Femmes en affaires : quand croissance et valeurs se complètent

Andrea Gomez et Rachelle Séguin (M.Sc), ayant toutes les deux un bagage d’expérience de plusieurs années dans l’industrie des cosmétiques étaient découragées de constater la discrimination présente dans leur milieu. Les femmes plus âgées payent toujours plus pour leur crème que les plus jeunes; les produits pour hommes sont toujours moins dispendieux que ceux pour femmes. De plus, elles ont réalisé que les gens gaspillent entre 50 et 300 000$ en cosmétique au cours de leur vie, car ils n’arrivent pas à trouver le produit qui convient à leur peau et à leurs goûts. C’est pour se confronter à cette discrimination et pour réduire le gaspillage en cosmétique qu’elles ont fondé Omy Laboratoires.

Omy Laboratoires est la première entreprise canadienne à se spécialiser en dermocosmétiques personnalisables. Une entreprise qui offre des crèmes et sérums et qui adapte le produit à plusieurs problématiques simultanées, à un prix unique. Elles vont même jusqu’à permettre de sélectionner l’odeur et la texture des produits. Leurs produits personnalisés sont 100% végans et faits dans leur laboratoire de Québec par leur équipe de scientifiques. Elles se sont démarquées avec l’intelligence artificielle, SkinIA, développée en collaboration avec des dermatologues. SkinIA effectue une analyse de peau à l’aide d’un ”selfie” et de quelques questions. Cette technologie leur permet de déterminer la combinaison idéale pour chaque peau parmi plus de 4000 formules.

L’entreprise spécialisée dans les produits de soins de la peau personnalisés peut désormais employer une trentaine de personnes grâce à ce procédé. Rachelle Séguin et Andréa Gomez incarnent le secret du succès grandissant que connaît maintenant Omy Laboratoires.

L’impressionnante popularité de leurs produits est liée à leur qualité, mais aussi la méticulosité mise en place par ce duo de femmes d’affaires déterminées. Leur mission : connaître les besoins et les goûts de chaque personne pour leur offrir des soins de peau sur mesure, et ce tout au long de leur vie. Elles savent que la peau change, avec les saisons, les grossesses, le stress, et s’assurent d’effectuer un suivi permettant de toujours avoir le produit adapté. L’énergie déployée pour atteindre l’excellence des formules personnalisées permet au projet de connaître une croissance remarquable de 500% en un an.
Rachelle Séguin, originaire de Pincourt, dans l’ouest de l’île de Montréal, avait déjà imaginé une gamme de produits de beauté dans un projet scolaire à l’âge de 16 ans. Aujourd’hui Madame Séguin, qui détient une maîtrise en sciences pharmaceutiques où elle a étudié le psoriasis et les maladies cutanées, et effectué ses études en chimie cosméceutique, est présidente d’Omy Laboratoires.

Andréa Gomez, cofondatrice et directrice générale d’Omy Laboratoires, à été couronnée gagnante au Gala des Grands Prix de la relève d’affaires 2021 du regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec dans la catégorie des Entrepreneur(e)s issu(e)s de la diversité.  Cette catégorie vise à souligner l’importance des entrepreneurs ethnoculturels québécois au parcours inspirant et ayant réussi à s’affirmer avec brio dans leur domaine d’activité. Elle est aussi finaliste pour le concours de pitch de la coupe des startups organisée par le même regroupement.

En plus d’avoir été sélectionnées par Femmessor parmi les 100 femmes qui changent le monde en 2020 et 2021 grâce à leur incroyable ténacité et un travail acharné, les deux associées cumulent une impressionnante liste de grands prix et de reconnaissances.
Rappelons que l’équipe a été récipiendaire de la bourse d’honneur du ministère de l’Économie et de l’Innovation du Québec, la finale régionale de la coupe des startups 2021 et la personnalité inspirante de la Faculté des sciences et de génie de l’Université Laval en 2020.

Soulignons quelques faits marquants dans la jeune histoire    d’ Omy Laboratoires. L’entreprise québécoise a été fondée en janvier 2018 et les ventes ont démarré en mai 2019. Depuis près d’un an, l’intérêt des clients n’a jamais cessé de croître. Très populaire, la plateforme en ligne représente la majorité des achats. Andréa est enthousiaste face à l’avenir, en nous assurant que tout est en place et qu’aucun effort ne sera négligé pour atteindre les objectifs.

«Nous gardons en tête de liste l’importance de s’investir dans notre communauté. Chez Omy Laboratoires, nous poursuivons notre engagement à réduire notre empreinte écologique. Cet effort est important et nous permet d’entrevoir l’avenir en innovant pour développer de nouveaux produits exclusifs, testés sous contrôle dermatologique, végans et respectueux de l’environnement», complète Rachelle. Omy Laboratoires vient d’ailleurs de lancer son tout nouveau lait nettoyant pour peau sensible dans un contenant recyclable fait à 100% de canne à sucre.

L’équipe vise un chiffre d’affaires de 5 millions de dollars pour célébrer sa troisième année, soit le double de l’année précédente.

HELENA DELAND ET OURI DÉVOILE ENFIN UN PREMIER ALBUM HOMONYME.

Hildegard lance aujourd’hui un premier album homonyme sur l’étiquette de disque montréalaise CHIVI CHIVI (CAN) / SECTION 1 (MONDE). Les extraits instigateurs «JOUR 2»«JOUR 1» et «JOUR 3» lancés au cours des derniers mois ont été chaudement accueilli par la critiquePitchfork, La Presse, Fader, Radio Canada, Paste, Gorilla vs. Bear, Icy3Mag, Elle QC ont tous été conquis par le charme de leur son expérimental. La sensibilité folk et la langueur tendre de Deland s’harmonisent à l’aura nocturne d’Ouri, fruit d’une maîtrise de l’électro doublée de connaissances classiques, pour former une entité aux contours aussi diffus que la lumière. Une affinité créative inattendue affleure donc Hildegard. Ensemble, elles ont travaillé avec l’artiste Melissa Matos pour développer le langage visuel du projet et refléter cette fusion et ce changement d’identité. Ne laissant aucun aspect laissé pour compte, le duo profite de la sortie de l’album pour lancer un nouveau site web offrant des relectures interactives des chansons. À visiter absolument. 
C’est en huit jours de studio, que l’auteure-compositrice-interprète expérimentale Helena Deland et la multi-instrumentiste et productrice Ouri (Ourielle Auvé) découvrent leur connexion musicale innée. Le studio est un terrain de jeu; un lieu d’émergence, de laisser-aller, de magie. Les voix en apesanteur et les paroles aphoristiques survolent les rythmes cinétiques et les basses palpitantes. Le point de rencontre évoque l’aube ou le crépuscule. Les huits morceaux nommés selon les jours où ils ont été composés, fusionnent ensemble dans une sphère sonore: «HILDEGARD». Long jeu de juxtaposition,Hildegard témoigne de l’intensité de se retrouver dans l’autre pour mieux s’y perdre. C’est aussi le manifeste d’une joie née de la confiance mutuelle et de l’expression de la colère. Avec plutôt que contre. Ouri et Deland invoquent Hildegarde à titre d’emblème de la magie qu’elles ressentent à travailler ensemble, désignant ainsi l’entité distincte née de leur fusion.

Hildegard est un témoignage de l’intensité de se retrouver dans l’autre pour mieux s’y perdre, laissant quelque chose de nouveau émerger de cette confiance mutuelle. L’album suit l’ordre dans lequel les chansons ont été écrites, une chronologie des émotions brassées au cours de cette rencontre. Dans «JOUR 1», c’est l’agressivité qui domine; la tristesse déborde de  «JOUR 2»«JOUR 3» semble initialement être une méditation sur la solitude, mais devient un hymne flirteur au plaisir. Chaque chanson contient cette tension entre la crainte et l’espoir, la joie et la colère: une joie rendue possible par la présence de l’autre et par l’expression de la colère avec plutôt qu’envers. Des chuchotements sont interrompus par des cris et des sons de sirènes, la guérison est rendue possible par le jeu. Hildegard prend plaisir à subvertir les attentes, à jouer avec les archétypes féminins, rejetant les structures en place, canalisant l’énergie circulant dans les espaces liminaires.

Sur Hildegard, les frontières entre deux personnes deviennent aussi légères que la lumière. Appel et réponse font se manifester un troisième élément: un son de fantaisie, un cauchemar, ou peut-être une vision.

Kirouac & Kodakludo: Les Gradins

Après avoir été spectateurs, c’est au tour du duo de rap alternatif Kirouac & Kodakludo de rentrer dans le jeu avec leur tout premier album, Les Gradins. Cet ambitieux projet multidisciplinaire reflète l’identité artistique en trois volets de ces artistes qui, après trois EPs chaleureusement reçus par la critique et le public, n’ont plus besoin de carte de visite.

C’est après deux extraits forts en couleur, YO KODAK! (VI) et Carré Saint-Louis que les montréalais présentent un album conceptuel aux sonorités variées, mais soigneusement reliées par un fil narratif et stylistique progressif. Réalisées par Kodakludo, les productions aux rythmes house, pop, indie, trap et alternatifs soutiennent les textes percutants de Kirouac. À travers les douze pièces de ce long-jeu, celui-ci questionne et décortique les enjeux derrière son processus créatif et étudie les délicat équilibre qui permet l’évolution dans la démarche artistique. En plus de Kodakludo qui vient poser sa voix sur certaines chansons, on peut y voir des apparitions locales et internationales de Maky Lavender, Calamine, Moka Boka ainsi que Mantisse du groupe LaF.

Étant tous deux des artistes s’exprimant par différents médiums, Kirouac & Kodakludo déploient Les Gradins sur deux autres fronts à la fois distincts et interreliés. L’album de musique représente le point de jonction entre les deux aventures créatives que les membres du duo explorent individuellement.

L’album de bande dessinée, scénarisé par Kirouac (Paul Provencher) et illustré par Benjamin Gagné, vient contextualiser les paroles du rappeur et leur donner tout leur sens. L’action met en scène les musiciens comme les héros de leur propre jeu vidéo où ils tenteront d’éviter le “Game over” fatal en passant d’un niveau à l’autre, chacun représentant une chanson de l’album musical.

L’album de photographies permet à Kodakludo (Ludovic Rolland-Marcotte) de faire ressortir en image les différentes couleurs de ses compositions. À travers quatre saisons, il place huit modèles portant les créations originales de Théo Charpentier, fondateur et designer de la marque One & Only. Les mannequins revêtent chacun une variation du même costume : un coton ouaté et un sac banane. L’album met en vedette Isabel Duran, François Marceau, René André Saint-Fleur, Gabriella Buteau-Pena, Jossua Collin-Dufour, Gabriella Viero, Nadia Louis-Desmarchais et Antoine Desrochers.

L’expérience des Gradins sera disponible sur les plateformes de streaming, au kirouackodakludo.comet sur Bandcamp en édition numérique dès son lancement. Il sera également possible de se procurer une édition physique (vinyle) en quantité limitée quelques semaines suivant la sortie numérique.



“Le jeu commence maintenant. Le cycle reprend aujourd’hui”

MATHIEU DUFOUR DÉBARQUE À WKND 99,5 POUR L’ÉTÉ!

WKND 99,5 est fière d’annoncer que « Math Duff » sera aux commandes de l’émission Midi Duff dès le 5 juillet, marquant ainsi ses débuts en tant qu’animateur radio.

Ce sera une première quotidienne à la radio pour l’unique et imprévisible Mathieu Dufour. Celui-ci promet une émission spontanée et complètement déjantée, à son image. « Depuis que j’ai découvert WKND 99,5, je suis fan! Ils m’ont proposé une carte blanche et une liberté créative qu’on ne retrouve nulle part ailleurs dans le marché. Je suis un gars de feeling et dès la première rencontre c’était réglé. Pour une émission de radio, c’est WKND qui me ressemble le plus! », s’enthousiasme le flamboyant Mathieu.

Dès le 5 juillet, en plus d’entrer dans l’univers de Mathieu Dufour, Montréal découvrira pourquoi WKND 99,5 est « la radio de l’été » grâce à une grille horaire vitaminée bâtie sur mesure pour la métropole!

Pascal Morrissette passera également l’été à WKND 99,5

Pascal Morrissette s’installera pour un été complet à la barre de l’émission du retour La Terrasse WKND, qu’il animera avec Tatiana Polevoy. Visage bien connu de la télévision jeunesse, Pascal Morrissette apportera avec lui sa bonne humeur contagieuse, sa spontanéité et sa créativité sans limite. « C’est un coup de foudre pour le duo Tatiana et Pascal! » lance Steven Croatto, directeur de la programmation. « En compagnie de Maude Saulnier et Julien-Poirier Malo, nous offrirons une émission de radio sympathique, proche du monde. »

WKND 99,5 : la radio de l’été à Montréal

Les matins de semaine seront divertissants grâce à Aloha WKND!, pilotée par Patrick Langlois, Geneviève Hébert-Dumont et Marc-Antoine Nunez. À l’instar des émissions à succès de WKND 99,5, Aloha WKND! réveillera les auditeurs avec bonne humeur et une offre musicale optimisée pour le beau temps. « Nous souhaitions maintenir une continuité avec notre émission matinale tout en misant sur les talents de la relève. L’expérience de Patrick, la belle folie de Geneviève et la créativité de Marc-Antoine répondent à ces objectifs. Nous sommes convaincus que nos auditeurs vont adorer ce trio explosif! », poursuit M. Croatto.

Les auditeurs passeront leurs soirées du weekend avec Gregory Charles, grand mélomane dont la réputation n’est plus à faire. La relève sera aussi mise de l’avant tout l’été avec Lysandre Dolbec, Gabriel Marineau et Florence D’Amboise. Née il y a bientôt un an à Montréal, la station WKND 99,5 s’inspire du soleil et des vacances.

De Jack Johnson à Jay Scott, WKND est une radio décontractée qui offre une programmation qui offre une plus grande liberté à ses artisans, axée sur les découvertes musicales. « L’été, c’est notre raison d’être, c’est l’essence de notre station de radio. Du 5 juillet à la mi-août, nous offrirons des émissions rafraichissantes, authentiques et une sélection musicale ensoleillée à notre image », conclut fièrement le directeur de la programmation.

La Zone New Country, la première émission 100% New Country à WKND 99,5

Chaque dimanche, de 10h à 11h, WKND lancera également sa première émission 100% dédiée à l’industrie dominante qu’est la musique New Country, une première sur les grandes stations commerciales de Montréal. L’animateur Gabriel Marineau fera jouer les plus grandes stars de la musique country : Florida Georgia Line, Thomas Rhett, Miranda Lambert, Brad Paisley, Carrie Underwood et plus! Une émission unique à Montréal qui promet de combler les fans de ce style musical, qui gagne énormément en popularité, année après année.

Musiques et publicités durant la pandémie: les tendances des 12 derniers mois

La pandémie a incité les agences publicitaires à recourir à la musique pour livrer des messages porteurs d’émotions, mais aussi, porteurs de sens, explique Vanessa Hauguel, directrice générale de l’entreprise montréalaise Music Rights Clearance (MRC). Elle complète également une maîtrise dont le sujet porte sur la musique en publicité.

Elle et ses collègues sont aux premières loges pour déceler les tendances musicales ayant marqué les publicités télé et web depuis 12 mois. Au quotidien, MRC déniche et libère les droits musicaux pour les grandes marques et les agences publicitaires, au Canada et dans le monde.

Ce texte détaille les tendances, auxquelles s’ajoutent les observations de Jayne Costello de Concord Music PublishingXavier Debreuille de Musicor et Florent Clavel de Third Side Music.

Printemps 2020 : soutien et empathie (première vague)

« La première vague portait un message d’espoir et de douceur. Nous l’avons vu aussi en politique, alors que la communication se voulait rassurante », explique Vanessa Hauguel.

« En 2020, plusieurs marques ont opté pour le piano. Pour apaiser et peut-être aussi, parce qu’on ne trouvait pas les mots. »

Les valeurs sûres et reconnaissables ont ensuite suivi. « Il y a un an, les paroles prenaient un sens plus profond. Elles portaient un message de solidarité et de soutien collectif ». Son équipe a notamment libéré le titre Stand By Me pour Mazda (agence Wunderman Thompson), dans une version interprétée par la chanteuse Skylar Grey. When the night has come, and the way is dark / And that moon is the only light you see / No I won’t be afraid / Just as long as the people come and stand by me.

Été 2020 : la transition vers la lumière (deuxième vague)

« Quelques mois plus tard, les annonceurs ont senti que la population souhaitait passer à autre chose : on voulait s’extraire de la torpeur ! », analyse Vanessa Hauguel. Pour les annonceurs, le mot d’ordre était simplicité et espoir. « C’est toujours un défi de prévoir deux mois d’avance l’état d’esprit des gens au moment de la diffusion d’une publicité. La supervision musicale, c’est aussi l’art d’appréhender le climat social et de faire preuve de sensibilité. »

Options avantageuses pour les annonceurs

À ce chapitre, elle mentionne le titre The Middle, accompagnant une publicité d’IKEA (agence Rethink). Originalement de Jimmy Eat World et repris ici par Freedom Fry. « Un peu comme avec Stand By Me, un artiste plus récent se réapproprie un titre. C’est la nostalgie, avec un air de jeunesse. Un titre iconique fait vibrer les cordes du réconfort. Réinterprété par un autre artiste, il donne une tonalité particulière à la publicité. Et pour l’annonceur, c’est souvent une option plus abordable que le titre original. »

« Les annonceurs et les marques ont aussi mis en lumière les nouveaux rituels liés au confinement », explique Vanessa Hauguel

Elle cite cette publicité de Hyundai (agence Innocean), qui a eu recours au titre plus festif Drinkee de Sofi Tukker pour amuser l’auditoire, en montrant le télétravail et la visioconférence sous leur meilleur jour.

Retour au rêve et au plaisir

Si les publicités et la musique ont principalement fait preuve d’humilité et de sobriété pendant la période des Fêtes 2020, l’humour et le rêve ont ouvert 2021. « Il était à nouveau permis d’aspirer à mieux, d’avoir un peu de plaisir, en trouvant le ton juste. L’exercice de trouver des titres en accord avec cette mouvance était fort intéressant », dit Vanessa Hauguel.

Printemps 2021 : l’adaptation (troisième vague)

« Ces derniers mois sont sous le signe d’un regain d’insouciance et de légèreté. Il est possible d’évoquer l’après-pandémie, de faire rêver, avec une certaine retenue », observe Vanessa Hauguel, active depuis 15 ans dans le secteur musical au Canada.

Elle croit que les vieux succès demeurent une valeur sûre, tout comme les clins d’œil musicaux, avec un one hit wonder. « Les années 70, 80 et de plus en plus les années 90 ont la cote », dit-elle en citant le titre I Miss You Like Crazy des Moffats pour la publicité de Fromage Philadelphia (agence Rethink) et Informer de Snow pour la publicité de Nesto (agence Cossette), deux démonstrations récentes.

Inclusion et engagement

Selon Vanessa Hauguel, les éditeurs et les détenteurs de droits observent que si la musique en publicité est en phase avec les tendances, les préoccupations sociales dictent positivement plusieurs choix :

« Les agences souhaitent davantage entendre des femmes et des artistes engagés, porteurs de messages en phase avec les enjeux actuels. »

Quand un titre vaut 1000 mots

« Les exemples où les paroles appuient directement le concept du message abondent aussi », note-t-elle. « C’est une stratégie rentable parce que l’agence paie pour un titre collant parfaitement au contenu visuel du message, en plus d’intégrer un deuxième niveau de lecture, pour ainsi optimiser le potentiel d’attention, et de rétention. »

Elle cite You Don’t Own Me de Lesley Gore pour Kraft Dinner (agence Rethink) et In Dreams de Roy Orbison dans cette émouvante publicité conjointe des Producteurs laitiers de l’Ontario et de l’hôpital SickKids de Toronto (agence No Fixed Address).

Québec : croissance de la demande pour les titres francophones

Vanessa Hauguel et les joueurs de l’industrie notent une demande croissante des agences pour des titres francophones, pour ainsi mieux cibler le marché québécois : « L’agence ne change pas le visuel de son spot, mais profite de la trame sonore pour toucher directement la tête et le cœur de son public, sans devoir réinvestir dans une toute nouvelle publicité. Elle cite Passer à l’ouest de Dumas pour produits Kruger (agence Broken Heart Love Affair), alors que la publicité en anglais recourt au titre Human de Rag’n’Bone Man, ou encore Je veux tout d’Ariane Moffatt pour un spot de l’Action de grâce pour Provigo et De la Terre jusqu’au courant des Sœurs Boulay, pour Ikea.

Revenus appréciables pour les artistes en temps de pandémie

La directrice générale de Music Rights Clearance souligne aussi :

« C’est toujours une bonne nouvelle, pour la majorité de ces artistes canadiens, de pouvoir toucher des revenus, dans un contexte qui les affecte particulièrement. »

Échantillon de réalisations publicitaires

Active sur plusieurs continents, l’équipe montréalaise de Music Rights Clearance propose ici un montage de 3 minutes de ses publicités conciliant titres, agences, et marques emblématiques.

Tendances musicales en publicité

Propos recueillis pour ce texte.
« On assiste à un retour des musiques symbolisant la légèreté et la liberté. À des époques où tout

était permis. On puise dans les années 70, 80, 90, y compris avec le disco! »
– Xavier Debreuille, Directeur développement et éditions, Musicor

« Je crois que TikTok et les réseaux sociaux ont beaucoup influencé les agences et les marques, notamment au Royaume-Uni et aux États-Unis, où on a remarqué un engouement pour des musiques à la TikTok, qui font danser. Un esprit de club, mais « de jour », coloré, accompagne le confinement des jeunes et des aînés. Dans ces marchés, la musique en publicité est en phase avec les mouvements sociaux. On assiste à une volonté d’influencer positivement, de représenter la diversité et l’inclusivité, sous toutes ses formes. Ceci se reflète dans la réduction des barrières entre les genres musicaux. »

– Florent Clavel, Créatif & Responsable des Licences de Synchronisation chez Third Side Musicpage3image61096896page3image61110528

« L’une des constantes durant la pandémie, ce sont les paroles unificatrices et solidaires : tout le monde s’ennuie de ses proches et attend avec impatience le moment de pouvoir à nouveau les retrouver. Cette réalité transparaît dans le choix des titres musicaux dans les publicités. »

– Jayne Costello, Directrice Synchronisation, Concord Music Publishing

Lien vers le billet de blogue.

Bloc Solutions vient en aide à la fois aux propriétaires immobiliers, mais aussi aux locataires depuis le début de la crise du logement

Bloc Solutions, une entreprise en technologie immobilière et spécialisée dans la production et la signature de baux électroniques, vient en aide à la fois aux propriétaires immobiliers, mais aussi aux locataires depuis le début de la crise du logement. En effet, les solutions technologiques qu’offre l’entreprise de Québec permettent aux locataires de sécuriser leur logement, et ce, même pendant la crise.

« Depuis le début de la crise, notre offre aide réellement les propriétaires à proposer un service à la clientèle exemplaire à leurs locataires ou futurs locataires. Par exemple, de nombreux locataires ont réussi à pallier la rareté des logements en signant leur bail à distance. Cette possibilité qu’offre Bloc Solutions a en effet permis à des milliers de locataires de réduire leurs contacts en temps de pandémie, mais surtout de signer plus rapidement le logement qui les intéresse. Nous avons reçu des témoignages de locataires qui, grâce à la technologie de Bloc Solutions, ont pu louer rapidement le logement de leur rêve malgré les difficultés de la situation actuelle », mentionne Mathieu Loiselle, cofondateur de Bloc Solutions.

Ces nouveaux locataires sont d’avis qu’avec les processus traditionnels, le délai typique entre la visite et la signature du bail leur aurait fort probablement fait perdre le logement convoité. Bloc Solutions veut autant faciliter la vie des propriétaires immobiliers que des locataires tout en encourageant de saines relations. En effet, offrir la possibilité de prendre rendez-vous en ligne pour une visite et même la possibilité de signer un bail en ligne sans déplacement sont un gain de temps majeur pour les locataires. De plus, la plateforme favorise les communications bidirectionnelles entre le gestionnaire et le locataire. En centralisant les échanges au même endroit et en rendant disponible aux deux parties l’historique des messages, le gestionnaire comme le locataire auront intérêt à agir de bonne foi. Bloc Solutions permet aussi de centraliser les demandes de location à l’aide d’un formulaire numérique. Toutes les demandes provenant des différentes plateformes en ligne sont rassemblées dans une seule boîte de réception. Par la même occasion, ceci aide les propriétaires à répondre plus rapidement aux demandes et à n’oublier personne, particulièrement en cette période de renouvellement de baux.

« Notre vision est de créer une solution technologique qui est utile et efficace autant pour le propriétaire ou le gestionnaire immobilier que pour le locataire et qui les aide à maintenir de saines relations. Notre plateforme est réellement en train de transformer l’immobilier locatif, tout en prônant les meilleures pratiques de l’industrie pour le bien des deux parties », ajoute Jean-Christophe Caron, vice-président de l’entreprise.

Soucieux du bien-être des locataires, Bloc Solutions possède une équipe de support dédiée, qui aide les locataires en cas de besoin, que ce soit pour leur accès au portail ou pour signer certains documents. Les services sur le portail sont variés et offrent même aux locataires de les aider à obtenir une assurance habitation. Décidément, avec les déménagements qui arrivent à grands pas, l’entreprise technologique de Québec souhaite rendre cette période moins laborieuse pour tous!

Snack Simple lance de nouveaux goûters sensés

Source de réconfort par excellence, les plaisirs de la table sont une belle façon de prendre soin de soi et des nôtres, en ces temps difficiles. Mais entre les tâches ménagères, les devoirs et les courses à faire, nous manquons parfois de temps ou d’inspiration en cuisine. L’entreprise Snack Simple, à l’origine du célèbre Muffin Minute, vole à la rescousse du cuistot de la maisonnée avec de nouveaux goûters sensés et gourmands à souhait. De la crêpe protéinée au dessert décadent dans une tasse, ces nouvelles collations sur le pouce se préparent (et disparaissent) en un éclair! Listes d’ingrédients simples, préparation rapide, texture moelleuse et saveurs décadentes, ils offrent une alternative sans culpabilité pour combler les envies de grignoter et satisfaire les dents sucrées!

Mélanges à crêpes protéinés : Endimancher le petit déjeuner
 Traditionnel déjeuner dominical, les crêpes s’affichent désormais au menu de semaine grâce au mélange protéiné de Snack Simple, qui permet de les préparer en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Il suffit d’y ajouter de l’eau ou du lait, pour ensuite cuire les crêpes à la poêle. Farine de blé entier, farine d’avoine, protéine de riz, protéine de pois, ce petit déjeuner hautement nutritif et riche en fibres (5 à 6 g par portion) et en protéines végétales (24 g de par portion) fera le bonheur des écoliers et des gens actifs.

Offert en deux saveurs, soit vanille et chocolat. Prix : 8,99 $ le sac de 450 g

Desserts Minute : C’est du gâteau!
 Pour quiconque a un penchant pour le sucré, le gâteau dans une tasse est l’ultime gâterie réconfortante. S’inspirant du désormais célèbre Muffin Minute, qui se prépare en 60 secondes au four à micro-ondes où il gonfle comme par magie, Snack Simple a créé les Desserts Minute. Texture aérienne, ingrédients entièrement biologiques et locaux, ces mug cakes se déclinent en trois saveurs gourmandes soit caramel, s’mores et biscuits et crème. La combinaison parfaite pour combler les envies de grignoter sans faire de compromis sur la saveur. Proposés en format individuel dans un emballage 100% recyclé et recyclable, ces goûters se trimballent aisément et se consomment à tout moment de la journée. Le plus beau? Ils ne contiennent pas de noix ni de lactose, on peut dont les glisser dans la boîte à lunch des enfants sans problème.
Prix : 33 $ la boîte de 12 unités

La recette du succès
 « L’idée du Muffin Minute m’est venue sur le coup d’une soudaine fringale d’après-midi, au boulot. En me rendant au marché afin de parcourir le rayon des friandises, j’ai pensé qu’il serait bien de pouvoir trimballer avec soi l’un de ces muffins dans une tasse que l’on se prépare à la maison avec quelques ingrédients de base, pour une option plus santé », raconte la fondatrice de Snack Simple, Awa Diarra, qui se passionne pour l’entreprenariat depuis son tout jeune âge. « Soyons clairs toutefois, bien qu’ils ne contiennent que des ingrédients simples, les desserts Snack Simple n’en demeurent pas moins des gâteries à s’offrir de temps à autre, pour se faire plaisir. », précise-t-elle.

Les goûters Snack Simple sont disponibles en ligne ainsi que dans certains marchés d’alimentation, pharmacies et commerces spécialisés.
Pour la liste des points de vente, veuillez consulter le site Web officiel : http://www.snacksimple.ca/
Facebook : @eatsnacksimple
Instagram : @eatsnacksimple, #MinuteMuffin
YouTube: @Snack Simple

La formation Oktopus présente Créature

Le 13 juin prochain, la formation Oktopus lancera son troisième album, Créature, au Lion d’Or de Montréal.  À cette occasion, le groupe interprétera toutes les pièces de son nouvel opus.  Une prestation est prévue à 16h30 et une seconde à 19h.  L’achat d’un billet pour le lancement donne droit au nouvel album.  Pour en savoir plus et réserver sa place:  https://www.facebook.com/events/514031153298611/
Une musique klezmer entre audace et tradition
Créature paraît quatre ans après l’acclamé Hapax, en nomination aux prix JUNO et aux Prix de musique folk canadienne. L’octuor montréalais poursuit sa route dans la direction qui a fait sa renommée : une musique klezmer dont la profondeur des racines n’a d’égale que l’audace des ramifications de ses branches. Une musique autant ancrée dans une tradition millénaire qu’imprégnée du Montréal cosmopolite dans lequel baignent les musiciens du groupe.

Dans Créature, les sonorités d’Europe de l’Est côtoient la musique classique, la chanson québécoise, le jazz et même la pop, à travers des compositions originales, des improvisations inspirées et des arrangements toujours aussi finement conçus par le directeur artistique Gabriel Paquin-Buki. La fête et la danse sont au rendez-vous, mais aussi l’introspection, l’exploration, l’espoir et la lumière.

Ce troisième album est une créature étonnante, multiple et attachante, façonnée par Matthieu Bourget (trombone basse), Noémie Caron-Marcotte (flûte), Madeleine Doyon (trombone), Guillaume Martineau (piano), Gabriel Paquin-Buki (clarinette), Maxime Philippe (batterie), Francis Pigeon (trompette) et Veronica Ungureanu (violon), huit artistes virtuoses à l’imagination fertile.

En plus du répertoire traditionnel, on y trouve notamment une relecture vibrante de la chanson Le grand cerf-volant de Gilles Vigneault – qui permet d’entendre la magnifique voix de Sonia Johnson – une version revampée de Misirlou – un traditionnel grec rebaptisé ici Poulpe Fiction, en référence au film qui l’a fait connaître au grand public –  et Jumpin’ Jumpin’, une étonnante reprise du groupe Destiny’s Child.

Échos de la critique
«Des musiciens pleins de talent qui, depuis trois albums maintenant, créent tous ces ponts entre différents genres musicaux, mais toujours avec cette couleur, cette sonorité de la musique des pays d’[Europe] de l’Est. […] Oui, il y a de la musique traditionnelle klezmer, dans les règles de l’art, mais aussi on va piger dans le répertoire classique et plein d’autres, dans cette idée d’avoir une seule épice et de l’utiliser pour plusieurs plats, et de le faire très très bien. » – Katerine Verebely, Samedi et rien d’autre

Sondage de RBC Assurances: L’accès à des soins pendant la COVID-19 est plus difficile pour les travailleurs canadiens qui composent avec un handicap

Alors que les entreprises commencent à préparer leur avenir post-pandémie, des travailleurs canadiens sont toujours aux prises avec des problèmes de santé. Selon un récent sondage de RBC Assurances, jusqu’à 40 % des travailleurs canadiens ont connu une détérioration de leur état de santé pendant la pandémie. Parmi les principales causes invoquées, notons l’impossibilité de côtoyer les membres de la famille, les amis ou les collègues (72 %) et le stress professionnel (58 %). Et les défis ont été encore plus grands chez les personnes vivant avec un handicap ou affection préexistante.

Les travailleurs qui souffrent de problèmes de santé chroniques ont eu plus de difficulté à recevoir les soins dont ils avaient besoin au cours de la dernière année – 63 % d’entre eux disant que l’impossibilité de consulter un médecin ou de se rendre à une clinique avait eu un effet négatif sur leur santé, comparativement à 47 % chez les autres travailleurs.

« Le sondage illustre bien les nombreuses répercussions que la pandémie a eues sur la santé des travailleurs canadiens et apporte un nouvel éclairage sur les obstacles qui se dressent devant les personnes atteintes d’une maladie chronique ou d’une invalidité, explique Julie Gaudry, chef, Assurance collective, RBC Assurances. Lorsqu’ils évaluent leurs options d’assurance collective avec les assureurs, les employeurs doivent tenir compte du large spectre de besoins en soins de santé pour combler ces écarts et s’assurer que l’ensemble de leurs employés reçoivent le soutien dont ils ont besoin. » 

Bien que plus de la moitié (58 %) des travailleurs canadiens avec un handicap ou des problèmes de santé chroniques affirment que leur état de santé se détériorerait encore davantage sans le régime d’avantages sociaux de leur employeur, 40 % disent avoir eu de la difficulté à accéder aux avantages sociaux de leur employeur en raison de leurs besoins uniques. 

L’incidence des soins virtuels sur les employés handicapés

Selon le sondage, parmi les travailleurs canadiens qui bénéficient d’une assurance collective ou d’une assurance privée, ceux qui vivent avec un handicap ou une maladie chronique sont plus susceptibles que les autres d’utiliser des outils de soins virtuels (48 % et 51 %, respectivement). De plus, les personnes atteintes d’une maladie chronique (64 %) étaient plus nombreuses que les autres (50 %) à dire que les outils virtuels de soutien en santé mentale étaient utiles. 

RBC Assurances a récemment établi un partenariat avec Maple, plus importante plateforme de télémédecine au Canada, afin d’offrir une solution de rechange numérique à ses membres. Ces derniers peuvent être mis en contact avec des omnipraticiens autorisés en quelques minutes, par texto, audio ou vidéo. Le service est maintenant offert aux clients de l’assurance collective de RBC Assurances dont le régime comprend l’assurance maladie.

De plus, RBC Assurances offre une vaste gamme de services de soins virtuels visant le bien-être physique et mental, notamment AbilitiTCCi, un programme numérique de thérapie cognitivo-comportementale guidé par un thérapeute qui est offert sans frais supplémentaires aux membres du régime pour une durée limitée. 

« Nous observons déjà une hausse du nombre d’employés canadiens qui souhaitent utiliser des outils virtuels pour traiter leurs troubles mentaux, souligne Mme Gaudry. Les travailleurs souffrant d’une maladie chronique ou d’un handicap qui sont disposés à recevoir des soins en mode virtuel peuvent éviter de nombreux obstacles à l’obtention de soins. »

Promouvoir de saines habitudes de vie

Les employeurs peuvent jouer un rôle important dans le bien-être de leurs employés, en particulier ceux touchés par les directives des autorités de santé publique. Ils peuvent notamment encourager leurs employés à prendre les habitudes suivantes :

  • Intégrer l’exercice à leur quotidien : Encouragez les employés à rester actifs au moyen d’outils de suivi des activités ou du mieux-être, d’objectifs individuels de mise en forme, d’incitatifs à l’activité physique et de récompenses pour l’exercice pratiqué.
  • Adopter une bonne hygiène mentale : Réitérez l’importance de l’autogestion de la santé mentale et rappelez aux employés d’intégrer à leur journée des pauses de pleine conscience. En tant qu’employeur, vous pouvez aussi tirer parti des ressources de votre assurance collective, comme les programmes d’aide aux employés, les solutions numériques en santé mentale et les services en psychologie.
  • Soutenir les solutions inclusives au bien-être : Assurez-vous de pouvoir offrir aux employés handicapés des modes de prestation accessibles aux programmes de bien-être (par exemple par voie numérique). Ces programmes doivent être accessibles à tous, quelles que soient leurs capacités.

Crise du logement: Andrés Fontecilla présente un plan d’urgence pour le 1er juillet

Alors que la crise du logement s’aggrave de jour en jour dans les centres régionaux, le député de Laurier-Dorion et responsable pour Québec solidaire en matière de logement, Andrés Fontecilla, présente aujourd’hui un plan d’urgence pour que les centaines de familles menacées de se retrouver à la rue le 1er juillet prochain puissent trouver rapidement un toit. Le député solidaire presse la ministre de l’Habitation de mettre en place ces mesures vigoureuses pour soutenir les municipalités à l’approche du 1er juillet.

« Pendant que la CAQ s’obstine à nier l’existence d’une crise du logement, tous les indicateurs sont au rouge foncé, à Montréal comme en région. Rien qu’en Estrie, plus d’une soixantaine de familles sont menacées de se retrouver à la rue le 1er juillet. Imaginez l’ampleur du problème à l’échelle du Québec! À un mois du 1er juillet, on est dans une vraie course contre la montre et la CAQ est en train de la perdre lamentablement. Il est temps que la ministre Laforest se réveille et qu’elle accompagne les municipalités pour venir en aide aux locataires qui ne trouvent pas de logement », martèle M. Fontecilla.

Le député solidaire a présenté ce matin un plan d’urgence comprenant trois grands axes pour intervenir auprès des familles qui risquent de se retrouver sans logement le 1er juillet

1. Accompagnement des municipalités pour instaurer des services d’urgence 

  • Accompagnement des municipalités dans la mise en place de programmes d’urgence pour tous les locataires sans logement dans toutes les régions;
  • Bonifier les transferts aux municipalités pour les inciter à offrir ces services.
  • Réservation de chambres d’hôtel vacantes pour héberger temporairement les familles qui ne trouvent pas de logement sur le marché.
  • Meilleure campagne d’information pour que les locataires dans le besoin sachent où s’adresser selon leur municipalité.

2. Moratoire sur les rénovictions

  • Instauration d’un moratoire sur les rénovictions par décret, et ce, jusqu’à la fin de l’année 2021 en attendant une modification permanente de la législation en vigueur;
  • Possibilité pour les locataires de reconduire leur bail même s’ils avaient refusé de le renouveler ou s’ils faisaient l’objet d’une éviction pour rénovation.

·        Le renouvellement du bail se ferait aux mêmes conditions, avec une augmentation de loyer maximale calquée sur la grille de référence du Tribunal administratif du logement.

·        Les propriétaires pourront refuser seulement si un autre locataire a signé un bail.

3. Reprise des logements de type Airbnb sur le marché à long terme

  • Surveillance stricte de l’hébergement touristique illégal;
  • Sanctions musclées pour les locations illégales de type Airbnb afin de remettre ces logements sur le marché locatif.

Agir à long terme

Or, un plan d’urgence pour le 1er juillet n’est que la pointe de l’iceberg des mesures à mettre en place pour lutter durablement contre la crise du logement. Le député de Laurier-Dorion rappelle une fois de plus à la ministre de l’Habitation, Andrée Laforest, l’importance de lutter contre la surchauffe immobilière et d’augmenter l’offre de logement social et abordable sur le marché locatif.

« On le répète depuis des mois: la flambée des prix sur le marché immobilier n’a pas seulement des conséquences sur les jeunes familles qui veulent devenir propriétaires, elle se répercute aussi sur les locataires qui se font refiler des hausses de loyer abusives ou qui se font carrément évincer de leur logement. La ministre a annoncé de nouvelles unités de logement social, mais avec le retard accumulé depuis des décennies, ça va prendre plus qu’une poignée de HLM pour répondre aux besoins immenses en matière de logement », conclut Andrés Fontecilla, qui rappelle qu’il y a présentement 38 000 personnes en attente d’un logement social au Québec.