Élie Raymond

Élie Raymond présente le vidéoclip “Tintin Panels Eternal Life”

Premier extrait de l’album Panels dont la sortie est prévue le 6 novembre

L’auteur-compositeur et interprète Élie Raymond (Foreign Diplomats, Totalement Sublime) dévoile aujourd’hui la chanson “Tintin Panels & Eternal Life” et son vidéoclip qui l’accompagne. Il s’agit d’un premier titre onirique extrait de Panels, un album hautement introspectif dont la sortie est prévue pour le 6 novembresous l’étiquette Bonbonbon. Moins dans l’expérimentation que l’album Elle dormait encore, détour #1 présenté en mai dernier, Panels conserve néanmoins le réflexe expérimental et lo-fi caractéristique du musicien, qui explore davantage les avenues de l’indie-pop hybride aux motifs mélodiques appliqués sur cette nouvelle offrande.

“Tintin Panels & Eternal Life” est d’abord né d’un jingle publicitaire sur lequel Élie travaillait. Trouvant la progression plutôt intéressante, il a choisi de la garder pour approfondir davantage l’aspect nostalgique et en faire une chanson à part entière. Réalisé par Vincent Bonin-Arena, avec l’aide de Nicolas Poitras Gamache à la direction photo, le vidéoclip met en relation l’alchimie de deux idées contraires, de l’infiniment grand et de l’anodin. C’est un contraste entre un calme solitaire rêvé et une vie quotidienne remplie de bruits et de mouvements, un paradoxe qui se retrouve aussi dans les paroles.

« La chanson parle des extrêmes dans nos désirs communs (un bon souper ou une grande fortune, une soirée entre amis ou la paix dans le monde, des bandes dessinées et la vie éternelle) et on voulait tenter d’illustrer cela en image. Le vidéoclip rassemble deux choses que j’aime particulièrement : les Laurentides (et son imposante grandeur) et les chiens, qui font partie de mon quotidien et qui me rendent heureux. » – explique Élie. Le titre est un clin d’oeil à son amour pour la bande dessinée et pour Les Aventures de Tintin, dont quelques panneaux des célèbres dessins de Hergé ornent ses murs.

Conjuguer l’introspection 

Comme des phares dans la nuit, les 10 chansons sur Panels forment une lumière diffuse et enveloppante. Élie Raymond joue avec les effets de sa voix, qui se retrouve parfois en avant-plan sans artifice ou parfois saturée à l’arrière-plan. Chaque pièce se construit au fil des modulations et les atmosphères acoustiques enrichies par les habillages electro laissent les morceaux respirer. L’introspection au coeur de la démarche de l’artiste apporte une tranquillité dans les arrangements qui s’entrechoquent parfois à l’énergie et l’urgence de nappes de synthés.

D’abord complètement enregistré et composé en solo, l’album se veut cathartique, amer, mais ambivalent entre le besoin d’intériorité et d’extériorité. Raymond a ensuite peaufiné son travail avec l’aide de plusieurs ami.es et collègues à qui il a fait écouter ses maquettes: Émie Leclerc aux voix et aux cordes, Marc-Antoine Barbier au saxophone, Lazer Vallières à la batterie, Charles Primeau à la guitare Pedal Steel, Thomas Bruneau Faubert aux synthétiseurs, Félix Bélisle à la production de remix inclus dans l’album, Emmanuel Charron Boucher au piano et aux synthétiseurs. Avec ce dernier, ils ont travaillé sur le mixage qui s’est étendu entre octobre 2019 et mai 2020, en essayant de nouvelles directions afin d’apporter un son et une cohérence et faire du très personnel Panels un album collaboratif et intrinsèquement varié.

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