ANTOINE CORRIVEAU ANNONCE « PISSENLIT »

ANTOINE CORRIVEAU ANNONCE « PISSENLIT » SON NOUVEL ALBUM DISPONIBLE LE 9 OCTOBRE PROCHAIN VIA SECRET CITY RECORDS

LE DEUXIÈME EXTRAIT ET VIDÉOCLIP « ALBANY » EST DISPONIBLE DÈS MAINTENANT – EN PRIMEUR VIA LA PRESSE+

UNE PREMIÈRE SORTIE POUR ANTOINE CORRIVEAU EN FRANCE, BELGIQUE ET SUISSE

Antoine Corriveau annonce aujourd’hui la sortie de PISSENLIT, disponible le 9 octobre prochain via Secret City Records. Trois nouveautés dans la vie d’Antoine ont donné naissance à ce disque : une voiture, un studio et une étiquette de disque. Dans cet ordre d’importance. Depuis la parution de son précédent album, « je me suis acheté un char, dit Antoine Corriveau. J’ai fait beaucoup de route ces dernières années ». S’échapper loin de chez soi, mais encore un peu chez soi : PISSENLIT est un « road album », comme on dit d’un « road movie ». Aujourd’hui, il partage le deuxième extrait et vidéoclip « Albany » une des chansons les plus rock de son répertoire avec comme toile de fond l’état de New York et une maison abandonnée. Le vidéoclip, réalisé par Akim Gagnon, rend hommage à la Toyota Corolla qui a inspiré l’album. « Ce clip est un hommage aux gens qui portent un amour inconditionnel à leurs bazous, » nous dit Akim Gagnon.

Pour la toute première fois en carrière pour l’auteur-compositeur-interprète, l’album PISSENLIT sortira également en France, en Belgique et Suisse le 9 octobre prochain. Des dates de concert au Québec et en Europe seront annoncées sous peu.

Regardez le vidéoclip pour la pièce « Albany » en cliquant ici.

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La graine de PISSENLIT, son quatrième album en carrière a ainsi été plantée au bout de la route 138 « pendant une résidence d’écriture à Natashquan. J’y suis monté tout seul. » Traverser le Québec du sud au nord a provoqué chez lui « une réflexion sur le territoire ». Ces thèmes du mouvement et de son contraire, l’enracinement, sont devenus « une manière de parler de moi à travers le regard que je porte sur le territoire québécois, sur la manière dont il est habité, la manière dont on l’a aménagé au fil du temps et des générations ».

Dans la nouveauté de son propre Studio Van Horne inauguré au début 2019 émergea une manière différente de concevoir et d’enregistrer un album, et donc de bouleverser le style musical d’Antoine. La gestation de PISSENLIT, s’est faite de manière chaotique : « Ça m’a rappelé mes vingt ans, lorsque je commençais à faire de la musique tout seul chez moi. »« J’ai conçu cet album comme une espèce de collage, j’avais envie de ce côté hétéroclite », en partie inspirée du classique « Odelay » de Beck. « J’aime son côté “free-for-all”. J’avais envie de ce genre de ruptures de ton. De surprises, en fait. » 

PISSENLIT est moins une rupture dans le son d’Antoine Corriveau que son excroissance presque punk, angulaire et imprévisible, soulagée des orchestrations de cordes et de cuivres qui le suivaient depuis Les Ombres Longues, paru en 2014. Libéré même, en partie du moins – on ne se refait qu’à moitié! –  du spleen caractéristique du bonhomme, qui laisse presque pointer de l’humour, sinon le plaisir d’offrir des chansons spontanées, vivantes, parfois espiègles.

Antoine Corriveau est un artiste à part entière. Débarqué dans le paysage québécois en 2011, c’est en 2014 qu’il marque l’imaginaire avec l’encensé Les Ombres Longues, pour lequel il rafle, par vote du public, le Prix de la chanson SOCAN avec sa pièce « Le nouveau vocabulaire ». Cette Chose qui cognait au creux de sa poitrine sans vouloir s’arrêter paraît en octobre 2016, et récolte notamment 4 nominations au Gala de l’ADISQ, il figure sur la longue liste du Prix de musique Polaris 2017, se retrouve dans les dix finalistes du Prix Félix Leclerc – et remporte le Prix André « Dédé » Fortin pour l’émergence au Gala de la SPACQ en plus de celui de l’album indie rock de l’année au Gala des GAMIQ 2017. Manifestement la réputation de l’artiste n’est plus à faire. Et si la proposition peut paraître, a priori, nichée, le marché de la grande francophonie suit déjà de près la carrière de Corriveau. À ce titre, soulignons d’ailleurs qu’il figurait parmi les cinq nouvelles voix à surveiller dans Le Point (France) : « On le compare souvent à Bashung. Il est vrai que leurs voix, leurs écritures, leurs allures ne sont pas tout à fait étrangères. » Le EP Feu de forêt paraît sur étiquette Secret City Records en novembre 2019, enchante les critiques en plus de gagner dans la catégorie EP Folk de l’année au GAMIQ 2019. Il récolte quatre étoiles dans La Presse et que des éloges en France et aux États-Unis: « Il demeure, plus que jamais, un authentique trésor. Trésor qu’on a le privilège de côtoyer de son vivant.[…] » (Tsugi), « un rock enivrant et cinématographique » (Brooklyn Vegan).

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