEVÉ POUR O-TAKU

Faire croître une jeune entreprise dans le commerce de détail en 2020 semblait relever de l’exploit. C’est pourtant ce que Les librairies O‑Taku, un des experts nord‑américains des BD japonaises, mieux connues sous le nom de mangas, a réussi à accomplir dans les derniers mois avec succès!

Depuis le début de la pandémie, O‑Taku ne cesse de se développer et d’étonner par son succès à travers la province. En 2020 seulement, l’entreprise a ouvert 4 nouveaux points de vente. Afin de rendre accessible l’univers du manga dans toutes les régions du Québec, les nouveaux espaces se trouvent à l’intérieur de boutiques partenaires déjà existantes aux Îles‑de‑la‑Madeleine, à Granby ainsi qu’à Montréal dans les secteurs de Verdun et Ahuntsic. Avec déjà deux autres points de vente à Montréal et Drummondville, l’entreprise compte 6 espaces mangas au total.

« Grâce à l’expérience que nous avons acquise dans les dernières années, nous savons que la demande est grandissante pour ce type de contenu de divertissement. Entre 250 000 et 300 000 personnes se disent être intéressées par les mangas dans la province. Au Québec, la clientèle est aussi historiquement privilégiée puisque nous partageons la langue du deuxième plus grand consommateur de mangas au monde jusqu’à dernièrement, la France. Ce facteur a largement favorisé l’expansion d’une communauté d’amateurs de plus en plus grande et soudée. Cette forte croissance et l’engouement généré nous confirment que notre offre répond à un réel besoin sur le marché » explique Amélie Jean‑Louis, CEO des Librairies O‑Taku.

En plus de cette croissance hors norme, l’entreprise a réussi avec brio son virage numérique pour faire face à la nouvelle réalité que la pandémie a imposée. O‑Taku a su bonifier considérablement son offre de produits disponibles en ligne en ajoutant 15 000 livres sur sa boutique numérique.

« Il était aussi important pour nous d’être présents auprès de notre communauté durant cette année exceptionnelle autrement que par des produits. Nous avons donc développé toute une gamme de services connexes dans le but d’aider les gens à faire face aux défis de la distanciation physique. Nous offrons maintenant des cours de japonais et de dessin à distance, ainsi que des ateliers créatifs pour divertir les enfants et soulager les parents. Nous avons commencé cette initiative dès le mois d’avril et nous comptons la maintenir puisqu’elle connaît un grand succès, et ce, depuis le début de la pandémie », mentionne Amélie Jean‑Louis.

Forte de toutes ces réussites dans une année plus que difficile, l’entreprise, qui a le vent dans les voiles, a des objectifs ambitieux pour 2021. Elle aimerait doubler son offre de services et ainsi ouvrir 6 nouveaux points de vente pour un total de 12 boutiques. Elle compte ainsi répondre à la demande et faire croître encore davantage une communauté d’amateurs de mangas aux quatre coins du Québec.

Bien entendu, les mesures sanitaires susceptibles de s’ajouter dès cette semaine pourraient freiner sérieusement la progression d’O‑Taku. L’entreprise se demande même comment le gouvernement parviendra à garantir l’avenir et la survie des entreprises issues du commerce de détail si d’autres restrictions sont appliquées à un domaine déjà si malmené par la crise.

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